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  • Ouverture ? Vous avez dit ouverture ? Voilà ! Y a qu’à demander !



    Par Hakim Laâlam  
    Email : laalamh@yahoo.fr
    Dominique Strauss-Kahn, patron du FMI, arrêté pour agression
    sexuelle. C’est tout de même un comble de demander tout le temps
    aux autres de se serrer la ceinture alors que soi-même, on n’arrête
    pas de desserrer la sienne !

    Cholapin

    Ola ! Ola ! Ola ! Je crois qu’il y a un léger malentendu. Je pense que le monsieur, il a pas bien compris. On lui demande de desserrer l’étau, de pratiquer l’ouverture et de libérer les initiatives brimées dans ce pays. Et lui, qu’est-ce qu’il s’apprête à faire dans les prochaines heures ? Libérer 7 000 terroristes. 7 000 tangos dans la nature, ya bouguelb ! On a dit ouverture sur les libertés démocratiques, sur des règles de fonctionnement moderne de l’Etat. On n’a pas dit ouverture du portail du pénitencier pour en sortir des bataillons de barbus tout heureux de repartir se dégourdir les jambes là-haut, dans les montagnes. Mon Dieu ! Je me tiens le ventre. Imaginez un peu que quelqu’un ait la mauvaise idée, la très mauvaise idée d’évoquer en ce moment, devant lui le concept d’alternance au pouvoir. Dans son état d’esprit actuel, et se sachant partant, il est capable là aussi de mal comprendre le message et de nous préparer l’alternance islamiste. Ne riez pas, ces derniers temps, il semble bien qu’il y ait de fortes turbulences, des fritures sur sa ligne qui l’empêchent de saisir la teneur exacte des demandes qui lui sont formulées. C’est embêtant ! Et c’est surtout récurrent. L’autre fois, il a fait libérer 3 500 terros. Et demain, si les bruissements de parloirs se confirment, les phalanges intégristes vont donc se retrouver renforcées de 7 000 nouveaux gros bras. Le tout sur fond d’assassinats de plus en plus «douteux», de cambriolages de sièges de partis, de visites nocturnes dans les maisons des syndicats autonomes, d’agressions contre des journalistes, et de début de saignée dans les rangs des universitaires. Une odeur de 1992 flotte dans l’air pour qui n’a pas les narines complètement bouchées. Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
    H. L.

  • CHU MUSTAPHA Résidents, généralistes et spécialistes paralysent les services


    Les malades qui sollicitent les différents services du CHU Mustapha ont dû se montrer patients hier. Beaucoup d’entre eux ont été refoulés car résidents, généralistes et spécialistes étaient en grève.
    Dans les services, seuls les hospitalo-universitaires assuraient normalement le travail. L’impact ne s’est pas fait attendre : beaucoup de consultations n’étaient pas assurées, les interventions chirurgicales étaient reportées et les RDV décalés. Les patients venant des wilayas lointaines ne cachaient pas leur désarroi. Hier, la situation s’est un peu plus compliquée avec l’arrivée des praticiens et des praticiens spécialistes sur le terrain de la contestation. Les résidents en grève se donnent désormais rendez-vous au niveau du kiosque, devenu piquet de grève depuis plus de deux mois. Les résidents ne comptent pas arrêter leur mouvement de protestation. Les promesses répétées du ministère de la Santé n’ont pas permis de désamorcer la crise. Le collectif autonome des médecins résidents est formel : aucune revendication des résidents n’a été satisfaite. Le Dr Yellès, représentant des médecins résidents, explique que les points relatifs à la rémunération, au service civil et à la progression pédagogique sont encore en suspens. Il dénonce les «effets d’annonce» du ministre de la Santé. Explications du Dr Yellès : «Les résidents ont demandé à la tutelle une copie des augmentations dont parle le ministre, mais ce dernier a répondu que ce n’était pas possible car le régime indemnitaire n’était pas encore signé. «Les résidents font une autre lecture. Ils soupçonnent Ould Abbès de «vouloir semer le doute» et parlent d’«augmentations virtuelles» puisque les salaires promis sont indexés sur ceux des spécialistes dont le régime indemnitaire est encore en litige. Qu’en est-il du service civil ? Le Dr Yellès explique que «les noms que nous avons proposés pour siéger dans la commission des sages n’ont pas été retenus. Nous ne connaissons ni les tenants ni les aboutissants de cette commission. Nous n’avons pas été associés au choix des professeurs». Néanmoins, les résidents se déplaceront demain au ministère de la Santé pour y siéger et pour, disent-ils, «prouver leur bonne foi» au moment où le ministre de la Santé continue de «faire du spectacle», déplorent-ils.
    N. I.

  • MALGRÉ LES MESURES DU MINISTÈRE Mobilisation intacte des médecins


    Les praticiens spécialistes et généralistes ont répondu à l’appel de leurs syndicats respectifs. Ils ont entamé, hier, une grève illimitée. Pas d’apaisement en vue. Le SNPSP et le SNPSSP jugent «scandaleux» les propos du ministre de la Santé. Dans certaines wilayas, le taux de suivi de la grève était de 80% hier.
    Nawal Imès - Alger (Le Soir) - Les pressions exercées sur les praticiens depuis le dépôt du préavis de grève n’ont visiblement pas dissuadé les médecins. Ils étaient nombreux, hier, à ne pas assurer le service en réponse à l’appel lancé par le Syndicat national des praticiens de la santé publique et du Syndicat national des praticiens spécialistes de la Santé publique (SNPSSP). Une adhésion en dépit des menaces proférées la veille par le ministre de tutelle. Sur le terrain, une note a été adressée aux responsables des secteurs de la santé leur demandant une liste nominative des médecins grévistes et un listing détaillé des interventions chirurgicales reportées. A la veille de la grève, le ministre de la Santé a occupé l’espace médiatique, multipliant les déclarations. S’ils espéraient un apaisement, c’est tout le contraire que ses propos ont provoqué. Les deux syndicats ne décolèrent pas. Le docteur Merabet, président du SNPSP, expliquait, hier, au premier jour de la grève, que «toute la pression mise sur les syndicats ne nous a pas dévié de l’essentiel. Nous sommes encore dans une situation de statu quo. Les propos du ministre de la Santé sont un véritable appel au lynchage du praticien». Revenant sur les propos tenus par Ould Abbès, le Dr Merabet déplore que «le ministre de la Santé transpose un problème purement socio professionnel sur un terrain politique. C’est indigne». Le numéro un du SNPSP défie le ministre de la Santé d’apporter la preuve de ce qu’il avance. «S’il a une seule preuve que nous sommes dans une démarche politique, qu’il le démontre. En vingt ans d’existence, nous avons démontré que nous sommes respectueux des lois régissant l’activité syndicale. Que Ould Abbès saisisse la justice s’il a des preuves», dit-il, estimant que le ministre de la tutelle continue de faire de la propagande, démentant avoir reçu une invitation officielle à une quelconque rencontre au ministère de la Santé. L’indignation est la même du côté du SNPSSP. Son président, le Dr Yousfi, estime que «les déclarations du ministre de la Santé sont scandaleuses. Il parle de politique et d’intérêts. C’est une insulte pour les praticiens. S’il pense que défendre la dignité du praticien, le malade et le système de santé, c’est de la politique, eh bien, nous en faisons ». Commentant les déclarations de Ould Abbès, le Dr Yousfi considère que «sa prestation est un non-événement. Nous avons une plate-forme de six points dont aucun n’a été pris en charge. J’avertis le ministère de la Santé, surtout qu’il ne sorte pas un régime indemnitaire avant le statut, cela serait grave. Nous sommes dans la légalité et nous le resterons». Dans le cadre de l’Intersyndical, une réunion a regroupé hier les deux syndicats en vue d’arrêter les actions à venir.
    N. I.

  • Les médecins mettent Ould-Abbès sous pression

     

    Leur grève suivie à près de 80%

    Par : Nabila Afroun
    source: liberte

    Le mouvement de protestation des médecins généralistes et spécialistes a été largement suivi, hier. Les syndicats avancent un taux national qui avoisine les 80%. Un service minimum est assuré.

    Comme il fallait s’y attendre, les médecins généralistes et les praticiens spécialistes de la santé publique ont mis en exécution leur menace, brandie il y a plusieurs jours, recourant ainsi à une grève illimitée. Ce sont des centaines d’établissements de santé à travers le territoire national à être paralysés, hier, par le mouvement de contestation lancé par le Syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP) et celui du Syndicat national des praticiens spécialiste de la santé publique (SNPSSP). Les hôpitaux, les centres hospitaliers universitaires (CHU), les secteurs sanitaire, les centaines d’établissements publics de santé de proximité (EPSP),  les polycliniques et autres n’ont fonctionné hier qu’avec un service minimum et cela va durer jusqu’à une date indéterminée. Pour ce premier jour de débrayage, les syndicalistes du SNPSP et ceux du SNPSSP se disent satisfaits de ce mouvement de protestation et avancent le taux de suivi national qui varie entre 75% et 80%. Les syndicalistes précisent que le mouvement a été très fort dans les wilayas du Centre, de l’Est et certaines villes du Sud et moyen dans les wilayas de l’Ouest.
    À titre d’exemple : Alger avec un taux de suivi de 70%, Blida, Tizi Ouzou, GhardaÏa, Lagouat 90%, Skikda 98%, Constantine 80%, quant à Oran et Tlemcen le taux est de 50%. Cette grève illimitée sera ponctuée, selon les syndicalistes, par d’autres actions comme des sit-in et probablement des marches. L’Intersyndicale des praticiens de la santé publique a prévu de se réunir hier en début de soirée afin d’arrêter les dates des actions qui accompagneront la grève illimitée. Il semblerait que l’ultime tentative de conciliation et les mises en garde de Djamel Ould-Abbès, ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière n’ont rien fait, bien au contraire, ils ont suscité, selon les syndicalistes, la colère des grévistes de la santé publique.  Scandalisés, outrés, indignés, tels sont les adjectifs utilisés par les syndicalistes pour qualifier les déclarations faites avant-hier par le ministre de la Santé à l’ENTV. “Les déclarations faites dernièrement par Ould-Abbès sont irresponsables. Il a carrément appelé au lynchage des praticiens de la santé publique”, s’est indigné le docteur Lyes Merabet, président du SNPSP. Il a répondu au ministre en lui précisant que la grève est un droit constitutionnel qu’il doit respecter. “Nous ne sommes pas contre la défalcation des journées de grève de nos salaires mais nous refusons les accusations proférées par le ministre à notre égard. Notre grève est légale et nos revendications sont légitimes”, a-il-expliqué. Concernant l’accusation d’être manipulé par un parti politique et de privilégier des intérêts personnels des syndicats au détriment des citoyens, le premier responsable du SNPSP invite le ministre de la Santé à présenter à la justice des preuves de ces accusations et exige un droit de réponse à l’ENTV. “La dernière sortie de ministre de tutelle est un non-évènement, c’est scandaleux de tenir de tels propos. La décision d’aller vers un débrayage n’obéit à aucun intérêt personnel, bien au contraire nous revendiquons l’amélioration de nos conditions socioprofessionnelles”, a répondu le docteur Mohamed Yousfi, président du SNPSSP au ministre. Il précise que le ministre n’a fait aucune annonce concernant la prise en charge de leur plate-forme de revendications.

  • les grèves en video... mr ould abbes et mister ouyahia

    grève des médecins résidents CHU Constantine. Algérie(16-03-2011) ...

    grève des médecins résidents CHU Constantine. Algérie(16-03-2011)-02-

    de koucki1 il y a 2 mois 707 vue(s)

    GREVE NATIONALE DES RESIDENTS ALGERIENS 15-16 MARS 2011

    LE COLLECTIF AUTONOME DES RESIDENTS ALGERIENS A APPELLE A UNE GREVE NATIONALE DES RESIDENTS (MEDECINS PHARMACIENS CHIRURGIENS DENTISTES) LE 15-16 ...

    de deleguemprbenaknoun il y a 2 mois 4 369 vue(s)

    TOUS LES CHU EHS DU PAYS - RESIDENTS EN GREVE 15-16 MARS 2011 ...

    LE COLLECTIF AUTONOME DES RESIDENTS ALGERIENS A APPELLE A UNE GREVE NATIONALE DES RESIDENTS (MEDECINS PHARMACIENS CHIRURGIENS DENTISTES) LE 15-16 ...

    de deleguemprbenaknoun il y a 1 mois 3 872 vue(s)

    grève des médecins résidents CHU Constantine. Algérie(16-03-2011) ...

    grève des médecins résidents CHU Constantine. Algérie(16-03-2011)-05-

    de koucki1 il y a 2 mois 1 053 vue(s)

    grève des médecins résidents CHU Constantine. Algérie(22/23-03- ...

    la greve des résidents de constantine

    de koucki1 il y a 1 mois 1 048 vue(s)

    grève des médecins résidents CHU Constantine. Algérie(21-03-2011) ...

    rassemblement des résidents en face de la porte principale du CHU Constantine

    de koucki1 il y a 1 mois 923 vue(s)

    grève des médecins résidents CHU Constantine. Algérie(16-03-2011) ...

    grève des médecins résidents CHU Constantine. Algérie(16-03-2011)-04-

    de koucki1 il y a 2 mois 825 vue(s)

    grève des médecins résidents CHU Constantine. Algérie(21-03-2011) ...

    la video que tt le monde attend: شعر من تأليف طبيبة مقيمة CHU Constantine

    de koucki1 il y a 1 mois 1 472 vue(s)

    grève des médecins résidents CHU Constantine. Algérie(16-03-2011) ...

    a voir absolument .... et écouter bien ces mots

    de koucki1 il y a 2 mois 1 165 vue(s)

    SIT-IN DES RESIDENTS D'ALGER ET BLIDA LORS DE LA GREVE 23 ...

    SIT-IN DES RESIDENTS DE TOUS LES HOPITAUX D'ALGER ET DE BLIDA AU CHU MUSTAPHA BACHA ORGANISE LE DERNIER JOUR DE LA GREVE DU 21 AU 23 MARS 2011

    de deleguemprbenaknoun il y a 1 mois 1 132 vue(s)

    RADIO CHAINE 3 GREVE DES RESIDENTS ALGERIENS 23 MARS 2011 - 19H

    RADIO CHAINE 3 GREVE DES RESIDENTS ALGERIENS 23 MARS 2011 - 19H

    de deleguemprbenaknoun il y a 1 mois 738 vue(s)

    grève des médecins résidents CHU Constantine. Algérie(22/23-03- ...

    هذا شعر آخر مهدى لكم من شاعرة الإضراب 23 مارس 2011

    de koucki1 il y a 1 mois 1 325 vue(s)

    Gréve des médecins résidents sur Alger !

    Grève des médecins résidents : Les commissions chargées d'examiner les revendications des médecins résidents "poursuivront leur travail" déclare ...

    de Nassimalg82 il y a 1 mois 2 313 vue(s)

    grève medecins residents CHU de SETIF 23-03-2011.flv

    le collectif autonome des médecins résidents algériens: la grève continue

    de imadoc1000 il y a 1 mois 668 vue(s)

    grève des médecins résidents CHU Constantine. Algérie(16-03-2011) ...

    grève des médecins résidents CHU Constantine. Algérie(16-03-2011)-01-

    de koucki1 il y a 2 mois 438 vue(s)

    Grève des medecins residents de setif 22-03-2011.flv

    la grève se poursuit

    de imadoc1000 il y a 1 mois 437 vue(s)

    grève des médecins résidents CHU Constantine. Algérie -05-.avi

    grève des médecins résidents CHU Constantine. Algérie -05-

    de koucki1 il y a 2 mois 2 164 vue(s)

    JT " ENTV " 23 MARS SUR LA GREVE DES RESIDENTS ALGERIENS (CHU MUSTAPHA ...

    LE JOURNALE TELEVISE du 23 MARS SUR LA GRÈVE DES RESIDENTS ALGERIENS (CHU MUSTAPHA A ALGER BAIN DE FOULE DES RESIDENTS ET LE MINISTRE Djamel Ould ...

    de deleguemprbenaknoun il y a 1 mois 2 986 vue(s)

    grève des médecins résidents CHU Constantine. Algérie(22/23-03- ...

    شعر من تأليف طبيبة مقيمة

    de koucki1 il y a 1 mois 648 vue(s)

     

  • Les praticiens et spécialistes déterminés à poursuivre leur grève illimitée

    lls qualifient les déclarations d’Ould Abbès de "scandaleuses" et "diffamatoires"

     

    La grève illimitée initiée par les praticiens de la santé publique a été largement suivie selon les chiffres donnés par le Syndicat national des praticiens de la santé publique (Snpsp) et le Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique (Snpssp) ce lundi 16 mai. « Le taux de suivi de la grève est de 72 % en moyenne sur l'ensemble du territoire national », affirme le DLyes Merabet, porte‑parole du Snpsp. « Il est de 80% en moyenne parmi les spécialistes », ajoute le DMohamed Yousfi, porte‑parole du Snpssp. 

    Le service minimum a cependant été assuré dans tous les établissements de santé publique, affirment nos interlocuteurs. « Nous n'avons pas été contactés par la tutelle pour l'assurer comme le stipule la loi. C'est pour dire que la santé du citoyen est le dernier de leur soucis », lance Mohamed Yousfi. Les dates relatives à l'organisation de différentes actions de protestation seront déterminées dans les deux jours à venir.
     
    Les déclarations faites par le premier responsable du département de la Santé, Djamel Ould Abbès, n'ont donc pas pu altérer la détermination des médecins protestataires de la santé publique. « Les propos diffamatoires tenus par le ministre de la Santé ont boosté nos adhérents », affirme le DMerabet. Selon lui, une enquête sera exigée par l'intersyndicale après les accusations faites par Djamel Ould Abbès. « Il doit apporter des éclaircissements mais surtout des preuves si nous sommes liés à un parti politique ou financés par des organisations ou une quelconque ONG comme il l'a laissé entendre hier lors de son intervention », tonne notre interlocuteur. Et de poursuivre : « Nous interpellerons toutes les institutions et même le président de la République. Le ministre a appelé au lynchage des praticiens de la santé publique ».
     
    Qualifiant ses déclarations de « scandaleuses » et d’« insultantes », le Dr Yousfi a souligné : « le ministre évoque des intérêts que pourraient avoir les initiateurs de la grève. Moi je dis que le seul intérêt que nous avons est la défense de la santé publique ». « Il se dit ouvert au dialogue. Il a tourné le dos à des négociations de neuf mois », ajoute le Dr Merabet. Pour lui, les augmentations sans cesse ressassées par le ministre ne sont qu'un leurre. « Il faut savoir comment ces augmentations ont été calculées, le plus important est leur valeur. Djamel Ould Abbès fait dans la manipulation », explique‑t‑il.
    source :tsa
  • source:site officiel du snpsp :la grève ,LARGEMENT SUIVIE ....


    J 1: Taux de suivi moyen national: 72 %

    Taux de suivi 16 05 2011.pdf

    NB/ Wilaya de Tipaza: 70 %

    Wilaya de Tipaza: 70 %

  • La grève massivement suivie

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    Ould abbes dégage ou accepte une confrontation avec le snpsp et snpssp

    et résidents à  ENTV  à partir de ce soir 16.05.2011 chiche!!!! on réglera le problème définitivement si vous gagniez on ira on prison ,si vous perdiez démission.

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    Les praticiens spécialistes et généralistes entreront en grève ouverte à partir d’aujourd’hui.

    Coup dur pour le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière. Les médecins résidents n’ont pas repris, hier, le travail: la grève illimitée se poursuit. Pari perdu pour le ministre. Pis, le débrayage a été largement suivi à travers les différentes wilayas du pays. Aujourd’hui encore, les praticiens généralistes et spécialistes entrent en lice. Ils entament un débrayage illimité. Autrement dit, les hôpitaux seront paralysés à l’échelle nationale. La grève des médecins résidents met à rude épreuve le ministère.
    «Le taux de suivi de la grève est de 90%. Seuls les résidents qui subissent les pressions de leurs professeurs, chefs de service, ont repris», a déclaré le Dr Yelles, délégué du Collectif autonome des médecins-résidents algériens, rencontré à l’hôpital Mustapha-Pacha d’Alger. Sur les lieux, les médecins résidents ont répondu favorablement à l’appel du Camra. «Nous ne sommes pas disposés à arrêter notre débrayage tant que nos revendications ne sont pas satisfaites», a lancé le Dr Rachid, résidente en 2e année. «Nous ne croyons plus aux fausses promesses et aux engagements sans lendemain», a fulminé, pour sa part, le Dr Sahli, résidente en 1re année.
    C’est la réponse du berger à la bergère. Les médecins résidents ont contredit l’annonce faite par le ministre lui-même, de l’arrêt de leur mouvement de grève. «La plupart des hôpitaux avaient confirmé la reprise des médecins résidents à partir de dimanche prochain (hier)», a annoncé, mercredi, Djamel Ould Abbès, en marge de l’installation officielle de la commission mixte comprenant des représentants des ministères de la Santé et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ainsi que des représentants du Camra, repris par l’APS et plusieurs médias nationaux. Le ministre est allé jusqu’à assurer que les médecins résidents ont souligné «leur satisfaction» par rapport au contenu du communiqué ministériel, publié dimanche, à l’issue de la réunion entre les représentants du ministère et les délégués du Camra, portant sur la prise en charge de leurs revendications. «Nous n’avons rien signé d’officiel pour la reprise de notre travail», a précisé le Dr Yelles.
    Et de jeter un pavé dans la mare: «Lors de la réunion tenue au siège du département ministériel, mercredi dernier, les représentants du ministère (des directeurs centraux, uniquement) nous ont demandé d’annoncer verbalement aux résidents que leurs revendications sont prises en charge, sans nous remettre le moindre document officiel.» A l’évidence, les différentes réunions tenues entre les deux parties ont mené vers l’impasse. Preuve en est, la grève d’hier a été massivement suivie dans la plupart des centres hospitalo-universitaires du pays, selon les chiffres établis par les délégués du Camra.
    Ces derniers ont situé le taux de suivi, à Alger, entre 80% et 90%. C’est le cas à l’hôpital Zmirli d’El Harrach. «Sur 135 résidents, un seul a repris le travail», a assuré le Dr Mohamed Sahnoune, représentant du Camra au niveau de cet hôpital. Le même tempo est observé à l’hôpital Bachir Mentouri de Kouba qui a enregistré «un taux de 90%», tel que déclaré par le Dr Fisah, délégué du Camra.
    Ce vent de contestation a touché les centres hospitalo-universitaires des wilayas, de Tizi-Ouzou, Constantine, Annaba, El Tarf, Souk Ahras, Guelma et Skikda. Cela dit, il a eu moins d’impact dans la wilaya d’Oran.
    «La grève est moyennement suivie», a révélé une source proche du dossier.
    Une chose est sûre: Djamel Ould Abbès est appelé à agir vite pour éteindre les feux de cette colère qui risque d’embraser le secteur.

    Mohamed Sadek LOUCIF

    source :expression dz

  • Le secteur de la santé risque la paralysie

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    Le secteur sanitaire public dans l’impasse ! Après les résidents, c’est au tour des praticiens de santé publique, généralistes et spécialistes, d’entamer une grève illimitée. 

    Ce sont quelque 12 000 médecins adhérents à l’intersyndicale de la santé publique, sur un total de près de 18 000, à répondre à l’appel du Syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP) ainsi que du Syndicat national des praticiens spécialistes de santé publique (SNPSSP).
    Ce sont des centaines d’établissements de santé qui seront une fois de plus paralysés à travers l’ensemble du territoire national. Les Centres hospitaliers universitaires (CHU), les Etablissements hospitaliers spécialisés (EHS) ainsi que les centaines d’Etablissements publics de santé de proximité (EPSP) et établissements publics hospitaliers (EPH), polycliniques et autres salles de soins ne fonctionneront qu’au ralenti, et ce, pour une durée indéterminée.

    Mais que les citoyens et malades se rassurent : un service minimum sera assuré par les grévistes. «Comme il est stipulé par la loi, il revient à l’employeur, le ministère de la Santé en l’occurrence, de prendre attache avec le partenaire social en grève et qui doit s’échiner à mettre en place un service minimum», explique le docteur Lyes Merabet, président du SNPSP, au sortir d’une réunion de préparation de l’intersyndicale. «Pourtant, pour l’heure, la tutelle ne s’est pas manifestée afin d’organiser intelligemment et en concertation avec les praticiens, un quelconque programme de permanence», poursuit le docteur Mohamed Yousfi, président du SNPSSP. «Ce qui renseigne quant au peu de cas fait par le ministère de la prise en charge sanitaire des citoyens», s’indignent, de concert, les deux syndicalistes.


    En dépit de ce «mépris» et afin d’honnorer leurs engagements envers leurs malades, un service minimum sera assuré par les grévistes. Il concerne les urgences médicales, obstétriques, pédiatriques ou chirurgicales, la distribution des médicaments et autres traitements aux malades hospitalisés, ainsi que la prise en charge des patients qui nécessitent des soins vitaux tels que l’hémodialyse ou la transfusion. «Les praticiens en grève n’assureront donc pas les opérations à froid, telles les consultations et autres gestes d’exploration, ainsi que les différents travaux administratifs. En bref, tout ce qui n’engage pas les pronostics vitaux des malades», énumère le docteur Yousfi.
    Ce qui n’augure rien de bon pour le système de prise en charge des malades d’ores et déjà dans un état alarmant, tant sur un plan qualitatif qu’en termes d’attente. Ce ne sont pas les deux mois de grève des résidents qui auront arrangé les choses, puisque le planning des consultations et autres opérations s’en est retrouvé chamboulé pour des mois, voire des années. «Ould Abbès en a voulu ainsi», souffle, dépité, le docteur Merabet.  

    Ghania Lassal
  • Ould-Abbès : “Ce n’est pas grave…”

     

    Violences contre les femmes

    Par : Hafida Ameyar

    Un guide pour le dépistage des violences faites aux femmes et leur prise en charge  a été présenté par le Pr Fadhila Boumendjel-Chitour, membre du Réseau Wassila, qui estime que ce phénomène  constitue “un problème grave de santé publique”.

    Présent hier à l’ouverture d’une rencontre de sensibilisation autour de la problématique des violences faites aux femmes, organisée par le Réseau Wassila à l’Institut national de santé publique (INSP), à Alger, le ministre de la Santé a déçu bon nombre de participants, qui ont interprété son intervention comme “une provocation”. “La violence contre les femmes n’est pas quelque chose de grave, mais il faut la prendre en charge”, a en effet déclaré Djamel Ould-Abbès, insistant sur le fait que cette violence “n’est pas un fléau”.
    Le ministre a, en outre, rappelé que dans les années 1980, lors des discussions sur le code de la famille, il était député, signalant par ailleurs qu’il était le seul, à l’époque, à proposer “un amendement pour la femme divorcée”. “Les choses ont évolué depuis ; le code de la famille a été amendé, et après, il y a eu amendement de la Constitution”, a-t-il dit. Concernant la participation politique de la femme, M. Ould-Abbès a indiqué qu’il est “contre le système des quotas”, en précisant qu’il faut “donner à la femme la possibilité de se présenter aux suffrages”. Le ministre annonce-t-il la couleur ? Il faut le croire, car l’intervenant a vite fait d’informer l’assistance de “l’adoption, demain (aujourd’hui, ndlr), par la réunion du Conseil des ministres, de textes sur la représentation de la femme dans les instances élues”. S’agissant de son secteur, Djamel Ould-Abbès a fait fi de la grogne actuelle des médecins, spécialistes, généralistes et résidents, en affirmant que son département a “réussi la prouesse d’un salaire de la dignité pour les médecins”.
    Citant le cas des médecins généralistes, le ministre a révélé que leur salaire passe de 46 997 DA à 77 500 DA, les primes non comprises. “Pour les salaires des sages-femmes, ce sera publié dans 2 ou 3 jours”, a-t-il ajouté à l’attention des sages-femmes présentes dans la salle. Lors de cette réunion, destinée essentiellement aux professionnels de santé (médecins, sages-femmes, psychologues, kinésithérapeutes, etc.), un guide pour le dépistage des violences faites aux femmes et leur prise en charge a été présenté par le Pr Fadhila Boumendjel-Chitour, membre de ce réseau, également membre fondateur de la section algérienne d’Amnesty International.
    Dans son exposé, cette dernière a rappelé que ce guide se penche sur “un problème grave de santé publique” et qu’il vise à impliquer les professionnels de santé dans l’“assistance aux victimes” et “la prévention des violences”, grâce notamment au signalement.
    Le guide en question comporte 5 parties : le dépistage des violences, la prise en charge des victimes et l’approche de trois cas de violence, ainsi que le dépistage systématique, la prise en compte d’une situation particulière (cas de grossesse) et des annexes. Pour les rédactrices, le cadre médical est “l’endroit décisif” pour repérer les victimes, les aider et les orienter vers “des services spécialisés médicaux, juridiques et sociaux”.
    Par ailleurs, le guide propose des conseils pratiques en matière de prise en charge, de suivi et de prévention des “drames”. “À travers ce guide, nous voulons montrer l’importance d’une loi décrétant le signalement, par les professionnels de santé, des cas de violence graves”, a déclaré la coordinatrice du réseau Wassila, Dalila Iamarène-Djerbal, à Liberté.