Le président de la commission santé du Conseil de l’Europe,
l’allemand Wolfgang Wodarg accuse les lobbys pharmaceutiques et les gouvernants. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. Et nous devons enfin présenter des revendications aux gouvernements. L’objectif de la commission d’enquête est qu’il n’y ait plus à l’avenir de fausses alertes de ce genre. Que la population puisse se reposer sur l’analyse, l’expertise des instituions publiques nationales et internationales. Celles ci sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuelles risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable. Interview - L'humanité 08 01 2010.doc http://www.humanite.fr/Grippe-A-Ils-ont-organise-la-psych... Il considère que la campagne actuelle sur la pandémie de grippe porcine de l’OMS est « l’un des plus grands scandales médicaux du siècle ». Il accuse les compagnies pharmaceutiques d’avoir incité les scientifiques et les agences officielles responsables de santé publique à alarmer les gouvernements mondiaux avec ce qu’il qualifie de « fausse pandémie » dans le but de faire la promotion de leurs médicaments et vaccins contre la grippe. http://www.elwatan.com/Le-Parlement-europeen-lance-
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barkat kik me
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Les praticiens de la santé maintiennent la protestation
Ils ont organisé des sit-in hier dans toutes les wilayas du pays
Les praticiens de la santé maintiennent la protestation

Photo : M. HacènePar Karima Mokrani
Affaiblis, désarmés, les praticiens de la santé publique n’abandonnent pas la lutte. Ils poursuivent leur action protestataire dans des conditions très difficiles mais ne désespèrent pas de faire entendre leur voix à un plus haut nouveau.
«La réhabilitation du système de santé passe par la revalorisation du médecin généraliste», soutiennent des médecins rassemblés hier devant la direction de la santé de la wilaya d’Alger. «Arrêtez de clochardiser le praticien de la santé publique !
De clochardiser une profession noble ! Arrêtez de faire de nos hôpitaux des mouroirs», lancent des femmes médecins, indignées par une situation qui ne fait qu’empirer. «C’est terrible ce qui se passe dans nos établissements de santé. C’est insupportable […] Ils font tout pour se débarrasser de nous.
Ils nous chassent de notre propre bien […]», poursuit une femme qui jure de ne pas laisser ses enfants en Algérie : «Une fois que mes enfants auront terminé leurs études, je ferai tout mon possible pour les envoyer à l’étranger. Pas question que je les laisse perdre leur jeunesse et leurs compétences ici […] J’aurai dû partir quand l’occasion m’a été offerte il y a des années.» Les praticiens expriment leur colère contre les mauvaises conditions d’exercice de leur travail. Des conditions qui n’incitent pas à l’effort, à l’engagement personnel : «Nous sommes démotivés. Rien ne nous passionne dans ce métier.» Et pourtant, insistent des manifestants, «nous avons une grande responsabilité morale envers nos patients. Nous ne pouvons pas les abandonner à leur souffrance. C’est comme cela que le ministère de la Santé nous tient en otages». La revendication salariale revient comme d’habitude au centre des débats, des discussions. Les praticiens parlent de salaires qui ne les gratifient pas le moins du monde : «Un dentiste ayant 22 ans de service perçoit 38 000 DA. Celui qui a 25 ans, 39 000 DA. Un médecin généraliste avec 20 ans de service perçoit 42 000 DA.» Les praticiens disent leur ras-le-bol, expriment leur mécontentement par voie pacifique mais ne rencontrent pas d’écho. Pas de réponse à leurs cris de détresse. Une délégation a demandé une audience au directeur de la santé mais ce dernier a refusé de les recevoir. «Ils n’ont pas été reçus. Le directeur ne veut pas nous recevoir», crie une des femmes médecins. La communication fait défaut et cela n’arrange aucune partie. Ni les praticiens ni les responsables du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière. Surtout pas en cette période de vaccination contre la grippe porcine que des médecins et de simples citoyens rejettent malgré les risques de propagation du virus. Pis, le ministère a procédé à des ponctions sur salaires pour tous les jours de grève. C’est cela d’ailleurs qui a aiguisé leur colère. Notons que d’autres sit-in ont été organisés hier devant les directions de santé de toutes les wilayas à travers le pays. L’initiateur est le même : le Syndicat national des praticiens de la santé publique.Ils ont organisé des sit-in hier dans toutes les wilayas du pays
Les praticiens de la santé maintiennent la protestation
Affaiblis, désarmés, les praticiens de la santé publique n’abandonnent pas la lutte. Ils poursuivent leur action protestataire dans des conditions très difficiles mais ne désespèrent pas de faire entendre leur voix à un plus haut nouveau -
La méfiance s’amplifie contre le traitement de la grippe A (H1N1)
La grève des praticiens spécialistes diversement suivie à JijelLa grève des praticiens spécialistes, à laquelle a appelé le Syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP), a été diversement suivie au niveau des différentes structures sanitaires de la wilaya de Jijel.
Si au niveau du chef-lieu de wilaya, elle semble avoir suscité une large adhésion, au niveau d’El Milia, elle l’a été à un peu plus de la moitié, alors qu’à Taher, selon une source médicale, elle n’a pas été suivie. Ainsi, selon le docteur Bensid de l’établissement public hospitalier (EPH) de Jijel, il a été enregistré l’adhésion de 34 médecins spécialistes qui ont observé hier, première journée de débrayage, un piquet de grève de 2 heures entre 9h et 11h. Il nous précise que le service minimum est assuré et que toute urgence est prise en charge. Pour ce qui est de l’EPH d’El Milia, les différents corps ont eux aussi diversement observé la grève. Ainsi, pour ce qui est des dentistes, le taux avancé est de 100%, alors que pour les médecins spécialistes et les pharmaciens, il se situe autour de 50%, donnant ainsi une moyenne de 52% au niveau de cet EPH.
Météodu jour
La méfiance s’amplifie contre le traitement de la grippe A (H1N1)Une vaccination qui fait peur…La campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1), entamée depuis une semaine, semble faire face à une forte résistance.
Le doute sur la sécurité du vaccin a fait que de nombreuses personnes ont préféré ne pas se faire vacciner. Le décès du médecin de l’hôpital de Sétif a nourri davantage les rumeurs sur ce vaccin et provoque une véritable psychose. Faut-il ou non se faire vacciner contre la grippe A ? Pour de nombreuses personnes, les femmes enceintes et le corps médical notamment, les premiers concernés par cette première phase de vaccination, la réponse est non. Depuis le lancement de la campagne de vaccination du personnel de santé des secteurs publics, parapublics et privés, il y a une semaine, le taux de personnes vaccinées n’a même pas atteint 1% sur le territoire national sur un effectif de 300 000. Ce qui montre la méfiance vis-à-vis de ce produit qui a suscité la polémique depuis son arrivée en Algérie, au début du mois de décembre 2009. Mais, il faut dire que cette méfiance est aujourd’hui mondiale. Dans les pays européens, le même scénario a été constaté dès le lancement de la vaccination. Une enquête concernant les femmes enceintes dans ces pays a montré que les deux tiers ont refusé de se faire vacciner, d’autant que ce vaccin n’a pas été testé sur les femmes enceintes. Le laboratoire britannique GSK, puisque c’est de son produit dont il s’agit en Algérie, a lui-même précisé, dans le texte intégral de la notice officielle canadienne du produit Arepanrix, que les données cliniques sont limitées et à actualiser au fur et à mesure. Il note également l’absence de données chez les femmes enceintes, chez les enfants de moins de 3 ans et les enfants et adolescents âgés de 10 à 17 ans. Très peu de données pour les autres enfants.
Il est clairement dit le vaccin « adjuvanté » provoque plus d’effets indésirables que celui sans adjuvant. Pourquoi alors le groupe stratégique consultatif d’experts (SAGE) sur la vaccination de l’OMS recommande-t-il fortement la vaccination des femmes enceintes, même avec un vaccin adjuvanté ? Quelles sont les preuves scientifiques que peut avancer l’OMS sur la non-dangerosité de ce produit sur la maman et le fœtus alors que le fabricant du vaccin lui-même recommande indirectement la non-vaccination des femmes enceintes et des enfants avec ce produit précis. D’autant que cette catégorie de personnes peut, à titre préventif, être vaccinée avec un vaccin sans adjuvant. Du point de vue du Pr Mesbah, directeur de la prévention au ministère de la Santé et infectiologue, ce vaccin est sans danger : « Ce vaccin a été préqualifié par l’OMS. Il ne présente aucun danger. Il a été homologué dans son pays d’origine, le Canada, en octobre 2009 et a été autorisé à être mis en vente. Plus de 20 millions de doses ont été utilisées dans le monde », a-t-il déclaré, hier matin, à la Chaîne III de la Radio nationale, tentant de rassurer la population et l’invitant à se faire vacciner. Car, il précise que la vaccination demeure la meilleure arme pour lutter contre les maladies infectieuses. Le Pr Mesbah a tenu à expliquer que « l’adjuvant est utilisé depuis 20 ans dans le monde. Il multiplie l’efficacité du vaccin et permet d’avoir rapidement la meilleure protection possible ». Il signale que l’OMS n’a trouvé aucun effet direct ou indirect des adjuvants sur la santé des personnes vaccinées. A propos du décès du médecin de Sétif, le Pr Mesbah estime qu’il n’a aucun lien avec la vaccination contre la grippe A, mais « les résultats de l’autopsie peuvent le confirmer ou l’infirmer », a-t-il soutenu. A noter que le vaccin en question a été utilisé dans plus de 10 pays, dont le Maroc qui lancé sa campagne de vaccination début décembre 2009. A noter que ce vaccin a deux composantes comprenant un antigène immunisant H1N1 (en suspension) et un adjuvant AS03 (émulsion d’huile dans l’eau). La composante antigène de ce vaccin est un virus monovalent, inactivé, purifié, fragmenté à l’aide d’un détergent et cultivé dans des œufs. Il est aussi indiqué qu’un prototype de vaccin avec l’adjuvant AS03 (Prepanderix) a été mis au point au cours de la période pré-pandémique au moyen d’une souche H5N1 et homologué pour l’utilisation dans l’Union européenne, en Australie et dans d’autres pays.
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LA CHEVRE au masculin
Liberté
Pour exprimer leur refus de vacciner des citoyens, deux médecins affectés par la Direction de la santé et de la population de la wilaya de Sétif au niveau du centre de vaccination contre la grippe porcine du CHU Saâdna-Abdenour ont démissionné hier
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=128149&tit...
Le Soir d’Algérie
Les praticiens de la santé non seulement refusent de se faire vacciner mais certains d’entre eux en dissuaderaient les patients, dont même les femmes enceintes. Une démarche qui n’est pas au goût de la tutelle, qui estime «inadmissible de dire que le vaccin présente un danger, notamment pour les personnes à risque». Le comportement du corps médical désole Barkat, qui estime que celui-ci aurait pu jouer un grand rôle …..
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2010/01/06/article...
الفجر
حمّل المكلف بالإعلام في وزارة الصحة والسكان وإصلاح المستشفيات، سليم بلقسام، العاملين بالسلك الطبي مسؤولية
http://www.al-fadjr.com/ar/national/138212.html عدم إقبال النساء الحوامل على التلقيح،
الخبر
تؤشر المقاطعة الكبيرة التي عرفتها الحملة الوطنية الجارية منذ أيام للتلقيح ضد وباء أنفلونزا الخنازير، والتي استهلها الأطباء قبل المواطنين، إلى احتمال كساد 20 مليون جرعة لقاح طلبتها الجزائر من مخابر (جي أس كا كندا) وخسائر مالية باهظة تقدر فاتورتها بنحو 80 مليون دولار.
http://www.elkhabar.com/quotidien/index.php?idc=55&id...
رئيس عمادة الأطباء الجزائريين يشترط توفر وسط طبي لتلقيح تلاميذ المدارس
جاءت تحذيرات رئيس عمادة الأطباء الجزائريين، الدكتور بقاط بركاني، لتصب في نفس اتجاه رأي الاتحاد الوطني لأولياء التلاميذ ونقابة ممارسي الصحة العمومية، التي طالبت بمقاطعة حملة التلقيح داخل المؤسسات التربوية......
http://www.elkhabar.com/quotidien/index.php?idc=55&id...



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VACCINATION DES FEMMES ENCEINTES Une opération invisible et les citoyens désorientés

Actualités : VACCINATION DES FEMMES ENCEINTES
Une opération invisible et les citoyens désorientés
Annoncée en grande pompe, la campagne de vaccination contre la grippe porcine a du mal à démarrer et à se trouver des adeptes. Les centres de soins de proximité ne disposent pas de bureaux d’information et d’orientation et les citoyens qui veulent se faire vacciner contre le virus A/H1N1 sont perdus. Ils ne savent pas à qui s’adresser pour avoir des renseignements.
Irane Belkhedim - Alger (Le Soir) - Ouverte depuis hier, l’opération de vaccination des femmes enceintes contre la grippe A/H1N1 se déroule sans trop de bruit. Une campagne qui n’attire pas les foules tant attendues. En effet, une tournée dans les quelques centres de santé algérois nous a laissés perplexes. Le personnel médical est mal informé sur le déroulement de l’opération, peu d’informations circulent dans les centres de santé, publics ou privés chargés de cette opération. Ainsi, les citoyens se retrouvent désorientés. Hier, à l’hôpital Mustapha- Pacha, il était difficile de trouver le service chargé de l’opération de vaccination. Sur place, les quelques infirmiers interrogés n’en savaient rien. Aucun panneau d’indication ou d’affiche d’information. Au service de gynéco-obstétrique, l’agent de sécurité nous interdit l’accès. «Ce n’est pas ici. Allez voir dans les PMI, dit-il froidement, l’air embarrassé. Nous n’avons rien reçu. Nous n’avons pas de vaccin. » Il s’est dit incapable de nous donner une bonne adresse ! Plus loin, au service de pédiatrie, une infirmière, excessivement maquillée, explique que la vaccination se déroule au service oto-rhino-laryngologie (ORL). Dans ledit service, les médecins rencontrés nous ont indiqué que l’opération de vaccination ne concerne que le personnel médical. «Non, on ne prend pas en charge les femmes enceintes. Vous devez allez voir la direction, nous ne sommes pas autorisés à vous parler.» Faut-il s’enquérir de la question auprès de la direction de l’hôpital ? A Belcourt, l’établissement de santé publique et de soins de proximité Bouchanafa, il n’y avait pas foule. Les salles d’attente et de consultations réservées aux malades souffrant de syndromes grippaux sont quasiment vides. Deux médecins et une infirmière, assis autour d’une table, avaient l’air de s’ennuyer. «Nous n’avons pas reçu de vaccins. La vaccination des femmes enceintes ne se déroule pas ici, je ne peux vous orientez Madame», confie le médecin. Une infirmière voilée, jouant avec son portable, répond à notre question sans nous regarder : «On ne vaccine personne ici, on ne vaccine pas !» Officiellement annoncée en grande pompe, la campagne de vaccination contre la grippe porcine a du mal à démarrer et à se trouver des adeptes. Les centres de santé de proximité, prévus par le ministère de la Santé et de la Réforme hospitalière comme point de repère pour les citoyens, ne disposent pas de bureaux d’information ou d’orientation. Les citoyens qui veulent se faire vacciner contre le virus A/H1N1 sont perdus et ne savent pas à qui s’adresser pour s’enquérir des démarches à entreprendre et des structures auxquelles il faut s’adresser.
I. B.
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L’ALGÉRIE SUR LA LISTE AMÉRICAINE DES PAYS À RISQUES
Actualités :
La place perdue dans le concert des nations Pour l’Algérie, l’année 2010 ne s’ouvre pas sur un encens diplomatique. Les Etats-Unis d’Amérique, qui revivent l’inquiétude sécuritaire, après la tentative d’attentat sur le Northwest Airlines assurant la liaison Amsterdam-Detroit, viennent de faire figurer l’Algérie sur une liste de 14 pays à risques. Visiblement, on ne nous fait toujours pas place dans le concert des nations. Sofiane Aït-Iflis - Alger ( Le Soir) - Dupes de nous qui nous nous sommes laissés aller à croire que les longues décennies de disgrâce diplomatique font irrémédiablement partie du passé ! Les Français d’abord, qui entendent demander à Air Algérie de lui transmettre la liste de ses passagers embarquant pour l’Hexagone dès enregistrement, les Américains ensuite, qui cochent l’Algérie sur une liste de pays à risques, nous rappellent que nous ne sommes toujours pas logés à la bonne enseigne. On ne se chagrinait pas, outre mesure, de la projection française, considérant qu’avec le pays de Sarkozy, la relation est mesurée aussi au baromètre des saillies passionnelles. En revanche, on ne s’attendait pas à ce peu d’égards de la part des Etats-Unis qui, jusque-là, nous vouaient et avouaient considération et sympathie. Que de discours lénifiants louant nos efforts et félicitant nos performances sécuritaires a-t-on lu et écouté, avant que la direction américaine de la sécurité des transports (TSA) ne nous range comme pays à risques, aux côtés de 13 autres pays, entre autres le Yémen, l’Iran, l’Irak, le Pakistan, l’Afghanistan, la Syrie, la Somalie… et le Nigeria. Bien entendu, le pays de l’Oncle Sam ne nous fait pas insigne honneur à nous cataloguer ainsi. De faire figurer l’Algérie sur sa fameuse liste signifie que les ressortissants algériens, ou les étrangers transitant par l’Algérie, seront soumis, au moment du débarquement dans les aéroports et ports américains, à des fouilles corporelles sévères, avec passages au scanner. Autant dire que tout Algérien est, aux yeux des Américains, un terroriste potentiel. Que les services de sécurité américains rangent l’Algérie dans la case des «pays à risques» et non dans celle des pays «fournisseurs » de terrorisme n’y change rien. Le doigt américain qui, ainsi, nous pointe suggère, par ailleurs, au reste du monde d’évoluer sur des rapports prudents avec l’Algérie. Et cela n’est pas pour aider aux accomplissements diplomatiques auxquels l’Algérie s’essaie depuis quelques années. Le Nigeria, mis sur la même liste que l’Algérie, l’a vite compris et sa réaction a été prompte. «Il est injuste de discriminer 150 millions de personnes en raison de la conduite d’une seule», a-t-il réagi officiellement. La diplomatie algérienne n’a, jusqu’à hier, pas daigné réagir à ce mauvais point que les Américains viennent de coller à l’Algérie. Pourtant, il y a franchement matière à réagir. Mais on ne s’étonne plus des silences de notre diplomatie. L’affaire Hasseni en est édifiante. Cela dit, si l’on doit vouloir aux Américains de nous servir ce statut de pays à risques, l’on doit aussi reprocher à notre diplomatie de n’avoir pas fait suffisamment pour que le regard du monde change à notre égard. Car, il est incontestable que, pour établir leur classification, les responsables de sécurité américains se sont basés sur les rapports et notes que leur destinent les préposés à la tâche au niveau de leur ambassade à Alger. Si l’Algérie s’est retrouvée sur cette liste américaine de pays à risques, c’est que les rapports rédigés depuis Alger ne notaient pas autre chose. A moins que les Américains n’ont inclus l’Algérie dans la liste que pour lui signifier leurs mécontentements de l’acquittement judiciaire dont ont bénéficié dernièrement trois anciens détenus de Guantanamo. S. A. I. -
ILS POURSUIVENT LA GRÈVE ILLIMITÉE
Actualités :
ILS POURSUIVENT LA GRÈVE ILLIMITÉE Généralistes et spécialistes maintiennent la pression Pas de démobilisation chez les médecins du secteur public. Unis par un même combat, généralistes et spécialistes poursuivent la grève ouverte, paralysant le secteur de la santé. Le SNPSP et le SNPSSP se battent non seulement pour leur statut, mais également pour la sauvegarde de la santé publique. Nawal Imès - Alger (Le Soir) - Les deux syndicats sont unanimes : l’adhésion des praticiens est grandissante. Le taux de suivi varie d’une wilaya à une autre, avec un taux moyen estimé à 80 %. Le mutisme de la tutelle ne fait que renforcer la détermination des deux syndicats qui eux s’inscrivent dans la durée. Avec des revendications qui se rejoignent sur plusieurs points, le SNPSP et le SNPSSP comptent maintenir la pression en engageant des actions communes. Ils vont, d’ailleurs, relancer les différents groupes parlementaires qui seront informés de la situation que vivent les praticiens exerçant au niveau du secteur public. Pour le Dr Yousfi, président du SNPSSP, le combat ne peut que continuer car, dit-il, les enjeux vont au-delà du statut. Il s’agit, pour lui, d’œuvrer pour la sauvegarde du système de santé. «Nous nous inscrivons dans la durée. Les spécialistes sont déterminés à défendre la santé publique, et nous n’avons pas d’autre choix que ce recours à la grève. Nous avons pourtant tenté de suivre toutes les voies du dialogue, mais il y a visiblement une volonté de casser les spécialistes avec le double langage adopté par la tutelle et la politique du deux poids, deux mesures pratiquée entre les départements», explique le président du SNPSSP, qui dénonce le statut des praticiens, truffé d’aberrations et d’anomalies aussi bien dans le fond que dans la forme. Côté généralistes, le ton est le même. Le Dr Merabet, président du SNPSP, affirme que «le mouvement va en se renforçant, notamment grâce à la synergie avec nos collègues spécialistes. La mobilisation va crescendo. Il y a chez les praticiens une grande détermination qui s’explique par la hogra qu’ils subissent. C’est désolant de voir la tutelle afficher autant de mépris». Côté ministère de la Santé, si Barkat ne rompt pas avec la «tradition» du mutisme, il délègue à ses collaborateurs la mission de dire que le dialogue n’est pas rompu avec les partenaires sociaux. Le directeur des ressources humaines a appelé les grévistes à «la pondération et à la reprise du travail », ajoutant que «le ministère reste ouvert au dialogue pour trouver des solutions à certains problèmes des praticiens spécialistes et des praticiens de la santé publique». Des affirmations qui feront dire au Dr Merabet que « la tutelle est face à ses responsabilités. S’ils affirment qu’ils sont en train de dialoguer, nous les mettons au défi de montrer à l’opinion publique les PV des réunions qu’ils disent avoir tenues. C’est une démarche qui n’est vraiment pas cohérente, sans compter cette politique d’exclusion. Il est clair que le ministère refuse le dialogue. La balle est dans son camps puisque la tenue de réunions de conciliation est de son ressort». N. I. -
ALORS QUE LEUR VACCINATION DÉBUTERA AUJOURD’HUI
Actualités : ALORS QUE LEUR VACCINATION DÉBUTERA AUJOURD’HUI Les femmes enceintes préfèrent s’abstenir La campagne de vaccination contre la grippe A/H1N1 des femmes enceintes débutera aujourd’hui dans les différentes structures de santé publique et privée. 650 000 femmes enceintes sur un total de 850 000 sont concernées. Barkat risque-t-il de faire face à la même réticence que celle du personnel médical ? Salima Akkouche - Alger (Le Soir) - Alors que la première phase de la campagne de vaccination se poursuit sans grand enthousiasme, la deuxième qui concerne les femmes enceintes débutera aujourd’hui. Elles sont près de 650 000 femmes enceintes sur un total de 850 000, selon les estimations du ministère de la Santé, à être concernées par cette opération. Selon le Pr Mesbah, directeur de la prévention au ministère de la Santé, le système immunitaire de la femme enceinte est très vulnérable et elle est de de ce fait beaucoup plus exposée au risque d’attraper la grippe A, ce qui fait qu’elle est souvent confrontée à des complications mortelles. Selon ce dernier, la vaccination est fortement recommandée aux femmes enceintes au-delà de 20 semaines de grossesse et aux femmes enceintes de moins de 20 semaines mais souffrant de maladies chroniques (cardiaques, respiratoires, métaboliques, l’immunodéficience et l’immunodépression par suite d’une maladie sous-jacente ou d’un traitement). Pour les femmes enceintes de moins de 20 semaines et en bonne santé, il est également conseillé, selon le professeur, de se faire vacciner. Car, dira-t-il, l’infection par ce virus l'expose à deux risques : une difficulté respiratoire sévère et, dans certains cas, le décès. Les femmes enceintes accepteront- elles de se faire vacciner ? Pas sûr. Hier, lors de notre virée dans certaines maternités privées et dans le service de génécologie de l’hôpital Mustapha-Pacha d’Alger, nous avons remarqué la réticence du corps médical vis-à-vis de ce vaccin. A la maternité de la clinique El Qods, à Hydra, les femmes ayant déjà accouché refusent de se faire vacciner. «Je n’ai pas confiance en ce vaccin. » Telle est la réponse donnée par toutes les femmes hospitalisées dans cette clinique. «Je préfère éviter ce vaccin en raison de toute la polémique qui a eu autour avant son autorisation. J’ai fini par douter de son innocuité, même si l’on finit par le certifier», a précisé une jeune femme qui tenait son nourrisson de deux jours dans ses bras. «Je ne compte pas me faire vacciner, je n’ai aucune garantie quant à son innocuité. Donc je préfère m’abstenir», dira une autre femme qui vient d’accoucher. Au service de génécologie de l’hôpital Mustapha, c’est la même crainte. «Avec toutes les rumeurs qui circulent, notamment celle de la mort de souris cobayes, je ne compte pas me faire vacciner», a affirmé une femme enceinte venue pour une consultation. Sa voisine, quant à elle, dira que «c’est mon médecin qui m’a déconseillé de me faire vacciner et puis même s’il me le conseille, je ne me l’injecterais». Aucune des femmes enceintes auxquelles nous avons demandé si elles compte se faire vacciner ne veut tenter l’aventure. De son côté, le chef de ce service qui a expliqué que l’idéal pour la femme enceinte est de renforcer son immunité, nous «que jusqu’au jour d’aujourd’hui, aucun virologue ni biologiste n’est intervenu pour nous expliquer c’est quoi ce vaccin et quelles sont ses complications, ni celles de la grippe porcine. Conseillera-t-il à ses patientes de se faire vacciner ? Selon ce professeur, tant qu’aucun incident lié à ce vaccin n’est enregistré, la vaccination est recommandée pour stimuler la réponse immunitaire, mais «la femme enceinte doit modifier son comportement et être plus stricte sur l’hygiène et surtout éviter les endroits publics ou de s’asseoir à côté d’une personne qui tousse ou atteinte de grippe». L’Algérie n’a pas importé un vaccin sans adjuvant, pourtant recommandé pour les femmes enceintes et les enfants. Parce qu’«on ne dispose pas de données suffisantes sur l’innocuité à terme des vaccins adjuvantés», selon certains experts. Précisons que cette pandémie a déjà causé la mort de 11 femmes enceintes parmi les 42 cas confirmés. Quels sont les lieux de vaccination ? Les femmes enceintes désirant se faire vacciner doivent se rapprocher des PMI les plus proches de leur lieu de domicile. Les unités de santé de soins de base (polycliniques ou salles de soins) en l’absence des PMI ; les services hospitaliers pour les femmes enceintes hospitalisées qui ne présentent pas de contre-indication à la vaccination. Par ailleurs, les équipes mobiles des Services d’épidémiologie et de médecine préventive (SEMEP) territorialement compétents procéderont à la vaccination des femmes enceintes hospitalisées dans les structures de santé privées. S. A.
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GRÈVE OUVERTE DU SNPSP ET DU SNPSSP
Actualités : GRÈVE OUVERTE DU SNPSP ET DU SNPSSP Les blouses blanches en colère La colère des praticiens du secteur public ne décroît pas. Généralistes et spécialistes sont en grève suite à l’appel du SNPSP et du SNPSSP. Les deux syndicats autonomes ont engagé une action commune pour dire leur refus de «la politique du fait accompli» du ministre de la Santé. Ils se félicitent de la mobilisation des praticiens qui a atteint le taux de 80 %. Nawal Imès - Alger (Le Soir) - Rejoints par leurs collègues spécialistes, les médecins affiliés au Syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP) maintiennent la pression en continuant d’observer une grève illimitée. Unis par le même combat, le SNPSP et le SNPSSP se battent, tous deux, pour la promulgation d’un statut qui reflète les attentes des praticiens et qui soit fidèle aux propositions faites en commission mixte. Ils revendiquent la mise en place d’une commission mixte pour le régime indemnitaire, l’application du décret exécutif n°09-244 du 22 juillet 2009, déterminant l’aménagement et la répartition des horaires de travail pendant la semaine dans le secteur de la Fonction publique, l’élargissement au profit du praticien généraliste, du droit à la procédure de cessibilité pour le logement de fonction, à l’instar des autres corps de la Fonction publique, et la levée de toutes les situations d’entrave au libre exercice du droit syndical. Conformément aux directives de leurs syndicats, les médecins grévistes se sont contentés d’assurer le service minimum au niveau des urgences, interrompant les soins, les consultations et toutes les activités de prévention, y compris la remise des bilans des différentes activités, notamment au niveau des unités de dépistage scolaire et de la médecine du travail. Dans un communiqué rendu public hier, le SNPSP s’est félicité des niveaux de mobilisation enregistrés régulièrement à travers les différentes wilayas «à des taux constants largement au-dessus des 80 % comme moyenne nationale en dépit des entraves, de l’intimidation et de toutes les formes de manipulation opposées par l’administration pour ébranler la cohésion entre les praticiens de la santé publique et casser la grève». Ce même syndicat constate, avec regret, que «face à la résistance, au refus des praticiens de la stratégie du fait accompli, adoptée par le ministère de la Santé dans le traitement du statut particulier, des porte-voix, à la solde de la tutelle, s’interposent en relais pour dire leur appréciation sur un travail, une bataille pour la dignité du médecin, du chirurgien-dentiste et du pharmacien, que seul le SNPSP est en train de mener». Le syndicat, mené par le Dr Merabet, rappelle à ses adhérents la nécessité de rester vigilants et mobilisés. Il leur est d’ailleurs demandé l’organisation des sit-in de protestation devant les directions de la santé à travers tout le territoire national, les mercredis entre 11 h et 11 h 30. Il est également demandé aux adhérents du SNPSP de tenir des assemblées générales locales afin d’entériner des propositions d’action qui seront soumises au conseil national, prévu le 14 janvier prochain. En attendant, les médecins maintiennent la pression, paralysant plusieurs services tandis que Barkat s’emmure dans un assourdissant silence… N. I.
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SIX JOURS APRÈS LE DÉCÈS D’UN MÉDECIN AU CHU DE SÉTIF
Actualités : SIX JOURS APRÈS LE DÉCÈS D’UN MÉDECIN AU CHU DE SÉTIF Les résultats de l’autopsie toujours inconnus Six jours après le décès énigmatique du docteur L. Rezig, médecin chef du service d’anesthésie et réanimation au CHU de Sétif, les résultats de l’autopsie ordonnée par le parquet de Sétif n’ont pas été rendus publics, alors que l’opinion publique, notamment à Sétif, est dans le désarroi le plus total. Les rumeurs, quant à elles, vont bon train et tout le monde pointe du doigt le vaccin contre la grippe porcine comme la cause probable du décès de ce médecin. Les membres de la famille de la défunte, les Rezig en l’occurrence, sont unanimes quant à la responsabilité du vaccin dans la mort de leur fille. «Loubna se portait à merveille, elle n’avait aucun problème de santé ni d’antécédents. C’est en rentrant de son travail le jeudi vers 17h qu’elle a commencé à se sentir mal et à se plaindre de maux. C’était 36 heures après avoir été vaccinée contre la grippe porcine. Loubna dirigeait depuis 5 ans déjà le service de réanimation du CHU de Sétif et malgré tous les problèmes auxquels elle faisait face, elle n’a jamais cessé de donner le meilleur d’elle-même pour diriger un service aussi délicat. Elle était la plus jeune médecin-chef au niveau de tout l’hôpital. Jeune, femme et sans aucun soutien, mais elle avait une force et une confiance en elle assez grandes pour pouvoir résister. Sa personnalité, son caractère, son élégance ainsi que sa compétence ont fait d’elle la personne du CHU la plus aimée, elle rendait service à tous ceux qui la sollicitent et elle respectait ses aînés. La preuve, elle s’est fait vacciner à la demande de l’un de ses aînés, elle qui ne voulait pas le faire. Le lien entre le décès de Loubna et le vaccin contre la grippe AH1N1 ne peut pas être exclu. Au contraire, tout laisse à croire à son implication directe, étant l’état de santé de la défunte au moment de sa vaccination. Franchement, on reste très sceptiques quant aux résultats de l’autopsie et des analyses sanguines ordonnées par le parquet. Ils ne vont pas nous dire la vérité. Pensez-vous qu’ils diront que c’est le vaccin qui derrière son décès ? Loubna n’avait que 35 ans et laisse deux petits enfants en bas âge», dira, avec amertume, un membre de sa famille. Les Sétifiens dans l’expectative L’inquiétude qui s’est emparée de la population sétifienne a été aussi accentuée par la position du personnel de la santé qui dans sa majorité a refusé de se faire vacciner contre la pandémie de la grippe A/H1N1. Ce mouvement s’est amplifié depuis la mort, du moins inquiétante, suspecte et énigmatique du Dr Rezig Loubna, médecin chef de service de la réanimation du CHU de Sétif, 36 heures après sa vaccination contre la grippe porcine. Cette mort tragique en est certes pour beaucoup, mais le constat fait de visu dans les quelques centres de vaccination mis en place par la Direction de la santé et de la population de la wilaya de Sétif nous prouve que le mot d’ordre lancé par certains afin d’éviter de se faire vacciner a été largement suivi. «Bon nombre de médecins, de différentes nationalités, ont affirmé que ce vaccin contre la grippe porcine peut avoir des effets secondaires dangereux sur la santé. L’efficacité du vaccin est ainsi remise en cause au moment où ses fabricants appuyés par notre ministère de la Santé insistent sur les tests cliniques positifs du produit», déclare un médecin du CHU de Sétif. Pour d’autres praticiens déterminés à refuser la vaccination, le vaccin de la grippe A/H1N1 importé par l’Algérie est très dangereux vu qu’il renferme des adjuvants. «On dit souvent que le remède est pire que le mal lui-même. Cette pandémie de grippe porcine est, à notre avis, la plus grande arnaque du siècle. Nous ne sommes que du bétail pour les lobbies industrialo-pharmaceutiques qui ne voient en nous que des moutons à tondre et à exploiter. Tous ces effets secondaires sont connus depuis des décennies, mais on continue quand même à vacciner avec des adjuvants. Une vaccination massive contre un virus grippal relativement bénin présente des risques, du fait d’un vaccin développé trop rapidement et d’un adjuvant susceptible de déclencher des maladies autoimmunes. Ce vaccin permettra de réaliser rapidement un diagnostic différentiel en cas de syndrome grippal. Par contre, chacun doit bien mesurer le rapport bénéfice/ risques du vaccin A H1N1 avec adjuvant : d’un côté une semaine de grippe, de l’autre une probabilité, faible mais définitive, d’avoir une maladie neurologique (syndrome Guillain-Barré) ou auto-immune. La pandémie peut causer une crise économique, sociale et l’Etat s’est très bien organisé pour y faire face (conseils d’hygiène, masques, Tamiflu), certes insuffisamment. Mais injecter des millions de doses d’un produit sur lequel nous n’avons aucun recul peut poser un problème de santé publique, et il est de notre devoir d’informer correctement la population pour que chacun prenne sa décision en toute connaissance de cause, par un consentement libre et éclairé, et non par une campagne de publicité et des discours alarmistes. Le syndrome de Guillain Barré est une sorte de paralysie ascendante qui débute au niveau des membres inférieurs pour monter progressivement. Dans les formes graves, elle peut être suivie de paralysie des muscles respiratoires et la personne atteinte devra alors être placée sous respiration artificiel. La paralysie peut être irréversible, et la mort inévitable. Un adjuvant est une substance chimique qui est utilisée pour rendre le vaccin plus efficace et qui peut permettre d’utiliser une dose d’antigènes plus faible. L’adjuvant utilisé pour le vaccin préparé par GlaxoSmithKline (GSK), et que l’Algérie a importé du Canada, permet d’utiliser de très faibles doses d’antigène, multipliant ainsi le nombre de doses possibles. Un tel adjuvant n’a jamais été utilisé auparavant dans un vaccin commercialisé à large échelle, et peut donc déclencher des réactions immunitaires excessives et augmenter la probabilité et la fréquence d’effets secondaires rares, mais graves et dangereux, tels que le syndrome de Guillain-Barré. Un nombre inhabituel d’allergies graves au vaccin a été enregistré au Canada et les autorités ont rappelé un lot de vaccin de GSK et mènent les recherches nécessaires pour établir les causes de ces allergies. En Algérie, c’est le mystère le plus absolu autour du plus prestigieux institut de contrôle. La démission de la plus illustre biologiste ne laisse aucun doute quant à l’efficacité de ce vaccin. La vaccination immédiate de dizaines de millions de personnes par un vaccin peu testé est inquiétante : c’est une expérimentation grandeur nature et dont les premiers cobayes sont bien le personnel de la santé», a tenu à affirmer un spécialiste en médecine. Une réticence inquiétante de ces professionnels de la santé qui suscite bien des interrogations sur la dangerosité de ce vaccin. «Si la mort du docteur Rezig est due à ce vaccin, croyez-vous que nos politiques vont le reconnaître ? Ce vaccin est toxique. Les Canadiens n’en veulent pas alors ils nous le refilent et avec la bénédiction de notre ministre de la Santé. Déjà que le vaccin sans adjuvant utilisé ailleurs en Europe, aux Etats-Unis… pose des problèmes à long terme, si ce n’est pas la mort dans l’immédiat, alors que dire du nôtre qui, en plus, renferme du thiomersal, un produit conservateur à base de mercure contenu dans ce vaccin multidose ? Aussi notre ministre de la Santé a-t-il été vacciné avec le même vaccin destiné à la population, qui prouve qu’il n’a pas été vacciné avec un vaccin unidose et sans adjuvant ?» conclut, pour sa part, une jeune médecin au CHU de Sétif. Imed Sellami
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communique' n-10
Communiqué n°10
Au terme de deux (02) semaines de grève ouverte, le SNPSP se félicite des niveaux de mobilisation enregistrés régulièrement à travers les différentes wilayas à des taux constants largement au dessus des 80 % comme moyenne nationale en dépit des entraves, de l’intimidation et de toutes les formes de manipulation opposées par l’administration de tutelle pour ébranler la cohésion des praticiens de santé publique et casser la grève. Face à la résistance, au refus des praticiens de la stratégie du fait accompli, adoptée par le ministère de la santé dans le traitement du statut particulier, des portes voix, à la solde de la tutelle, s’interposent en relais pour dire leur appréciation sur un travail, une bataille pour la dignité du médecin, du chirurgien dentiste et du pharmacien que seul le SNPSP est entrain de mener.
Le SNPSP, plus que jamais convaincu du choix de la protestation pour arracher les droits légitimes de ses adhérents, rappelle à l’ensemble de ses structures organiques la nécessité de veiller à :
- L’organisation des « Sit In » de protestation devant les directions de la santé des wilayas à travers tout le territoire national. Cette action doit intervenir chaque mercredi de la semaine entre 11h00 – 11h30 avec remise de la plate forme des revendications issue du conseil national extraordinaire du 10 12 2009.
- La tenue, impérative, des assemblées générales locales des adhérents à fin d’entériner, par voie de vote, des propositions d’actions à soumettre aux travaux du conseil national prévus à Alger le 14 01 2010.
Union – Solidarité - Dignité
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