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Mercenaire islamiste algérien pour le compte des Saoudiens arrêté en Espagne


Petit à petit, les plans cachés de certains fanatiques algériens qui,  tels des maffiosi, ont délapidés les ressources nationales pour le compte de l'idéologie pan-islamiste se dévoilent. On finira bien par comprendre où sont engloutis ces milliards de pétro-dollars, pendant que les jeunes sont acculés à la harga, le suicide ou la ''harka'' (légion islamiste). On voit bien à travers l'article ci-dessous pour qui roule ce soi-disant ''homme d'affaires''. La priorité de ce mercenaire réside dans la ré-islamisation de l'Espagne, pardi ! Au lieu de construire des écoles ou des usines dans son pays dénudé comme Kaboul. L'aliénation à l'Arabie Saoudite ne peut produire que des Algériens plus arabes que les Arabes, et plus islamistes que les autres musulmans.

Al Khabar

La détention de l’homme d’affaires algérien en Espagne 
Sa famille exige l’envoi d’une commission d’enquête

La famille de l’homme d’affaires algérien, accusé d’incitation au terrorisme et détenu en Espagne, a appelé les autorités algériennes à dépêcher une commission qui aura pour mission de s’enquérir sur les conditions de son emprisonnement, dans une prison madrilène. En effet, ce dernier est détenu dans une cellule depuis 8 ans et il fait l’objet de provocations des gardiens de la prison, ce qui a influé négativement sur son moral et sa santé mentale, à tel point qu’il a été transféré pour une clinique.
Dans ce sens, la fille de cet homme d’affaires, Karima Ben Brahem, a appelé les autorités algériennes, dont le ministère des affaires étrangères, à dépêcher une commission officielle pour enquêter sur les conditions d’emprisonnement de son père. Selon cette dernière, elle a reçu des assurances de la part des services de la présidence, l’informant que le cas de son père sera examiné avec la partie saoudienne et espagnole concernées par ce dossier. Elle a indiqué que son père, 61 ans, est le premier arabe condamné, en avril 2006, à 10 ans de prison dans une affaire de terrorisme en Espagne. Malgré les démarches entreprises par son avocat afin de lever le voile sur les accusations retenues contre lui et qui se résument à la diffusion d’une fetwas appelant au jihad et l’appartenance à un groupe terroriste armé.
Il y a lieu de relever que les accusations retenues contre l’homme d’affaires algérien font suite au projet de modernisation d’une bibliothèque, ayant pour objectif la protection du patrimoine arabo- musulman sonore, initié en partenariat avec une entreprise suédoise. L’homme d’affaires était en possession d’un ordre de mission signée par le directeur saoudien de la bibliothèque, Suleiman Bensalah Elabid. Mais les autorités espagnoles ont refusé de prendre en considération ce document et autres en sa possession et a ordonné son arrestation et le gel de ses comptes bancaires domiciliés à Luxembourg. Pis encore, la partie espagnole a refusé de reconnaître une correspondance officielle adressée par le ministère saoudien des affaires étrangères, dans laquelle les saoudiens ont confirmé que le montant de 500 mille Riyal saoudiens était affecté pour la réalisation du projet de modernisation de la bibliothèque.

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