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boutef dernier de la classe

  • no moment


    DILEM DU 18 septembre 2013

  • Les plans manquants

     

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    Les inconvénients du direct. Chaque citoyen-téléspectateur s’en rappelle, Mohamed Boudiaf a été assassiné un 29 juin à Annaba, dans une salle de culture d’Etat, filmé en direct par l’ENTV, tué entre deux séquences pub. 21 ans plus tard, tout le monde a vu le film et il est d’ailleurs disponible sur internet, mais il manque encore un plan, celui où le tireur tire, plan que personne, à part les initiés, n’a pu voir. Mais où est ce plan ? A l’ENTV ? Peu probable. Ces plans manquants de la raison d’Etat ne seraient pas un problème s’ils n’étaient pas aussi nombreux. Par exemple, il manque aussi le plan où Boussouf tue Abane, alors que la télévision existait déjà à l’époque. Il nous manque aussi la séquence où Bouteflika fait tomber son café par hémiplégie devant Sellal et Gaïd Salah, ou cet autre plan célèbre quand le général Toufik s’interviewe lui-même en tant que ministre suprême de la Communication. Mis bout à bout, ces séquences feraient un grand film qui pourrait régler un gros problème de confiance, celui-là même que M. Sellal s’étonne ne pas trouver. Le pacte de confiance qu’il veut instaurer, en oubliant qu’il ne s’agit pas de mots mais d’actions, donc de plans séquences.

    Entre l’Etat et le citoyen, il y a un problème parce qu’au plan cinématographique, le régime est producteur-réalisateur pendant que le citoyen fait de la figuration. On s’en rappelle, M. Sellal avait déjà reproché aux Algériens leur manque de confiance en leurs dirigeants et institutions, estimant que l’Algérien, paranoïaque militant et méfiant organique, souffre «d’une grave crise de confiance». On peut s’en rappeler aussi sa déclaration un peu irritée : «Je vous ai dit qu’aujourd’hui, il va bien, il s’est rétabli», en parlant du Président. C’était le 20 mai dernier, soit il y a plus d’un mois. Du cinéma ? Evidemment. Sauf qu’on ne fait pas un pays avec des images. Il faut un scénario.

     

    Chawki Amari
  • Le choix de ne pas avoir le choix

     

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    L’Algérie ne deviendra jamais un pays libéral.» Par cette déclaration sans nuance qui contredit les ambitions de son prédécesseur, le Premier ministre a développé son plan d’action devant des députés, tout autant acquis à sa cause qu’ils ne l’étaient à celle d’avant et à toutes celles d’avant-avant. Ils le savent, le débat sur l’économie ne les concerne pas.

    Mais faut-il libéraliser quitte à appauvrir des catégories, revenir à la décision économique centralisée quitte à frustrer les énergies ou rester dans l’entre-deux ? Le débat a été tranché depuis un certain temps ; l’Algérie est et restera un modèle hybride, ni cosmonaute ni spéléologue, entre lièvre et tortue, avec un libéralisme qui ne profite qu’aux plus puissants mais une générosité qui sauve les plus démunis. Le Premier ministre a pris soin de le confirmer, en rappelant tout ce que l’Etat va continuer à subventionner : écoles et soins, sucre, pain et huile, maïs, aliments de bétail et électricité. A part quelques individualités, il n’y aura pas d’experts économiques algériens pour contester ce choix, tiré de l’histoire et des valeurs du pays.

    Mais est-ce vraiment un choix ? Si l’Algérie n’avait pas autant de pétrole et ne couvait pas autant de colères, aurait-elle pu adopter ce modèle ? Car l’avantage est de pouvoir subventionner aussi d’autres produits et services. Indirectement ou directement, l’Etat subventionne le FLN, l’ENTV, l’UGTA et de nombreux appareils satellites, les villas des dirigeants, l’évasion fiscale, l’impunité, les féodalités locales et les pouvoirs parallèles, la corruption institutionnelle, l’autocratie à tous les étages, le droit des juges à punir qui ils veulent et la police à ramasser qui leur déplaît.

    Non, l’Algérie ne sera pas libérale, ce qui est une bonne chose. Mais sera-t-elle libre et libérée ? Le Premier ministre ne l’a pas dit et les députés ne le lui ont pas demandé. Tout va bien donc.

     

    Chawki Amari
  • ils s'en foutent de l'algerie ,bien sur du peuple

    Ahmed Ouyahia annule deux réunions ministérielles importantes

     



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    Ce pourrait être le signe d’un changement imminent au gouvernement. Les ministres ont été destinataires, mardi 28 août, d’un télex urgent signé par El Mehdi Nouari, le chef de cabinet du Premier ministre, les informant du report de deux réunions : la 65e session du Conseil national de l’investissement (CNI) et le Conseil national des participations de l’État (CPE). La session du CNI est repoussée au 4 septembre et la tenue du CPE, sous la présidence du Premier ministre Ahmed Ouyahia, est reportée au 6 septembre

     

    Aucune explication n’a été fournie aux membres du gouvernement sur les raisons de ces deux reports. Selon un membre de l’exécutif, des informations ont circulé dans les coulisses du Palais du gouvernement « sur un changement gouvernemental au courant de la première quinzaine du mois de septembre ». Une information difficile à confirmer car, souligne notre interlocuteur, « les ministres sont informés du changement à la dernière minute et souvent le jour même du remaniement ». Mais les suppositions vont bon train dans les bureaux ministériels, et pour certains, ces deux annonces pourraient aussi avoir un lien avec l’intention du président de la République de réunir un Conseil des ministres dimanche à la veille de l’ouverture de la session parlementaire. « M. Bouteflika a pris l’habitude de convoquer un Conseil des ministres avant l’ouverture de la session d’automne du Parlement et à la veille de chaque rentrée sociale. Pour le moment, nous n’avons reçu aucun fax de la Présidence. Mais cette thèse n’est pas écartée. »

     

     

     

    Les Algériens vivent au rythme des rumeurs sur un changement gouvernemental depuis les élections législatives. Ahmed Ouyahia a été donné partant une dizaine de fois cet été. Mais le changement attendu tarde à venir. Les citoyens n’ont eu le droit à aucune explication. Un mutisme officiel que le secrétaire général du FLN et représentant personnel du président de la République pourrait rompre dans les prochains jours.

     

     

     

    C’est en tous les cas ce qu’il avait laissé entendre à l'occasion de la présentation des vœux de l'Aïd el‑Fitr, le 23 août dernier, en promettant d’apporter des réponses sur des dossiers liés à l'amendement de la Constitution, la formation d'un nouveau gouvernement et la situation socio‑économique du pays. Une partie du voile sera peut être levée dès samedi, à l’occasion du déplacement du patron du FLN à Bordj Bou Arreridj, où il animera un meeting populaire.
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    Pétrole - Le règne despotique des 7 soeurs 2_3 par Lywest

  • ALGERIE:LA DICTATURE

    GOUVERNEMENT
    Vers un remaniement après l’Aïd

    Le remaniement du gouvernement Ouyahia se dessine de plus en plus. Il interviendra prochainement, apprendon de très bonne source, «mais ne sera pas de l’ampleur que d’aucuns annoncent». La tête de l’exécutif ne sera en tout cas pas concernée.
    Kamel Amarni - Alger (Le Soir) - L’actuel Premier ministre vient d’ailleurs de finaliser l’examen de l’avant-projet de la loi de finances pour 2013. Mercredi dernier, il a réuni le gouvernement pour une autre séance consacrée à la LFC 2013. Au cours de cette réunion, Ouyahia, qui avait auparavant et à l’issue d’une réunion sur cette même loi de finances demandé aux membres du gouvernement de lui faire parvenir leurs propositions par écrit, a tout tranché, mercredi. «Le Premier ministre a procédé à l’ensemble des arbitrages nécessaires entre les différents secteurs ministériels et le projet de loi a été définitivement approuvé par le gouvernement. D’ailleurs, la réunion du gouvernement, tenue jeudi dernier dans l’après-midi a été entièrement consacrée, elle, à l’adoption de l’avant-projet de loi portant révision de la loi sur les hydrocarbure», nous révèle notre source. Ceci étant, Ouyahia, prenant la parole à l’issue de l’adoption de la LFC 2013, lancera cette phrase qui n’a pas laissé indifférents les ministres présents. «Peut être que ce projet (de loi de finances) subira encore quelques petites modifications car, sûrement que ceux qui vont rejoindre le gouvernement prochainement feront eux aussi des propositions.» Ahmed Ouyahia n’en dira pas plus. Mais l’homme, qui est au cœur du pouvoir depuis 1993, n’est pas du genre à parler pour ne rien dire. De tout le personnel politique au pouvoir, c’est celui qui a toujours annoncé les décisions d’importance majeure. Davantage depuis son retour à la tête du gouvernement en 2008. Pour ne citer que ses sorties les plus récentes, rappelons son annonce dans le détail des «réformes politiques» de Bouteflika plus d’un mois avant que ce dernier ne les rende publiques dans son fameux discours du 15 avril 2011. Ou alors sa surprenante déclaration du 1er juin dernier affirmant que l’Algérie avait fait fausse route au plan économique depuis vingt ans. Si beaucoup avaient hâtivement vu en cette sortie le signe d’une «fin de mission», il s’avérera qu’en fait, Ouyahia annonçait plutôt ce jour-là, la nouvelle orientation de la politique économique du pays qui se concrétise par une LFC 2013 marquée par une rigoureuse austérité. Bref, lorsque Ouyahia parle, c’est toujours pour annoncer des décisions officiellement tranchées. Et en l’espèce, il est visiblement acquis que la composante du future gouvernement Ouyahia a été arrêtée par Bouteflika. Fort probablement, ce dernier procédera à la nomination, déjà, de titulaires pour les sept ministères gérés à titre intérimaire par d’actuels membres du gouvernement depuis les dernières élections législatives. Pour le reste, notre source ne s’attend pas à de grands chamboulements dans l’immédiat et ce, en raison de la proximité d’échéances importantes comme les élections locales du 29 novembre, la rentrée sociale et la loi des finances que le gouvernement doit présenter devant le Parlement.

    source,le soir dz
    K. A.

  • Conseil constitutionnel

     

    Le choix de Belaïz suscite des interrogations


     


    Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a pris, ce jour, un décret présidentiel portant nomination de Tayeb Belaïz en qualité de président du Conseil constitutionnel, conformément à l’article 164 de la Constitution, en remplacement de Boualem Bessaïh», souligne ce communiqué repris par l’APS.
    Le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, a nommé, jeudi, son ministre de la Justice, Tayeb Belaïz, à la tête du Conseil constitutionnel. L’annonce officielle a été faite le même jour par le biais d’un communiqué laconique de la présidence de la République.

     

    Cette nomination pour le moins inattendue suscite moult interrogations d’abord par son timing. Elle intervient à un mois et demi des élections législatives prévues pour le 10 mai prochain. Il faut donc «remettre» rapidement dans la légalité constitutionnelle ce Conseil, qui aura la lourde charge de valider les résultats de ces élections aux enjeux dépassant ceux de la composante de la future Assemblée populaire nationale. Le mandat de Boualem Bessaïh ayant expiré en septembre 2011, le chef de l’Etat, qui avait toute latitude de procéder à la nomination de son remplaçant depuis cette date-là, a préféré attendre le plus longtemps possible pour s’acquitter de ce devoir constitutionnel. Le contrôle du Conseil constitutionnel est important du fait qu’il valide les résultats des élections. Une tâche que M. Bessaïh aurait accomplie, du haut de ses 82 ans, sans encombre n’était cet écueil du nombre de mandats limités à un seul non renouvelable.

    Le reconduire à ce poste était donc juridiquement impossible. Le chef de l’Etat avait suffisamment de temps pour choisir entre juristes et autres personnalités à la compétence connue et reconnue. Mais il lui fallait quelqu’un de confiance, un homme de main qui ne risque pas de lui tourner le dos. Tayeb Belaïz semble, en effet, remplir ce critère. Très proche du Président et parent de l’ancien président Ahmed Ben Bella, cet enfant de Maghnia (Tlemcen) doit son accession au gouvernement à un seul homme : Abdelaziz Bouteflika. Un cheminement logique de sa totale allégeance au chef de l’Etat. Licencié en droit, M. Belaïz a exercé en tant que magistrat pendant près de 25 ans, présidant notamment la cour d’Oran et celle de Bel Abbès.

    Sans éclats. La chance lui a souri dès l’arrivée de Bouteflika, en 1999. La même année, ce magistrat peu connu s’est retrouvé membre de la Commission nationale de la réforme de la justice, mise en place par le président Bouteflika. Une commission qui réunissait des experts, des cadres supérieurs de l’Etat, des magistrats et des universitaires. En 2002, il opère une ascension fulgurante, devenant ministre de l’Emploi et de la Solidarité nationale avant de remplacer, en 2003, Ahmed Ouyahia au poste de ministre de la Justice et garde des Sceaux. Un poste qu’il occupe toujours aujourd’hui, malgré sa nomination à la tête du Conseil constitutionnel. Un cumul de fonctions contraire aux dispositions constitutionnelles. L’article 162 le souligne à juste titre.

    Cet article précise que les institutions et organes de contrôle sont chargés de vérifier non seulement la conformité de l’action législative, mais aussi exécutive avec la Constitution et de vérifier les conditions d’utilisation et de gestion des moyens matériels et des fonds publics. Et la nomination de M. Belaïz comme président du Conseil constitutionnel n’a pas été accompagnée, du moins pour le moment, d’un décret présidentiel de fin de fonction en tant que ministre. Une nomination qui semble ainsi non conforme à la Constitution, comme d’ailleurs le maintien de Bessaïh à son poste malgré l’expiration de son mandat. Des «détails» qui n’intéressent pas le chef de l’Etat,  visiblement préoccupé par l’«avenir», lui qui regarde déjà plus loin… que 2014.  
     

    Mokrane Ait Ouarabi
  • saha aidkoum

    URGENT :Trois enfants de Kadhafi et son épouse sont entrés en Algérie

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    LEMONDE.FR avec AFP | 29.08.11 | 19h28   •  Mis à jour le 29.08.11 | 19h34

     

    L’épouse de Mouammar Kadhafi et trois enfants de l’ex-chef de la révolution libyenne sont entrés lundi en territoire algérien, a annoncé le ministère algérien des affaires étrangères.

    « L’épouse de Mouammar El Gueddafi, Safia, sa fille Aïcha, ses fils Hannibal et Mohamed, accompagnés de leurs enfants sont entrés en Algérie à 08 h 45 (09 h 45 à Paris) par la frontière algéro-libyenne », a déclaré le ministère dans un communiqué diffusé par l’agence APS, sans fournir d’indication sur l’ancien homme fort libyen.

    KADHAFI SE TROUVERAIT AU SUD-EST DE TRIPOLI

    Mouammar Kadhafi, lui, se trouverait à 100 km au sud-est de Tripoli, à Bani Walid, avec ses fils Saadi et Saïf al-islam, affirme l’agence de presse italienne Ansa, qui cite des « sources diplomatiques libyennes autorisées ». La localité de Bani Walid est considérée comme fidèle au colonel Kadhafi.

    L’Algérie avait démenti samedi des informations relatives au passage en Algérie d’un convoi de Mercedes blindées en provenance de Libye, rapportées par l’agence égyptienne Mena, qui auraient pu transporter des « responsables libyens, possiblement Kadhafi et ses fils ».

    LA « NEUTRALITÉ » D’ALGER

    L’Algérie, qui partage une longue frontière avec la Libye, n’a pas reconnu le Conseil national de transition libyen (CNT), organe politique de la rébellion, et n’a jamais demandé officiellement le départ de Mouammar Kadhafi. Alger a néanmoins gelé les avoirs de la famille Kadhafi et de ses proches, conformément aux recommandations de l’ONU.

    Dans sa première réaction officielle après l’entrée le 21 août des rebelles dans Tripoli, Alger avait souligné vendredi observer une « stricte neutralité en refusant de s’ingérer, de quelque manière que ce soit, dans les affaires intérieures » de la Libye.

    LE CNT MET EN GARDE L’ALGÉRIE

    Dimanche, le porte-parole militaire des insurgés a affirmé lors d’une conférence de presse qu’Alger devra « répondre » de son attitude à l’égard de la rébellion libyenne. « Nous avons prouvé au monde que nous méritions d’être reconnus et les pays puissants l’ont fait, les autres, nous n’attendons pas leur reconnaissance. Un jour viendra où ils devront répondre de leur attitude vis-à-vis des révolutionnaires libyens », a déclaré le colonel Ahmed Omar Bani, en faisant notamment allusion à l’Algérie.

    « Nous faisons une distinction entre le grand peuple algérien et le gouvernement algérien », a néanmoins affirmé le colonel Bani. « Les Algériens nous ont reconnus comme combattants de la liberté et libérateurs de notre pays ».

  • boutef muet :atteint d'une maladie râre débilité-sinistrose

    Balaie sous ta porte avant de zyeuter
    sous le paillasson du voisin !

    Par Hakim Laâlam  
    Email : laalamh@yahoo.fr
    Un convoi de 6 Mercedes blindées en provenance de
    Libye, avec à leur bord Kadhafi et sa famille, serait entré
    en Algérie. Les autorités algériennes démentent fermement
    : «Non ! C’est faux ! Il ne s’agissait pas de …

    …Mercedes, mais d’Audi !»

    Je n’y crois pas ! Alger ne serait pas encline à reconnaître le CNT libyen, parce que, dit-on ici et là, à voix basse, elle soupçonnerait cette instance provisoire d’être gangrénée par les islamistes et d’avoir des accointances avec Al-Qaïda. C’est la meilleure ! C’est l’hôpital qui se fout de la charité. C’est la charité qui se fout du couffin du Ramadan. Et c’est le couffin du Ramadan qui se languit de son papa, Djamel Ould Abbès, tout en maudissant son beau-père acariâtre, Barkat. Comment l’Algérie officielle, celle du Palais, peut-elle décemment chercher des poux verts islamistes dans la tête du CNT libyen lorsque sa propre tête à elle, sa caboche est infestée par l’intégrisme, sans que cette invasion ne suscite en elle la volonté de s’asperger de Marie Rose ? Non mais ! Les copains de Benhadj, de Abassi, de Mezrag, de Hattab, de Benhadjar et de Belkhadem qui reprochent aux libyens leur possible cousinage avec l’internationale islamiste ! Un comble ! Eh ! Oh ! Les mecs ! Faudrait penser à faire le nettoyage chez nous avant de regarder avec suspicion le paillasson du voisin tripolitain. Al-Qaïda, ses clones, ses parents proches, lointains, ses appendices idéologiques, ses ramifications multiples, tout ça, le «Pack Tango», on l’a déjà, il est en place ici, en Algérie, sans qu’on aille le chercher ailleurs. Avec, en plus, de notre part, l’hypocrisie de le traquer chez les voisins tout en feignant de se pincer le nez. Y a pas plus de frérots dans les rangs du CNT que dans ceux du FLN version l’empastillé. Y a pas plus d’intégristes dans le gouvernement transitoire libyen qu’il y en a déjà dans les travées de notre Assemblée, de notre Sénat, du parc des conseillers d’El Mouradia ou encore dans l’éducation nationale. Alors, de grâce, si le châtelain persiste à ne pas reconnaître le CNT, qu’il fasse au moins l’effort de trouver un motif moins risible de non-reconnaissance. Parce que, très franchement, l’excuse d’un CNT noyauté par les barbus, c’est de moins en moins poilant ! Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
    H. L.

  • no moment

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  • la direction se fout de la geule des passagers avec une indémnisation ridicule

    Alors que les négociations avec le PNC se poursuivent

    Air Algérie annonce l'indemnisation de ses clients pénalisés par la grève



     

    Air Algérie accordera des compensations financières aux 23 000 passagers pénalisés par une grève de quatre jours observée par son personnel navigant commercial en juillet dernier, indique ce jeudi 11 août un communiqué de la compagnie nationale aérienne.

    Ces compensations seront octroyées  sous forme de bons de réduction au bénéfice de tout passager ayant eu une réservation ferme sur un vol d'Air Algérie durant la période allant du 11 au 14  juillet dernier. Le montant des réductions varie en fonction des itinéraires des clients, selon la même source. Air Algérie validera ainsi une réduction de 100 euros pour un vol international au départ de l'étranger vers l'Algérie, 5 000 dinars (50 euros) pour un vol international au départ d'Algérie, 1500 dinars (15 euros) pour un  vol intérieur du nord du pays et 2500 dinars (25 euros) si le vol concerne le sud du pays. Ces bons pourront être utilisés aussi bien pour l'achat d'un nouveau billet que pour le règlement de l'excédent de bagages, poursuit le communiqué. 
     
    Coïncidant avec la période estivale, la grève du personnel navigant commercial de la compagnie nationale avait bloqué des milliers de passagers dans les aéroports algériens et étrangers durant quatre jours. Les protestataires avaient alors accepté de suspendre leur débrayage après l'intervention du Premier ministre Ahmed Ouyahia par l’intermédiaire du patron de l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA) Abdelmadjid Sidi Saïd. Le PDG de la compagnie avait par la suite affirmé dans une déclaration à la presse nationale que tous les voyageurs ayant pâti de la grève du personnel navigant commercial seraient indemnisés. 
     
    Les négociations entre la tutelle et les représentants des quelque 900 hôtesses de l'air et stewards ont repris quelques jours après et se poursuivent actuellement. Elles semblent toujours buter sur le problème de l'augmentation des salaires. 
      
  • Dernier de la classe comme par hasard!!!!


    LA PREMIÈRE D’ENTRE ELLES EST CLASSÉE 2142e MONDIALE
    Des universités bas de gamme

    Le Conseil supérieur de la recherche scientifique a rendu public son classement annuel des universités mondiales. L’Université Mentouri de Constantine, censée être le meilleur établissement algérien, arrive à la… 2 142e position.
    Tarek Hafid - Alger (Le Soir) - Les universités algériennes n’ont toujours pas la cote. C’est ce que confirme la nouvelle édition du classement mondial des universités. Le «meilleur» établissement supérieur algérien n’est autre que l’Université Mentouri de Constantine, qui décroche la 2 142e place, elle est suivie par l’université Aboubakr-Belkaïd de Tlemcen (2 576e), l’université Houari- Boumedienne de Bab Ezzouar (3 286e), l’Université Ferhat-Abbas de Sétif (4 771e) et l’Université Djilali-Liabès de Sidi Bel Abbès (4 831e). A la 11 858e place, on retrouve le centre université de Khenchela. Une position peu enviable lorsque l’on sait que ce classement concerne 12 006 universités à travers le monde. Dans le monde arabe, l’Algérie arrive très loin derrière les universités saoudiennes, notamment la King Saud University (186e) et la King Fahd University of Petroleum & Minerals (302e). L’Université Mentouri de Constantine arrive à la 23e position sur le plan arabe et à la 20e position au niveau du continent africain. En haut du classement, aucun changement. Les quinze premières universités du monde sont toutes américaines. Au top five, on retrouve : Massachussetts Institute of Technology (MIT), Harvard, Stanford, Cornell University et Berkeley. Oxford, université britannique de grande renommée, arrive à la 27e position devancée, à la 24e place, par l’université de nationale de Taiwan. Côté français, l’Université Pierre et Marie Curie (Paris 6) est 189e mondiale et 54e européenne. Elaboré par le Conseil supérieur de la recherche scientifique, organisme relevant du ministère espagnol de l’Education, ce classement se base sur les publications scientifiques mises en ligne par les universités. Un classement dit «webométrique » qui prend en compte le nombre de publications et de pages publiées sur le net, la visibilité, les supports et le contenu. Le Conseil supérieur de la recherche scientifique estime que le web est la «plate-forme» adéquate pour l’internationalisation des établissements universitaires.
    T. H.

  • boutef fête 14 juillet à el mouradia!!!!

    Quand on fête 7,4 km de tramway comme un jour
    d’indépendance, faut pas s’étonner ensuite que…

    Par Hakim Laâlam  
    Email : laalamh@yahoo.fr
    Cette année, les festivités du 14 juillet ont lieu à…

    … Alger !

    La vie, celle de tous les jours, offre ses petites «vengeances » au petit peuple. Non pas qu’il faille en faire bombance, s’en réjouir outre mesure et allumer des feux de joie aux quatre coins de la République confisquée. Non ! Mais c’est juste bon à prendre comme ça, pour les «mah’gourines» du quotidien. Une grève à Air Algérie, et l’Algérie d’en bas contemple avec des yeux gros comme les orifices d’un réacteur ses dirigeants incapables de bouger le petit doigt, littéralement tétanisés, scotchés dans leurs fauteuils. Des centaines de passagers algériens en rade dans des aéroports et ici, à Alger, dans le Palais et dans ses succursales, c’est l’ambiance cathédrale, un lundi, au lendemain du dimanche pastorale. Mon Dieu, mais où êtes-vous, dirigeants éclairés à la lampe à pétrole et à gaz ? Vous promettiez un été de rêve à vos concitoyens, surtout ceux de l’émigration, et ils vivent l’enfer. Un enfer dont le ministre français des Transports, le très Marine Mariani, n’a pas manqué d’attiser encore plus le feu se permettant d’envoyer des réprimandes à l’Algérie pour le bazar foutu dans les aéroports français. Mariani, je m’en fous, à la limite ! Mais vous ? Vous qui jurez tous les étés qu’il n’y aura pas de coupure d’électricité, qu’il n’y aura pas de coupure de lait, qu’il n’y aura pas de coupure d’eau, qu’il n’y aura pas de coupure de viande, qu’il n’y aura pas de coupure de coupures, où êtes-vous ? Il y a véritablement de votre part délit de non-assistance à population en danger. Des Algériennes et des Algériens, naufragés du XXIe siècle dorment en ce moment dans des halls d’aérogares, par terre, se faisant flairer par les bergers allemands des escouades de CRS du plan Vigie Pirate et contraints, pour ceux qui n’ont aucune ressource à l’étranger, de quémander quelques centimes d’euros pour un café. Ah ! Ça ! Pour organiser des ponts aériens géants entre Alger et Khartoum, à l’occasion d’une rencontre de foot, vous êtes fortiches. Pour liquider une compagnie aérienne, Khalifa Airways qui avait réussi malgré tout à donner de l’air à nos transports, vous êtes encore plus fortiches, mais pour secourir des familles en détresse livrées à Mariani et aux caméras du monde, vous vous taisez lamentablement et vous regardez le bout de la chaussure de Copé. Finalement, à quoi bon vous engueuler ? Quand on fête comme vous avez eu l’outrecuidance de le faire 7,4 kilomètres de tramway, donnant à l’événement des dimensions pharaoniques, il est évident qu’ensuite, on ne pourra pas gérer une grève à Air Algérie, à Air Couscous ou dans n’importe quel autre secteur d’activité du pays. Alors, oui ! C’est en cela qu’aujourd’hui, le petit peuple se venge un peu. Il vous voit tels que vous êtes vraiment. Pas grand-chose ! Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
    H. L.

     

  • le bilan de boutef ,navigation au pif (à peu près)!!!!

     
    Dossier
    Par : Khaled R.
    Lu : (321 fois)
    Avec l’anniversaire des deux premières années du troisième mandat du président Bouteflika, il est opportun sans doute de dresser un bilan sans complaisance et en toute objectivité des réalisations entamées jusqu’ici.
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    Par : A.Hamma
    Lu : (70 fois)

    Dans un contexte régional, à la fois mouvementé et porteur d’espoirs à travers la dynamique du “printemps arabe”, l’Algérie s’apprête à célébrer le cinquantième anniversaire de son indépendance, en aspirant à un meilleur être et à plus de démocratie, à l’instar de tous les peuples du monde.

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    Par : Said Smati
    Lu : (7 fois)

    Le front social connaît depuis des semaines une agitation sans précédent, ponctuée quotidiennement par des rassemblements tous azimuts de manifestants.

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    “On sent un véritable déchirement entre les prolibéralisme économique et les antilibéralisme économique dans le discours du Président.

     

     
    Par : Smail Boudechiche
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    - M. Kadri (industriel) : “Franchement, le secteur productif souffre de l’environnement”
    - M. Chami (industriel) :  “Passer au concret”
    - M. Aggoune Abdelkader, président du Ceimi : “Mettre l’orientation  en application”

     

    Par : Djamel Zidane
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    On peut citer des projets que l’on peut considérer comme aboutis ou en bonne voie de l’être, à l’image du tramway d’Alger, dont la première station est prévue pour le 8 mai prochain, et du transfert d’eau d’In Salah-Tamanrasset

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    Par : Djamel Zidane
    Lu : (2 fois)

     Boualem M’rakech : Dire au risque de nous répéter que les liens entre l’économie algérienne et l’entreprise, en sa qualité primordiale de créatrice d’emplois, de richesse et de croissance, n’est plus à souligner.

     

     
    Par : Smaïl Boudechiche
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    Les officiels persistent à dire que des sommes colossales sont injectées dans le financement des programmes de développement.

     

    Par : HASSAN HADDOUCHE
    Lu : (8 fois)

    Le rapport du réseau méditerranéen Anima Investment Network intitulé “La Méditerranée entre croissance et révolution : investissements directs étrangers et partenariats vers les pays méditerranéens en 2010”

     

     
    Par : H. H.
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    Les mouvements de révolte populaire qui ont affecté, depuis le début de l’année 2011, certains des pays les mieux considérés par les investisseurs étrangers et les mieux notés par les institutions

     


  • no moment

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  • Abdelaziz Bouteflika pourrait partir

    Abdelaziz Bouteflika pourrait partir grand avion pour un nain!

    Le jeudi 24 février, le chef de l’Etat algérien a ordonné la levée de l’état d’urgence instauré en 1992. Il satisfait ainsi la revendication principale de la CNCD. « La levée de l’état d’urgence, confie la même source, est déjà en partie effective. Par exemple, on ne peut plus mener des interpellations comme dans les années 1990 en embarquant des gens sans en aviser qui que ce soit. La main noire de l’Etat s’est retirée et nous sommes de plus en plus soumis à la justice. » Et pour ce qui est de la partie du dispositif encore en vigueur, « il lui sera mis un terme sur le papier seulement. Jamais la levée de l’état d’urgence ne sera totale ! »

    D’autres « concessions » ont été prévues. Si les tensions sociales persistent, « ce sera Ahmed Ouyahia, le premier ministre, qui sera sacrifié. D’ailleurs, on a commencé à le marginaliser au sein du gouvernement. » Et comme cela ne suffira pas, « d’autres plans sont déjà prêts. C’est comme dans le foot, quand l’équipe A ne peut plus jouer, on envoie l’équipe B. Le nouveau gouvernement, déjà désigné, sera à l’image de l’administration tunisienne actuelle : il comptera des noms de divers horizons, même des partis de l’opposition. » Ce qui n’implique cependant pas un changement de régime. « Si la rue maintient la pression, ils sont prêts à sacrifier Bouteflika et à mettre quelqu’un d’autre à sa place ».

    « Ils », ce sont les fameux « clans » qui « se partagent l’Algérie comme un gâteau ». « Il y a le clan du général Toufik (1), soutenu par trois autres généraux, et le clan de Bouteflika qui a promu au grade de général des militaires issus de sa région natale ». Cette lutte des clans est à l’origine de la révélation de plusieurs affaires de corruption touchant des personnalités haut-placées, et de l’assassinat du colonel Ali Tounsi, directeur général de la Sûreté nationale, il y a un an.

    Si, dans le passé, les rivalités claniques s’exprimaient dans la rue, cela ne se produit plus désormais. « Ils fonctionnent tous d’après la règle de “celui qui se fait prendre s’en va” (2). La discrétion est de rigueur. Par ailleurs, le partage du gâteau ne se fait plus en se servant directement dans la caisse, mais en profitant des dessous-de-table et des commissions acquises dans la distribution des marchés publics aux entreprises étrangères. C’est ce qui explique la domination des Chinois sur le marché algérien. Ceux-là “mangent et font manger”, alors que de nombreux bureaux d’études allemands ont préféré quitter l’Algérie parce qu’ils refusaient de les “nourrir”. » Les retards de livraison des marchés, à l’image du métro d’Alger, dont les travaux ont commencé en 1983, ne seraient donc pas dus à des problèmes techniques : « Les chantiers sont livrés tranche par tranche car cela permet de multiplier les interlocuteurs et donc d’empocher plus. »

    Cela dit, la corruption en Algérie n’aurait permis à personne de s’enrichir autant que les dirigeants tunisiens et égyptiens, dont les fortunes sont évaluées à plusieurs milliards de dollars. « En Algérie, les fortunes des tous ceux qui dirigent ne seraient que de quelques millions de dollars par personne. » Des sommes généralement placées dans les pays européens. « Mais depuis que les Occidentaux ont décidé le gel des avoirs des Ben Ali et des Moubarak, ainsi que de leurs proches, les fortunes des dirigeants algériens en Europe sont en train d’être déplacées vers les pays du Golfe. »

    Notre source tempère : « La logique clanique est en voie de disparition en Algérie. La plupart de ceux qui composaient les clans des années 1980 et 1990 se sont retirés du pouvoir et sont devenus des hommes d’affaires. »

    En Egypte et en Tunisie, l’armée n’est pas intervenue pour mettre fin à la révolution ; elle a au contraire facilité son avènement. Or, en Algérie, tout le monde est convaincu qu’elle empêcherait un changement de régime. Car les véritables dirigeants sont des généraux et le président Abdelaziz Bouteflika s’est autoproclamé ministre de la défense nationale. Notre source assure pourtant que « l’armée ne réagira pas contre le peuple. Son rôle est désormais limité à la lutte antiterroriste. De plus, contrairement à la Tunisie et à l’Egypte, l’Algérie a décentralisé l’autorité militaire. Il y a cinq régions militaires et chaque responsable se débrouille tout seul. »

    Le changement espéré par le peuple algérien serait donc loin. Les véritables décideurs auraient déjà tous établi des plans « qui ne mettent pas en danger la population ». « Mais le régime compte désormais des diplômés qui partagent les aspirations du peuple. Si ces civils n’ont pas le poids suffisant pour faire basculer le pouvoir, ils pourraient profiter de ce moment pour imposer un virage politique positif dans la gestion du pays. »

    Amel B.

    Le monde diplomatique

    (1) Le Département du Renseignement et de la Sécurité (DRS), les services secrets dirigés par le général Mohamed Mediène, dit Toufik, depuis 1990.

    (2) Cette règle intitulée en arabe algérien « Lli ttah, rrah » (litt. « Qui tombe est perdu ») a déjà été appliquée au général Mohammed Betchine qui a subi, en 1998, une campagne virulente de dénonciations pour corruption. Le but était de faire démissionner le chef de l’Etat de l’époque, le général Liamine Zeroual, dont il était le conseiller. L’ex-milliardaire Moumen Rafik Khalifa a aussi fait l’expérience de la même règle.

  • le vrai monarque , c'est boutef qui veut pas parler à son peuple.

    Mohamed VI et nos rois roturiers

    Lui, est un jeune roi, nos "présidents de républiques", eux, sont des rois roturiers qui ne descendent d'aucune lignée, des parvenus qui se voient en monarque archaïque, rêvent de remplacer les rois de l'ancien temps...Ils regardent derrière eux !

    Même si on devait lui prêter quelques calculs politiciens, même si le Maroc reste une terre où l'on réprime encore le journaliste et où la précarité reste une réalité, force est de reconnaître que le roi Mohamed VI a osé, hier, prendre le chemin inverse des présidents de "républiques" du Maghreb, voire du monde arabe : il va amender la Constitution pour concéder de ses pouvoirs au profit d'un futur Premier ministre désigné par les urnes (chef de la future majorité) à l'heure où Abdelaziz Bouteflika amende la Constitution pour étendre ses pouvoirs.

    C'est le grand paradoxe : une monarchie va dévancer sur la route démocratique, des "républiques" dont c'est la vocation pourtant, de mettre en pratique les vertus démocratiques.
    La raison est très simple : un royaume peut s'engager dans la modernité sous la houlette d'un jeune roi qui regarde devant lui ; nos "républiques" elles, sont bloquées car ce sont des "royaumes pervertis", des régimes politiques autoritaires et travestis qui ont pris l’apparence de la République occidentale moderne mais qui, dans le fond, ont surtout pris son archaïsme à la monarchie orientale.   A la différence d'un jeune roi, nos "président de républiques", des rois roturiers qui ne descendent d'aucune lignée, des parvenus qui se voient en monarque archaïque, rêvent de remplacer les rois de l'ancien temps...Ils regardent derrière eux !
    Alors l'Algérie royaume ou république ?
    Non, une joumloukia.
    La belle langue arabe a tout prévu. La royauté s’y dit mouloukia, c’est-à-dire l’appropriation du pays par un seul homme : le malik, littéralement «  le propriétaire »  Et nos joumloukia ne sont que cela : une propriété privée. Une propriété privée  hermétique où le pouvoir absolu est sans limites et où l’autoritarisme se présente à l’état pur.
     Il aurait été une monarchie classique, comme celles qui continuent à régner au Maroc, en Jordanie, en Arabie Saoudite ou dans les États du golfe, notre pays aurait eu un roi ! Il aurait été une République moderne telles qu’elles fonctionnent en Occident, en Inde, ou en Amérique latine, il aurait un président élu !
    N’étant  qu’une monarchie archaïque sur le modèle de l’Irak, de la Libye, de la Syrie, de l’Égypte ou de la Tunisie, l'Algérie aura un roi roturier et éternel que personne n’a choisi et qui règnera par une dictature de la pire espèce, par l’incurie, la gabegie, l’incompétence et le désordre destructeur .

    Lire la suite dans www.freealgerie.com

  • + le pouvoir fait la sourde oreille +la rue gronde,BOUTEF dernier de la classe des dictateurs déchus.

    MÉDECINS RÉSIDENTS
    Sit-in de protestation aujourd’hui

    Les médecins résidents vont observer un rassemblement aujourd’hui dans les différents établissements de santé à travers le territoire national. Suite...


    PROTESTATION DANS LES UNITÉS DE PRODUCTION DE SONATRACH
    Le mouvement des pétroliers largement suivi

    Le mouvement de protestation initié par les travailleurs de Sonatrach a été suivi dans plusieurs unités de production. La création d’un syndicat d’entreprise pourrait être débattue dans un très proche avenir. Suite...


    BÉJAÏA
    Les RN 9 et 26 ainsi que la route de l’arrière-port fermées par des manifestants

    Trois principaux axes routiers ont été fermés, hier, à la circulation automobile à travers la wilaya de Béjaïa. Il s’agit de la RN9 reliant la wilaya de Béjaïa à celle de Sétif, la RN26 dans la vallée de la Soummam et la route menant vers l’arrière-port, au niveau du chef-lieu de wilaya. Suite...


    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR
    Reprise de sit-in devant le ministère

    Les étudiants continuent leur rassemblement quotidien devant le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. D’autres écoles comptent reprendre leur protestation dans la semaine. Suite...


    USTHB
    Les étudiants de 1re et 2e année en grève

    Le communiqué rendu avant-hier public par le conseil de direction de l’USTHB, annonçant l’admission en master, au titre de l’année universitaire 2011-2012, de tous les licenciés de l’USTHB (bac 2006, 2007 et 2008), n’a pas laissé les étudiants de première et deuxième année (bac 2009, 2010) sans réaction. Suite...


    APRÈS UNE RÉUNION VENDREDI À BÉJAÏA
    Création de la Coordination nationale autonome des étudiants

    La protestation estudiantine enclenchée depuis plusieurs mois à travers les universités algériennes est loin de s’essouffler. Suite...


    CONSTANTINE
    L’université sur un chaudron

    Alors que la grève illimitée lancée par les étudiants du système classique entame son deuxième mois, c’est au tour de ceux du système LMD de monter au créneau, hier, pour réclamer «la valorisation de leurs diplômes». Toutes les facultés, ou presque, de l’université Mentouri de Constantine ont été paralysées, hier, par les étudiants des deux systèmes, entrés séparément en grève illimitée. Suite...


    BOUMERDÈS
    Grève et protestations se poursuivent

    Les étudiants des cinq facultés de l’Université M’hamed-Bougara de Boumerdès poursuivent leur grève. Dans la matinée d’hier, les protestataires ont observé des sit-in et fermé les accès à plusieurs structures administratives et pédagogiques comme le rectorat. Suite...


    NACER MEHAL ANNONCE LA RÉVISION DU CODE DE L’INFORMATION
    Les lignes rouges maintenues

    Le ministre de la Communication a annoncé hier l’engagement, dans un proche avenir, de plusieurs chantiers de réformes dans le secteur de la communication et des médias. Des chantiers desquels il a exclu, sans surprise, après avoir entendu le ministre de l’Intérieur s’exprimer sur le sujet, la levée des monopoles sur les médias audiovisuels et la publicité. Suite...


    LES COURS DU PÉTROLE À 115 DOLLARS
    Une hausse bénéfique mais pas trop pour l’Algérie

    La hausse des cours du pétrole à 115 dollars le baril est certes bénéfique pour l’Algérie, en termes de recettes d’exportation importantes, mais la prudence s’impose vu le risque d’inflation. Suite...


    LIBYE
    La vraie guerre

    La guerre est désormais ouverte en Libye où ce ne sont plus que les armes qui s’expriment entre le régime Kadhafi et l’opposition armée. Les combats font rage entre les deux clans dans un parfait décor de guerre civile où il n’est plus question que de prises de villes, d’assauts, de bombardements, de contre-attaques et tout le lexique d’une guerre classique. Suite...


    La femme et les droits de l’homme en droit algérien  (1re partie)


    Par Nasr-Eddine Lezzar, avocat

    «A celle qui vécut privée des délices de l’amour de la science et de la liberté ; à la femme algérienne, je dédie ce livre en hommage et compassion.» c’est ainsi qu’un grand penseur algérien, Ahmed Redha Houhou, dédicaçait son livre Maa Himar El Hakim dans lequel, sous une forme de dialogue avec un âne, il abordait des problèmes de société où la femme se retrouve toujours au centre du sujet. En dépit du temps passé et l’indépendance acquise, la condition de la femme algérienne mérite toujours cette dédicace.
    Suite...

  • no comment......!! 2

    Après l’informel, le permis de conduire et le S12

    Quelles seront les prochaines reculades du gouvernement ?

    Le gouvernement continue de reculer sur des décisions impopulaires. Après avoir renoncé à affronter les barons de l’informel et suspendu le nouveau code de la route, il vient de supprimer l’extrait de naissance S12 de la liste des documents exigés pour l’établissement de la carte d’identité nationale....
    Lire la suite de Quelles seront les prochaines reculades du gouvernement ?
    10/02/2011 à | 69 commentairesRéagir

    Béjaïa

    Marche et rassemblement de chômeurs à Kherrata

    Des centaines de chômeurs de la daïra de Kherrata, à 60 kilomètres à l’est de Béjaïa, ont organisé ce jeudi 10 février, une marche pacifique suivie d’un rassemblement. Les manifestants ont marché du stade communal de la ville de Kherrata vers le lieu dit Tala-N’Tvavurt. Déployant une banderole...
    10/02/2011 à | 1 commentairesRéagir
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    L’annonce est imminente

    Le pouvoir agrée de nouveaux partis politiques

    A quelques heures de la marche du 12 février, le pouvoir multiplie les signes d’apaisement. Après les mesures sociales et administratives en faveur des citoyens, le gouvernement va annoncer une décision politique. Quatre nouvelles formations politiques ont été agréées, a appris TSA de source sûre....
    10/02/2011 à | 39 commentairesRéagir
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    Il ne sera plus exigé pour l'obtention du document d'identité

    Carte d'identité nationale : le gouvernement supprime le controversé extrait de naissance S12

    Le gouvernement multiplie les mesures destinées à calmer la tension sociale. Cette fois, c’est un document administratif qui est concerné. L'extrait de naissance S12 a été supprimé du dossier de demande de carte d'identité nationale, a indiqué ce mercredi 9 février le ministère de l'Intérieur et des...
    09/02/2011 à | 29 commentairesRéagir
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    Accusé de manipulation et de liens douteux avec le pouvoir

    Le RCD observe le silence 

    Tentatives de manipulation du mouvement de protestation populaire, liens douteux avec le pouvoir... Depuis quelques jours, les accusations se multiplient à l’encontre du RCD et de son président Said Sadi. Elles émanent de l’opposition, d’ONG ou d’anciens cadres du parti. C’est un cas presque inédit en...
    08/02/2011 à | 56 commentairesRéagir

    Appel à un rassemblement mercredi devant l’ambassade d’Egypte

    La CNCD se prépare pour la marche du 12 février 

    Malgré son interdiction officielle par la wilaya d’Alger, la marche du 12 février est maintenue, ont affirmé une nouvelle fois, ce mardi 8 février, les responsables de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) à l’issue d’une réunion à Alger. La marche partira à 11 heures de...
    08/02/2011 à | 33 commentairesRéagir
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    Cinq jours après le Conseil des ministres

    Malgré les mesures de Bouteflika, la protestation sociale continue

      Les dernières annonces faites par le président Abdelaziz Bouteflika à l’issue du Conseil des ministres jeudi 3 février ne semblent pas avoir convaincu les Algériens. L’opposition a réagi avec beaucoup de réserve et de critiques aux mesures annoncées. Malgré l’annonce de la levée de l’état...
    07/02/2011 à | 23 commentairesRéagir
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    Entretien avec Djamel Benabdeslam, secrétaire général du mouvement Islah

    « L’ANC est constituée de partis islamistes, démocratiques et laïcs »

    Vous avez constitué une alliance appelée ANC (Alliance nationale pour le changement). S’agit‑il d’un clin d’œil à Nelson Mandela et à son combat ? Notre choix n’est pas fortuit. Nelson Mandela est un homme de paix, nous l’avons pris pour exemple. Pour revenir à l’ANC algérienne, elle...
    07/02/2011 à | 23 commentairesRéagir
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    Il appelle la CNCD à explorer d’autres formes de protestation

    Farouk Ksentini soutient l’interdiction de la marche du 12 février

    Justifiant la position du gouvernement, Farouk Ksentini, président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l'Homme (CNCPPDH), brandit la menace terroriste pour expliquer l’interdiction permanente des marches dans la capitale. « Les conditions de sécurité dans la...
    07/02/2011 à | 21 commentairesRéagir

    Déclaration

    Le député Djamel Ferdjallah accuse le RCD de manipulation  

    Fidèle à ses pratiques caractérisées par la manipulation, la désinformation et l’esbroufe médiatique, le RCD vient de verser une fois de plus dans l’ignominie en déclarant, toute honte bue, sur son site internet que j’aurais arraché une affiche de la coordination nationale pour le changement et la...
    07/02/2011 à | 30 commentairesRéagir

    En contradiction avec les promesses du président Bouteflika

    La wilaya d’Oran interdit le rassemblement du 12 février, la CNCD le maintient 

    Le rassemblement populaire du 12 février à Oran auquel a appelé la coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) est maintenu en dépit du refus des autorités locales de délivrer l’autorisation. Les services de la wilaya d’Oran ont refusé le 2 février dernier de réceptionner la demande...
    07/02/2011 à | 1 commentairesRéagir

    Elle propose aux initiateurs d’organiser un meeting dans une salle

    La wilaya d'Alger officialise l'interdiction de la marche du 12 février 

    Les services de la wilaya d’Alger ont officiellement interdit la marche prévue  pour le samedi 12 février 2011, que prévoit d’organiser la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD).   Selon un communiqué de la wilaya, dévoilé lundi 7 février par l’agence officielle...
    07/02/2011 à | 2 commentairesRéagir
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    Levée de l'état d'urgence

    Peu d’impact sur le quotidien des Algériens et beaucoup d’incertitude sur les libertés

      Comme l'a annoncé hier à TSA le ministre de l'Intérieur, Dahou Ould Kablia, la commission qui étudie la levée de l'état d'urgence devait se réunir pour la première fois ce lundi 7 février. Composée de représentants des ministères de la Justice, de l'Intérieur et de la Défense, elle doit...
    07/02/2011 à | 18 commentairesRéagir

    Zohra Drif Bitat propose un débat sur le devenir de l’Algérie

    « Faire un bilan de cinquante ans de souveraineté »

    La célébration en 2012 du cinquantième anniversaire de l’indépendance de l’Algérie est, selon Zohra Dirf Bitat, vice‑présidente du Conseil de la nation, l’occasion d’engager un débat sur le devenir du pays. « Dans la vie d’une nation, cinquante ans d’existence, c’est important. Nous devons...
    07/02/2011 à | 24 commentairesRéagir

    Les initiateurs de la marche du 12 février répondent à Ould Kablia

    « On marchera avec ou sans autorisation »

    La Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) n’a reçu aucune proposition du wali d’Alger l’invitant à présenter une nouvelle demande d’autorisation pour tenir son meeting dans une salle de la capitale. Contrairement aux affirmations de Dahou Ould Kablia ce dimanche 6 février sur...
    06/02/2011 à | 109 commentairesRéagir

    Les chômeurs tentent de se mobiliser

    Sit-in et tentative d’immolation devant le ministère de l’Emploi

    Plusieurs dizaines de jeunes ont organisé un sit-in devant le ministère du Travail, de l’emploi et de la sécurité sociale pour dénoncer leurs conditions de vie et exiger un travail. Ils se sont rassemblés à l’appel de la coordination des chômeurs du sud du pays et d’un collectif de journalistes...
    06/02/2011 à | 4 commentairesRéagir
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    Une commission sur la levée de l’état d’urgence installée lundi

    Ould Kablia à TSA : la marche du 12 février n'est pas autorisée 

    « Une commission sera installée lundi pour entamer l’élaboration des lois nécessaires pour la levée de l’état d’urgence », a affirmé ce dimanche 6 février à TSA, le ministre de l'Intérieur Dahou Ould Kablia. Ce dernier n'a donné aucune précision concernant cette commission. Mais...
    06/02/2011 à | 87 commentairesRéagir
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    A l’initiative de Benbitour et des partis islamistes

    Naissance de l’Alliance nationale pour le changement (ANC)

    L’Alliance nationale pour le changement (ANC) en Algérie est née. Elle a été lancée samedi 5 février par l’ancien chef du gouvernement Ahmed Benbitour et des représentants du mouvement El Islah, du parti du renouveau algérien, du mouvement de la jeunesse pour le développement (MJD), du mouvement...
    05/02/2011 à | 82 commentairesRéagir

    MESURES DE BOUTEFLIKA

    Le RND se félicite et appelle à dialoguer avec les jeunes

    Le porte‑parole du RND, Miloud Chorfi, s’est félicité samedi à Skikda des mesures annoncées jeudi 3 février par le président Abdelaziz Bouteflika relatives à la levée de l’état d’urgence, la lutte contre la corruption et le chômage des jeunes, l’ouverture des médias lourds à l’opposition et...
    05/02/2011 à | 13 commentairesRéagir

    MESURES DE BOUTEFLIKA

    Louisa Hanoune partiellement satisfaite

    La porte parole du Parti des travailleurs (PT) Louisa Hanoune, a affirmé samedi avoir enregistré « avec soulagement » des points « très positifs » dans les décisions du Conseil des ministres, tenu jeudi 3 février, sous l’égide du président Abdelaziz Bouteflika. « Nous...
    05/02/2011 à | 24 commentairesRéagir

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    «J’apprends chaque jour de Bouteflika, qui était l’élève de Boumediène»

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    zoom

    Je vous ai livré dans mon exposé les points forts et faibles de notre politique. Je n’ai jamais dit que tout était beau. Il existe des insuffisances que nous essayons de corriger chaque jour», a reconnu le chef de l’Exécutif qui s’estime heureux et chanceux de travailler avec un géant de la politique, Abdelaziz Bouteflika.

    «J’apprends chaque jour de Bouteflika, qui était l’élève de Boumediène», a affirmé le Premier ministre, qui dit ne pas adhérer toutefois au raisonnement formulé par Mme Zohra Drif Bitat du tiers présidentiel et vice-présidente du Conseil de la nation, lors des débats.
    «L’Etat algérien n’a jamais menti sur les chiffres. L’institution qui donnait un taux de chômage de 30% il y a quelques années est la même qui avance aujourd’hui un taux de 10%. Pourquoi, à l’époque, personne n’a remis en cause le chiffre de 30%, voire plus ?» s’est défendu, hier, Ahmed Ouyahia lors de ses réponses aux interrogations des membres du Conseil de la nation à l’issue du débat autour de la déclaration de politique générale. Dans sa plaidoirie de deux heures, le Premier ministre a balayé d’un revers de la main les accusations de certains sénateurs quant à la non-prise en charge de la jeunesse algérienne, des phénomènes de la harga, de la corruption ou des problèmes dans le secteur de l’éducation.


    S’agissant de l’émigration clandestine, M. Ouyahia a fait remarquer qu’il ne faut pas s’attendre à ce qu’il y ait, au niveau du gouvernement, une personne qui légitimera les harraga, arguant que «celui qui se jette à la mer, s’il ne meurt pas ou n’est pas fait prisonnier, est embauché comme saisonnier, alors que l’Algérie offre des emplois saisonniers à 2000 DA la journée qui ne trouvent pas preneurs. Ce n’est pas normal». Et de souligner que la responsabilité des «grands», des sages et des parents, aujourd’hui, consiste en le devoir de pondération et en la nécessité de porter le message et de faire parvenir la préoccupation et l’intérêt. «Je ne suis pas un donneur de leçons, mais il faut nourrir l’espoir à la place de la violence. Il faut informer nos jeunes qu’en raison de notre insouciance, du gaspillage et du populisme, nous avons perdu notre souveraineté économique lorsqu’on a eu recours au rééchelonnement. Il faut apprendre aux jeunes comment revaloriser sa richesse pour mieux faire», a-t-il noté. Le Premier ministre ne nie pas que la question de la jeunesse représente un «enjeu majeur» pour l’avenir du pays et nécessite une prise en charge et une «attention particulière».

     

    La culture de l’espoir contre celle de la violence


    En abordant la responsabilité à l’égard de cette jeunesse, il rappelle avec amertume : «On a poussé nos jeunes au terrorisme, ce qui nous impose aujourd’hui de les raisonner pour qu’ils ne commettent plus d’erreurs à l’avenir, comme ce fut le cas pour la génération d’Octobre 1988 qui a attisé le feu de la fitna.» L’erreur, de l’avis du Premier ministre, était qu’on a fait croire aux jeunes, à l’époque, «qu’ils iraient au paradis». Selon l’intervenant, l’Algérie «n’est ni un pays riche ni un pays pauvre et ses enfants nourrissent de grandes ambitions», a-t-il indiqué, précisant que l’Etat avait commencé à prendre en charge ces ambitions grâce à sa «bonne gouvernance», en s’acquittant de ses dettes et en retrouvant son autonomie de décision.
    Sur un autre chapitre, M. Ouyahia a défendu bec et ongles la réforme du système éducatif en estimant que la bataille de la quantité ayant été gagnée, reste la bataille de la qualité.


    Abordant le chapitre de la corruption, l’intervenant a relevé que l’Etat, dans le cadre de la lutte contre le crime économique, a créé un office de lutte contre la corruption, la réévaluation des projets à la charge des secteurs économiques de la police judiciaire et élaboré une série de mesures pour tracer l’argent. Ces mesures ont trait, essentiellement, à la «modification de la loi sur le mouvement des capitaux transfrontaliers, modification de la loi sur le crédit et la monnaie, obligation faite aux opérateurs économiques d’utiliser des chèques pour toute transaction de plus de 500 000 DA et l’introduction du crédit documentaire ainsi que le nouvel identifiant fiscal», a-t-il indiqué.

    Nabila Amir
  • que des scandales dans le monde,alors ils faut pas croire aux gouvernants ,et aussi aux diplomates et aux militaires ,faite la synthese vous -mème!!

    Karachi: Balladur n'était
    «pas informé des commissions»


    Karachi: Balladur n'était <br/>«pas informé des commissions»<br/>

    L'ancien premier ministre a également démenti avoir financé sa campagne pour la présidentielle de 1995 de manière illégale, selon un document révélé par le JDD, qui retrace son audition d'avril dernier devant les membres de la mission parlementaire.
    » Karachi : ce qu'a dit Villepin au juge Van Ruymbeke
    » Un ex-membre du cabinet Léotard accuse Donnedieu de Vabres
    » Affaire Karachi : 5 questions pour comprendre

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    La validation disputée
    des comptes de campagne de 1995

    En 1995, les Sages ont validé les comptes de campagne d'Edouard Balladur, malgré l'avis défavorable des rapporteurs. Le président du Conseil constitutionnel de l'époque, Roland Dumas justifie sa décision et demande la publication des débats.

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    Un député prêt à donner à la justice
    les PV de la mission sur Karachi


    Un élu PCF se dit prêt à remettre au juge d'instruction chargé de l'affaire les PV d'auditions de la mission d'information parlementaire sur cette attaque. Le président de l'Assemblée nationale refuse de les communiquer pour «respecter l'engagement pris auprès des personnes auditionnées».

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    Karachi : 5 questions pour comprendre


    «Scandale» pour les uns, «fable» pour les autres, l'affaire a connu de nouveaux rebondissements cette semaine.

  • boutef président de rien meme de sa personne!!!!!!!

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    Un détail est passé inaperçu qui indique que Bouteflika a sans doute été dessaisi des affaires militaires : Il n’est plus fait mention de sa fonction de ministre de la Défense dans les documents officiels, et notamment dans les communiqués annonçant la composition du gouvernement, alors que c’est la règle depuis 2004.

    Il faut savoir, en effet, que depuis 2004, sur insistance de Bouteflika lui-même, il est toujours fait mention de la fonction de Ministre de la Défense dans ce genre de communiqué.

    Ainsi, le communiqué de la Présidence de la République, qui a annoncé, lundi 26 avril 2004, la composante du gouvernement Ouyahia II, avait porté un « rajout » assez significatif : Abdelaziz Bouteflika, en plus de ses charges présidentielles, est clairement cité comme. Cette précision n’avait jamais été faite auparavant.

    Le président de la République ne veut pas se suffire de la Constitution qui, dans son article 77, le désigne « responsable de la Défense nationale ». Etre responsable ne signifie nécessairement pas être ministre.

    Bouteflika a toujours voulu les pouvoirs réels de chef militaire.

    Trois ans après sa première investiture, Bouteflika avait déjà, en 2002, ouvertement démontré son intention de « récupérer » des prérogatives de chef mlitaire. Le décret 02/208 du 17 juin 2002, portant nomination du deuxième gouvernement de Ali Benflis, portait en son article 2 une précision de taille : « Le président de la République se charge des missions du ministre de la Défense.» Le décret de 2002 et le rajout au communiqué officiel de la Présidence de la République prouvent que Bouteflika n’entendait pas se contenter de la « symbolique » fonction de chef des armées. Surtout que l’homme paraît « boosté » par l’esprit du 8 avril 2004. Profitant donc d’un rapport de forces favorable en 2004, il officialise le « rajout »....

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  • Azouaou, « accidenté du travail » !

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    L'après-midi du 10 octobre 1988, Hamou L'hadj Azouaou, grand gaillard de 21 ans, qui fomente l'espoir d'ouvrir son propre atelier de bijouterie, passe jeter un coup d''il au restaurant populaire que tient son père à la rue Hassiba Ben Bouali, à Alger. Alger qui, depuis cinq jours, fulmine de colère et d'émeutes contre le FLN, Chadli, les pénuries, les Honda arrogantes des responsables et contre le mal de vivre sans issue. Fermé depuis trois jours, le restaurant s'apprêtait à rouvrir, profitant d'un calme précaire qui pointait du nez. L'occasion peut-être de rouvrir. Azouaou est chargé de trouver du pain dans Alger assiégée par les chars qui sont venus de Djelfa. Mais voilà, non seulement les boulangeries sont fermées, mais ce jour-là, les islamistes ont appelé à une marche, de Belcourt à Bab El Oued. Une marche pacifiste. 14h30. Une fusillade éclate au niveau de la DGSN. Un coup de feu tiré de la foule, selon plusieurs sources. Un tir anonyme. Les militaires postés là ouvrent le feu. On parle de 39 morts, dont le journaliste de l'APS, Sid Ali Benmechiche. Panique. Une jeune femme, blessée, tombe sur Azouaou. Il s'apprête à la secourir lorsque trois militaires s'approchent de lui, l'un d'eux l'arrose avec son fusil-mitrailleur FMPK. Neuf balles dans le corps, dont quatre dans la jambe. Bras déchiqueté, éclats de projectiles partout, orteil broyé, visage explosé. Des gens tombent autour de lui. Les balles continuent de siffler et de faucher des civils, des passants, des manifestants « et des blessés à terre », témoigne-t-il. Etendu sur le sol, il reçoit encore deux balles dont une lui égratigne le nez. En tentant de tenir son bras, il pourra miraculeusement se traîner sous une pluie de balles vers des arcades. Un jeune homme improvise son tee-shirt en garrot de fortune, des barbus le mettent à l'abri dans les proches locaux de la société de rénovation de La Casbah avant qu'une fourgonnette ne le transporte à l'hôpital Mustapha Bacha. Il y restera trois mois. En apprenant la nouvelle, deux jours après, le père d'Azouaou attrapera le diabète. « Même aujourd'hui lorsque je pars à l'hôpital pour enlever des éclats qui restent dans mon corps, les médecins me les cachent. Pour que je ne garde aucune preuve. Pas de trace. »Victimes de catastrophe naturelle

    Aujourd’hui, Azouaou, 43 ans, est amputé de son bras gauche jusqu’à l’épaule. Accident de travail. C'est peut-être la faute au pain qu'on ne trouve pas et qu'on va chercher à Bab El Oued. Probablement est-ce la faute aux clients du restaurant de Hassiba Ben Bouali qui excluent de manger sans pain. Peut-être est-ce la faute à Azouaou lui-même. Pourquoi alors aller se mettre sur la coléreuse trajectoire des neuf balles automnales d'un fusil-mitrailleur FMPK et y perdre un bras nécessaire lorsqu'on est destiné à l'artisanat de la joaillerie ' Pourquoi tenter de secourir une personne en pleine fusillade à Bab El Oued ' Pourquoi défier ainsi l'autorité du haut commandement militaire de rétablissement de l'ordre (COMIRO) ' C'est peut-être pour cela que se faire cribler de balles à bout portant ' engendrant l'amputation du bras et d'un orteil du pied gauche avec des blessures au visage et à la tête et éclats de projectiles encore logées à l'intérieur d'Azouaou.

    Jusqu’à aujourd’hui, c’est considéré par l'autorité comme accident de travail, avec 6200 DA comme indemnité mensuelle, alors qu'il n'avait jamais encore cotisé dans une caisse sociale. « Indemnité qu'on ne touche que difficilement », souligne Azouaou. « Accident de travail » même pour des adolescents qui n'avaient pas 18 ans à l'époque ou même pour des enfants touchés par balle comme le fils de Djaffer Ouchellouche, président de l'association des victimes AVO 88, tué par les militaires dans la rue à l'âge de 14 ans.

    Septembre 2008. Quelques milliers de morts plus tard. Le grand gaillard sans bras a trouvé un boulot administratif à la SNTF, après des années de galère, mais il n'a pas recouvert la paix de l'esprit. Dans le petit restaurant populaire de Hassiba Ben Bouali, Azouaou trace un tableau à deux colonnes : le négatif et le positif de ces vingt dernières années. Le positif : la famille, ses enfants, Hamou, Boudjemaâ et la dernière, Djamila, trois ans, qui ne comprend pas pourquoi ce qu'elle appelle le « bébé » ' le moignon de son père ' ne veut pas pousser ! « C'est grâce à eux que je tiens le coup, parce que parfois j'ai envie de tout lâcher' » Le négatif : « ça se voit, l'handicapé, l'infirme, le 'meskine'. » Et ce « meskine » n'échappe pas à la convoitise des nouveaux beni oui-oui : « J'ai été approché par des comités de soutien à Bouteflika ou autres organisations de masse, mais moi, je ne mange pas de ce pain-là. Je n'échangerai pas mon bras contre un local commercial ou un appartement. Je me bats pour avoir un statut. Je suis, avant tout, une victime du système, une victime de l'armée. »

    Depuis 22 ans et malgré ce bras qui ne repousse pas, il n'a pas abandonné son rêve de devenir artisan en joaillerie qu'il a gardé au fond d'un tonneau scellé, caché dans un endroit secret. « Après mon amputation, j'ai jeté tous mes outils d'artisan que je venais d'acheter dans un tonneau, j'y ai mis du mazout pour les préserver et j'ai scellé le tonneau. Un jour peut-être ' »

    Synthèse divers presse