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Les bouffeurs du Ramadhan et ceux qui s’empiffrent de dollars


Par Maâmar Farah
En ce mois de Ramadhan, ceux qui attendent le f’tour comme vous et moi, ne semblent pas en mesure de porter un oeil vigilant sur les affaires politiques. C’est pourquoi, Chakib et Farid peuvent souffler. Et je n’ai même pas eu l’intelligence de commenter la nouvelle classant notre pays parmi les pays les plus corrompus du monde. J’aurais eu l’impression de défoncer des portes ouvertes. Tout va mal dans ce pays : malvie, tristesse, rapine, saleté et intolérance ! Et attendre l’heure du f’tour nous évite de penser à tout cela car nous avons la certitude que la première cuillère de chorba ou la première bouffée de cigarette apportera la délivrance… Il restera cependant un peu de vigueur chez les bouffeurs du Ramadhan pour nous rappeler que la vie est toujours infernale et, qu’en dehors de sa cherté, tout continue à pourrir dans ce pays où nous n’arrivons même pas à garder un Président dans un hôpital algérien, le temps d’une convalescence… Pourvu que les intolérants les laissent tranquilles et qu’ils n’aillent pas les déranger au fond des jardins pour les traîner devant les tribunaux en exhibant les «pièces à conviction» : un cassecroûte écrabouillé et une bouteille d’eau minérale ratatinée… Et pendant ce temps-là, les milliards piqués par les corrompus continueront de dormir tranquillement au fond des coffres suisses ! maamarfarah20@yahoo.fr

«Je vous l’avais dit hier. La Taous, elle porte la guigne ! Belkhadem revient. J’ai vu refleurir ses photos hier.»
(Tata Aldjia)

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