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scandales

  • Fermeture du tronçon autoroutier Lakhdaria-Bouira : Les scandales se succèdent

     

     

    El Watan le 09.09.12

    Encore un scandale dans le dossier du projet du siècle, l’autoroute Est-Ouest !

    Quatre ans à peine après sa mise en service par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, lors de sa visite effectuée le 27 juillet 2008, à Bouira, le tronçon autoroutier Lakhdaria-Bouira, sur une distance de plus de 30km, sera fermé aux usagers. Confié à l’entreprise nationale Cosider, qui avait chapeauté cette partie des travaux, le tronçon enregistre des dégradations avancées. Ces anomalies d’ailleurs, comme nous l’avions annoncé dans notre édition du 21 août dernier, sont un danger de mort pour les automobilistes.

    Et pour remédier à cette situation inexplicable, due essentiellement au bricolage des services techniques du ministère des Travaux publics et également à la mauvaise qualité du bitume et des travaux effectués, un projet de réfection vient d’être attribué au groupe ETRHB. En effet, tout au long de ce chemin, des plaques de signalisation indiquant l’installation prochaine des engins du groupe ETRHB de Haddad «avertissent» les automobilistes sur le lancement des travaux de réfection.

    «Le groupe Haddad travaille pour vous», peut-on lire sur l’une des plaques installées dans plusieurs endroits. Il reste à savoir si cette entreprise a obtenu ce marché conformément au code des marchés publics ou de gré à gré. Les procédures d’attribution des marchés publics ont-elles été appliquées ? Cependant, aucune date n’a été donnée quant à la fermeture de ce tronçon. Hier, nos diverses sources ont indiqué que les travaux seront lancés au cours de cette semaine. Le délai accordé à l’entreprise détentrice de ce projet, toujours selon nos sources, est de 15 mois. De ce fait, les milliers d’usagers seront désormais invités à emprunter la RN5, via les communes d’Aomar et Lakhdaria, avant de reprendre l’autoroute à partir de l’échangeur de Lakhdaria. Le scandale n’est pas encore fini, puisque des ouvrages d’art sont menacés d’effondrement. Et ce ne sont pas les exemples qui manquent. Deux ouvrages enregistrent des dégradations.

    Une fissure qui s’étend sur des dizaines de mètres est visible sur le tablier du pont de Bouira, réalisé pourtant à coups de milliards de centimes. La bretelle autoroutière située à l’entrée de la commune d’El Adjiba se trouve également dans un état lamentable. Outre son exiguïté, on constate que le goudron de la chaussée présente des ondulations allant jusqu’à 10 centimètres de hauteur causées par le passage en masse d’engins et autres poids lourds. Notons que les ouvrages d’art dans la plupart des endroits sont réalisés par des entreprises étrangères, comme l’italienne Todini et la chinoise CITIC-CRCC. Face à ce danger, des automobilistes, notamment les chauffeurs de camions de gros tonnage, préfèrent éviter ce tronçon pour emprunter la RN5 via la localité d’Aomar, avant de reprendre l’autoroute à la sortie sud de Djebahia.

    Amar Fedjkhi
  • Révélations : dilapidation de deniers publics à Sonatrach

     

    Par 
    Le siège de Sonatrach

    Des champs pétroliers sont bradés au profit de multinationales, avec la complicité de certains cadres.

    Durant les années quatre-vingt-dix, l'Algérie rentrait dans une situation de non-remboursement de ses dettes internationales suite à l'effondrement des prix du pétrole dans le monde. Des négociations conditionnées ont été entamées par le gouvernement avec le FMI, pour trouver une solution à la relance de la croissance et de l'économie nationale. Les objectifs de l'État algérien se sont vus tournés vers la revalorisation de la première richesse nationale, les hydrocarbures, à travers la révision de la loi n° 86-14 du 29 août 1986 relative aux activités de prospection, de recherche, d'exploitation et de transport par canalisations des hydrocarbures. Tandis que sur le plan interne, la lutte contre le terrorisme destructeur faisait rage, la guerre civile à l'époque.

    Plus incitative aux investissements directs étrangers-IDE, la loi n° 91-21 du 4 décembre 1991 modifiant et complétant la précédente, prévoyait aussi que toute personne morale étrangère peut exercer une ou plusieurs activités de prospection, de recherche, d'exploitation et de transport par canalisations des hydrocarbures en association avec l'entreprise nationale quelle que que soit la forme d'association retenue entre les parties, à condition que l'intéressement de l'entreprise nationale (il faut entendre par là Sonatrach ou tout autre entreprise nationale) doit être de 51% au moins.

    lire lasuite ici http://www.lematindz.net/news/7285-revelations-dilapidation-de-deniers-publics-a-sonatrach.html