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SIX JOURS APRÈS LE DÉCÈS D’UN MÉDECIN AU CHU DE SÉTIF

Actualités : SIX JOURS APRÈS LE DÉCÈS D’UN MÉDECIN AU CHU DE SÉTIF Les résultats de l’autopsie toujours inconnus Six jours après le décès énigmatique du docteur L. Rezig, médecin chef du service d’anesthésie et réanimation au CHU de Sétif, les résultats de l’autopsie ordonnée par le parquet de Sétif n’ont pas été rendus publics, alors que l’opinion publique, notamment à Sétif, est dans le désarroi le plus total. Les rumeurs, quant à elles, vont bon train et tout le monde pointe du doigt le vaccin contre la grippe porcine comme la cause probable du décès de ce médecin. Les membres de la famille de la défunte, les Rezig en l’occurrence, sont unanimes quant à la responsabilité du vaccin dans la mort de leur fille. «Loubna se portait à merveille, elle n’avait aucun problème de santé ni d’antécédents. C’est en rentrant de son travail le jeudi vers 17h qu’elle a commencé à se sentir mal et à se plaindre de maux. C’était 36 heures après avoir été vaccinée contre la grippe porcine. Loubna dirigeait depuis 5 ans déjà le service de réanimation du CHU de Sétif et malgré tous les problèmes auxquels elle faisait face, elle n’a jamais cessé de donner le meilleur d’elle-même pour diriger un service aussi délicat. Elle était la plus jeune médecin-chef au niveau de tout l’hôpital. Jeune, femme et sans aucun soutien, mais elle avait une force et une confiance en elle assez grandes pour pouvoir résister. Sa personnalité, son caractère, son élégance ainsi que sa compétence ont fait d’elle la personne du CHU la plus aimée, elle rendait service à tous ceux qui la sollicitent et elle respectait ses aînés. La preuve, elle s’est fait vacciner à la demande de l’un de ses aînés, elle qui ne voulait pas le faire. Le lien entre le décès de Loubna et le vaccin contre la grippe AH1N1 ne peut pas être exclu. Au contraire, tout laisse à croire à son implication directe, étant l’état de santé de la défunte au moment de sa vaccination. Franchement, on reste très sceptiques quant aux résultats de l’autopsie et des analyses sanguines ordonnées par le parquet. Ils ne vont pas nous dire la vérité. Pensez-vous qu’ils diront que c’est le vaccin qui derrière son décès ? Loubna n’avait que 35 ans et laisse deux petits enfants en bas âge», dira, avec amertume, un membre de sa famille. Les Sétifiens dans l’expectative L’inquiétude qui s’est emparée de la population sétifienne a été aussi accentuée par la position du personnel de la santé qui dans sa majorité a refusé de se faire vacciner contre la pandémie de la grippe A/H1N1. Ce mouvement s’est amplifié depuis la mort, du moins inquiétante, suspecte et énigmatique du Dr Rezig Loubna, médecin chef de service de la réanimation du CHU de Sétif, 36 heures après sa vaccination contre la grippe porcine. Cette mort tragique en est certes pour beaucoup, mais le constat fait de visu dans les quelques centres de vaccination mis en place par la Direction de la santé et de la population de la wilaya de Sétif nous prouve que le mot d’ordre lancé par certains afin d’éviter de se faire vacciner a été largement suivi. «Bon nombre de médecins, de différentes nationalités, ont affirmé que ce vaccin contre la grippe porcine peut avoir des effets secondaires dangereux sur la santé. L’efficacité du vaccin est ainsi remise en cause au moment où ses fabricants appuyés par notre ministère de la Santé insistent sur les tests cliniques positifs du produit», déclare un médecin du CHU de Sétif. Pour d’autres praticiens déterminés à refuser la vaccination, le vaccin de la grippe A/H1N1 importé par l’Algérie est très dangereux vu qu’il renferme des adjuvants. «On dit souvent que le remède est pire que le mal lui-même. Cette pandémie de grippe porcine est, à notre avis, la plus grande arnaque du siècle. Nous ne sommes que du bétail pour les lobbies industrialo-pharmaceutiques qui ne voient en nous que des moutons à tondre et à exploiter. Tous ces effets secondaires sont connus depuis des décennies, mais on continue quand même à vacciner avec des adjuvants. Une vaccination massive contre un virus grippal relativement bénin présente des risques, du fait d’un vaccin développé trop rapidement et d’un adjuvant susceptible de déclencher des maladies autoimmunes. Ce vaccin permettra de réaliser rapidement un diagnostic différentiel en cas de syndrome grippal. Par contre, chacun doit bien mesurer le rapport bénéfice/ risques du vaccin A H1N1 avec adjuvant : d’un côté une semaine de grippe, de l’autre une probabilité, faible mais définitive, d’avoir une maladie neurologique (syndrome Guillain-Barré) ou auto-immune. La pandémie peut causer une crise économique, sociale et l’Etat s’est très bien organisé pour y faire face (conseils d’hygiène, masques, Tamiflu), certes insuffisamment. Mais injecter des millions de doses d’un produit sur lequel nous n’avons aucun recul peut poser un problème de santé publique, et il est de notre devoir d’informer correctement la population pour que chacun prenne sa décision en toute connaissance de cause, par un consentement libre et éclairé, et non par une campagne de publicité et des discours alarmistes. Le syndrome de Guillain Barré est une sorte de paralysie ascendante qui débute au niveau des membres inférieurs pour monter progressivement. Dans les formes graves, elle peut être suivie de paralysie des muscles respiratoires et la personne atteinte devra alors être placée sous respiration artificiel. La paralysie peut être irréversible, et la mort inévitable. Un adjuvant est une substance chimique qui est utilisée pour rendre le vaccin plus efficace et qui peut permettre d’utiliser une dose d’antigènes plus faible. L’adjuvant utilisé pour le vaccin préparé par GlaxoSmithKline (GSK), et que l’Algérie a importé du Canada, permet d’utiliser de très faibles doses d’antigène, multipliant ainsi le nombre de doses possibles. Un tel adjuvant n’a jamais été utilisé auparavant dans un vaccin commercialisé à large échelle, et peut donc déclencher des réactions immunitaires excessives et augmenter la probabilité et la fréquence d’effets secondaires rares, mais graves et dangereux, tels que le syndrome de Guillain-Barré. Un nombre inhabituel d’allergies graves au vaccin a été enregistré au Canada et les autorités ont rappelé un lot de vaccin de GSK et mènent les recherches nécessaires pour établir les causes de ces allergies. En Algérie, c’est le mystère le plus absolu autour du plus prestigieux institut de contrôle. La démission de la plus illustre biologiste ne laisse aucun doute quant à l’efficacité de ce vaccin. La vaccination immédiate de dizaines de millions de personnes par un vaccin peu testé est inquiétante : c’est une expérimentation grandeur nature et dont les premiers cobayes sont bien le personnel de la santé», a tenu à affirmer un spécialiste en médecine. Une réticence inquiétante de ces professionnels de la santé qui suscite bien des interrogations sur la dangerosité de ce vaccin. «Si la mort du docteur Rezig est due à ce vaccin, croyez-vous que nos politiques vont le reconnaître ? Ce vaccin est toxique. Les Canadiens n’en veulent pas alors ils nous le refilent et avec la bénédiction de notre ministre de la Santé. Déjà que le vaccin sans adjuvant utilisé ailleurs en Europe, aux Etats-Unis… pose des problèmes à long terme, si ce n’est pas la mort dans l’immédiat, alors que dire du nôtre qui, en plus, renferme du thiomersal, un produit conservateur à base de mercure contenu dans ce vaccin multidose ? Aussi notre ministre de la Santé a-t-il été vacciné avec le même vaccin destiné à la population, qui prouve qu’il n’a pas été vacciné avec un vaccin unidose et sans adjuvant ?» conclut, pour sa part, une jeune médecin au CHU de Sétif. Imed Sellami

Commentaires

  • ces conclusions font froid dans le dos

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