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  • Sur les réseaux sociaux: Khalifa a été reçu « tel un président »

     

    Lilia Oufella

     

     

     

    Après dix ans  de cavale, Khalifa a été, enfin, extradé hier vers l’Algérie. Dès les premières heures de la soirée, l’information a été largement partagée et commentée sur les réseaux sociaux.

    La nouvelle n’a pas soulagé les internautes algériens. La vidéo du cortège de voitures de luxe qui a accompagné le Golden Boy reflète l’image d’un accueil digne d’un « VIP » et non d’un prisonnier.

    « C’est un cortège digne d’un VIP » ont commenté plusieurs facebookers et twittos. Mine trouve, sur Facebook, que Abdelmoumène Khalifa a été reçu « tel un président ».

    Sur Twitter, Zbenz se demande : « C’est un cortège VIP que l’on voit, pas de fourgon cellulaire ? » Djamel pense que si Khalifa a été reçu comme un VIP, « Il ira sans doute à sa cellule de 40 m2 sise au centre pénitentiaire d'El Aurassi ».

    Plusieurs voix se sont élevées pour demander l’arrestation de Chakib Khelil, Farid Bédjaoui et des voleurs qui sont toujours en Algérie et qui sont au pouvoir. Pour beaucoup d’entre eux, Khalifa n’a pas agi seul et « n’est que l’arbre qui cache la forêt ». « Khalifa ne doit pas faire oublier l’affaire Khelil et Bedjaoui », écrit Badis sur Twitter.

    Pour Mahieddine, Khalifa « n’a pas fait un tiers de ce qu’ont fait et font toujours ceux qui gèrent le pays ». « Et les complices ? Ils sont où ? Au club des pins? », s’interroge Nabil sur Facebook. Pour d’autres, le procès de Khalifa n’est que de « la poudre aux yeux » et sera certainement « blanchi ».

    Selon plusieurs Facebookers et twittos, l’extradition de Khalifa vise à détourner l’attention des citoyens des vrais problèmes de l’Algérie dont le plus important est l’absence du Président. « Voilà de quoi occuper l'opinion publique pour faire oublier les vrais problèmes de l'Algérien et parmi ceux-ci l'absence du premier magistrat du pays », note Jamel sur Facebook.

    Pour d’autres, la question est instrumentalisée par le gouvernement pour un quatrième mandat de Bouteflika à quelques mois de la présidentielle. « Tous les chemins mènent au 4e mandat », note Kamel sur Facebook.



    Sur les réseaux sociaux: Khalifa a été reçu « tel un président »