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Ould Abbès promet des logements de fonction aux médecins

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Un logement de fonction sera attribué à tout médecin de santé publique affecté dans un poste de travail loin de son lieu de résidence, a annoncé lundi à Alger le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Djamel Ould Abbès. « Tout médecin, généraliste ou spécialiste, affecté dans une structure de santé publique loin de chez lui aura un logement de fonction », a indiqué M. Ould Abbès lors d’une séance de travail au siège du ministère avec une délégation du Syndicat national des médecins généralistes de santé publique (SNMGSP) menée par son président, Salah Laouar. « Les directeurs de la santé et de la population des wilayas (DPS) ont été contactés à ce sujet. L’opération sera réalisée avec vous et je vous invite à vous rapprocher des DPS pour arrêter les priorités », a‑t‑il expliqué.

 

 

 

Considérant l’annonce de M. Ould Abbès comme un « acquis », la délégation du SNMGSP a évoqué la situation des médecins occupant des logements d’astreinte, parfois depuis trente ans, sans disposer d’un logis où ils pourraient habiter après leur départ à la retraite. En réponse, le ministre a demandé à ce syndicat de lui remettre une liste complète de toutes les personnes se trouvant dans cette situation « spécifique ». « Je prends sur moi de régler ce problème », a promis M. Ould Abbès.

 

 

 

Au sujet de l’instauration des primes de contagion et de garde, dont devraient bénéficier tous les corps de la santé publique, le ministre a assuré que la question serait réglée « cet été ». De plus, les représentants du SNMGSP ont à nouveau abordé avec M. Ould Abbès la question relative à « la révision » des statuts du médecin généraliste de santé publique entrés en vigueur en 2008. Selon le ministre, ce dossier a été officiellement porté à la connaissance des services de la Fonction publique, qui n’est pas contre sa révision. En attendant la promulgation de ces nouveaux statuts, M. Ould Abbès a accepté la proposition du SNMGSP d’appliquer des « mesures transitoires » à certains cas de passage de grades de médecins généralistes soumis au concours sur épreuves par les statuts de 2008.

 

 

 

Sur un autre registre, M. Laouar a informé le ministre des « entraves » que créent « des responsables locaux » de santé publique aux activités syndicales des adhérents du SNMGSP et des sanctions auxquelles ils sont exposés. Par ailleurs, le ministre a critiqué sans le citer le Syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP), présidé par Lyès Merabet, qui compte faire grève durant trois jours à partir du 7 mai pour défendre une plate‑forme de revendications. « Ils ne sont plus mes partenaires. C’est (la grève) une manipulation grossière. Tant qu’ils prennent des décisions politiques, cela ne marchera pas avec nous », a déclaré M. Ould Abbes. « Le recours à la grève est un droit constitutionnel. Chaque partie est libre de ses mouvements. Nous n’avons pas le droit de commenter l’action des autres syndicats dont nous respections les positions », a indiqué M. Laouar en marge de la réunion. « Le SNMGSP ne s’inscrit pas dans cette voie (la grève). Nous avons fait le choix délibéré depuis longtemps de rester sur la voie du dialogue avec le ministère », a‑t‑il soutenu.

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