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  • 1ere en harga!!!!! rien n'arrete el harga.


    Arrestation de 16 harraga à Annaba

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       	       	Agés de 19 à 37 ans, les jeunes infortunés ont appareillé la veille vers minuit à partir de la plage Rizi Amor (ex-Chappuis). Leur embarcation naviguait à 13 miles au nord de cette dernière plage lorsqu’ils ont été interceptés par les unités des gardes-côtes de Annaba.

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    Agés de 19 à 37 ans, les jeunes...

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    Les éléments du groupement des gardes-côtes des eaux territoriales de la façade maritime Est de Annaba ont intercepté et arrêté, ce mardi vers 6h, 16 jeunes candidats à l’émigration clandestine à bord d’une embarcation artisanale de 4,5 mètres, a-t-on appris de sources sûres.

    Agés de 19 à 37 ans, les jeunes infortunés ont appareillé la veille vers minuit à partir de la plage Rizi Amor (ex-Chappuis). Leur embarcation naviguait à 13 miles au nord de cette dernière plage lorsqu’ils ont été interceptés par les unités des gardes-côtes de Annaba.

    Ramenés à bon port vers 6h du matin, ils ont subi une visite médicale, avant d’être interrogés par la police maritime. A l’audition, les 16 harragas ont déclaré qu’ils sont originaires de Annaba et Jijel. 

    Pour qu’ils soient embarqués à l’effet de rejoindre les côtes italiennes, notamment la Sardaigne, ils ont dû payer à leur passeur, selon toujours les mêmes sources, entre 25 000 et 50 000 dinars. Présentés devant le procureur de la République près le tribunal de Annaba pour tentative d’émigration clandestine, ils ont été sommés de comparaître en citation directe le 18 janvier prochain. 

    Mohamed Fawzi Gaïdi
  • la blague de l'année 2010!!!!!! l'algerie dernier de la classe!!!!!!!

    L’Algérie, une puissance énergétique en matière de solaire

    La première centrale solaire est née

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    Au moment de la descente de l’aéronef sur l’aéroport de Hassi R’mel, les deux champs solaires sont visibles à partir du hublot sur le flanc droit de l’appareil. Les deux ensembles formés par des milliers de panneaux sont situés des deux côtés des autres installations de la centrale électrique, l’un au nord et l’autre au sud formant une sorte de figure géométrique en forme
    de grand S.

    Hassi R’mel.
    De notre envoyé spécial


    L’installation très imposante des panneaux représente la première construction qui va produire à une grande échelle de l’énergie à partir des rayons solaires qui enveloppent le désert algérien. La production des deux champs devrait être de 30 MW, mais, en moyenne, on préfère parler de 25 MW sur les 150 MW que pourra produire l’ensemble de la centrale électrique en y ajoutant les installations de production de l’électricité à partir du gaz naturel en cycle combiné.  L’histoire de cette réalisation a commencé en 2004 avec le lancement d’un appel à manifestation d’intérêt. A l’époque, on ne parlait pas beaucoup de solaire. Il existait très peu d’installations dans le monde et seuls des pays comme les Etats-Unis, l’Espagne ou l’Allemagne s’étaient investis dans le solaire.


    Au mois de juin 2005, ce sont 12 cahiers des charges qui ont été retirés après l’avis d’appel d’offres et le cadrage du projet avec le choix technologique. Au mois de mai 2006, au cours de la cérémonie d’ouverture des plis, Abener, une compagnie espagnole, a remporté le projet grâce à un meilleur prix de cession du KWh proposé à 3,122 dinars contre 3,244 dinars pour Cobra, une autre compagnie espagnole. Le projet a pu être lancé du fait que l’électricité qui sera produite par la centrale de Hassi R’mel sera vendue à Sonatrach dont les besoins sont importants dans la région de Hassi R’mel.


    L’attribution du marché s’est faite sous la forme du Built Own Operate (B.O.O). Le projet devait être implanté sur une assiette de terrain de 130 hectares. Il devait disposer d’environ 250 collecteurs solaires de 150 mètres de longueur chacun et de 5 mètres de diamètre.
    La surface dédiée au champ solaire était de 90 hectares. La production de cette centrale proviendra, pour environ 130 MW, à partir des turbines à gaz et pour 25 MW à partir du champ solaire. La centrale sera détenue à hauteur de 66% par Abener et 34% par Neal et la Banque extérieure d’Algérie. Neal, qui a été créée en 2002, est une SPA propriété de Sonatrach et de Sonelgaz avec 45% chacune et le groupe privé SIM avec 10 %. C’est le premier projet industriel lancé par Neal. La centrale de Hassi R’mel était le premier projet hybride au monde au moment de son lancement. Le Maroc a suivi juste après avec un projet à Aïn Beni Mathar, au sud d’Oujda.
    Le projet est confié à Abener, filiale d’Abengoa, la même compagnie qui a remporté le projet à Hassi R’mel. Mais pour la partie solaire, la centrale produira 20 MW seulement pour une capacité totale de 472 MW. La différence sera produite en cycle combiné avec du gaz naturel.


    Des financements locaux


    Comme pour précéder son voisin, l’Algérie, le  Maroc a lancé à la fin 2009 un programme de 2000 MW d’origine solaire pour un montant de 9 milliards de dollars. Le projet de Hassi R’mel a pu être lancé grâce à la nouvelle loi sur l’électricité, le décret spécifique aux énergies renouvelables (coûts de diversification) et le prix de cession du gaz pour les investisseurs.
    La mobilisation du financement s’est faite localement. Le succès de ce projet a pu être facilité par la présence du gaz sur le site, la présence aussi du soleil et d’un marché qui est en l’occurrence celui de Sonatrach qui utilise l’électricité pour ses installations. Le lieu dispose aussi de l’eau avec un débit de 3000 m3/jour. Au début du mois de novembre 2007, la cérémonie de pose de la première pierre a été organisée au lieu-dit Tilghemt, dans la wilaya de Laghouat, à environ une trentaine de kilomètres de la ville de Hassi R’mel.

    Les contrats relatifs à la construction de la centrale (EPC) et à la maintenance ont été signés au mois d’août 2007 entre le partenaire du projet, la société espagnole Abener Energia, et la société Power Solar Plant 1, la joint-venture composée d’Abener, Neal et la BEA.
    Elle détient 66% du capital, en association avec Neal qui en possède 20% et le groupe privé SIM et en association avec la BEA qui en détient 14%. L’investissement total pour le projet serait de 315,8 millions d’euros, dont 256,5 pour la construction de la centrale qui disposera, entre autres, de 224 collecteurs solaires pour un délai de réalisation de 33 mois.
    La compagnie espagnole est partenaire dans le projet et en même temps le constructeur de la centrale. Trois ans après, les travaux sont au stade des finitions et des essais ont déjà eu lieu. Si la partie «gaz» de la centrale est achevée, il reste des finitions sur la partie «solaire» au niveau d’un champ.                  

    Liès Sahar
  • vite un président, jeune ,et intelligent ca urge grave!!!!!!

    Wikileaks : pour Bouteflika, la contrebande rapporte "trois milliards d'euros" au Maroc

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    le 21.12.10 | 13h59 2 réactions

       	Pour Bouteflika, le Maroc tire profit de la fermeture des frontières avec l'Algérie puisque la contrebande lui rapporte chaque année "trois milliards d'euros".  

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    Pour Bouteflika, le Maroc tire profit de la fermeture des...


    En août 2005, en marge d'une entrevue à Alger avec Richard Lugar, président de la commission des affaires étrangères du Sénat américain, Abdelaziz Bouteflika a déclaré que le Maroc gagne "trois milliards d'euros par an" grâce à la contrebande qui se pratique tout au long de la frontière Algérienne, révèle un câble diplomatique obtenu par Wikileaks.  

    Le Maroc se remplit bien les poches grâce à la fermeture des frontières Algériennes. Et ce n'est pas un expert en économie qui l'affirme, mais bel et bien le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika.  En août 2005, Richard Lugar, président de la commission des affaires étrangères du Sénat, a conduit une importante délégation américaine à Alger qui comprenait, notamment, le général John Johnes, commandant en chef des forces américaines en Europe et commandant suprême des forces alliées en Europe.  

    Et lors de ses discussions avec Richard Lugar à Alger, A. Bouteflika n'a pas hésité  à critiquer le Makhzen et sa politique vis-à-vis de l'Algérie, rapporte un mémo confidentiel de l'ambassade US à Alger. Datant du 19-08-2005, ce câble nous apprend que  Abdelaziz Bouteflika s'est engagé auprès de ses interlocuteurs américains à "respecter les résultats d'un référendum au Sahara Occidental". 

    "Bouteflika a dit qu'il était prêt à signer maintenant un document qui engage l'Algérie à accepter les issues d'un référendum quel que soit son résultat. Il a dit qu'un référendum était comme une "boîte de Pandore", mais l'Algérie accepterait le résultat", rapporte dans ce mémo l'ex ambassadeur américain en poste en 2005 à Alger, Richard Erdman.

    Selon ce mémo, Bouteflika a fait également savoir au sénateur américain Richard Lugar que des 1999, il avait pris une décision qui a contrarié "l'armée et les services de renseignement", indique-t-on. Cette décision concerne l'engagement de l'Algérie à ne jamais déclarer la guerre contre le Maroc si le Polisario décide de reprendre les armes dans sa lutte pour l'indépendance contre le Makhzen. 

    "Le Polisario n'impliquera pas l'Algérie dans une guerre", aurait déclaré Bouteflika en faisant savoir aux diplomates américains qu'il interdira aux sahraouis de se servir de l'Algérie comme "une base arrière".  

     Cependant, en dépit de ses engagements, Richard Lugar a relevé que le président Algérien ne s'est guère montré pour autant amical avec Mohamed VI et ses "manières infantiles" à gérer les graves problèmes de la région. Ainsi, pour Bouteflika, aucune normalisation n'est possible avec Rabat tant que "le Maroc ne revient pas à l'ONU" pour régler la question Sahraouie.  

    L' Algérie reste toujours très attachée au droit des peuples à  l'autodétermination et ce "même si elle était le dernier membre de l'ONU au monde à  le défendre", rapporte encore ce câble diplomatique américain.

    Face aux pressions américains sur la question de la réouverture des frontières avec le Maroc, Abdelaziz Bouteflika a refusé également de céder. Il est allé même jusqu'à déclarer que le Maroc profite bien de cette fermeture car "il gagne chaque année trois milliards d'euros" de la contrebande à la frontière algéro-marocaine.

    Pour Alger, le Sahara Occidental n'est pas "une simple question tribale" et les relations avec Rabat s'amélioreront le jour où le Maroc acceptera "les résolutions du Conseil de Sécurité et du droit international".     

    Abderrahmane Semmar
  • ben laden....no moment



  • cadre de vie, harraga, sécurité et histoire Le réquisitoire de Zohra Drif contre le gouvernement

     

    Par : Nadia Mellal

    La sénatrice du tiers présidentiel, Zohra Drif-Bitat, a fait sortir hier le Conseil de la nation de sa torpeur habituelle en posant les questions de l’heure, à l’occasion des débats autour de la déclaration de politique générale du gouvernement, présentée la veille par le Premier ministre.

    La sénatrice a commencé par s’interroger sur les chiffres contenus dans la déclaration de politique générale. “Je ne comprends pas pourquoi est-ce que les chiffres indiquant la bonne santé du pays ne se répercutent pas positivement sur la situation des citoyens algériens ? Pourquoi malgré ces chiffres, les Algériens ne sont pas heureux et ne vivent pas dans la quiétude ?” s’est-elle interrogée en s’adressant au Premier ministre. Elle s’est dit “intriguée” par le fait que “le peuple ne semble pas être heureux et comblé malgré les sommes colossales que réserve l’État au développement à tous les niveaux”.
    Pour Mme Drif-Bitat, “l’État s’est attelé à tout réaliser en quantité aux dépens de la qualité”, donnant l’exemple de la formation des cadres, notamment les gestionnaires qui, selon elle, “ne sont pas aptes à faire face à la concurrence interne et externe”. Mme Drif-Bitat a ainsi posé ce qu’elle a appelé “le problème de la qualité et de la compétitivité de la formation”. Sollicitée pour de plus amples précisions à l’issue de son intervention en plénière, la sénatrice se fera plus explicite. “En dehors des chiffres, dit-elle, il faut s’interroger sur la mal-vie des Algériens et les problèmes qu’ils vivent au quotidien. Ces questions doivent nous interpeller”. Selon elle, “il ne faut pas éviter les problèmes en disant on a fait ceci et cela, mais plutôt prendre en charge cette question de mal-vie de façon très sérieuse”. “Il y a de vrais problèmes qui se posent aux Algériens”, dit-elle, appelant à “une réflexion collective”. Un autre phénomène social inquiète au plus haut point la sénatrice : il s’agit de la harga. “Malgré l’institution d’une loi, les jeunes continuent à risquer leur vie pour fuir”, dit-elle, en s’inquiétant du fait que ce phénomène gagne actuellement même “les filles et les universitaires”. Et à Mme Drif-Bitat, d’interroger Ouyahia : “Qu’allez-vous faire pour prendre en charge cette question à la base ? Éradiquer ses causes, à commencer par rendre l’espoir perdu aux jeunes ?” Intervenant sur le dossier de l’histoire, la sénatrice appellera les pouvoirs publics à prendre en charge “cette question”. “Il faut impérativement que l’État prenne en charge la question de l’histoire dans notre pays et corrige les erreurs qui ont entaché notre histoire”.
    Elle a aussi proposé l’installation d’une commission nationale au plus haut niveau, avec tous les moyens qui lui conviennent pour préparer la célébration du 50e anniversaire de l’Indépendance. La sénatrice proposera qu’à l’occasion du 50e anniversaire de l’Indépendance un véritable débat sur le pays “à travers cette célébration, nous devons engager un véritable débat et rendre visibles nos problèmes et ne pas les occulter. Nous devons réfléchir aux défis du 21e siècle car rien n’est acquis pour la stabilité et la souveraineté de notre pays”.
    Par ailleurs, Mme Drif-Bitat a exprimé ses “inquiétudes sur ce qui se trame dans la région du Sahel”, interrogeant le gouvernement sur les mesures qu’il compte prendre pour préserver le pays.
    Estimant que le temps d’intervention des sénateurs qui n’est que de sept minutes “est une humiliation”, la sénatrice donnera aux représentants de la presse plus de précisions sur la question du Sahel. “On voit bien les jeux et les enjeux au niveau du Sahel, l’indépendance et la souveraineté du pays ne sont pas acquises car il y a derrière ce problème toutes les puissances qui sont en train de réorganiser le monde pour leurs propres intérêts. Il faut qu’on se donne les moyens pour préserver notre pays”.
    Elle expliquera qu’“il y a un enjeux terrible au niveau du Sahel qui va plus loin qu’Aqmi. Peut-être qu’Aqmi est pour eux un moyen de venir s’installer dans cette région qui leur a échappé grâce aux guerres de libération nationale”. Et de conclure : “L’Afrique est un scandale naturel puisqu’elle renferme toutes les matières premières nécessaires et importantes.

  • Les sénateurs parlent des harraga et du chômage

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    Le débat autour de la déclaration de politique générale présentée dimanche par le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, au Conseil de la nation, a pris fin hier avec l’intervention de quatre chefs de groupe parlementaire.



    Les intervenants, au nombre de 96, ont axé leurs discours sur le problème du chômage, l’emploi de jeunes, le phénomène de la harga et les questions d’ordre local. L’intervention qui a retenu l’attention de l’assistance a été celle de Mme Zohra Drif Bitat. Elle reconnaît que l’Etat fait de son mieux pour améliorer des citoyens, mais elle s’est dite intriguée du fait que le peuple ne semble pas heureux et comblé malgré les sommes colossales que réserve l’Etat au développement à tous les niveaux.


    Des harraga diplomés


    Mme Bitat a interpellé le gouvernement sur le phénomène de la harga : «Parmi les harraga, figurent des jeunes chômeurs, de jeunes diplômés, des femmes avec leurs enfants… Ce n’est pas normal. Il faut traiter ce phénomène à la base, par l’éradication de ses causes, à commencer par rendre l’espoir perdu aux jeunes.»
    L’intervenante a exprimé ses inquiétudes quant à ce qui se passe dans la région du Sahel, tout en interrogeant le gouvernement sur les mesures que compte prendre l’Etat pour préserver le pays. La sénatrice s’est interrogée si, concrètement, l’Etat a fait le nécessaire pour permettre aux jeunes de relever les défis du XXIe siècle et de vivre décemment comme ils le méritent. «L’Etat s’est attelé à tout réaliser en quantité, aux dépens de la qualité», donnant l’exemple de la formation des cadres, notamment les gestionnaires qui, selon elle, «ne sont pas aptes à faire face à la concurrence interne et externe». Pour conclure, Mme Bitat a demandé avec insistance au Premier ministre l’installation d’une commission nationale de haut niveau pour préparer la célébration du 50e anniversaire de l’indépendance : «L’Algérie a été le moteur de toutes les guerres de libération. La nouvelle génération doit savoir que le combat de l’Algérie a été exemplaire.» D’autres sénateurs ont abordé le phénomène de la corruption, le qualifiant de «danger dévastateur» de l’économie et de «menace réelle» pour le développement national, la démocratie et la stabilité sociale.


    Rétablir la confiance entre citoyen et pouvoir


    M. Bouzidi a qualifié la question de la réévaluation des projets de «grand problème» qui nécessite d’être traité avec détermination car elle coûte au Trésor des sommes faramineuses. Chiffres à l’appui, l’intervenant a révélé que la réévaluation des projets a coûté à l’Etat 850 milliards de dinars durant l’année en cours, s’interrogant sur le montant de 11 milliards de dollars dépensé pour la réalisation d’études «qui mènent à la réévaluation». Il a également proposé l’annulation «provisoire» du démantèlement douanier dans le cadre de l’Accord d’association entre l’Algérie et l’UE en vue de préparer les entreprises à entrer dans la concurrence, d’autant plus que les investissements des pays européens en Algérie sont encore faibles.
    Pour sa part, Abderrezak Bouhara confirme que le terrorisme a été battu grâce au sacrifice des patriotes, des citoyens et à l’engagement du Président, mais aujourd’hui il faut gagner la bataille de la réconciliation nationale. «La bataille de la réconciliation est un long processus, la qualité de la représentation de la société dans les institutions publiques, les assemblées élues, la relation entre le gouvernement et les gouvernés, tous ces éléments participent à la réconciliation nationale», a soutenu M. Bouhara, estimant qu’il faut donner un contenu et une dimension sociale, politique et économique à la réconciliation nationale.

    «La réconciliation nationale ne doit pas être un texte. En résumé il s’agit de réinstaurer la confiance entre le citoyen et le pouvoir», a noté M. Bouhara.
    Les membres du Conseil de la nation ont également appelé le gouvernement à prendre les mesures nécessaires pour assurer la réforme des banques et des services publics, la modernisation de l’administration et le renforcement du rôle des collectivités locales.
    Ils ont également évoqué la réforme du domaine de l’information tout en mettant en exergue l’importance de l’ouverture d’un débat entre les élus locaux et les représentants de la société civile pour étudier les questions nationales et celles qui concernent le citoyen.
    M. Smoudi, du RCD, a exprimé des «doutes» sur les chiffres avancés relatifs aux différents projets, estimant qu’ils ne reflètent pas la réalité.

     

    Nabila Amir
  • la justice indépendante, c'est la clee de l'indépendance de l'algerie

     

     

    Sonatrach : l'ancien PDG par intérim placé sous mandat de dépôt

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       	       	Abdelhafid Feghouli, PDG de Tassili Airlines et ancien PDG par intérim de Sonatrach, a été placé, lundi 20 décembre, sous mandat de dépôt, par le juge d’instruction du tribunal d’Arzew, à Oran. 
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    Abdelhafid Feghouli, PDG de Tassili Airlines et ancien PDG par intérim de Sonatrach, a été placé, lundi 20 décembre, sous mandat de dépôt, par le juge d’instruction du tribunal d’Arzew, à Oran. 

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    La compagnie nationale  Sonatrach renoue avec les scandales. Cette fois-ci, c'est  Abdelhafid Feghouli,  PDG de Tassili Airlines et ancien PDG par intérim de Sonatrach, qui a a été placé, lundi 20 décembre, sous mandat de dépôt, par le juge d’instruction du tribunal d’Arzew, à Oran.

    Selon notre confrère El-Khabar, Abdelhafid Feghouli est mis en cause dans le cadre d’une enquête ouverte par la justice visant la société "Safir". Cette société algéro-française d'ingénierie et de réalisation a décroché plusieurs projets dans des conditions douteuses et "illégales", relève-t-on d'après les premiers éléments de l'enquête judiciaire. 

    Il faut savoir que grâce à un contrat de gré à gré, passé en octobre 2007 avec Sonatrach,  "Safir" a  obtenu un marché important, d’un montant de 10 millions de dollars, pour la réalisation d’une station de stockage d’azote. En 2008,  "Safir" a également engrangé une somme de 168 milliards de centimes suite à des conventions conclues avec Sonatrach. Un autre marché d'un montant de 27 milliards de centimes a été également décroché en 2008 par cette entreprise pour des prestations d’engineering et de services de projets. 

    Tous ces contrats de plusieurs milliards ont été passés de gré à gré, sans solliciter des appels d’offres et les publier dans le BAOSEM, le bulletin d’offres du secteur de l’énergie et des mines, comme le stipule la réglementation en vigueur. 

    Il est à signaler que l'ancien PDG de Sonatrach, Mohamed Meziane, déjà poursuivi et mis en cause dans le cadre du scandale qui a secoué la compagnie en janvier 2010, a été également placé sous contrôle judiciaire par le juge d’instruction du tribunal d’Arzew dans le cadre de cette nouvelle affaire.

    Rappelons enfin que "Safir" est une société algéro-française, créée en 1991, d’engineering et de réalisations, dont l’État algérien détient 51% (Sonatrach 36% et Sonelgaz 15%) et l’entreprise française Marais Contracting 49%. 

    Abderrahmane Semmar