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djaballah décline l'invitation de bensalah

  • Djaballah décline l'invitation de Bensalah

     

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    Le fondateur du mouvement Al-Islah, a présenté dans une lettre adressée au président du Conseil de la nation Abdelkader Bensalah, chargé par le président de la République de diriger les consultations sur les réformes politiques, ses regrets de ne pas pouvoir participer aux consultations.

     

    Abdallah Djaballah n’a pas jugé utile de prendre part à ces consultations qu’il considère que des points de vue qui seront remis au chef de l’ État. 

    Abdallah Djaballah a dit qu’il avait déjà remis en début du mois de mars dernier un lettre au président Bouteflika l’interpellant à engager des réformes politiques globales à travers l’organisation d’une conférence nationale ou d’un congrès national où seront débattues les questions des réformes. Ce qui permettrait de fonder un État algérien démocratique et social ayant une souveraineté à des principes islamiques évitant au pays toute menace et mettre en place les facteurs de sécurité, de stabilité et de légitimité.

    En expliquant les raisons qui l’empêchent d’y prendre part aux consultations politiques, il dit que les points concernés par  les consultations politiques sont d’intérêt public et sont d’une grande importance ce qui nécessite plutôt la Choura que la consultation.  

    Le fondateur du mouvement Al-Islah a ajouté dans sa lettre que les réformes globales et profondes nécessitent une vraie Choura et doivent traduire et concrétiser le souhait de la majorité.

    Cet objectif ne se réalise que par le biais d’une conférence ou d’un congrès national.

    « Votre invitation ne consiste qu’à entendre mes visions que vous allez transmettre au chef de l’ État avec tant d’autres », a-t-il ajouté.

    Djaballah a vivement critiqué les consultations sur les réformes politiques qu’il juge « qu’elles se basent sur la forme et l’image en négligeant les vérités et les objectifs légitimes.»

    Il a ajouté qu’il appelle à des réformes profondes qui inculquent le principe que seul le peuple  détient le pouvoir et les richesses du pays.