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  • boutef président de rien meme de sa personne!!!!!!!

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    Un détail est passé inaperçu qui indique que Bouteflika a sans doute été dessaisi des affaires militaires : Il n’est plus fait mention de sa fonction de ministre de la Défense dans les documents officiels, et notamment dans les communiqués annonçant la composition du gouvernement, alors que c’est la règle depuis 2004.

    Il faut savoir, en effet, que depuis 2004, sur insistance de Bouteflika lui-même, il est toujours fait mention de la fonction de Ministre de la Défense dans ce genre de communiqué.

    Ainsi, le communiqué de la Présidence de la République, qui a annoncé, lundi 26 avril 2004, la composante du gouvernement Ouyahia II, avait porté un « rajout » assez significatif : Abdelaziz Bouteflika, en plus de ses charges présidentielles, est clairement cité comme. Cette précision n’avait jamais été faite auparavant.

    Le président de la République ne veut pas se suffire de la Constitution qui, dans son article 77, le désigne « responsable de la Défense nationale ». Etre responsable ne signifie nécessairement pas être ministre.

    Bouteflika a toujours voulu les pouvoirs réels de chef militaire.

    Trois ans après sa première investiture, Bouteflika avait déjà, en 2002, ouvertement démontré son intention de « récupérer » des prérogatives de chef mlitaire. Le décret 02/208 du 17 juin 2002, portant nomination du deuxième gouvernement de Ali Benflis, portait en son article 2 une précision de taille : « Le président de la République se charge des missions du ministre de la Défense.» Le décret de 2002 et le rajout au communiqué officiel de la Présidence de la République prouvent que Bouteflika n’entendait pas se contenter de la « symbolique » fonction de chef des armées. Surtout que l’homme paraît « boosté » par l’esprit du 8 avril 2004. Profitant donc d’un rapport de forces favorable en 2004, il officialise le « rajout »....

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  • Université de Béjaïa Trois facultés fermées

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    Le mouvement de protestation des étudiants de l’université Abderahmane Mira s’est traduit par le blocage par les étudiants, depuis le 11 novembre, de trois facultés, celles des lettres et des sciences humaines, d’économie et du droit.


    Les protestataires en colère citent dans une déclaration transmise à notre rédaction «les dysfonctionnements nés de la mise en place du système LMD».
    Les étudiants soulèvent plus précisément une «limitation» de l’accès au mastère et leur confinement dans une position de «spectateur» dans le processus de réformes engagées.
    Dans la même déclaration, il est décrié une «mise à mort» de l’ancien système engendrée par la généralisation du LMD, «aucune passerelle» n’étant jetée entre les deux enseignements.


    Les étudiants dénoncent également un système «imposant une spécialisation précoce».
    Aussi, ils refusent de croire que les règles de progression dans le cursus soient freinées par «un manque» de places pédagogiques.
    De manière beaucoup plus explicite, les protestataires évoquent de «nouveaux» critères de passage dans le département amazigh, bloquant le passage des étudiants de la deuxième à la troisième année. Les étudiants ne démordent pas de voir le mastère ouvert «sans condition» à tous les licenciés.

    Rachid Oussada
  • Université Houari Boumediène de Bab Ezzouar Les étudiants en géophysique menacent de bloquer les études

     

    Le conflit opposant certains étudiants de l’USTHB relevant de l’ancien système à l’administration n’arrive toujours pas à trouver son épilogue.


    Cette fois-ci, ce sont les étudiants de géophysique qui montent au créneau. Les étudiants de 3e année, qui se sont déplacés à notre rédaction, menacent de bloquer leur institut. «Les responsables de l’USTHB nous ont promis de résoudre définitivement nos problèmes.Mais concrètement, rien n’a été fait. On est au mois de novembre et les plannings ne sont pas encore affichés», a déploré un étudiant, considérant que les 3e année sont sacrifiés en raison du manque d’effectif mobilisé par l’administration pour renforcer le système LMD.  
    Ces étudiants parlent encore de problèmes liés au système d’évaluation, qu’ils jugent arbitraire : «Nous ne sommes pas les seuls responsables du retard dans la scolarité dont l’administration nous accuse. Nous n’avons même pas la possibilité de consulter nos copies et de nous rendre compte de nos lacunes.» Les étudiants de géophysique estiment que les méthodes d’enseignement appliquées dans leur institut sont inadéquates avec les exigences du terrain : «Les enseignants donnent beaucoup d’importance à l’aspect théorique, au détriment du côté pratique. Je suis en 3e année géophysique et je ne sais même pas comment fonctionne le gravimètre. Sur le terrain, on ne demande pas de raconter de la théorie.» Selon leurs dires, les stages qui leur permettent de découvrir de près leur domaine d’étude ont été supprimés.


    «Quand nous prenons l’initiative de chercher un terrain de stage, l’administration nous bloque. Les responsables de notre département refusent de nous signer les conventions. Car la signature de la convention exige du département de nous prendre en charge financièrement», ont expliqué ces étudiants.  Pour sa part, M. Benzaghou, recteur de l’USTHB, parle de l’enseignement adapté au profit des étudiants de 3e année géophysique. «Il est difficile de mobiliser les enseignants quand on a une section de 5 à 10 étudiants», a-t-il affirmé lors d’une conférence de presse organisée hier à l’USTB. Les étudiants ont tout de même droit à «des examens et un suivi pédagogique», a rassuré M. Saâdi, vice-recteur chargé de la pédagogie.
    Mais pour mobiliser un effectif qui puisse assurer des cours et des TD à ces étudiants, ce responsable déclare que «la priorité n’est pas donnée aux étudiants qui ont un retard dans leur cursus universitaire».  
    Pour ce qui est du système d’évaluation, M. Saâdi insiste sur le fait que «la moyenne fixée pour le rachat relève de l’appréciation du jury. L’administration n’a pas le droit d’intervenir si la moyenne de l’étudiants n’atteint pas 10/20».
    A propos des difficultés relatives à l’obtention des conventions de stage, le recteur a précisé qu’«elles sont signées entre les universités et les institutions. Seuls les étudiants qui prennent l’initiative connaissent certaines difficultés».

    Djedjiga Ra
  • Crise du lait, diktat des boulangers et absence de l’État Le retour des pénuries inquiète les Algériens

     

    Par : Farid Belgacem

    La crise du lait qui semble perdurer, la fermeture des boulangeries pendant l’Aïd, sans respect de la réglementation, et l’augmentation vertigineuse des prix des produits de large consommation constituent les éléments d’une situation sociale fragile.

    Samedi soir, des camions frigorifiques alimentaient en masse les commerces en lait. Certains livreurs ont détourné des quantités énormes de ce produit pour les vendre à même le trottoir, comme ce fut le cas sur la voie rapide de Triolet, à Alger. Le sachet a été vendu à… 40 DA !
    Les commerçants s’érigent en faiseurs de loi et défient l’État, à commencer par les tutelles chargées de la régulation du marché, à chaque circonstance, comme les fêtes religieuses et autres jours fériés, pour faire chanter les consommateurs. Les Algériens, lassés d’une situation désastreuse de la gestion du commerce, prennent leur mal en patience et cèdent devant la supercherie des grossistes et des détaillants, devenus, fort malheureusement, maîtres de la situation.
    Par la force des choses, ces derniers pourrissent l’état des lieux et profitent de la cacophonie qui règne dans les services de contrôle pour spéculer sur les produits de première nécessité, au grand dam des bourses déjà fragilisées par le pouvoir d’achat et l’inflation. Le cas du sachet de lait illustre bien ce constat. Vendu, samedi soir, à 40 DA le sachet — 30 DA si vous êtes du quartier — le sachet de lait est devenu sujet de prédilection et de… débat ! Mieux, samedi soir, des distributeurs faisaient circuler la rumeur selon laquelle les producteurs compteraient faire un “pont” jusqu’à dimanche prochain.
    Autrement dit, le consommateur devra se rabattre sur le lait en poudre au prix fort de 480 et 520 DA le kilo, l’équivalent de 8 sachets de lait.
    Bien évidemment, les commerces ne seront pas approvisionnés pendant six longs jours, et à l’État de faire valoir son autorité pour la pérennité du service public. Advienne que pourra, les commerçants ont déjà planté le décor de la fête de l’Aïd el-Adha, un décor fait de désertion des lieux, de fermeture des locaux, de congés prolongés, d’abandon de poste au sommet des instruments de contrôle, et passons ! Pourtant, il y a quatre jours seulement, le ministère du Commerce a sommé les boulangers d’ouvrir boutique pendant cette fête religieuse, non sans les menacer de fermeture dans le cas contraire.
    Comme si les besoins des Algériens se limitent à la baguette de pain alors que la moralité voudrait que la même tutelle applique les termes des cahiers des charges et les clauses inscrites dans le registre du commerce. À 40 DA le sachet de lait, entre 65 et 80 DA le kilo de pomme de terre, 150 DA la tomate (en fin de vie), 130 DA la salade, 240 DA le piment, pour ne citer que ces produits, les ministères du Commerce et de l’Agriculture sont plus que jamais interpellés pour faire régner l’ordre, à défaut de ne pas flouer le consommateur qui se fie souvent aux décisions et autres mesures, comme celles prises pour une meilleure distribution du lait et le respect des prix des légumes et fruits.
    Hier, près de la moitié des boulangeries ont baissé rideau. Idem pour les restaurants, les fast-foods et les cafétérias qui ont déjà fermé 48 heures avant l’Aïd.
    Un rituel ancré chez les commerçants qui plantent leur décor au grand jour. Quant au service public — le service rendu au citoyen contribuable — l’État pourrait tout dire, sauf que le consommateur est bien servi par quelques images… du journal télévi

  • no moment

  • la blague du jour elle vient great britain

    Selon l’étude d’une société britannique

    L’Algérie, un pays à «moyen risque terroriste»

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    L’Algérie est un pays à «moyen risque terroriste». Selon le nouvel Indice du risque terroriste (TRI) publié aujourd’hui par la société britannique spécialisée Maplecroft, cité par l’AFP, elle est classée à la 36e place devant la France (44e) et le Royaume-Uni (47e) sur une liste de 196 pays.



    Les Etats-Unis sont à la 33e place. La Somalie est le pays à plus fort risque terroriste devant le Pakistan, l’Irak et l’Afghanistan, tandis que la France se situe dans la catégorie «moyenne», selon le nouvel Indice du risque terroriste.
    La Somalie a bondi en un an de la 4e à la 1re place de l’indice, ayant subi 556 actes terroristes de juin 2009 à juin dernier, qui ont provoqué la mort de 1437 personnes, a précisé Maplecroft, société spécialisée dans l’étude des risques naturels ou humains. Suivent, dans la catégorie «risque extrême», le Pakistan, l’Irak et l’Afghanistan. Il faut signaler que la société britannique mélange les genres en incluant les Territoires palestiniens... en faisant l’allusion que les mouvements palestiniens sont d’essence terroriste. Le Yémen arrive en 9e position, entrant pour la première fois dans la catégorie «extrême». Le pays a connu une hausse «très significative du nombre des actes terroristes» avec 109 attentats sur la période considérée. L’organisation Al Qaîda dans la péninsule arabique (AQAP) «suscite des inquiétudes grandissantes», souligne Maplecroft.

    Deux colis piégés provenant du Yémen ont été découverts fin octobre à Dubaï et au Royaume-Uni, dans des vols à destination des Etats-Unis. L’un d’eux était programmé pour exploser au-dessus de la côte est américaine. La Grèce est le pays européen au risque le plus important. Classée dans la catégorie «risque élevé», elle a bondi de la 57e à la 24e place avec 180 attentats en un an, dépassant ainsi l’Espagne (27e).  Le classement de la France est resté constant, «la majorité des actes terroristes ayant été des attentats non mortels perpétrés par des organisations séparatistes en Corse». La France reste cependant la cible de l’AQAP, estime Maplecroft. Le Canada (67e), l’Allemagne (70e), le Maroc (84e), la Suisse (114e) et la   Belgique (117e) sont classés à risque «faible».  
    L’indice du risque terroriste est établi chaque année sur la base du nombre et de l’intensité des attentats, ainsi que sur l’histoire du pays en la matière.  

    Said Rabia
  • ou sont les controleurs des prix, des mouton toute options, sans option petit et moche 2.5M!!!!!!

    A la veille de la fête de l’aïd el kébir

    Les maquignons font la loi

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    Comme cela est de coutume, la spéculation s’est emparée du marché où les maquignons sont les seuls à détenir les clés du monopole. Ainsi, les échos parvenant des différentes régions du pays font état d’une forte flambée qui a caractérisé les prix du mouton durant ces trois dernières semaines qui ont précédé cette fête du sacrifice. Mais les maquignons ne s’attendaient sûrement pas à ce revirement de situation brusque et presque spontané constaté ce dernier week-end sur les marchés à bestiaux dans certaines localités.    

    Ainsi, les échos parvenant des différentes régions du pays font état d’une forte flambée qui a caractérisé les prix du mouton durant ces trois dernières semaines qui ont précédé cette fête du sacrifice. Mais les maquignons ne s’attendaient sûrement pas à ce revirement de situation brusque et presque spontané constaté ce dernier week-end sur les marchés à bestiaux dans certaines localités. Vendredi dernier, au marché de Talla Athmane, dans la wilaya de Tizi Ouzou, l’engouement des acheteurs n’a pas été au rendez-vous malgré une offre abondante en cheptel ovin.
    Dans cette atmosphère, les prix se sont effondrés au grand dam des revendeurs qui, depuis l’ouverture du marché très tôt le matin, essayaient de trouver la combine qui leur permettra de maintenir les prix à leur plus haut niveau. «Ce n’est pas un jour de marché aujourd’hui. Vous ne voyez pas ? Il n’y a aucun acheteur.


    Tous ces individus qui viennent s’enquérir des prix sont des revendeurs qui veulent acheter auprès des éleveurs à bas prix pour revendre à leur guise à la clôture du marché», expliquera un éleveur interrogé sur le climat général dans cette immense place du négoce où se rencontrent chaque vendredi les éleveurs et maquignons venus de différentes wilayas du centre et des Hauts Plateaux, Bouira, Boumerdès, Alger, Médéa, Djelfa, Sétif entre autres. Tenant un troupeau d’une quinzaine de têtes, ce maquignon se laisse gagner par une déception apparente en avouant son étonnement qu’«on propose des prix au-dessous des 20 000 DA pour un aussi grand mouton, alors que la semaine dernière j’ai vendu pour 32 000 DA un autre mouton d’une taille identique». Au milieu de la matinée, il n’a vendu aucune tête et il semble pressé de quitter les lieux. «Je regrette seulement les 1500 DA que j’ai payés comme droit d’accès au marché, (à raison de 100 DA/tête)».


    Effondrement des prix à 3 jours de l’Aïd


    A côté de lui, un autre maquignon tient un troupeau beaucoup plus important mais, lui non plus, n’a été approché par aucun acheteur trois heures après l’ouverture du marché. Mine défaite, il fera savoir que «c’est la semaine dernière que j’ai acheté à Bouira une cinquantaine de têtes auprès d’un éleveur de Bou Saâda pour un prix forfaitaire de 15 000 dinars/tête. Je savais que dans le lot il y a des têtes qui vont être revendues au prix d’achat même, mais j’ai misé sur certaines d’autres que je croyais pouvoir revendre jusqu’à 30 000 DA.
    Hélas ! Ça fait une semaine que je cours d’un marché à un autre et jusque -à, je n’ai pas vendu plus d’une dizaine de têtes. Il faut imaginer toutes les dépenses supplémentaires que cela me génère entre alimentation, transport et les différents frais au niveau des marchés» dira-t-il. Pour lui, le seul objectif c’est d’écouler au plus vite la quarantaine de têtes qui lui restent, étant convaincu qu’après l’Aïd, les prix chuteront à leur plus bas niveau.


    Pour ce faire, «je préfère des tournées dans les villes, notamment à la veille de l’Aïd, parce que la plupart des familles habitant les bâtiments attendent toujours l’ultime moment pour acheter. En tout cas, une chose est sûre, les marchés à bestiaux sont de moins en moins fréquentés et aussi le nombre des ménages qui continuent à sacrifier des moutons pour l’Aïd régresse d’année en année», estime-t-il.
    Les maquignons ont vite tiré la conclusion que durant les quatre derniers jours avant l’Aïd, les prix ont connu un repli drastique en raison de l’abondance de l’offre qui a été mise sur le marché et qui dépasse de loin la demande exprimée. Dans les autres régions du pays, la même tendance a été observée avec des flambées importantes durant les premiers jours suivies de chute des prix à l’approche de l’Aïd. Il faut dire qu’à l’approche de l’Aïd, les prix des ovins ne dépendent d’aucune logique commerciale et leur volatilité est insaisissable à telle enseigne qu’un mouton peut gagner ou perdre en valeur jusqu’à 10 000 DA d’une façon quasi spontanée.

    En outre, il faut relever ce caractère complètement informel du commerce du bétail. Depuis la ferme d’élevage jusqu’au dernier maillon de la chaîne, qui est le détaillant, les ovins traversent un long circuit commercial sans aucun contrôle fiscal. Ce sont autant de pertes sèches pour le Trésor public sous forme de fiscalité. Un économiste a fait une lecture sommaire de ce marché en estimant qu’en aval de la ferme d’élevage, le prix d’un mouton gagne en moyenne
    10 000 DA de plus entre le grossiste et le détaillant mais tous ces revendeurs échappent au fisc. Pour ce dernier, «en voyant la situation sur le terrain, il est facile de constater le décalage flagrant entre le discours prêché par les responsables du secteur et la réalité».                          

    Mohamed Naili