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le sud

  • Arrêtez le braconnage des émirs dans le sud algérien

     

    Chaque année, les émirs du Golfe, font de notre Sahara un terrain de sport. Le malheur est que leur sport favori est la chasse. Pas n'importe laquelle: l'outarde semble-t-il pour les vertus aphrodisiaques de sa chair ou je ne sais quelle partie de son corps, et la gazelle pour ses cornes.

     
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    algerie

    Ces deux espèces sont en voie de disparition ,mais qui peut tirer la sonnette d’alarme.

    Ils débarquent avec leurs armes sophistiquées qui ne laissent aucune chance à ces belles créatures:fusils à lunettes,véhicules tout terrain et sous bonne escorte généreusement offerte par la République.

    Pourtant le braconnage est interdit et il existe des lois de la République protégeant les espèces en voie de disparition ,et l’outarde en fait partie ainsi que la gazelle.

    Les émirs viennent faire les guerres qu’ils n’ont pas faites, chez nous et contre des ceux que nous aimons le plus, nos compagnons de tout temps. Comment peut-on avoir le courage de tirer sur un aussi bel animal que la gazelle, inoffensif.

    Comment peut-on rester insensibles à ces massacres à grande échelle.

    Arezki Maouche

    Signez la pétition ; arrêtez le braconnage des émirs dans le sud algérien

     

  • Adrar : Ould Abbès fait appel aux médecins spécialistes étrangers pour le Sud

     

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    zoom | © D. R.
     

    «54 médecins spécialistes Cubains et Chinois viendront bientôt renforcer le potentiel médical du Sud. Ma mission est de préserver la santé de la population et de lui assurer une couverture médicale correcte et convenable !» répondit, lors d’un point de presse, M. Djamel Ould Abbès, ministre de la Santé, à une question relative à la carence des spécialistes de la santé dans la wilaya d’Adrar.

    En effet, à l’occasion de son bref passage cette semaine à Adrar, il a pu constater l’énorme déficit en services spécialisés notamment la cardiologie, la gynécologie, l’orthopédie, la neurologie, la neurochirurgie, la néphrologie. A titre d’exemple, L’EPSP d’Adrar ne dispose que de 3 médecins spécialistes pour une population de 142900 habitants. Selon certains praticiens, cette déplorable situation est liée aux mesures incitatives pécuniaires qui, permettant une sédentarisation de ce corps particulier, n’ont pas encore atteint le seuil espéré. Ce qui n’est pas de l’avis du ministre qui lui, par contre, estime que les pouvoirs publics ont doublé leurs salaires avec effet rétroactif à partir de janvier 2008. Et, en ce qui concerne les vaccins, il dira : «Il n’y a pas de pénurie de vaccins, ni celle des réactifs d’analyses biologiques à Adrar mais néanmoins il existe une défaillance dans la distribution et dans la communication entre les PMI et la population».

    Il ajoutera : «L’Etat qui paye une facture de médicaments de 26 millions de dollars  pour la santé du citoyen, ne fait pas de l’économie sur un vaccin». Cependant, lors de cette visite, M. Ould Abbès a inspecté le chantier de réalisation d’un pôle pilote de la santé. Un complexe hospitalier dont l’architecture est en parfaite harmonie avec le paysage saharien. Celui-ci regroupe, sur une même assiette foncière d’une trentaine d’hectares, un hôpital de 240 lits  avec une surface bâtie de 55.000  m², une gériatrie de 120 lits de 1800 m² bâtis, un hôpital psychiatrique  de 120 lits également de 12000 m² couverts ainsi qu’un centre anticancéreux  de 20.000 m².

    L’ensemble pour une autorisation de programme de 849 milliards de centimes avec un délai prévisionnel de réalisation de 30 mois et dont les travaux sont déjà à 65 %. Par ailleurs, il fera savoir qu’en 2000 le Sud ne disposait que de 2 centres anticancéreux et que ce nombre sera de 13 pour l’horizon 2012. Toutefois, pour le bon fonctionnement de cet arsenal médical, le ministre a mis l’accent sur la formation du personnel tant médical que paramédical. Dans ce contexte, une convention destinée à la formation a été ratifié, le jour même, par le représentant du ministre et 5 professeurs en médecine venus d’Alger, des chefs de services, de la radiothérapie, de l’encologie médicale, l’imagerie médicale, la chirurgie viscérale et carcinologie  et enfin de la médecine nucléaire.

    Ce protocole d’accord stipule que le MSPRH prend en charge financièrement ce volet. En final, il annonça une bonne nouvelle aux habitants des wilayas du grand sud à savoir Tindouf, Adrar, Tamanrasset et Illizi concernant la mise à leur disposition de moyens de transports aériens médicalisés pour les urgences. Une convention de 93 milliards de centimes pour 3 avions petits porteurs et 5 hélicoptères de la compagnie «Tassili Agricole».                                                       

    A. A.