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  • no moment

    Dilem du 19 Juillet 2012

  • Ramadhan, un couffin à 8400 DA

     

    ça va saigner !

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    zoom | © Saâd
     

    Premier jour du Ramadhan à partir d’aujourd’hui. Sans aucune surprise, les prix flambent. El Watan Week-end a fait les courses en prévision d’une semaine pour une famille de 5 personnes.

    Pour tout le mois, il faut dépenser au moins 40 000 DA pour remplir le panier. Nous avions fait les mêmes courses en avril dernier. Bilan : les prix ont doublé.

    Attention à l’informel

    L’Union générale des commerçants et des artisans algériens (UGCAA) appelle les consommateurs à faire preuve de vigilance et éviter de consommer les produits longuement exposés au soleil, y compris les boissons gazeuses et l’eau minérale. Elle attire également l’attention des clients sur la qualité du frik, très prisé en ce mois sacré, dont certains commerçants n’hésitent pas à y ajouter du colorant vert pour donner l’impression qu’il s’agit d’un frik naturel. L’UGCAA se montre inquiète quant aux produits exposés dans le marché informel. Selon Hadj Tahar Boulenouar, porte-parole de l’UGCAA, cette année, le marché informel a augmenté de 30%. Statistiquement, on compte plus de 2000 points de vente informels à l’échelle nationale. Des points qui «ne seront absolument pas contrôlés par les services du commerce». Des propos qui ne contredisent pas les déclarations du directeur du contrôle de la qualité et de la répression de la fraude au ministère, Noureddine Laouar. Ce dernier a affirmé hier que les seuls produits qui échappent au contrôle des services du ministère sont essentiellement des marchandises écoulées sur le marché informel. «Le manque d’effectifs, qui ne dépassent pas actuellement les 3500 agents, entrave un contrôle plus pointu des produits de large consommation à travers l’ensemble du territoire national.»   

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    Mohamed Toumi. Président de la Fédération des consommateurs algériens : Nous appellerons au boycott des dattes et des fruits secs

    -Vous avez lancé une première campagne de boycott des viandes rouges et blanches. Les consommateurs ont-ils adhéré à cette initiative ?

    Nous avons été agréablement surpris par l’ampleur que cette campagne a eue auprès des Algériens. Le standard de notre association a été pris d’assaut par des consommateurs qui nous ont félicités d’avoir pris une telle initiative. Nous estimons que cette première campagne a eu un impact certain auprès des consommateurs algériens puisque le sondage que nous avons mené à travers le territoire national avec l’aide des différentes antennes locales de la Fédération algérienne des consommateurs nous permet d’estimer à 30% le taux de suivi des consommateurs algériens. Ce taux appréciable est malheureusement loin de notre objectif initial qui était de 50%. Cependant, nous estimons que pour une première campagne de boycott les résultats enregistrés sont très encourageants.

    -Allez-vous lancer des campagnes de boycott sur d’autres produits de consommation ?

    Oui. Nous allons lancer un appel au boycott sur les dattes pendant le mois de Ramadhan. Ce produit a déjà connu une augmentation vertigineuse de son prix. Nous avons aussi l’intention de cibler les légumes secs, comme les pois chiches qui aujourd’hui coûtent entre 270 et 300 DA le kilo, du jamais vu en Algérie.

    -Comptez-vous associer l’union des commerçants à vos campagnes de sensibilisation ?

    Absolument. D’ailleurs, lors de la conférence de presse que nous avons tenue mercredi, il y avait parmi nous Hadj Tahar Belenouar, représentant de l´Union des commerçants et artisans algériens (UGCAA). Les commerçants sont solidaires et estiment qu’eux aussi sont les victimes de l’anarchie qui règne DAns le secteur, puisque M. Belenouar a révélé qu’il existait 2000 points de vente informelle recensés par son organisation et qui sont en dehors de tout contrôle.

                                    

    Nassima Oulebsir
  • ni loi ni foi ni gendarme,ni policier,ni état

     

    Les estivants contraints de payer pour se baigner

    le racket des plagistes

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Parasols, chaises et tables, le prix à payer pour une place sous le soleil.

    diaporama | © Salim. M.
    Parasols, chaises et tables, le prix à payer pour une place sous...

    30 PV d’infraction ont été enregistrés depuis le début de la saison estivale entre Staouéli et Zéralda suite à l’exploitation illégale des plages.Les éléments de la Gendarmerie nationale ont effectué des saisies en application des réquisitions délivrées par le wali d’Alger.Les plages concédées par la direction du tourisme de la wilaya de Boumerdès sont «clôturées» et ce sont «ces espaces clôturés qui sont payants», indique son directeur du tourisme. A Tichy et Staouéli, toutes les plages sont gratuites, mais les visiteurs payent pour se procurer une place.

    Loin d’offrir aux visiteurs le confort et l’évasion, les plages algériennes ressemblent à des cantonnements au lieu d’espaces ouverts sur l’azur.Selon la loi, les plages sont gratuites, exception faite des plages appartenant à des hôtels ou à des grands complexes touristiques. Mais une fois sur place, les estivants sont dans l’obligation de payer des sommes imposées par des jeunes qui occupent illégalement ces plages. Ils implantent leurs parasols et leurs tentes, occupant ainsi toute la plage. Les estivants sont alors harcelés par ces jeunes qui leur proposent des parasols pour un petit espace sur la plage, qui parfois ne laisse voir que d’autres parasols et tentes. «Nous étouffons», s’emporte un père de famille à qui des jeunes squatters ont déterminé un endroit pour s’installer à la plage de Tichy, dans la wilaya de Béjaïa. Et d’ajouter : «Je ne voulais pas décevoir mes enfants qui attendaient ce moment avec impatience, sinon j’aurais fait demi-tour», fulmine le quinquagénaire.

    De l’endroit où il est installé, plutôt où on lui a imposé de s’installer, le père ne pouvait même pas surveiller ses trois enfants, dont l’un s’adonne à la nage pour la première fois. Le phénomène du squat des plages n’est pas propre à Tichy, connue comme étant l’une des plus importantes stations balnéaires du littoral algérien. Ce sont tous les estivants de la côte algérienne qui se heurtent à cette réalité décevante. Le séjour au bord de mer est devenu une source de tracas supplémentaires pour les Algériens qui cherchent un coin pour fuir le stress de tous les jours. «Nous ne voyons que des parasols et des tentes implantés tout au long de la côte», regrette Fatma-Zohra qui s’est déplacée de Constantine avec sa petite famille jusqu’à Béjaïa pour passer ses vacances. Fatma-Zohra a d’abord galéré pour trouver un endroit où garer sa voiture. Après cette première épreuve, la mère de famille se dit choquée par ce paysage de tentes et de parasols des squatters qui agissent au vu et au su des autorités. Que ça soit à Béjaïa, Alger ou dans d’autres villes côtières, le visiteur rencontre les mêmes tracasseries.

    Le séjour devient pénible pour les citoyens qui se retrouvent, après un long déplacement, à se chamailler avec les jeunes squatters pour une place au bord de la mer. Ces derniers s’arrogent le droit de chasser les visiteurs qui ne veulent pas de leurs services : tentes, parasols et chaises. Pourtant, Smaïl Mimoun, ministre du Tourisme et de l’Artisanat a insisté, en février dernier, lors de la rencontre-bilan de l’année 2011qu’a abrité l’hôtel Safir Mazafran, sur la réhabilitation du tourisme interne. Sur le terrain, toutes les conditions sont réunies pour faire fuir les Algériens. La loi sur la gratuité des plages existe. Tous les élus l’ont reconnue, et ils ont fait en sorte de ne pas délivrer des autorisations à ceux qui veulent exercer une quelconque activité au niveau des plages. «Nous n’avons délivré aucune autorisation», atteste Aïssani Hamid, P/APC de Tichy. Idem pour l’APC de Staouéli.

    «L’APC de Staouéli n’a délivré aucune autorisation. Nous avons reçu les instructions du wali. Les autorisations sont strictement interdites», déclare Belkhiter Abbas, vice-président de l’APC. Mais l’absence d’autorisation n’a pas empêché ces jeunes d’occuper les plages et de gâcher les vacances de nombreux estivants qui refusent d’obéir à leur diktat. Pratiquement, ce sont toutes les plages qui connaissent une grande affluence qui sont spoliées. Pourtant, la loi l’interdit. Où sont les autorités ? La présence des éléments de la gendarmerie et de la police est permanente au niveau des plages et des alentours des stations balnéaires, mais les jeunes squatters ne sont à aucun moment inquiétés. Le P/APC de Tichy estime qu’il n’a pas les moyens qui lui permettent de faire respecter la loi. «Les policiers reçoivent les ordres de leur hiérarchie», dit-il.

    Les plages surveillées par la gendarmerie n’échappent pas non plus au diktat des squatters à l’instar des plages de Staouéli. Le vice-président de l’APC avoue que les élus n’ont pas trouvé de solution à ce phénomène. Mais, il souligne tout de même que ces jeunes ont un rôle dans la sécurisation des plages qu’ils occupent, notamment la protection des effets personnels des baigneurs des vols. De son côté, le vice-président de l’APC de Tichy estime que les autorités tolèrent l’informel pour acheter la paix sociale. A défaut d’insérer les jeunes dans le milieu professionnel, les autorités «autorisent» ces derniers à exercer une activité d’une manière informelle. Ces jeunes sont devenus à présent une source de désagréments pour les estivants. Si dans les autres régions les squatters reconnaissent que leur activité est illégale, dans la wilaya de Boumerdès les jeunes qui proposent des parasols sur le front de mer de cette ville disent exercer dans la légalité. «Les parasols sont proposés à 300 DA, quant au prix d’un espace au bord de la mer, c’est 100 DA.»

    Contacté par nos soins, Nour Zoulim, directeur du tourisme de la wilaya de Boumerdès, insiste sur le fait que l’accès à la plage est gratuit, qu’il soit espace libre ou concédé. «Les plages concédées par la direction du tourisme sont clôturées et nos agents portent des badges. C’est cet espace clôturé qui est payant», explique ce responsable qui précise que 24 plages ont été concédées par la direction du tourisme et 49 par l’APC. Bien que la redevance des concessions des plages soit versée cette année dans les caisses des communes, certains P/APC, à l’instar de celui de Tichy et celui de Staouéli déclarent qu’ils n’ont pas fait de concession. Mais cette attitude n’a pas empêché des groupes de jeunes d’imposer leurs lois.  

     

    Djedjiga Rahmani
  • no moment

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  • Un président charlatan et des élites perverses.

     

    Said RADJEF 06 07 2012

    Malheureusement, il n’y a pas que Bouteflika qui soit atteint de la folie des grandeurs. C’est presque toute la classe politique algérienne qui est profondément touchée par cette maladie. L’Algérie est le seul pays au monde ou l’opposant est opposant non pas pour proposer un projet de société, une sortie de crise sans tragédies, mais il est opposant par orgueil, par ignorance et souvent par cupidité…Nos opposants sont justes opposants pour remplacer le régime en place, pour demander à la junte de les accepter comme interlocuteurs privilégiés, pour fuir le peuple et prendre une place de choix dans cette Algérie d’en haut. Si nous avions une opposition digne de ce nom, est ce que des caporaux incultes auraient eu l’audace de diriger des universitaires comme un troupeau de moutons, est ce que Ben Bella aurait élevé la voix pour malmener et humilier Debaghine, Ferhat Abbas, Ben Youcef Benkhedda, est ce que Bouteflika aurait existé de nos jours pour se comporter comme Néron ? lire la suite

  • L’élite politique algérienne liquidée après l’indépendance les assassinats politiques, des crimes à élucider

     

    Colonel Chaâbani, Mohamed Krim Belkacem, Abane Ramdane  et Ali Mecili

    Colonel Chaâbani, Mohamed Krim Belkacem, Abane Ramdane et Ali Mecili

    In El Watan 05 07 2012

    Nous venons d’enterrer le premier président de l’Algérie indépendante, le président Ben Bella. Et ce n’est qu’ici que j’ai appris que la plupart d’entre vous ne le connaissaient même pas. Qui sont Krim, Abane, Zighoud, Ben Boulaïd ?

    C’est inadmissible de ne pas connaître ces grands dirigeants (…) C’est grave de ne pas connaître Amirouche, Si El Haouès et tous les autres. Tout cela n’est pas de votre faute, mais bel et bien de celle de notre génération qui n’a pas su faire connaître l’histoire de ce pays aux jeunes générations. Cette déclaration du président Bouteflika faite en 2011, à Sétif, à l’occasion la commémoration des massacres du 8 Mai 1945, sonne comme un aveu.

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  • Ils appellent ça informer

     

    Par Said Radjef 16 07 2012

    En parcourant ce matin la presse électronique et certains quotidiens, j’ai failli une fois de plus cracher dans la soupe tant la manipulation avec laquelle on veut orienter la vision de la foule est grotesque, vulgaire. Nous savons tous que le lecteur à un niveau culturel et intellectuel qui dépasse largement celui des faiseurs d’opinions…

    1-Bouteflika que l’on tente de nous présenter comme l’unique responsable de la faillite algérienne, n’est qu’un instrument d’un régime militaire qui puise sa légitimité du 1er novembre 1954. Bouteflika sert le système, mais il n’est pas le système. Flagorneur, narcissique avec un gout excessif pour le pouvoir personnel, il sert bien les intérêts du système en place, de la haute finance internationale et de la grosse industrie militaire. Chasser Bouteflika ne changera rien à la situation dans le pays.

    Celles et ceux qui font des fixations sur la personne de Bouteflika, ne cherchent en réalité qu’à préserver un système qui les a engraissé, qui leur a permis de prendre la place des autres. Ce sont des gens qui veulent perpétuer la lutte des clans et inscrire le peuple dans la guerre du sérail. Le peuple veut un changement total, radical et pacifique et non la tête de Bouteflika. Le peuple veut rétablir la république sur son trône et confier le destin de la nation aux hommes du savoir et de la science. La démocratie sans la science n’a aucun sens. Les généraux algériens qui détiennent la réalité du pouvoir, n’ont rien de militaire. Certes ils portent l’uniforme de l’armée mais ils n’ont aucune noblesse militaire. Ce ne sont ni des Salah Eddine El Ayoubi, ni des De Gaulle, ni des Lafayette, ni des Napoleon…Ce sont des affamés justes soucieux de leurs bites et de leurs krachs. Au fait, rien ne les distingue de Bouteflika. Bientôt c’est la sortie de nouvelles promotions d’officiers, que notre presse bien pensante consacre quelques de ses bonnes feuilles à la situation qui règne dans nos écoles militaires! Chiche ! lire la suite****

    http://dzactiviste.info/ils-appellent-ca-informer/