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bourrique

  • marmita

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  • la bourrique :le met de choix de l'algerie

    Les Algériens ont-ils encore mangé de la viande d’âne ?

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    algerie focus
           
    Mardi 11 décembre à 13:49

     

     

    La viande d’âne pourrait bien être de retour dans les boucheries algériennes. La police a de nouveau saisi ce lundi 10 décembre une importante cargaison de carcasses d’ânes et d’ânons dans la ville de Tiaret.

    La viande d’âne revient au coeur de l’actualité avec cette nouvelle découverte. Au moins une dizaine d’ânes morts ont été retrouvés dans le sud de Tiaret. Ils étaient destinés à être vendus à des bouchers. Ce n’est pas la première fois que cette viande est vendue aux consommateurs algériens, à leur insu, comme ce fut le cas il y a quelques mois, lors du Ramadan, où plusieurs dizaines de boucheries avaient été complices de cette arnaque. Des trafiquants d’ânes tuent les bêtes et les distribuent ensuite aux bouchers qui la font passer pour de la viande bovine ou ovine. De mauvaise qualité, la viande de l’âne est alors vendue au même prix que celle de l’agneau ou du mouton.

    Ce trafic représente donc un marché juteux pour les revendeurs d’ânes qui n’hésitent pas à faire leur petit commerce non seulement en Algérie, mais également en Tunisie ou encore en Libye. En 2011, un important réseau algérien avait été démantelé à Bir el Ater, au sud de la wilaya de Tébessa. Les trafiquants avaient tenté de faire passer plusieurs quintaux de viande d’âne dans ces deux pays.

  • Gazer Gaza

     

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    Faut-il encore parler de Palestine et de ce énième épisode meurtrier ? Pour dire quoi ? Qu’entre les causes et les conséquences, il y a plus qu’un lien factuel de missiles croisés de croisière et que tout découle de l’occupation illégitime d’une terre ? C’est dit et redit jusqu’à la nausée, écrit et décrit jusqu’à l’acceptation. Le sommet de l’inefficacité a été plusieurs fois atteint, et récemment encore, par des pétitions en ligne. Peut-on imaginer que tous les intérêts géostratégiques en mouvement pourraient être stoppés par une pétition ? La naïveté, voire l’ironie de ces entreprises morales est de même nature que ce qui se fait sur le plan médiatique, opération de déréalisation où les images sont volontairement absentes, à l’inverse des commentaires relatant un «conflit» israélo-palestinien là où il n’y a que politique d’élimination physique.

    La Palestine est une affaire complexe et personne ne peut comprendre la position israélienne. Tout comme personne ne comprend comment les Israéliens, si petits et aveugles, arrivent à acheter le soutien des grandes puissances sans l’argent des monarchies voisines.
    Si la Palestine est la dernière injustice sur Terre, la force des alliés du sionisme sera le dernier mystère de la planète. Dans l’impuissance, on peut toujours se pencher sur le fond. Contrairement aux Arabes, les Occidentaux ont bien tenté de gazer tous les juifs de la Terre. Pour se venger, les Israéliens ont décidé de gazer tous les Gazaouis de leur terre. Il n’y a bien sûr pas de morale dans l’histoire, mais il y a beaucoup de lâcheté. A Tel-Aviv, Bruxelles et Washington, et dans ces liaisons perverses entre monarchistes arabes, islamistes stupides, chrétiens dévoyés et Israéliens machiavéliques. Vivement la fin du monde. La résurrection de Jésus, Moïse et Mohammed, enfin seuls, dans le combat final à trois. Retransmis en direct, devant des téléspectateurs morts.

     

    Chawki Amari
  • Amis diplomates, bonne fête !

    Par : Mustapha Hammouche

    Selon Medelci, les divergences entre l’Algérie et la France sur l’approche pour la résolution de la question malienne avaient été finalement “exagérées” ! Presque inventées, si l’on se fie aux “convergences sur l’essentiel” notées par Valls !
    Il n’y a pas que sur ce sujet que les divergences se révèlent controuvées : les accords de 1968 ne posent pas problème, non plus.
    Curieuses mœurs diplomatiques de “ni pour ni contre, bien au contraire”. Ainsi, l’Algérie, sans être membre de l’Organisation de la francophonie, assiste aux sommets avec la plus haute représentation qu’elle peut. Au pays où nous les francophones sont suspects de crime de “francophilie” et, de ce fait, accablés d’“assimilationnisme”, une clarification sur le sens de cette “participation aux sommets sans participation à la francophonie” s’impose.
    Hier, c’était justement la Journée nationale de la diplomatie algérienne.
    À l’origine, il s’agissait de célébrer, en cette occasion, l’efficacité d’une diplomatie dont les principes ont été forgés par la rigueur d’une révolution alors exigeante en termes de cohérence doctrinale. Aujourd’hui, faute de “réalisations”, elle essaie de compenser en contorsions communicationnelles ce qu’elle a perdu en efficacité relationnelle. Elle s’est transformée en diplomatie d’inaction internationale et de discours à la carte : un discours pour les interlocuteurs étrangers, un autre pour l’opinion locale ; mais aussi un discours pour le présent et un discours pour l’après-coup.
    Ainsi, au moment de devoir reformuler sa position, notre diplomatie pourra mettre le “malentendu” sur le compte de l’exagération médiatique. On ne devrait donc pas s’étonner de voir la demande de repentance régulièrement adressée à la France par les responsables d’institutions dénoncée comme simple abus de langage de voix non autorisées, voire incontrôlées. C’est vrai que l’Algérie n’a pas “une” voix. Quand le président de l’Assemblé nationale célèbre, à Alger, la spécificité algérienne providentielle qui nous a mis à l’abri des désastreuses “révolutions arabes”, le ministre des Affaires étrangères salue, quelques jours plus tard à New York, ce même “printemps arabe” voulus par les peuples.
    D’ailleurs, notre diplomatie s’adresse plus souvent à nous pour nous dire ce que nous devons penser de son action qu’à l’étranger pour tenter d’influer sur la marche des choses de ce monde. Comme dans tous les domaines de la gestion des affaires de l’État, la diplomatie est réduite à un élément de promotion politique interne du régime. Constamment à l’affût du moindre “bon point” d’un partenaire, d’une puissance notamment, sur la pertinence de ses “réformes” ou sur sa coopération dans la lutte contre le terrorisme international, le pouvoir se fait un devoir de répercuter jusque dans les chaumières nationales les bonnes appréciations dont l’affuble l’étranger. La diplomatie, telle qu’elle est conçue, sert d’abord à entretenir la bonne presse internationale du pouvoir. Quitte à ce que les concessions politiques soient prolongées par des concessions économiques du genre financement local des… IDE qataris ou entorse à la règle de 51/49 dans la cession d’Alver.
    Dépossédés de leur mission de souveraineté par l’instrumentalisation clanique et politicienne, nos diplomates professionnels ont droit à nos meilleurs vœux : bonne fête !