Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

nain

  • : Boutef-lika ?


    Il est toujours en France, mais nous ne pouvons en dire plus

    «Que pouvez-vous nous dire de l’état de santé du président Bouteflika ?» C’est la question posée par un journaliste lors d’un point de presse du Quai d’Orsay mercredi dernier. La réponse du porte-parole a été on ne peut plus sèche et tout aussi brève : «RIEN.» Et lorsqu’il lui fut demandé «si Bouteflika était à Paris ou en Algérie», il lui a été répondu : «Il est à Paris, à ma connaissance.» Poursuivant, toutefois : «C’est aux autorités algériennes de communiquer si elles le souhaitent.» Autrement dit, nous ne pouvons remplacer le vide communicationnel des seules autorités concernées.

  • La France soutient la mascarade électorale en Algérie

     

      ]

    Communiqué de presse de Rachad

     

    5 avril 2012

     

    Alors qu’un mois nous sépare de la mascarade électorale qui se prépare en Algérie, la chambre d’instruction de la cour de Paris a décidé que le docteur Mourad Dhina, cofondateur et membre du Secrétariat du Mouvement Rachad, sera maintenu en prison jusqu’au 6 juin, soit après ces « élections », afin que le procureur obtienne « un complément d’information » auprès d’Alger. Cela fait maintenant onze semaines que le Dr Dhina est détenu, suite à une demande d’extradition du régime militaire algérien, datant de 2003, qui accuse le Dr Dhina d’avoir commis de prétendues actions terroristes à Zurich en Suisse durant les années 1997-1999.

     

    Rachad constate que cette décision va en contresens des propos de la présidente de la cour qui avait observé, lors de l’examen du 21 mars, que la demande d’extradition adressée par Alger n’était pas circonstanciée sur les faits. Elle est aussi en contradiction avec le constat de l’avocat général selon lequel « un certain nombre d’obligations ne sont pas respectées, la première qui parait la plus évidente est de savoir quel est l’objet de la demande ».

     

    Rachad observe que cette décision va en contresens de la justice puisque le régime d’Alger poursuit le Dr Dhina dans une affaire dans laquelle le principal accusé a été jugé le 20 juin 2005 et a été acquitté. Au cours du procès et de l’audition de ce dernier par le juge algérien, cet accusé a mis hors de cause le Dr Dhina. La justice française maintient donc le Dr Dhina en détention afin de statuer sur son extradition dans une affaire où le principal accusé – arrêté et torturé – a été acquitté. La justice française va aussi à l’encontre de la justice d’une démocratie robuste, celle de la Confédération helvétique qui a toujours refusé de donner suite aux demandes d’extradition du régime militaire algérien pour de prétendues actions terroristes sur son propre territoire.

     

    Rachad considère que cette décision est motivée politiquement pour écarter Dr Dhina de la scène politique et médiatique nationale à ce moment crucial où la véritable opposition au régime militaire algérien tente de mettre à nu le caractère factice des « réformes politiques » prescrites par le DRS, qui incluent le processus électoral corrompu en cours.

     

    Rachad condamne ce maintien en détention à caractère manifestement politique et appelle les autorités françaises à libérer un homme politique algérien qui œuvre pacifiquement pour la liberté, la démocratie et l’Etat de droit dans son pays.

     

    Rachad appelle les Algériens à l’intérieur comme à l’étranger, ainsi que les partisans de la liberté et des droits de l’homme à continuer à soutenir le Docteur Mourad Dhina et à faire pression sur les autorités françaises par des moyens pacifiques pour obtenir sa libération.

     

    Rachad continuera à mobiliser l’opinion algérienne et arabe pour la tenir informée des dérives de la justice française et du soutien du gouvernement français au régime despotique et corrompu d’Alger.

     

    Le secrétariat du Mouvement

  • no moment

    Dilem du 15  Mars 2012

  • no moment

    pouvoir-militaire-300x216.jpg20120212.jpg

  • C’est avec des soldats qu’on fait des généraux

    soldat, boutef ,gag,  tire-bouchon

     

    Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

     

     

    En théorie, on n’a pas le droit de tuer quelqu’un qui n’a rien fait. Sauf si l’on est militaire, comme cela s’est passé en Kabylie, une fois de plus. C’est comme ça et ça fonctionne ainsi ; des années après leur retrait officiel de la scène politique, les militaires ont gardé leurs privilèges tout en faisant semblant de s’être débarrassés de leurs corvées, comme nommer des ministres ou des présidents, par exemple. Dans le même ordre d’idées, il faut rappeler qu’aujourd’hui encore, on ne peut se faire soigner dans le seul hôpital correct, celui de Aïn Naâdja, que si l’on est militaire.

    Si l’on est universitaire, on peut se faire attribuer un logement de fonction, mais à la condition qu’on s’engage dans l’armée. On peut avoir des prêts bancaires, une plage privée, des assurances, l’eau, le gaz et l’électricité gratuitement, l’accès sans frais à plusieurs services publics, aux importations de véhicules, mais uniquement si l’on est militaire. A un plus haut degré, si on est responsable, on peut avoir un budget ministériel supérieur à celui de l’Education et de l’Enseignement, mais seulement si l’on est militaire. Finalement, la recette du bonheur en Algérie n’est ni d’être riche ni d’être au pouvoir, d’avoir des entrées gratuites en boîte, un visa Shengen à vie ou une très belle voiture qui méprise tout le monde quand elle roule, mais simplement d’être militaire.

    On peut tuer, nager, habiter, se soigner, tout faire sans n’avoir de compte à rendre ni à la société ni aux institutions élues. Comme il n’est toujours pas décidé d’ouvrir les avantages des militaires aux civils, le seul moyen de s’inscrire dans le nirvana collectif est que chaque Algérien s’engage dans l’armée pour profiter de tous les bienfaits liés au statut. Un pays, 36 millions de soldats. Seule consolation : le président Bouteflika, qui cautionne ce régime à deux vitesses et signe les chèques, se sentira bien seul.

     

    Chawki Amari
  • pas de justice, pas de droit,pas changement ....rien ,l'algerie dernier bastion de la dictature au maghreb

     

    Le MDL dénonce "les violations et le non-respect des droits de l’homme"

    Par
     
     
    Une nette régression des libertés est observée par le MDL.

    Dans une déclaration qui nous est parvenue, le Mouvement des droits et libertés a dressé un tableau noir des libertés en Algérie.

    "L’état des libertés reste inquiétant malgré l’annonce de réformes pour la démocratisarion des institutions. Sur le terrain, les violations et le non-respect des droits de l’homme en général et de la loi en particulier sont encore légion."

    Revenons sur les cas de prisonniers qui ont fait l’actualité ces derniers mois, le MDL soutient que "la condamnation à perpétuité de Baba Nedjar à base d’un dossier vide reste à cet égard significatif des approximations d’une justice expéditive. Le refus d’accéder à la révision de son procès, malgré une très longue grève de la faim qui menace de l’emporter, est révélateur de l’autisme d’un pouvoir décidé à avoir raison seul contre tous".

    Harcèlements judiciaires

    Le MDL, sous la signature de Yasmina Si Abderrahmane, Hamid Ouazar, Tarik Mira, Ali Brahimi, a souligné le cas d’un jeune Oranais converti au christianisme victime de la justice : "Le jeudi 17 novembre, à Oran, ce sera au tour d’un citoyen converti au christianisme de subir les foudres d’une justice qui viole la loi fondamentale consacrant la liberté du culte. Dans le cas d’espèce, la citoyennté est niée et la justice se mue en tribunal d’inquisition. Siaghi Abdelkrim, honteusement condamné à 5 ans de prison en première instance, doit être sauvé des affres de l‘injustice et du non droit". Aussi, les signataires appelle à "son élargissement".

    Les "promesses" présidentielles passées au pilori

    Pour ce qui est des réformes promises, le MDL observe que "le test de sincérité du régime n’est pas concluant à en juger par la démarche dite de réforme et par le contenu des projets de loi en cours d’adoption parlementaire". Les atteintes au libre exercice politique n’ont pas diminué. Bien au contraire. "Les mêmes pratiques de violation des lois sont reconduites. Une réunion du FFS n’a pas été autorisée tandis que la conférence nationale du MDS a dû être transférée vers son propre siège par la faute de la  rétention d’autorisation jusqu’ à la veille au soir de sa tenue. Les médias publics notamment audiovisuels restent fermés à toute pluralité. On gèle les lois en vigueur sur les partis et les associations". Et judicieusement, les signataire observent qu’"on annonce à l’avance le nombre et les noms des partis qui vont être agréés dans le cadre d’une nouvelle loi  encore à l’état de projet même pas débattu par le Parlement".

    Accentuation du contrôle du pouvoir

    Le MDL ne donne pas crédit aux rares "réformes" arrivées à l’APN. "En dehors des quotas réservés aux femmes dans les listes électorales, le nouveau processus de légitimation, vise à accentuer le contrôle du pouvoir sur les sociétés politique et civile. Tout indique que l’on assiste à un remodelage arbitraire et administratif de la scène politique?"

    En conclusion, le Mouvement pour les droits et libertés estime que "les mêmes causes produisant les mêmes effets, aucun changement ne peut naitre d’une logique de fermeture".

    Synthèse Yacine K.

  • un peu d'humeur

    Général Médiène

    Bouteflika / Médiène : qui va tuer qui ?

    Moines de Tibhirine / 10 juillet 2009 par Catherine Graciet
    Les révélations d’un général français accusant l’armée algérienne d’avoir tué les moines de Tibhirine relancent la lutte que se livrent le président Bouteflika et le patron de la sécurité militaire, le général (…) Algérie

    Bouteflika, l’apprenti dictateur

    Portrait / 9 avril 2009 par Catherine Graciet
    Abdelaziz Bouteflika a été réélu président de la République algérienne aujourd’hui. Portrait d’un grand diplomate et fin stratège politique qui a viré apprenti dictateur en cours de route. Algérie

    "Le grand jeu" ou les dessous de la dernière présidentielle algérienne

    Généralissime / 7 avril 2009 par Catherine Graciet
    A 72 heures de la réélection de Bouteflika, Bakchich publie des extraits du « Grand Jeu ». Censuré en France, le film de Malek Bensmaïl décrypte le duel entre Bouteflika et Ali Benflis en 2004. Algérie

    Ouyahia, le remaniement algérien !

    Mouvement / 26 juin 2008 par La princesse enchantée
    Un mini remaniement ministériel et un changement de Premier ministre qui sont passés comme une lettre à la poste. Rien ne change sous le ciel bleu d’Alger où l’on continue de préparer cahin-caha la prochaine élection présidentielle prévue en avril (…) Algérie

    Entre Boutef’ et les généraux, rien ne va plus

    Algérie / 26 février 2008 par Catherine Graciet, Nicolas Beau
    Affaibli par ses problèmes de santé et discrédité, le président Bouteflika lorgne pourtant sur un troisième mandat. Sauf que les Algériens ne semblent pas galvanisés par cette perspective. Quant à l’armée et les services, ils ne veulent pas en entendre (…) Algérie

  • pas folle la guépe!!!!! APN caisse enregistreuse, ni écouté,ni considéré, sans statut,boutef ligéfere par ordonnace?

    imagesboutef.jpegPas folle la guêpe ! L'Assem!!blée populaire nationale  a rejetté la requête initiée par 25 députés de tendances diverses, de créer une commission d'enquête parlementaire sur la corruption, annonce El-Watan. Enquête sur la corruption ? Vous n'y pensez pas ! Dans un courrier daté du 7 septembre, le président de l'APN, Abdelaziz Ziari, a opposé une fin de non-recevoir à cette idée saugrenue. Même s'il s'attendait à un tel sort, l'initiateur de l'idée, Ali Brahimi, n'en exprime pas moins sa profonde indignation.
    Le fait est, explique le député, que même les commissions devant traiter d'affaires précises sont bloquées sous d'autres prétextes. «Entre manœuvre politique du gouvernement et arguties juridiques du bureau de l'APN, le sort réservé à la demande d'enquête parlementaire sur la corruption confirme la conception que se font les dirigeants de la gestion des deniers et autres charges publiques et de la fonction parlementaire : la première doit relever exclusivement du droit régalien des tenants du pouvoir tandis qu'ils vouent la seconde à approuver leurs desiderata. Ce n'est pas la faute des députés signataires si ce fléau se généralise et se décline sous de multiples formes. Le rejet du bureau de l'APN veut en vérité étouffer dans l'œuf l'une des rares initiatives qui aurait réhabilité, aux yeux des citoyens, l'institution parlementaire», souligne Ali Brahimi, cité par El-Watan.
    Dans l'esprit de ses initiateurs, la commission sur la corruption aurait planché sur les organes défaillants dans le contrôle de l'argent public ainsi que les problèmes de notre panoplie juridique.
    C'eût été trop beau !
    Le député Brahimi n'a pas compris que les "enquêtes sur la corruption" doivent être téléguidées par le pouvoir afin de les "neutraliser" et de les faire oublier.
    Rappelons-nous qu'en 2006, une loi avait été adoptée dans le but de créer une instance nationale pour la prévention de la corruption, mais qu'est-elle devenue ?  Le décret présidentiel n°06/413 du 22 novembre 2006 avait pourtant fixé la composition cette l'organe de prévention et de lutte contre la corruption, son organisation et son fonctionnement, mais ses membres n'ont toujours pas été désignés. C'est ainsi que travaille Bouteflika : par la force de l'inertie. Il fait oublier...
    Ainsi, pour consoler le député Brahimi, on lui rappelle que l’Assemblée populaire nationale (APN) n'est toujours pas apte à user de ses prérogatives constitutionnelles, notamment celles relatives aux missions de contrôle des dépenses publiques. En effet, comme le rappelle Liberté, le gouvernement n’a pas encore élaboré et soumis le projet de loi portant règlement budgétaire aux députés. Les députés, qui ont longtemps revendiqué ce projet de loi qui leur donne le droit de passer au peigne fin les dépenses effectuées sur le budget de l’État durant une année d’exercice, doivent patienter encore. Encore et toujours...
    C'est ainsi que travaille Bouteflika;
    Pourquoi ?
    Eléments de réponse dans la seconde partie à suivre .

    L.M.