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  • Toutes les décisions de Benbouzid ministre de enseignement depuis 20ans sont hors la loi

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    Benbouzid ainsi que le gouvernement ont foulé au pied et bafoué la constitution (article 57) ainsi que les lois de la république (90-02) en l'absence du premier magistrat du pays et protecteur de la constitution. Ils ont démontré que l'Algérie n'est pas l'état de droits qu'ils se complaisent à dire. Toutes les décisions de Benbouzid sont hors la loi et affichent un mépris total des lois du pays par la saisie d'une justice complice qui n'a pas respecté les mécanismes de l'exercice du droit de grève institué par la loi 90-02 dont la médiation et l'arbitrage. A ces deux concepts préconisés par la loi Benbouzid les a remplacés par une décision de justice. Une autre bourde, l'article 33 protège les grévistes de toutes punitions et l'article 184 poursuit Benbouzid ou quiconque essaye d'entraver une grève légalement initiée dans le respect de la présente loi de poursuites judiciaires allant de 2 mois à deux ans et une amende de 200 DA jusqu'a 2000 DA. La fontaine a bien raison de dire " la loi du plus fort est tjrs la meilleures" lorsque un état a institué des lois qu'ils ne respecte pas et demande à ces citoyens de les respecter tel un père de famille qui agit immoralement devant ses enfants et leurs demande de ne pas faire ce qu'il fait car c'est immoral. Une autre gaffe, là on n’en finit pas M. Benbouzid, l’imputation sur salaire suivant la loi ne doit pas dépasser 3 jrs au maximum et doit être étaler sur plusieurs mois. Le Ministre a décidé d’imputer de 5 à 7 jrs, selon son humeur, des salaires des grévistes annulant ainsi les augmentations et la prime de rendement prévues pour le mois de Mars. Benbouzid verse de l’huile sur le feu. Ceci nous prouve que le gouvernement n’a aucune intention d’honorer ces promesses. Ce n’est que de l’intox. On promet de recourir à la grève plus rapidement qu’il ne croit à cause de tous ces dépassement ainsi que la radiations de certains de nos collègues puisque on a droit selon « la loi » à 3 mises en demeures espacées de 48 heures. La radiation « du colon » Benbouzid est inapplicable car nous avons décidé de reprendre les cours ce Mercredi 10/03/2010. Si notre propre gouvernement ne nous rend pas justice on ira ailleurs auprès des instances internationales telle que l’OIT ou Le BIT.

    Benouis Mohammed

  • URGENT: Eutelsat cesse la diffusion par satellite de Radio Kalima à la demande de l'Algérie

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    La société Eutelsat, propriétaire du satellite Hotbird viens de nous informer qu'elle a cessé de diffuser les programmes de Radio Kalima à la demande des autorités algériennes. Après avoir bloqué notre site internet, il n'est plus accessible à partir de l'Algérie, le pouvoir vient de bloquer la diffusion des programmes par satellite.
    Arguant du fait que nous ne disposons pas d'agrément, le pouvoir algérien impose son monopole d'Etat sur l'audiovisuel, en vigueur depuis 1962, aux entreprises étrangères.

    Le pouvoir en Algérie intervient à l'étranger pour interdire aux Algériens d'accéder aux sites internet d'informations qui visiblement ne lui conviennent pas. Et de toute évidence, Radio Kalima, ne leur convient pas.
    Au delà de notre cas, c'est la problématique de la censure qui se pose.

    Comment accepter que des barbouzes, plus habiles à jouer du revolver et des ciseaux que de la plume, puissent décider de priver les algériens de l’accès à des sites d'information sur internet. Fort de leur inculture, les voila qu'ils retiennent en otage tout un peuple dans leur propre ignorance et décident de ce que les Algériens peuvent lire ou écouter.

    Que craignent ils donc? Que nous ne dévoilions leurs pratiques de rapines? Que les Algériens se rendent comptent que ceux qui les gouvernent n'ont pas pour principale préoccupation les intérêts de l'Algérie mais le pillage de ses richesses?

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  • 20 000 nouveaux cas de tuberculose enregistrés annuellement en Algérie

    Santé 20 000 nouveaux cas de tuberculose enregistrés annuellement en Algérie La tuberculose est une maladie infectieuse et contagieuse facile à diagnostiquer avec 100% de chances de guérison, a indiqué le Pr Douaghi à l’APS à la veille de la Journée mondiale de la tuberculose célébrée le 24 mars de chaque année. Des maladies et épidémies que l’on croyait éradiquées à tout jamais, parce que datant de l’ère médiévale, sont malheureusement toujours d’actualité et continuent à faire des ravages sur la santé des citoyens, ainsi en est-il de la tuberculose… 20 000 nouveaux cas de tuberculose, dont 10 000 cas contagieux, sont enregistrés annuellement en Algérie, a révélé le Pr Habib Douaghi, chef de service pneumologie et phtisiologie du CHU de Beni Messous (Alger). La tuberculose est une maladie infectieuse et contagieuse facile à diagnostiquer avec 100% de chances de guérison, a indiqué le Pr Douaghi à l’APS, à la veille de la Journée mondiale de la tuberculose célébrée le 24 mars de chaque année. Une toux chronique, une forte fièvre, une perte de poids et des expectorations sanguinolentes, sont les principaux symptômes de cette infection, a précisé le Pr Douaghi qui recommande, dès l’apparition de ces signes, des tests intradermiques, une radiographie pulmonaire et un examen des respirations. Il a par ailleurs rendu hommage aux spécialistes algériens pour leur rôle durant les années 1980 dans la confirmation de l’efficacité du traitement de courte durée (six mois) qui a été adopté par certains pays développés. Selon M. Douaghi, l’Algérie a procédé depuis les années 1980 à l’ouverture de centres spécialisés dans la lutte contre la tuberculose au niveau de chaque wilaya. Il a cependant mis en garde con-tre les risques de rupture de stocks de médicaments et de vaccins (BCG) contre cette pathologie, appelant à cet effet à assurer les médicaments nécessaires au niveau de tous les établissements hospitaliers en vue d’éviter d’éventuelles complications. Il a en outre appelé à assurer les médicaments et les vaccins qui protégent les enfants et les adultes, à prendre en charge les tuberculeux et les inciter à prendre correctement leur traitement pour vaincre la maladie. Par Salah G.

  • L’Intersyndicale des praticiens de la santé publique dénonce «Barkat menace de recourir à la répression»




    Le Syndicat des praticiens de la santé publique (Snpsp) et le Syndicat des praticiens spécialistes de la santé publique (Snpssp), sont sortis de la réunion de conciliation, tenue mercredi et jeudi derniers, avec des P-.V de «non-conciliation», signés avec le ministère de la Santé.



    Outre l’absence d’avancée des négociations, les présidents du Snpsp et du Snpssp, respectivement, les Dr Lyes Merabet et Mohamed Yousfi, ont dénoncé, hier à Alger, les menaces du ministre de la Santé, Saïd Barkat, qui exige d’eux de se soumettre sous peine de recourir à la répression.
    «Alors que rien de concret ne nous a été proposé, notamment, pour le dossier du statut particulier qui stagne, la tutelle nous demande de reprendre le travail, ce qui est inacceptable», ont-ils martelé, lors d’un point de presse.
    Démentant l’ouverture du dialogue par la tutelle, comme l’a affirmé le ministre de la Santé dans ses déclarations à la presse nationale, les deux représentants du personnel médical affirment que «même le dialogue que propose le ministre, lors des réunions de conciliation, est présent dans la forme, mais vide dans son contenu».
    Le président du Snpsp indique que l’Intersyndicale reproche au ministre d’avoir promulgué le statut particulier, en octobre dernier, sans leur accord. «On demande l’amendement de ce statut même si cela nécessite une décision politique. Que le ministre assume les bévues de son secteur», dira le Dr Merabet.
    Concernant le logement de fonction, figurant parmi les revendications des médecins, le président du Snpsp s’est dit étonné par les sorties médiatiques du ministre qui, selon le Dr Merbat, trompe l’opinion publique et le monte contre le praticien de la santé publique, en lui faisant croire qu’il demande plus qu’il n’en faut.
    «Les services du ministère nous ont affirmés, lors de la réunion de conciliation, que le logement de fonction ne doit même pas figurer dans nos revendications puisque c’est un droit acquis. Ils nous ont indiqué qu’attribuer des logements est une obligation pour le ministère qui doit satisfaire la carte sanitaire», a expliqué le Dr Yousfi.
    «Puisque c’est un droit, pourquoi nous en prive-t-on alors ?», s’est-il interrogé. Selon ce dernier, le ministère de la Santé n’a sollicité que récemment son homologue de l’habitat pour une éventuelle attribution de logements de fonction pour son personnel médical.
    D’un autre côté et concernant l’installation de la commission chargée d’étudier le dossier du régime indemnitaire, le Dr Yousfi explique que cette commission a été installée le 6 février dernier et qu’elle travaille depuis avec d’autres syndicats de la santé.
    «Nous avons refusé d’adhérer à cette commission où un simple cadre, qui n’est pas médecin, décide de notre avenir et de notre carrière. On n’arrive plus à leur faire confiance», a-t-il dit, précisant que l’expérience des syndicats de l’éducation est la preuve vivante des échecs de ce genre de commissions.
    Par ailleurs, tout en affirmant la continuité de la grève illimitée, avec un service minimum garantit, les syndicats ont interpellé, à l’occasion, le président de la République pour résoudre cette crise qui pénalise la santé publique et le malade.
    Amel Benhocine 21mars2010   Le Midi libre
  • FAUX BARRAGE PERMANENT À RÉGHAÏA Terreur sur la RN 5 !

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    Le bidonville de Boukarroucha, implanté à la sortie de l’agglomération de Réghaïa, à l’est d’Alger, constitue un véritable faux barrage permanent. De ce labyrinthe de baraques, surgissent, en plein jour, des criminels qui s’attaquent aux automobilistes et aux bus de voyageurs. Ils sèment la terreur sur la voie express de la RN 5 et sur son ancien tronçon.
    «Armés de couteaux et d’armes blanches, ils s’attaquent aux automobilistes pour les délester de leurs portables, leurs portefeuilles et autres objets de valeur ! Mais dans quel pays sommes-nous donc ?! Les citoyens sont agressés en masse, en plein jour, à quelques centaines de mètres des gendarmes », clamait au téléphone un citoyen, entrepreneur de son état, terrorisé et scandalisé par ce qu’il voyait : une agression, qu’il a relatée en direct ! C’était jeudi dernier, vers 13 heures. Un groupe d’une dizaine de jeunes âgés de près de vingt ans s’était installé au bord de la route pour attaquer les automobilistes coincés dans l’immense file de voitures qui attendaient de franchir le barrage de gendarmes établi sur la voie express de la RN 5 reliant Alger à Constantine, à la limite est du territoire de la wilaya d’Alger. Cela se passait à quelques centaines de mètres du barrage de gendarmes. Notre interlocuteur nous a assuré en avoir informé, par téléphone, le Groupement de la Gendarmerie nationale de Boumerdès. Cependant cet énième forfait survenait sur le territoire de la wilaya d’Alger, où les services de sécurité de Boumerdès ne sont pas habilités à intervenir. «Quand je suis arrivé au niveau du barrage, j’ai informé le gendarme en faction de ce qui se déroulait. Mais il ne semblait pas accorder un grand intérêt à ce que je disais. Ce n’est pas normal !» Sollicité par nos soins pour savoir ce que faisaient les autres automobilistes pendant cette agression, il nous a déclaré : «Tout le monde était terrorisé, chacun restait cloîtré dans son véhicule, priant Dieu de ne pas être la prochaine victime.» C’est l’amère situation actuelle de l’Algérien qui, même agressé et atteint dans sa dignité, se résigne à subir les faits. C’est malheureusement le résultat du laxisme de l’Etat qui a cassé les ressorts de la résistance citoyenne algérienne. Bon nombre de citoyens font ce désolant constat. Faut-il rappeler que ce n’est pas la première agression contre les automobilistes au niveau de la commune de Réghaïa. L’agression de ce jeudi a été menée en plein jour. Qu’en est-il, la nuit, lorsque des milliers d’automobilistes reviennent d’un week-end passé ailleurs et que la file d’attente s’allonge sur plusieurs kilomètres, de surcroît dans une zone complètement isolée ? «Quand j’arrive au niveau du barrage de Réghaïa, installé à la limite territoriale de la wilaya d’Alger, et que je passe des heures à attendre pour pouvoir le franchir, et ce, après être passé par d’autres barrages, j’ai l’impression, en tant qu’Algérien, d’être indésirable dans la capitale», fulmine un habitué de cette route. Il est vrai qu’Alger n’est pas encore totalement à l’abri d’attentats à l’explosif, que rêvent d’accomplir les terroristes d’Al-Qaïda. D’où un impératif de vigilance accrue, bien que causant des désagréments. Mais la gestion de ce barrage de contrôle routier sur l’axe le plus important du pays pose des problèmes d'ordre économique et, surtout, sécuritaire. Cette voie reliant la Haute Kabylie, l’est et le sud-est du pays et la capitale, avec son port et son aéroport, est chaque jour pratiquement paralysée. Les voyageurs venant de l’est de la capitale mettent des heures entières pour franchir ce barrage, vivant un véritable calvaire. C’est, en outre, depuis l’établissement de ce barrage sur la voie express que les agressions ont fait leur apparition. Son installation à proximité de ce bidonville n’est apparemment pas la solution idoine.
    Faux barrages

    Ce ne sont malheureusement pas les seuls automobilistes circulant sur la voie express qui subissent ces actes criminels de la part de véritables bandits qui se terrent dans le bidonville de Boukarroucha. Selon nos informations, ces types d’agressions ont également lieu ailleurs, des dizaines d’individus organisés en bandes se partageant le territoire. Ainsi, sur l’ancien tronçon de la RN 5 qui passe par Réghaïa, des agressions sur la route sont régulièrement déplorées. Des faux barrages sont installés la nuit pour dépouiller les automobilistes venant de Boudouaou et de Boumerdès ou ceux qui choisissent cet itinéraire pour éviter le barrage de la voie express. La brigade de gendarmerie de cette ville croule sous les plaintes des victimes. Les voyageurs par bus sont également la cible de ces bandes criminelles. «Par deux fois, mes passagers ont été victimes d’agressions par des individus qui, après leurs forfaits, se sauvent vers leur bidonville. Les agresseurs montent en bandes à Réghaïa ou Boudouaou. L’un des passagers a été blessé à coups de couteau. Une fois le bus arrivé à hauteur du bidonville, sous la menace d’armes, ils nous braquent et agressent les voyageurs pour prendre tout ce qui leur tombe sous la main, avant de regagner ce labyrinthe de baraques», témoigne un transporteur de voyageurs sur la ligne Boumerdès-Alger.
    Bombe incendiaire

    Une fois, nous somme entrés clandestinement dans ce bidonville. Dans des baraques en tôle et dans des conditions inhumaines, vivent, ou plus exactement survivent, des familles. Certaines d’entre elles ont fui la misère des Hauts Plateaux, à la recherche d’un meilleur cadre de vie. D’autres ont échappé aux terroristes. Mais ces familles en détresse sont sujettes à toutes les tares de ce que peut produire la société algérienne. Grand nombre de baraques sont occupées par des «gazzanate» (sorcières, voyantes), des prostituées, des voleurs, des trafiquants en tout genre et des individus probablement impliqués dans des actes terroristes et qui se cachent ici. Ce bidonville est un vrai casse-tête sécuritaire dans la région, comme c’est le cas à Boudouaou et Ouled-Heddadj, dans la wilaya de Boumerdès, ou à Réghaïa et Rouiba, dans la wilaya d’Alger.
    Abachi L.

  • Vox populi

    arton153953-bb6b1.jpgVox populi

    pour les praticiens retours aux manifs

    LES DOIGTS DE LA MAIN DE L’ÉTRANGER

    Combien de fois des désignations perverses pour culpabiliser ceux qui n’ont qu’un seul pays de résidence, condamnés à faire avec, sont étalées dans des discours nauséabonds. On pointe du doigt vers l’horizon (leur deuxième pays de résidence pour certains) quand ça va mal et on accuse la main de l’étranger d’être responsable des contestations, des mauvaises humeurs et des revendications honnêtes et implacables. Suite...


    Un promoteur charognard

    Le 8 mars 2010, sur les ondes de la radio El Bahdja de 11h à 12h, nous avons écouté l'intervention de M. Mohamed Smaïli, directeur du logement de la wilaya d'Alger relative aux constructions des logements toutes formules confondues entrant dans le cadre des un million de logements du quinquennat 2005-2009 de notre président de la République. Nous le remercions beaucoup pour son courage et son concours à nous expliquer nos devoirs et nos droits. Suite...


    UNIVERSITÉ DE BATNA
    Les laissés-pour-compte

    Quand on constate avec amertume dans notre pays, la situation délabrée des personnes valides et surtout des diplômés, on ne peut que deviner celle des pauvres personnes handicapées. Parler de gratuité des transports et autres avantages accordés dans le cadre de la loi est une gageure dans la mesure où même les opérateurs étatiques (l’exemple d’Air Algérie) ne reconnaissent pas les cartes délivrées aux handicapés et considèrent qu’ils ne sont pas concernés par les dispositions prévues dans ces lois. Suite...


    CONDUIRE BIEN ET BIEN SE CONDUIRE
    Au volant, attention à «vie-rage»

    La conduite suscite, parfois, un sentiment de frustration et, certains jours, vous seriez tenté d’abandonner votre calme. Il est toutefois important, lorsque vous conduisez, de garder votre attention centrée sur la conduite et la sécurité, en vous conformant aux règles. Suite...


    TEXTO...

    Comme en ce beau jour, un beau bébé est venu au monde pour moi, pour être mon mari. Je tiens à te dire à mon papi chéri qui a donné goût à ma vie, qui a fleuri mes jours : «Joyeux anniversaire. Suite...

  • Erroumana, el kadna, le verrou !

    Erroumana, el kadna, le verrou !

    Par Hakim Laâlam
    Email : laalamh@yahoo.fr

    Match de la réconciliation Algérie – Egypte. C’est presque fait ! 
    Il aura bien lieu. A Khartoum Et il sera…

    … arbitré par Koffi Codjia !

    Un jeune confrère m’a fait l’honneur de m’appeler pour une interview express. Il m’a demandé quel commentaire j’avais à faire sur le congrès du FLN et la reconduction de Belkhadem à la tête de ce parti. Et là, j’avoue que je ne me suis pas contrôlé. C’est parti au quart de tour. Les mots sont sortis de ma bouche à l’insu de mon plein gré. Eberlué, sûrement encore plus éberlué que mon confrère au bout du fil, je me suis entendu prononcer ces trois mots d’un trait, cul sec : «erroumana, el kadna, le verrou !» Ce sont les seuls qui se sont présentés spontanément dans mon organe buccal à l’évocation du congrès du FLN. Et à la réflexion, quels autres mots voudriez-vous voir sortir de ma bouche lorsque vous devez vous taper une actualité politique qui se résume à peu près à ceci : Belkhadem a été reconduit sans problème patron du FLN. Mehri veut un débat franc et ouvert sur le parti. La mise à l’écart de Bouhara jette l’émoi dans les cercles d’influence du Front… ? Désolé ! Mais face à cela, moi je réponds «erroumana, el kadna, le verrou !». En 2010, ya aâdjaba, on en est encore à faire de la politique comme des transporteurs en commun. On reconduit Belkhadem ! Il ne manque plus qu’à faire sponsoriser ce congrès du FLN par les marques Karsan, Tata ou Vanhool, ça conférera au moins une certaine logique à un congrès dont la principale activité est de reconduire régulièrement un mec qui ne cesse de se faire reconduire du poste de SG du Front à celui de chef du gouvernement, à celui de ministre des Affaires étrangères ou encore à celui de ministre d’Etat, conseiller spécial de Boutef’. Avec en bonus de cette reconduction permanente, des pseudo-débats entre dinosaures maintenus sous perf’ qui s’interrogent aujourd’hui, à l’heure de Google Chrome, de la 3D dans les foyers, du tactile qui envahit les maisons, sur les «raisons profondes, réelles et inavouées» de leur mise à l’écart de ce congrès. M’enfin ! Les Algériennes et les Algériens dépensent 10 dinars pour acheter le Soir d’Algériedu dimanche 21 mars 2010, y découvrent en Une ce qu’ils savent déjà pour beaucoup d’entre eux, 150 médicaments en rupture de stock, et l’on voudrait que ces mêmes Algériennes et Algériens se préoccupent de savoir si lors de sa reconduction Belkhadem a bien voyagé, n’a pas trop souffert des secousses et des nids-de-poule, si Mehri va enfin l’avoir son débat franc et sincère sur l’état du parti et s’il était opportun ou pas de confier à Bouhara l’organisation des festivités du 56e anniversaire de l’indépendance ? Les citoyens malades de ce pays doivent se démerder pour faire face à la disparition des pharmacies de 150 médicaments, et des mecs qui ne veulent pas mourir, qui s’accrochent comme des damnés à leurs sièges capitonnés et qui se font pour la plupart soigner à l’étranger, voudraient nous faire croire que l’avenir, c’est la 3698e reconduction de Belkhadem à la tête de momie du FLN ? Comment après ça, voulez-vous ne pas penser à «erroumana » à «el kadna» et au «verrou», Allah yarham babakoum ? Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
    H. L.

  • « L’Algérie demeure au-dessous du niveau fixé par l’ONU »


    « L'Algérie demeure au-dessous du niveau fixé par l'ONU »

    Abdelmalek Sellal. Ministre des Ressources en eau

    « L’Algérie demeure au-dessous du niveau fixé par l’ONU »


    Le 22 mars de chaque année marque la Journée mondiale de l’eau. Les défis pour l’humanité sont de taille. Au stade où sont les choses, nous parlons même d’une guerre de l’eau à l’avenir. Que fait donc l’Algérie pour assurer sa sécurité hydrique ?

    La démarche du ministère des Ressources en eau consistait à lancer des investissements assez importants, à l’instar des grandes infrastructures hydrauliques qui ont été réalisées ces dernières années. Nous avons repris certains autres ouvrages, abandonnés pendant les années 1990 et d’autres mal construits, pour en faire un tissu d’infrastructures qui servent aujourd’hui à sécuriser plusieurs régions du pays en matière d’alimentation en eau potable. Nous sommes ainsi passés d’une quarantaine de barrages à la fin des années 1970 à 66 aujourd’hui, dont 63 sont déjà en exploitation. Nous avons prévu, dans le cadre du programme quinquennal 2010-2014, un nouveau lot de 19 autres barrages. Nous allons bientôt lancer les appels d’offres pour la réalisation et nous attendons la livraison, pour l’année en cours, de 3 autres infrastructures hydrauliques à Tizi Ouzou, Relizane et Souk Ahras. A ce tissu d’infrastructures s’ajoute une pépinière de retenues collinaires, destinée en grande partie au secteur agricole.

    Mais de cette pépinière d’infrastructures surgissent cinq grands complexes hydrauliques…

    Effectivement, nous avons pensé à faire du Beni Haroun (Mila) la grande réserve pour sécuriser la région de l’Est, grâce aux couloirs de transfert prévus pour l’alimentation de six wilayas de la région Est. Nous avons aussi le grand complexe hydraulique de Koudiat Acerdoune qui alimente le sud de Bouira et de Tizi Ouzou, mais dont le grand transfert devra desservir la ville nouvelle de Boughezoul. C’est, en quelque sorte, la grande réserve régionale Centre, d’une capacité de 200 millions m3, soutenue essentiellement par la troisième plus grande infrastructure hydraulique du pays qui est le barrage de Taksebt (Tizi Ouzou). Ce barrage, grâce à ses transferts vers les localités de Tizi Ouzou, Boumerdès et la capitale, devrait sécuriser, en partie, les régions centre du pays. Pour l’Ouest, nous avons le système MAO (couloir Mostaganem-Arzew-Oran) qui a été partiellement mis en service durant l’année écoulée, mais dont l’inauguration est prévue pour avril 2010. La région Ouest est alimentée également par les stations de dessalement mises en place ces dernières années. Le dessalement est un choix stratégique du gouvernement. Son apport consiste à sécuriser en eau potable les villes côtières du pays et orienter les surplus des barrages vers l’agriculture. Ce n’est pas tout, puisque les régions de l’ouest du pays devront bénéficier à l’avenir d’une nouvelle source qui consiste à mobiliser la ressource du Chott El Gharbi. Nous allons bientôt lancer les appels d’offres pour le transfert des eaux de Chott El Gharbi vers les wilayas de Tlemcen, Saïda et Sidi Bel Abbès. Cependant, le grand projet de l’Algérie en matière de transfert des eaux souterraines consiste à mobiliser les eaux d’In Salah pour alimenter l’axe In Salah-Tamanrasset sur une distance de 750 kilomètres en double voie. Le coût du projet est de l’ordre de 190 milliards de dinars, dont les travaux de réalisation sont menés par sept entreprises nationales et étrangères. Les coûts des investissements consentis sont énormes et nous nous acheminons vers les mêmes volumes que ceux alloués pendant le quinquennat précédent. Les montants prévisionnels des quatre prochaines années devraient se situer entre 18 et 19 milliards de dollars, alors que les investissements du précédent quinquennat ont coûté une enveloppe de 20 milliards de dollars.

    Votre secteur gère aussi une autre problématique si importante qui est l’assainissement…

    Le problème de l’eau est un problème d’ordre public. Sur le plan de l’assainissement, je peux vous dire qu’au début de la décennie actuelle, nous arrivions à traiter à peine 90 millions de mètres cubes d’eaux usées. Nous sommes aujourd’hui à 400 millions de mètres cubes d’eaux usées traitées et le programme actuel nous permettra d’atteindre les 750 millions de mètres cubes et 900 millions de mètres cubes à l’horizon 2015. Nous avons en projet 40 autres stations de traitement et les eaux traitées devraient être orientées vers le secteur agricole. Nous avons aujourd’hui un taux de 90% de la population raccordée aux réseaux des eaux usées et 93%, le taux de raccordement au réseau AEP (alimentation en eau potable). Toutefois, sur le plan de la mobilisation de la ressource et l’alimentation en eau potable, l’Algérie demeure au-dessous du niveau fixé par l’ONU qui est de 1000 millimètres cubes/an/habitant. Nous sommes à 550 millimètres cubes, voire même jusqu’à 600 millimètres cubes/an/habitant. Nous ferons en sorte à ce qu’on mobilise le maximum, car nous recevons quelque chose comme 17 milliards de mètres cubes grâce aux précipitations.

    Que fait votre département sur le plan de la gestion de l’eau et des grandes infrastructures hydrauliques ? Il était question que celles-ci soient gérées par des entités autonomes. Est-ce que ce projet est maintenu ?

    Il est vrai que la problématique de l’eau est aussi un problème de gestion. Nous œuvrons continuellement pour la remise à niveau et la modernisation des réseaux et des systèmes de gestion. Nous avons fait appel à des étrangers parce que nous ne maîtrisions pas encore la technicité. La stratégie de gestion déléguée de l’eau sera élargie à d’autres wilayas du pays et le gouvernement sera appelé à statuer sur ce projet. Il faut savoir qu’en matière de gestion déléguée de l’eau, l’Algérie a quelque peu innové, car ce qui se fait ailleurs à travers le monde est un modèle de concession pur et simple avec, comme fondements de base, un investissement et un prix fixés par le partenaire étranger. En ce qui nous concerne, nous avons voulu évincer ce modèle de concession incompatible avec la politique de l’Etat en matière de l’eau et nous restons aujourd’hui souverains sur le plan de la tarification et les seuls maîtres de notre politique. Par ailleurs, nous avons aussi opté pour la gestion déléguée de l’eau car elle permet à nos agents de mieux se former et mieux maîtriser les métiers de l’eau. Alger est devenue aujourd’hui une référence en matière de gestion déléguée de l’eau. Les résultats sont aujourd’hui corrects. Nous sommes en train d’améliorer la mobilisation de la ressource et la gestion à Oran et nous constatons qu’il y a une meilleure distribution de la ressource aujourd’hui. A Annaba et Constantine, les choses ont commencé il y a à peine une année et demie. Nous avons amélioré la ressource et nous attendons des entreprises chargées de la gestion déléguée d’améliorer la mise à niveau des réseaux et de la gestion dans les meilleurs délais possibles.

    Entendez-vous attribuer la gestion des grandes infrastructures hydrauliques à des entreprises étrangères, ou maintenez-vous l’option de gestion par des entités autonomes ?

    Nous avons pensé à créer des entreprises qui se chargeront de la gestion, mais les coûts semblent être énormes et, de ce fait, le prix de l’eau ne répondra donc pas au coût de gestion. Nous allons opter certainement pour d’autres modèles de gestion basés sur des systèmes de management autonomes. Ce sont ceux qui assurent aujourd’hui le suivi des grands ouvrages hydrauliques qui se colleront, en partie, la mission d’assurer la gestion des infrastructures. C’est un choix qui a été fait et il faudra aujourd’hui assurer le bon transfert de gestion.

    Le consommateur, industriels et/ou ménages se demandent fréquemment si les prix de l’eau connaîtront une hausse dans les mois à venir. Quelle est votre réponse à ce questionnement ?

    Le prix de l’eau est une problématique qui revient également systématiquement. Il faut savoir que le prix de revient est plus important que celui exigé aux consommateurs qui sont répertoriés en cinq catégories. Pour le moment, les capacités budgétaires du pays permettent à l’Etat de subventionner les prix. Pour ainsi dire, aucune hausse n’est envisagée à court terme pour le cas des ménages. Nous avons pensé à une formule qui obligera l’Algérienne des eaux (ADE) à payer 2 DA le mètre cube fourni par l’Agence nationale des barrages et des transferts (ANBT) afin de pouvoir compenser les grands investissements budgétaires consentis. Cependant, nous avons heurté de front l’équilibre budgétaire de l’ADE et nous craignons que cela se répercute sur le prix de l’eau, car si l’ADE paiera l’eau qu’elle reçoit depuis l’ANBT elle sera appelée à revoir nécessairement la tarification. Nous avons donc évité cette formule. Cependant, il faut faire de l’économie de l’eau aujourd’hui un axe principal de tous les modèles de gestion. Il faut aller vers la mise en place de systèmes de rationalisation de l’eau, notamment pour ce qui est du domaine agricole qui consomme, à lui seul, 65% des réserves. Mais, nous continuons à œuvrer pour la mobilisation de nouvelles ressources pour l’agriculture car tout se jouera, à l’avenir, sur la sécurité alimentaire du pays. Pour ce qui est des grands consommateurs de l’eau, des systèmes de rationalisation ont été mis en place grâce à une taxe de 25 dinars imposable aux industriels et une taxe de 80 dinars pour les pétroliers. Cette taxe permettra d’alimenter le fonds de soutien à l’eau grâce auquel l’Algérienne des eaux fait face actuellement à son déficit budgétaire. Cette taxation sert donc d’un système de rationalisation qui permet de maîtriser les niveaux de consommation. Nous avons un plan directeur jusqu’à 2025, destiné à sécuriser le pays en matière d’alimentation en eau, mais ce même plan directeur pourrait être envisageable jusqu’en 2040. C’est sur cette base que nous avons établi nos programmes d’investissement. Nous souhaitons réussir la bataille de l’eau, car l’enjeu est de taille pour les années à venir. C’est l’enjeu de tous les pays et la bataille semble être dure pour tout le monde.


    Par Ali Titouche

  • Boumerdès : Grève générale à Naciria


    La population de la commune de Naciria (45 km à l’est de Boumerdès) a observé une grève générale, durant toute la journée d’hier, en signe de solidarité avec la famille du jeune Djazaïri Smaïl, tué accidentellement dans un barrage de contrôle militaire vendredi dernier, non loin du village Imaghninen, sur les hauteurs de Sidi Ali Bounab.


    Hormis la polyclinique, tous les établissements étatiques étaient fermés. Les commerçants ont eux aussi largement répondu à l’appel lancé par des citoyens et des amis du défunt pour dénoncer cette bavure. Des centaines de citoyens ont ainsi participé à une marche silencieuse pour interpeller les autorités sur la « gravité de la situation ». Pour rappel, le jeune homme tué accompagnait le livreur de pain aux militaires de la caserne d’Iweryachène. Cet acte s’est produit lorsque le conducteur ` (le livreur), âgé de 19 ans, aurait pris à la légère l’ordre de s’arrêter sous prétexte qu’il est connu par tous les militaires de la caserne en tant que fournisseur.


    Par R. K., S. T.imagespouvoir.jpeg

  • Recomposition de la carte politique : Les dés sont jetés


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    Quel avenir pour le multipartisme en Algérie ? La question est plus que jamais d’actualité quand on voit le battage médiatique fait par les médias lourds et principalement la télévision autour de la tenue du congrès du Fln. Rompant avec les précédents congrès où le Fln, en perte de vitesse et de légitimité, avait plutôt fait dans la sobriété quant à l’organisation de ses assises, adoptant même un profil bas lorsqu’il s’était retrouvé au creux de la vague, le plus vieux parti a fait, cette fois-ci, les choses en grand pour frapper les esprits et se présenter devant l’opinion et la classe politique comme le parti phare du paysage politique national. Tous les observateurs auront remarqué que la mariée était trop belle ce week-end. Que le Fln avait le vent en poupe.

    Le parti a visiblement tenu à faire passer à l’occasion de ce congrès plusieurs messages à la fois. En battant le rappel de ses troupes, la direction du parti a voulu montrer un visage d’un parti apaisé, ressoudé, qui s’est définitivement relevé de ses luttes intestines misant, pour ce faire, sur la force de l’image et de la télévision publique qui s’est fortement investie comme naguère au temps du parti unique pour couvrir ces assises. Ils étaient, en effet, tous là, y compris les contestataires de l’ombre du parti qui ont toujours choisi le confort de l’anonymat pour dénoncer des déviations dans le fonctionnement du parti, à l’exception des dissidents emmenés par l’ancien candidat malheureux aux présidentielles 2004, Ali Benflis en rupture de ban avec la direction actuelle du parti . Par ailleurs, en jouant sur l’effet de foule et des masses en organisant des assises où les délégués ayant pris part aux travaux se comptaient en milliers, le Fln a voulu, d’une certaine manière, revendiquer un statut de première force politique du pays qu’il a électoralement perdu sur le terrain au fil de ces dernières années. Notamment lors des dernières élections législatives où, faute d’une majorité absolue, le parti a été amené à composer avec les autres partis de l’Alliance présidentielle pour former une majorité présidentielle.

    Un message-programme

    Le soutien apporté publiquement par le président Bouteflika, qui est sorti cette fois-ci de sa réserve habituelle pour imprimer son empreinte aux travaux et aux choix politiques et programmatique du parti pour les années à venir en prévision des prochaines échéances électorales à travers un message politique-programme que le secrétaire général de la présidence de la République a lu devant les délégués a, de l’avis des observateurs, clairement recadré le champ et la vie politique autour du Fln. Pour beaucoup, le ton paraît en effet être donné à travers la missive présidentielle, laquelle pour porter le sceau de l’Etat en impliquant l’institution présidentielle ne pouvait pas être comprise comme un simple engagement militant qui n’engage pas le pouvoir politique. La question qui mérite d’être posée est de savoir pourquoi le président Bouteflika qui a, certes, toujours revendiqué son appartenance au Fln, se montrant jusqu’ici plutôt discret sur ses choix militants en rappelant qu’il était le président de tous les Algériens et qu’il se situait au-dessus des luttes partisanes, a exhibé solennellement à la faveur de ce congrès sa carte de militant et d’autorité politique et morale du Fln en sa qualité de président d’honneur du Fln.

    Bouteflika se serait borné à adresser un message aux congressistes lu par un membre du bureau du congrès, personne n’aurait trouvé matière à spéculation ! Mais en engageant l’Etat, il a pris le risque évident de susciter un débat sur la recomposition administrée du champ politique. Le Fln est-il d’ores et déjà désigné comme le parti-élu du fait qu’il est publiquement sponsorisé et soutenu par les plus hautes sphères du pouvoir ? Ce besoin vital de ressourcement du président Bouteflika aux idéaux du Fln dont il a eu à dénoncer par le passé les déviations lors de sa « traversée du désert » est-il d’ordre métaphysique? ? Bouteflika serait-il ce militant qui au soir de sa retraite politique chercherait à prendre date sur l’Algérie d’hier et d’aujourd’hui avec la base militante du parti et au-delà avec l’histoire et le peuple d’une manière générale pour ce que ce parti artisan de la libération du pays symbolise dans la mémoire collective ? Ou bien alors faudrait-il comprendre ce regain d’activisme militant comme un signal politique fort dans la perspective des prochaines joutes politiques et électorales dont il compte bien jouer un rôle actif en s’appuyant sur un Fln fort du soutien de l’appareil de l’Etat durant son mandat et dans la perspective de la préparation de sa succession ?


    Par Omar Berbiche