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  • Djaballah décline l'invitation de Bensalah

     

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    Le fondateur du mouvement Al-Islah, a présenté dans une lettre adressée au président du Conseil de la nation Abdelkader Bensalah, chargé par le président de la République de diriger les consultations sur les réformes politiques, ses regrets de ne pas pouvoir participer aux consultations.

     

    Abdallah Djaballah n’a pas jugé utile de prendre part à ces consultations qu’il considère que des points de vue qui seront remis au chef de l’ État. 

    Abdallah Djaballah a dit qu’il avait déjà remis en début du mois de mars dernier un lettre au président Bouteflika l’interpellant à engager des réformes politiques globales à travers l’organisation d’une conférence nationale ou d’un congrès national où seront débattues les questions des réformes. Ce qui permettrait de fonder un État algérien démocratique et social ayant une souveraineté à des principes islamiques évitant au pays toute menace et mettre en place les facteurs de sécurité, de stabilité et de légitimité.

    En expliquant les raisons qui l’empêchent d’y prendre part aux consultations politiques, il dit que les points concernés par  les consultations politiques sont d’intérêt public et sont d’une grande importance ce qui nécessite plutôt la Choura que la consultation.  

    Le fondateur du mouvement Al-Islah a ajouté dans sa lettre que les réformes globales et profondes nécessitent une vraie Choura et doivent traduire et concrétiser le souhait de la majorité.

    Cet objectif ne se réalise que par le biais d’une conférence ou d’un congrès national.

    « Votre invitation ne consiste qu’à entendre mes visions que vous allez transmettre au chef de l’ État avec tant d’autres », a-t-il ajouté.

    Djaballah a vivement critiqué les consultations sur les réformes politiques qu’il juge « qu’elles se basent sur la forme et l’image en négligeant les vérités et les objectifs légitimes.»

    Il a ajouté qu’il appelle à des réformes profondes qui inculquent le principe que seul le peuple  détient le pouvoir et les richesses du pays.  

  • Crise des tombes : acheter ou réserver sa tombe avant sa mort

     

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    Plusieurs grandes villes du pays connaissent un problème sérieux : les tombes pour enterrer les morts. La surcharge des cimetières existant et l’inexistence du foncier pour l’ouverture de nouveaux cimetières poussent de plus en plus d’Algériens à enterrer leurs morts dans d’anciennes tombes ou en acheter avant de mourir.

    Dès qu’un Algérien perd un être cher, il se met à lui chercher une tombe dans les cimetières…les temps ont changé, et ce « trou » dans la terre est devenu si rare au niveau des grandes villes du pays à l’instar d’Alger. Ainsi, de plus en plus de citoyens algériens se retrouvent obligés d’enterrer leurs morts dans d’anciennes tombes. A Alger les cimetières d’El Kettar, Sidi M’hamed, Ben Omar et Miramar pour ne citer que ceux là sont archicombles…pour y être enterré il faut avoir des « connaissances », nous ont indiqué quelques gardiens et fossoyeurs qui travaillent au niveau de ces cimetières. « Il nous arrive des fois de  recevoir  des ordres de rouvrir de récentes tombes pour y enterrer  un mort, dont la famille a soit de l’argent, le pouvoir ou des connaissances au niveau des différentes institutions », a indiqué à Echorouk un fossoyeur d’un cimetière à Alger qui a tenu à garder l’anonymat. « La tombe s’assure avec les connaissances et le bakchich », nous a-t-il ajouté. Selon la même source, ceux qui n’ont pas ces critères (argent ou des connaissances) sont devant l’obligation de rouvrir les anciennes tombes de leurs proches pour y entrer leurs nouveaux morts. D’ailleurs c’est ce que fait un très grand nombre d’habitants des grandes villes du pays. Pour faire face à cette crise, le législateur algérien a permis à ceux qui veulent assurer une place au niveau des cimetière d’acheter d’anciennes tombes pour y être enterré. L’ironie du sort fait que même avant de mourir, l’Algérien doit s’assurer une place dans les cimetières pour éviter à sa famille le calvaire de la recherche d’un sépulcre.

    Vente ou réservation des  tombes : qu’en dit la loi algérienne ?

    « La loi algérienne permet de vendre les tombes ou de les réserver avant la mort de l’intéressé », a indiqué à Echorouk le directeur de l'Établissement des pompes funèbres et cimetières de la wilaya d’Alger, Belaïd Benyoun. Toutefois, il a tenu à préciser que cette mesure n’est pas encore appliquée au niveau de la  Capitale.  Cependant les citoyens peuvent acheter des tombes dans d’autres régions. Une source proche de la gestion des cimetières a expliqué à Echorouk que plusieurs  citoyens « encore en vie » ont acheté des tombes pour y être enterrés une fois décédés. Selon certains observateurs, cette pratique est étrangère à la culture et à la société algérienne. « Il est normal qu’une famille cherche à acheter une tombe à ses proches morts, mais il est anormal qu’une personne encore vivante d’acheter sa propre tombe », estime-t-on.

  • Selon Jeune Afrique, Aïcha Kadhafi s'est réfugiée en Algérie

     

     
  
Selon Jeune Afrique, Aïcha, la fille unique de Kaddafi, "s’est réfugiée dans le plus grand secret en Algérie, où elle est arrivée en passant par la frontière tunisienne le 16 mai, seule voie de sortie des Libyens de l’Ouest en direction de l’étranger". 

    zoom | © D.R

     

    Selon Jeune Afrique, Aïcha, la fille unique de...  aicha écoute moi......

    Aïcha Kadhafi se serait réfugiée en Algérie. C'est du moins ce qu'affirme lundi le magazine panafricain Jeune Afrique sur son site internet.  "Selon nos sources, Aïcha, la fille unique de Kadhafi, s’est réfugiée dans le plus grand secret en Algérie, où elle est arrivée en passant par la frontière tunisienne le 16 mai, seule voie de sortie des Libyens de l’Ouest en direction de l’étranger", affirme-t-il dans un article publié sur son site lundi matin.   

    "Très traumatisée, dit-on, par la mort de son jeune frère Seif el-Arab et de trois enfants de la famille (peut-être sa fille et deux de ses neveux) à la suite d’un raid aérien de l’Otan contre un poste de commandement à Tripoli, elle est l’invitée personnelle du président Abdelaziz Bouteflika. En attendant peut-être d’être rejointe par le reste de la famille", explique encore Jeune Afrique lequel ne manque pas de préciser que "ce jour ne paraît pas si lointain depuis la dernière semaine de mai, où plusieurs événements majeurs sont venus confirmer que la crise est arrivée à un tournant". 

    L'auteur de l'article publié par Jeune Afrique cite, par ailleurs, des sources maghrébines concordantes qui affirment que l’Algérie "préoccupée par les conséquences régionales de ce conflit, serait un point de chute envisagé".

    Ces sources étayent leurs propos en dévoilant à Jeune Afrique que "des discussions secrètes" sont en cours "entre diplomates algériens et étrangers" à ce sujet. Mais, expliquent encore ces sources, ces  négociations "n’ont pas encore abouti". Et pour cause, "les émissaires de Kaddafi exigeant que ce dernier bénéficie d’une immunité totale et que son fils Seif el-Islam reste au pouvoir pour mener les réformes", indique-t-on. 

    Enfin, Jeune Afrique croit savoir que "n'ayant toutefois pas ratifié les statuts" de la Cour pénale internationale (CPI) qui a requis récemment un mandat d’arrêt contre le « Guide » et contre son fils, Seif el-Islam, pour crimes contre l'humanité,  l'Algérie constitue pour le clan Kadhafi un très bon réfuge puisque Alger ne serait "pas formellement tenue de se plier" aux injonctions du CPI. 


     

    Abderrahmane Semmar
  • no moment


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