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  • De Gaulle et l’Algérie. Lettre du général à ses collaborateurs.

     

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    Lettre du général de Gaulle à ses collaborateurs
    (26-12-1959)

    Nous employons en Algérie 500 000 hommes au service d’ordre armé. Les rebelles emploient au maximum 30 ou 40 000 hommes à l’insurrection armée. Nous appuyons nos forces de moyens matériels écrasants par rapport à ceux de la rébellion (aviation, hélicoptères, camions, armements, concours de la marine…). En qualité militaire, nos cadres,
    nos états-majors, notre commandement sont incomparablement mieux formés que les malheureux analphabètes de l’insurrection.

    Nous dépensons chaque année 1 000 milliards en Algérie sous toutes sortes de formes pour la lutte en Algérie. Le FLN dépense environ 30 milliards. Par le combat, les exécutions sommaires, les exécutions légales, nous tuons dix fois plus d’adversaires que ceux-ci ne nous tuent de musulmans (de toutes espèces) ou de Français. Nous détenons dans les camps et les prisons 80 000 adversaires tandis que le FLN n’en détient pour ainsi dire pas. La crainte est dans notre âme beaucoup plus que celle des fellaghas.

    Nos moyens de propagande : radio, journaux, affiches, tracts, argent, écoles, secours sanitaires, centres de formation…, sont d’une puissance beaucoup plus grande que celle des moyens FLN. Notre influence et notre action diplomatiques sont hors de toute proportion avec celles du GPRA, etc. Et cependant, malgré toutes les affirmations, promesses et illusions, l’ensemble de la population musulmane n’a pas du tout «basculé» de notre côté, ni en Algérie, ni dans la métropole, ni à l’étranger.

    A en croire les rêveurs ou les fumistes, il suffirait d’être les plus forts pour que les musulmans nous rallient. Quelles forces supplémentaires nous faudrait- donc pour qu’ils le fassent ! Il est parfaitement vrai que notre écrasante supériorité militaire finit par réduire la plus grande partie des bandes. Mais moralement et politiquement, c’est moins que jamais vers nous que se tournent les musulmans algériens.

    Prétendre qu’ils sont français, ou qu’ils veulent l’être, c’est une épouvantable dérision. Se bercer de l’idée que la solution politique c’est l’intégration ou la francisation, qui ne sont et ne peuvent être que notre domination par la force que les gens d’Alger et nombre de bons militaires appellent «l’Algérie française», c’est une lamentable sottise. Or, étant donné l’état réel des esprits musulmans et celui de tous les peuples de la terre, étant donné les 150 000 hommes morts en combattant contre nous en Algérie, … il est tout simplement fou de croire que notre domination forcée ait quelque avenir que ce soit.

    Signé : le général de Gaulle, 26 décembre 1959

    (in J.R. Tournoux, Jamais dit, édition Plon pages 207-208).

  • no moment

    Dilem du 26 Avril 2012

  • La France soutient la mascarade électorale en Algérie

     

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    Communiqué de presse de Rachad

     

    5 avril 2012

     

    Alors qu’un mois nous sépare de la mascarade électorale qui se prépare en Algérie, la chambre d’instruction de la cour de Paris a décidé que le docteur Mourad Dhina, cofondateur et membre du Secrétariat du Mouvement Rachad, sera maintenu en prison jusqu’au 6 juin, soit après ces « élections », afin que le procureur obtienne « un complément d’information » auprès d’Alger. Cela fait maintenant onze semaines que le Dr Dhina est détenu, suite à une demande d’extradition du régime militaire algérien, datant de 2003, qui accuse le Dr Dhina d’avoir commis de prétendues actions terroristes à Zurich en Suisse durant les années 1997-1999.

     

    Rachad constate que cette décision va en contresens des propos de la présidente de la cour qui avait observé, lors de l’examen du 21 mars, que la demande d’extradition adressée par Alger n’était pas circonstanciée sur les faits. Elle est aussi en contradiction avec le constat de l’avocat général selon lequel « un certain nombre d’obligations ne sont pas respectées, la première qui parait la plus évidente est de savoir quel est l’objet de la demande ».

     

    Rachad observe que cette décision va en contresens de la justice puisque le régime d’Alger poursuit le Dr Dhina dans une affaire dans laquelle le principal accusé a été jugé le 20 juin 2005 et a été acquitté. Au cours du procès et de l’audition de ce dernier par le juge algérien, cet accusé a mis hors de cause le Dr Dhina. La justice française maintient donc le Dr Dhina en détention afin de statuer sur son extradition dans une affaire où le principal accusé – arrêté et torturé – a été acquitté. La justice française va aussi à l’encontre de la justice d’une démocratie robuste, celle de la Confédération helvétique qui a toujours refusé de donner suite aux demandes d’extradition du régime militaire algérien pour de prétendues actions terroristes sur son propre territoire.

     

    Rachad considère que cette décision est motivée politiquement pour écarter Dr Dhina de la scène politique et médiatique nationale à ce moment crucial où la véritable opposition au régime militaire algérien tente de mettre à nu le caractère factice des « réformes politiques » prescrites par le DRS, qui incluent le processus électoral corrompu en cours.

     

    Rachad condamne ce maintien en détention à caractère manifestement politique et appelle les autorités françaises à libérer un homme politique algérien qui œuvre pacifiquement pour la liberté, la démocratie et l’Etat de droit dans son pays.

     

    Rachad appelle les Algériens à l’intérieur comme à l’étranger, ainsi que les partisans de la liberté et des droits de l’homme à continuer à soutenir le Docteur Mourad Dhina et à faire pression sur les autorités françaises par des moyens pacifiques pour obtenir sa libération.

     

    Rachad continuera à mobiliser l’opinion algérienne et arabe pour la tenir informée des dérives de la justice française et du soutien du gouvernement français au régime despotique et corrompu d’Alger.

     

    Le secrétariat du Mouvement

  • no moment


    Dilem du 31  Mars 2012

  • chacun son pays,sarko sera enterre' en hongrie !!!!

    Mohamed Merah finalement enterré à Toulouse


    Mohamed Merah a été mis en terre jeudi en début de soirée au cours d'une cérémonie en tout petit comité dans le carré musulman du cimetière de Cornebarrieu, dans la banlieue de Toulouse, a rapporté l'AFP, malgré l'oppositin exrimé par le maire de la ville.

     

    Une fois le corps déposé dans la fosse creusée au cours de l'après-midi, la quinzaine de participants, uniquement des hommes, jeunes pour la plupart, ont commencé à le recouvrir de terre. Auparavant, ils avaient prié ensemble, ont constaté les journalistes tenus en dehors du cimetière placé sous la surveillance des gendarmes et d'un hélicoptère selon l'AFP

     

    Les autorités algériennes avait refusé jeudi matin de donner l'autorisation pour l'enterrement de Mohamed Merah à Médéa. C'est ce qu'a annoncé Abdallah Zekri, représentant du recteur de la Grande mosquée de Paris.

    Mohamed Merah devait être enterré jeudi après-midi dans le carré musulman du cimetière de Cornebarrieu, près de Toulouse, mais au dernier moment, la mairie de Toulouse a annoncé le report de 24 heures des obsèques et demandé à ce qu'il soit enterré ailleurs.

    "Suite au refus de l'Algérie à la dernière minute d'accepter le corps de Mohamed Merah, (le maire) Pierre Cohen estime que son inhumation sur le territoire de la ville de Toulouse n'est pas opportune. Il a donc demandé au préfet de Région de différer l'inhumation de 24 heures et interpelle l'Etat à ce sujet", a dit la mairie.

    De son coté, le président français est intervenu pour demander l'arret de la polémique sur l'inhumation de Mohamed Merah. "Il était Français, qu'il soit enterré et qu'on ne fasse pas de polémique avec ça", a déclaré Nicolas Sarkozy, interrogé par la chaîne d'information en continu BFM TV en marge d'un déplacement de campagne dans le sud-est de la France, rapporte l'AFP.

    Elwatan.com
  • le voleur de scooter

    Dilem du 24  Mars 2012

  • Sarkozy et les harkis : «Une opération de communication électorale d’un candidat aux abois»


    Paris
    Nicolas Sarkozy a rendu, vendredi, un hommage électoraliste aux harkis et à leurs descendants. A moins de six semaines du premier tour de l’élection présidentielle, il est donné par les sondages largement perdant face à François Hollande.

    De notre correspondante

    Dans un discours prononcé devant leurs représentants, Nicolas Sarkozy a reconnu que les autorités françaises s’étaient rendues coupables d’«injustice» et d’«abandon» envers les 200 000 supplétifs recrutés par l’armée française pendant la guerre d’Algérie et reconnu que la France avait «une dette» à leur endroit, sans toutefois parler de «réparation». «Pour que vous puissiez pardonner, il faut que la République reconnaisse qu’il y a eu une injustice, qu’il y a eu une forme d’abandon, c’est fait. Maintenant, pardonnez parce que la République a besoin de vous», a-t-il conclu. Pendant sa précédente campagne, il avait promis aux harkis et à leurs familles des «excuses» et des «réparations», promesses qui, selon leurs associations, n’ont pas été tenues.

    «Sarkozy est dans une logique de pardon alors que les familles de harkis sont dans une logique de justice, de vérité et de responsabilité» et «la déclaration de Nice est une opération de communication électorale d’un candidat aux abois qui part désespérément à la chasse aux voix», ont réagi des proches de harkis.(«L’injonction incroyable de Sarkozy aux enfants de harkis : ‘Maintenant, pardonnez !’», lettre de Farida Jul sur le site «Harkis Droits de l’homme»). Le candidat socialiste François Hollande avait de son côté adressé, en octobre, un «message» aux harkis et aux rapatriés dans lequel il s’est engagé, en cas d’élection, à «ouvrir l’ensemble des archives concernant cette période et en particulier celle qui a suivi la signature des Accords d’Evian et le cessez-le-feu du 19 mars 1962».

    Nicolas Sarkozy compte rattraper son retard sur le candidat socialiste par le vote des rapatriés pieds-noirs, des harkis et de leurs proches, estimés à 3,2 millions d’électeurs potentiels, que lui dispute également le Front national. Selon les sondages, cette communauté est aujourd’hui partagée. En 2007, ils avaient voté à 31% pour Nicolas Sarkozy, 18% pour le candidat du Front national Jean-Marie Le Pen et 20,5% pour la candidate socialiste Ségolène Royal. Pour la présidentielle à venir, c’est Marine Le Pen qui est en tête de ses intentions de vote avec 28%, Nicolas Sarkozy étant à égalité avec François Hollande à 26%.
    Au second tour, le président sortant et son rival socialiste seraient aussi à égalité dans cette communauté.

    Nadjia Bouzeghrane
  • no moment

    Dilem du 21 Février 2012

  • Génocide Algerien

  • no moment:bonjour sarko!

     Le regard de Plantu (plantu@lemonde.fr) du 21 Janvier 2012

  • la fraçalgerie se précise hein! mister sarko :la bougnoulie

    L’assemblée nationale française, nouvelle Mecque des hommes boulitiques algériens?

    Pour lui, la guerre d’indépendance est un «malentendu»

    Ferhat Mhenni et l’insulte aux Martyrs

    El Watan le 19.01.12

    Il est des moments dans la vie d’un homme qui marquent son heure de gloire ou de déclin. Ferhat Mhenni a eu droit à ce deuxième sort réservé à ceux de qui l’histoire se détourne et continue son chemin.

    L’initiateur et promoteur du projet d’«autonomie-indépendance» de la Kabylie, Ferhat Mhenni, a franchi, dans sa quête de crédibilisation de ce projet, le seuil de l’indélicatesse et de l’affront. Le chef du MAK a tenu des propos insultants vis-à-vis de la Kabylie et de la Guerre de libération nationale et ce, dans l’enceinte même de l’Assemblée nationale française, à l’invitation de son ami député et ex-ministre UMP, Eric Raoult. «De Sidi Ferruch en juillet 1830 à la bataille d’Icharridène le 24 juin 1857, de l’insurrection de 1871 à celle du 1er novembre 1954, de l’émigration kabyle en France tout au long du XXe siècle, dont notamment les douloureux évènements à Paris du 17 Octobre 1961, au flux massif des sans-papiers kabyles issus de la révolte populaire du Printemps noir en 2001, la France et la Kabylie ont été marquées par un malentendu qu’il est enfin temps de dépasser», a dit Ferhat Mhenni lors d’une rencontre organisée à l’Assemblée française à l’occasion de la célébration de Yennayer, le nouvel an berbère célébré pourtant par toute l’Algérie et tous les Amazighs. Ainsi, pour Ferhat Mhenni, la colonisation française et le combat pour l’indépendance nationale, qui a coûté la vie à plus d’un million d’Algériens, n’ont été qu’«un malentendu» qui «n’a jamais été traité pour des raisons géopolitiques».

    L’Assemblée française, qui avait décrété les effets «positifs» de la colonisation, n’a pas été jusqu’à traiter la guerre d’Algérie de «malentendu», mais M. Mhenni, en cette veille de célébration du cinquantième anniversaire de l’indépendance, offre sur le plateau de la soumission et de la servilité le sacrifice d’un peuple. «La Kabylie n’ayant pas récupéré sa souveraineté à l’indépendance de l’Algérie, en 1962, par formalisme bureaucratique et protocolaire, son dossier a été transféré à l’Etat algérien qui en use et abuse pour éviter de refermer les plaies du passé qui compromettent la construction d’un avenir de solidarité entre nos deux peuples», a-t-il encore dit sur le ton de la provocation envers cette région qui s’est pourtant vaillamment battue contre la colonisation française et a chèrement payé le prix de sa lutte pour la libération de l’Algérie. Cet aventurier de la politique ira jusqu’à dire que «la Kabylie n’a jamais combattu un peuple ou un pays».

    Il est pourtant loin d’ignorer que c’est un pays, qui est la France, qui a colonisé son pays, l’Algérie, qui s’en est sorti qu’au prix d’un million et demi de martyrs. Ces derniers ne se sont jamais sentis français ni n’ont voulu le devenir, au grand dam de ce séparatiste qui semble trouver en France soutien et promotion. Ferhat Mhenni, qui est à la politique ce que le feu est à la bouteille de gaz, empilera ses arguments dangereusement sécessionnistes pour cracher sur la fierté de la Kabylie révolutionnaire en disant : «Ce qui oppose aujourd’hui le pouvoir algérien à la Kabylie est bien plus lourd que le malentendu qui a pu exister hier entre la Kabylie et la France jusqu’en 1962.» Un raccourci qui tend à excuser 132 années de statut d’indigénat, de politique de la terre brûlée, de martyre et de souffrances subis par tout un peuple du fait de l’invasion française.

    Ce «malentendu» dont parle M. Ferhat est pourtant symbolisé par tous ces monuments aux Martyrs que chaque village kabyle expose tel l’emblème d’un combat noble et glorieux, qu’il veut réduire et rendre invisibles au regard de ses hôtes qui n’oseront pas en faire autant.
    Est-ce ainsi que M. Ferhat veut rendre justice à la Kabylie qui a souffert et continue de souffrir, au même titre que toute l’Algérie, du poids oppressant d’une dictature qui nourrit les divisions tout comme l’avait fait, avant elle, le colonialisme français ? Enlever la Kabylie du sein de l’Algérie pour l’arrimer à la France n’est sûrement pas rendre justice à ce bastion de la résistance qui ne cessera jamais de revendiquer son algérianité, malgré les tentatives de division instrumentalisées par le pouvoir ou par des nostalgiques de «l’Algérie française» d’ici ou d’ailleurs.
    Nadjia Bouaricha

  • on y croit pas ..depuis 50 ans que ça dure,on change pas une équipe qui perd!!!

    Pas de seconde lecture et élections transparentes

    Bouteflika tient à ses réformes

    Par : Azzeddine Bensouiah

    Le président de la République a tranché en Conseil des ministres : pas de seconde lecture des réformes tant décriées par l’opposition. Pour lui, le Parlement a décidé, en toute démocratie, des aménagements et autres renoncements.

    En annonçant la fin de mission du Parlement, juste à la fin de la session en cours, le président Bouteflika aura attendu l’ultime quart d’heure pour le faire. Que signifie, en fait, cette dissolution qui intervient quelques semaines seulement avant la fin de mandat de l’APN ? Il est clair que le vent de révoltes, qui souffle sur le monde arabe, y est pour quelque chose. Le président Bouteflika tient à montrer à l’opinion internationale qu’il tient à ses promesses d’engager des réformes politiques. Sans attendre que le corps électoral soit convoqué, le gouvernement avait déjà entamé les préparatifs matériels pour ce scrutin. Le début de l’année prochaine sera marqué par le lancement d’une campagne de sensibilisation à travers les médias publics. Le corps électoral sera convoqué au lendemain de la fin de l’actuelle session parlementaire. Les élections législatives se tiendront, donc, à la fin mars, début avril. Les partis de l’Alliance présidentielle, chacun de son côté, sont déjà entrés en campagne, alors que les nouveaux partis attendent toujours leur agrément. Bonne nouvelle pour eux, puisque le président Bouteflika a confirmé que ces partis prendraient part au scrutin législatif. Le président Bouteflika a exprimé sa satisfaction pour le respect observé jusqu’ici du calendrier arrêté pour la mise en œuvre des réformes qu’il a annoncées le 15 avril dernier. “Le gouvernement a été au rendez-vous en déposant sur le bureau du Parlement l’ensemble des projets de loi relatifs à ces réformes. Le Parlement finalise, quant à lui, en ce moment, souverainement et démocratiquement, sa prise de décision sur ces projets de loi, dont ceux revêtant un caractère organique qui feront l’objet d’avis du Conseil constitutionnel”, a indiqué le président de la République. Donc, pas de seconde lecture des réformes sauf si le Conseil constitutionnel en décide autrement. Le président de la République tient à sa promesse de révision de la Constitution “comme je l’ai déjà annoncé en avril dernier, je soumettrai au Parlement le projet de révision de la Constitution dans le respect des dispositions énoncées par cette loi fondamentale”. Cette révision interviendra avec l’élection d’une nouvelle assemblée. Une sorte de constituante qui ne dit pas son nom. Le chef de l’État se veut rassurant quant à la bonne tenue des législatives du printemps prochain. “Je me réjouis de la prochaine tenue des élections législatives dans une pluralité sans précédent, avec la participation d’une classe politique qui sera renforcée par de nouveaux partis et les facilitations que la loi a mis en place en faveur des candidats indépendants.”
    Le président de la République a également réitéré sa détermination à veiller à la réunion de toutes les garanties de transparence des prochaines élections législatives, annonçant que l’Algérie fera appel, à cette occasion, aux observateurs internationaux. Ces garanties et des gages de bonne foi vont-ils suffire pour convaincre les opinions nationale et internationale ? Déjà certaines voix, de l’intérieur commencent à douter de la volonté d’ouverture affichée par le pouvoir. Le printemps, comme par hasard, sera déterminant pour l’avenir de l’Algérie. On verra bien si le changement en douceur prôné par le pouvoir donnera ses fruits, ou si, au contraire, montrera toutes ses limites.
    Azzeddine Bensouiah

  • sarko :no moment

    sarko,doigt d'honneur,algerie

  • le GIA =drs =toufik= france neo OAS


    Le GIA y a perpétré en 1997 un horrible massacre collectif
    Bentalha, 11 ans après

    Par : SALIM KOUDIL, Liberté, 23 septembre 2008

    Pour la première fois depuis 1997, la date du massacre du 23 septembre, qu’avait subi la localité de Bentalha, coïncide avec le mois sacré du Ramadhan.

    Onze ans déjà et rien n’a changé depuis. Ou presque. Il suffit de relire les comptes-rendus de la presse, algérienne ou étrangère, réalisés les jours d’après le massacre pour se retrouver dans ce Bentalha-là. Une localité qui, de l’avis même de ses habitants, est en “arrêt sur image” depuis la macabre soirée.
    La plupart des survivants du massacre ont quitté les lieux. Les onze ans qui se sont écoulés semblent insuffisants pour livrer tout ce qui s’était passé durant cette nuit d’horreur avec 500 personnes tuées et autant de blessés. Un bilan qui avait suscité des polémiques encore inachevées qui donneront lieu au fameux “qui tue qui ?”. C’est Bentalha qui avait fait sortir de l’anonymat un certain Yous Nesroulah, auteur de Qui a tué à Bentalha ? Et c’est encore Bentalha qui avait permis au photographe algérien Hocine Zaourar de remporter le prix du World Press avec sa célèbre madone. Onze ans après, Bentalha croule toujours sous la poussière et le béton.
    À 23h sur les lieux du massacre

    Onze ans après la sanglante nuit, nous nous retrouvons ainsi sur les lieux mêmes du crime à vingt-trois heures. C’est l’heure à laquelle, en cette nuit du 23 septembre 1997, le carnage avait commencé. H. M. a 32 ans et il habite à Sidi-Moussa, à quelques encablures des lieux. C’est un jeune cadre dans une entreprise nationale. Son frère a été assassiné. “Par les terroristes islamistes”, a-t-il souvent tenu à préciser tout au long de la soirée. Dès qu’il a eu vent qu’on avait l’intention de faire une “chose” en vue de la 11e année du massacre de Bentalha, il s’est immédiatement enthousiasmé en insistant à se déplacer avec nous. “J’ai des amis là-bas et je connais assez bien l’endroit.” Il nous proposa même d’aller voir une de ses connaissances qui était sur place lors la fameuse soirée du 23 au 24 septembre 1997. La rue principale de Bentalha, longue de plus d’un kilomètre, est toujours en très mauvais état et entre deux gros trous évités en surfant avec sa voiture, H. M. se retournait vers nous avec un sourire nerveux : “Finalement, ce n’est pas la peine d’éviter ces trous, il faut tout simplement choisir le moins profond.” Ayant oublié où habitait sa connaissance et n’arrivant pas à l’avoir au téléphone, H. M. suppose que son ami “a sûrement changé son numéro de téléphone, il en a l’habitude”. Il demande à un jeune adossé à un mur l’adresse de la personne qu’on cherchait. Après nous avoir bien dévisagés, il indiqua la maison du doigt, sans nous quitter des yeux. Elle se trouve à la fin de Haï Djilali, l’un des deux quartiers (l’autre c’est Haï Boudoumi) qui ont subi le massacre de 1997. Devant la porte, H. M. sort de la voiture et commence à appeler : “Rabah ! Rabah !” Quelques instants après, un jeune d’une vingtaine d’années sort de la maison, l’air surpris. H. M. discute avec lui et revient. “C’est le frère de Rabah. Il dit qu’il est absent, mais il m’a donné son nouveau numéro.” Il l’appelle et ils se donnent rendez-vous une demi-heure après à l’entrée de Bentalha. “On va l’attendre dans la cafétéria”, propose H. M.
    À la cafétéria, l’ambiance était bien morose. Deux clients seulement y étaient attablés. Arrive enfin Rabah. La trentaine, un gabarit impressionnant, il entre dans la cafétéria avec une autre personne. Il interpelle directement H. M. “J’espère qu’il n’y a rien de grave !” H. M. le tranquillise et après avoir demandé des cafés, il dit à Rabah : “C’est notre ami. Il est en train de préparer une thèse de doctorat sur le massacre qui s’était déroulé ici et veut que tu lui racontes le maximum.”
    Le témoin qui n’a “rien vu”

    Le visage de Rabah devient subitement rouge et la bonhomie qu’il avait affichée depuis le début disparaît subitement. “Makane hata mouchkil (pas de problèmes). Mais vous devez savoir que je n’ai pas vécu le massacre. On n’habitait pas encore ici. Ce n’est que quelque années après qu’on a acheté ici et donc, je n’ai rien vu.” H. M. semblait désabusé : “Mais tu m’as toujours dis que tu as vécu le drame !” Rabah lui coupa la parole : “Je t’ai dit que je n’y étais pas et donc je ne peux rien dire sur ce qui s’est passé cette nuit-là !” H. M. essaya alors de calmer Rabah qui devenait de plus en plus nerveux. “Mais wache bik ? Hada ni houkouma ni DRS. Si tu ne veux rien raconter, pas de problème.” L’atmosphère devenue lourde, H. M. change de sujet et commence à parler de football à un Rabah qui ne semble pas du tout intéressé par le sujet. Plusieurs minutes après, il interrompt H. M. : “Chouf kho, dit-il en me regardant dans les yeux, tu dois savoir que c’est très difficile de trouver ici des gens qui vont te parler de ce qui s’est passé. Soit ils ne veulent plus s’en rappeler, soit ils ont toujours peur des conséquences. D’ailleurs la plupart ont quitté Bentalha depuis longtemps.” Excité et nerveux, il était évident qu’il voulait quitter la table par n’importe quel moyen. “Avant de vous laisser, je vais vous dire une chose”, lâcha-t-il. “Il y a ici quelqu’un qui est devenu carrément fou depuis cette nuit-là. Ses sept filles et ses trois garçons ont été égorgés. Il a reçu en contrepartie un capital décès, mais la vie ne veut rien dire pour lui. Il est mort lui aussi cette nuit-là, même s’il est encore debout actuellement.” Il nous salue et sort presque en courant pour rejoindre sa voiture et démarrer en trombe en direction de la sortie de Bentalha.
    “Je sais qui a tué mon frère”

    Après un silence de quelques instants, H. M. lâche : “Je m’excuse vraiment. J’étais sûr qu’il allait nous donner le maximum d’informations surtout que tout le monde savait qu’il était là cette nuit-là.” Et d’ajouter après une gorgée de café : “J’avais pourtant pris soin de ne pas lui dire qu’il s’agissait de la presse. Je ne comprends pas pourquoi il a eu autant peur que ça.”
    On quitte Bentalha, H. M. campe le rôle d’un guide de la région. Il nous emmène vers Ouled Allel. “Voilà l’un des plus grands gâchis de la période du terrorisme. C’était un paradis avant la période du terrorisme et tous ceux qui habitaient la Mitidja savaient qu’il y avait tout ici. Le terrorisme l’a transformé et depuis c’est devenu un véritable enfer ici. Personne n’ose plus s’en approcher.” À la fin de cette soirée ramadhanesque, il nous montre sa maison qui se trouve au centre de Sidi-Moussa. “C’est à quelques dizaines de mètres d’ici qu’on a tué mon frère. Je venais d’avoir mon bac. Il avait 31 ans et il est mort dans mes bras. C’était quelqu’un qui aimait la vie et il avait beaucoup de projets.” Les larmes aux yeux, il continue : “Nous avons quitté la maison juste après son assassinat et nous ne sommes revenus que plusieurs années après. Ceux qui l’ont tué sont connus de tout le monde, que ce soit à Sidi-Moussa ou dans les alentours. Ce sont des terroristes notoires et sur lesquels je n’ai aucun doute.”
    Une rescapée se souvient

    Elle avait 24 ans au moment de la tragédie. Ce soir-là elle était chez elle à Bentalha, à Haï Boudoumi. Avec sa mère. “Plusieurs jours avant le massacre, ma mère était déjà dans tous ses états. Depuis exactement le 28 août d’avant, soit la nuit du massacre de Raïs. À la nuit tombée, elle était prise d’une angoisse inexplicable. Dans le quartier et tout au long de la semaine précédant l’attaque, des rumeurs persistantes sur la présence d’un groupe terroriste dans les alentours s’étaient répandues à Bentalha. D’ailleurs, la quasi-totalité des maisons étaient équipées de sirènes. On les déclenchait souvent lorsqu’il y avait une coupure d’électricité dans l’espoir d’alerter les militaires dont le cantonnement n’est pas loin. La nuit du 23 septembre, je l’avais déclenchée, comme tous les habitants, au moment de l’attaque. Et cela jusqu’à épuisement, mais hélas, personne n’est venu. J’habite actuellement à Alger-Centre en face d’une école primaire, et je fais tout mon possible pour sortir tôt de la maison pour éviter d’entendre la sirène dont le bruit me replonge dans cette nuit d’horreur. Aux environs de 23h, j’étais dans ma chambre à écouter Richard Clyderman et à jouer avec mon chat. Le raid terroriste avait commencé par une forte explosion qui avait provoqué une panique générale. On entendait, ma mère et moi, les cris des gens sortis de leurs maisons et courant dans tous les sens. J’ai su après que beaucoup de familles avaient pu fuir les deux quartiers, Haï Boudoumi et Haï Djilali, à bord des fourgons pour s’abriter dans un hammam qui se trouve à la sortie de Bentalha. Dans la partie du quartier où j’habitais, vivaient cinq autres familles. Trois avaient pu se sauver à bord des fourgons et les deux autres attendaient fatalement que leur “tour” vienne. On entendait des cris déchirants de tous les côtés, c’était épouvantable. Nos plus proches voisins ont été attaqués avant nous. Une fille de 17 ans avait été égorgée, sa sœur de 21 ans et sa mère ont été blessées. Elles ont pu échapper miraculeusement à la mort. Même chose pour leur père qui est encore vivant à ce jour alors qu’il avait reçu un coup de hache sur la tête. On criait de toutes nos forces lorsque l’on entendit des pas devant notre maison. On était monté au premier étage et on s’était mises à implorer Dieu et à crier “Allahou Akbar”. Du sang sortait de nos bouches. On a pris nos couvertures et on a allumé un feu avec avant de les jeter en bas dans l’espoir de les empêcher de monter jusqu’à nous. Ma mère m’avait pris dans ses bras et m’a crié dessus : “Ne les laisse pas te prendre.” J’avais cassé une vitre et avec un morceau j’avais décidé de me couper la gorge moi-même dès qu’ils parviendraient à nous. À aucun moment, je n’ai entendu les voix des terroristes, si ce n’est les jappements de chacals par lesquels ils communiquaient sans aucun doute. Cependant, à un certain moment, l’un d’eux avait blasphémé dès qu’il a vu notre chien et a lancé à ces acolytes : “Kayane kalb”… Il y a eu un long silence et dès qu’on a entendu adhan el-fedjr on avait compris qu’ils n’étaient plus là. Les survivants nous avaient alors demandé de descendre. On a eu un mal fou, tellement on avait peur. À la vue de la boue mélangée au sang, on avait alors pris la mesure de l’horreur vécue cette nuit. Ce qui s’est passé après et depuis est une autre histoire dont les aboutissants restent toujours flous pour moi.”

    S. K.
    Le policier qui voulait intervenir

    Par : Salim Koudil

    En plus des centaines de morts du massacre de 1997, un autre bilan semble avoir été occulté et passé sous silence. Il s’agit, comme nous l’ont rappelé plusieurs habitants de Bentalha, des femmes disparues. Il s’agit d’une dizaine de femmes qui ont été enlevées par les assaillants. L’une d’elles était une mère de deux enfants. Il y avait aussi trois sœurs kidnappées et à propos desquelles il n’y a eu aucune nouvelle depuis. On ne peut omettre le cas de Nouredine McGyver, l’enfant de Bab El-Oued, mort en service. Il s’agit du seul policier (de la BMPJ des Eucalyptus) tué lors du massacre et sur lequel beaucoup d’histoires ont été racontées. Parmi les habitants de Bentalha qu’on a rencontrés, beaucoup voulaient lui rendre hommage et se demandaient pourquoi il y a une véritable omerta sur son cas. Tous ceux qui nous ont parlé de lui ont relaté la même histoire : pendant le massacre, il a tenté d’entrer dans les deux quartiers. Pour y parvenir, il sautait de villa en villa à travers les terrasses, et c’est au moment où il avait décidé de sauter par terre qu’il aurait reçu une balle en pleine tête.

    S. K.

  • les tyranobendistes du médicament en france chez sarko

    L’envers du décor |

    Pénurie de médicaments en...France

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    Le quotidien français Le Figaro, a eu ce titre: «Médicaments: des pénuries savamment orchestrées?» dans son édition de mardi dernier. Pour comprendre les pénuries chez nous, il faut suivre celles qui sévissent en France. C'est-à-dire d'où proviennent la majorité de nos médicaments!

    Il n'y a pas que chez nous où l'on enregistre des pénuries de médicaments. En France aussi. Et comme chez nous, la question des pénuries organisées est soulevée. C'est ainsi que le quotidien français Le Figaro, a eu ce titre: «médicaments: des pénuries savamment orchestrées?» dans son édition de mardi dernier. Le journal nous apprend que les malades français ne trouvent pas chez leur pharmacien quelque 300 médicaments. Il nous apprend aussi que les «laboratoires, grossistes et autorités sanitaires se refilent la «patate chaude». Les laboratoires sont les premiers à réagir. Selon la Leem (association des entreprises du médicament en France) il faut voir du côté des «short-liners», de nouveaux intermédiaires inexpérimentés qui apparaissent dans le circuit de distribution. Bref, cette situation du marché du médicament en France nous intéresse, car 60% de nos importations proviennent de ce pays. Et si nous sommes confrontés au même problème, au même moment, il y a forcément un lien, une relation entre ces pénuries. Il paraîtrait que la stratégie des laboratoires français est en train de changer. Beaucoup de labos pensent qu'il est plus rentable de se consacrer sur les molécules soignant les maladies rares plutôt qu'au médicament soignant les masses. «La fabrication de molécules ajoutant 3 à 6 mois de vie à un patient déjà condamné par un cancer en phase terminale, est moins risquée que de soigner un diabétique avec toutes les complications et effets secondaires, comme le démontre l'affaire du médiator. La stratégie consiste à se concentrer sur peu de patients très rentables et peu risqués avec des traitements à 1500 euros, voire plus, plutôt que de soigner un grand nombre de malades avec des produits à 16 euros», avancent certains spécialistes. Le ministre français de la Santé voit dans la pénurie, l'exportation parallèle. Il explique: «Les grossistes-répartiteurs ont, de la part des laboratoires, des quotas pour la France qui correspondent aux besoins... Mais seulement certains (les short-liners certainement Ndlr) ont des systèmes par lesquels certains médicaments repartent vers d'autres pays...ce sont des systèmes d'importations parralèles...» Il menace de faire voter de nouveaux textes pour discipliner la distribution. En valeur, les exportations françaises de médicaments se portent plutôt bien. En 2010, elles ont représenté quelque 24 milliards d'euros avec un taux de croissance de + 4,5%. Le rapport de la Leem qui publie ces chiffres ne précise pas la proportion des médicaments à 1500 euros et ceux à 16 euros que nous avons évoqués plus haut. En tout état de cause, la Leem considère que l'industrie du médicament en France constitue un atout pour la croissance et la sortie de crise de leur pays. Un fait mérite notre attention. Toujours selon ce rapport: «Dans les cinq prochaines années, de nombreux laboratoires internationalisés réalisant un chiffre d'affaires annuel de 80 milliards de dollars vont tomber dans le domaine public, entraînant mécaniquement un fort développement du marché mondial des génériques». Nous voyons là, autant d'opportunités pour nos investisseurs nationaux qui ne manqueront pas, espérons-le, de s'y intéresser. En se contentant des produits «à 16 euros» seulement, ils réaliseront de gros profits tant nos besoins sont grands et ceux du continent africain encore plus. Les autorités publiques algériennes devraient voir de plus près les relations commerciales engagées avec ce nouveau type de grossistes français que sont les «short-liners». Ils sont un élément d'un marché parallèle que ne contrôle pas le gouvernement français et par voire de conséquence, porteurs de tous les dangers. Un marché parallèle qui n'en est qu'à ses débuts et prend de plus en plus d'ampleur. C'est-à-dire que si nous ne réagissons pas rapidement, un jour, pas très lointain, nous n'aurons que des trabendistes français chez qui acheter nos médicaments avec tout ce que cela représente comme absence de garanties et de visibilité commerciale. Pour comprendre les pénuries cycliques chez nous, il faut suivre celles qui sévissent en France. C'est-à-dire d'où proviennent la majorité de nos médicaments! Il y a comme une stratégie du générique à mettre en place dans notre pays.

  • la france soutient l'algerie et en partie responsable,de tout les malheurs des algeriens !!!

    Ce pouvoir importe des produits français pour se maintenir au pouvoir, ce gouvernement mafieux achète la paix sociale et achète surtout son soutien étranger, celui de la France, sans ce soutien ce gouvernement n'aurait jamais tenu. C'est la France qui maintient ce pouvoir qui s'est mis à son service depuis l'indépendance, n'oublions pas que nous sommes gouvernés par des mercenaires marocains du clan d'Oujda qui n'en ont rien à foutre de l'Algérie, ils sont en Algérie pour nous détruire et empêcher toute possibilité de développement, ils sont en mission commandée. La France les tient par les couilles, ils le savent très bien, en réalité c'est l'ancien colonisateur qui décide en Algérie via ces traitres mercenaires du clan d'Oujda, c'est la raison pour laquelle nous vivons dans un sous développement chronique, tout a été calculé et organisé à la veille de l'indépendance de l'Algérie, la France décide qui doit gouverner en l'Algérie, elle a placé Benbella le Marocain et ancien tirailleur au service de la France pour détruire l'Algérie, on le constate malheureusement 50 ans après notre indépendance que nous sommes gouvernés par des mercenaires étrangers. La France a de tout temps accaparé tous les marchés algériens, c'est un indice qui ne trompe pas, comment un pays comme la France qui nous a génocidé écrasé, bénéficie de la plus grande partie du marché algérien ? elle en est la principale bénéficiaire, l'Algérie se contente d'importer tout de la France, sans contre partie aucune, la France possède le Maroc tout entier et tient nos dirigeants par les couilles qui sont à son service, elle tente aussi de s'accaparer de la Lybie.

  • no moment

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  • PASSAGERS LAISSÉS EN RADE À MARSEILLE LA VEILLE DE L’AÏD Victimes d’un bug du logiciel de la compagnie maritime française



    Des passagers devant embarquer pour Skikda à bord d’un navire de l’ENTMV sont restés, lundi et mardi, sur les quais du port de Marseille. Un bug informatique dans le nouveau système de réservation de la compagnie maritime française serait la cause des désagréments subis par ces voyageurs.
    Tarek Hafid - Alger (Le Soir) - Au lieu de s’installer confortablement à bord d’un car-ferry, des passagers de l’ENTMV se sont retrouvés, la veille de l’Aïd, dans une véritable galère. «Des passagers ? Non, du bétail, parqué derrière des grilles, sans information, sans nourriture, ni boisson, ni même accès aux toilettes. Voilà comment la SNCM traite ses clients», constate le journal La Provence dans son édition de lundi. Les clients, venus de toutes les régions de France et même du nord de l’Europe, étaient pourtant en possession de billets achetés en bonne et due forme délivrés par la SNCM. Que s’est-il réellement passé ? Les responsables de la compagnie maritime ont reconnu à La Provence que leur nouveau système de réservation a subi un bug informatique. En fait, le flux des passagers entre l’Algérie et la France fait l’objet d’un partage entre l’Entreprise nationale de transport maritime de voyageurs (ENTMV) et la SNCM. Il est soumis à un planning de quotas ou contingents. Mais voilà, la compagnie française a récemment acquis un nouveau logiciel de réservation, le Seaware. Ce dernier semble connaître de sérieuses défaillances depuis quelques semaines. Ainsi, le système informatique a tendance à inscrire des places en plus du contingent revenant à la SNCM. Et c’est justement ce phénomène de surbooking dont ont été victimes les propriétaires d’une vingtaine de véhicules qui devaient embarquer pour Skikda. Une situation qui s’est répercutée directement sur le programme des traversées arrêté par l’ENTMV, puisque les passagers en rade ont tenté de monter à bord du Tariq Ibn Zyad. Le car-ferry à destination d’Alger a subi un retard de plus de six heures sur l’horaire prévu. Le préjudice subi par la compagnie nationale serait très important. Selon certaines informations, des défaillances dans le système de réservation de la SNCM ont également été signalées par les responsables de la compagnie maritime espagnole Romeu. Des passagers ayant acheté des billets à travers le système de la SNCM n’ont pu embarquer à bord des ferries de Romeu car ils n’étaient pas portés sur les listings. Dans le cas de l’ENTMV, les dommages auraient été plus importants encore si elle n’avait pas décidé de généraliser l’utilisation de son logiciel de réservation Bookit au niveau de ses trois agences situées à Marseille, Paris et Lyon. Auparavant, la vente des billets en France se faisait via le système de réservation de la SNCM. En plus d’assurer une autonomie de gestion, la décision prise par l’actuelle direction a permis de rapatrier en Algérie le produit des recettes des ventes de billets. Ce qui n’était vraisemblablement pas le cas par le passé. Ainsi, pour les huit premiers mois de l’exercice 2010, le rapatriement des recettes en devises est estimé à plus de 46 millions d’euros. Une somme qui dépasse largement les opérations de rapatriement enregistrées durant toute l’année 2007. Dans le cadre du plan de redressement de l’entreprise, la direction actuelle a également décidé d’appliquer une batterie de mesures visant à assurer une meilleure maîtrise des coûts. A titre indicatif, en 2009, l’ENTMV a réussi à économiser 18 millions de dinars sur l’achat de boissons gazeuses en se fournissant auprès d’opérateurs algériens. Auparavant, ces boissons – comme la quasi-totalité des produits – étaient achetées en France et en devises. Cela est également valable pour le pain, les laitages et la viande achetés exclusivement chez des fournisseurs algériens. De la même manière, les arrêts techniques des navires qui se faisaient en Europe sont désormais confiés à l’entreprise nationale de réparation navale, ce qui lui a permis d’avoir un plan de charges et de sauver les emplois. Enfin et à titre indicatif sur la maîtrise de ces surcoûts, la réduction drastique des dépenses des télécommunications radio. Alors qu’ils étaient de 150 000 euros en 2007, pour 2009, l’ENTMV n’a déboursé, tenez-vous bien, que… 600 euros.
    T. H.

  • sarkozy est un déspote hongroix, issue de la 2 eme generation immigre'

    Roms: la France va continuer à démanteler "tous les camps illégaux"

    La France a été profondément "blessée" et "choquée" par le parallèle qu'a dressé la commissaire européenne Viviane Reding entre les expulsions de Roms et la déportation et va continuer à démanteler "tous les camps illégaux", a affirmé jeudi son président, Nicolas Sarkozy.

    La France a été profondément "blessée" et "choquée" par le parallèle qu'a dressé la commissaire européenne Viviane Reding entre les expulsions de Roms et la déportation et va continuer à démanteler "tous les camps illégaux", a affirmé jeudi son président, Nicolas Sarkozy. 
    "Ces propos étaient profondément blessants, mon devoir de chef de l'Etat, c'était de défendre la France", a-t-il déclaré à la presse à l'issue d'un sommet des dirigeants des pays de l'UE.
    Il a parlé de "raccourcis historiques qui ont profondément blessé les Français".
    "La totalité des chefs d'Etat et de gouvernement ont été choqués par les propos outranciers" de la commissaire à la Justice et aux Droits fondamentaux des citoyens, a dit M. Sarkozy.
    "Je ne souhaite pas polémiquer, Mme Reding s'est excusée pour ses propos injurieux, restons-en là", a-t-il dit.
    Viviane Reding avait menacé mardi Paris de poursuites en justice pour infraction à la législation européenne sur les conditions de renvoi des Roms de Roumanie et de Bulgarie. Elle avait aussi fait un parallèle avec les déportations de la Deuxième guerre mondiale, ce qui a provoqué l'ire de Paris.
    Malgré les critiques, M. Sarkozy a affirmé que les autorités françaises allaient continuer à démanteler "tous les camps illégaux", quelle que soit l'origine de ceux qui les occupent.
    Le chef de l'Etat a nié avoir eu un échange très vif à ce sujet pendant le sommet avec le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, mais plusieurs délégations ont confirmé l'incident.
    Le Premier ministre bulgare, Boyko Borissov, a lui-même parlé devant les journalistes d'"échange violent".
    Selon une source proche des discussions, M. Barroso a répliqué à M. Sarkozy en demandant "si le secrétaire d'Etat Pierre Lellouche était prêt à faire la même chose" que Mme Reding et à présenter ses excuses à la Commission.
    M. Lellouche, qui s'occupe des Affaires européennes dans le gouvernement français, avait mis le feu aux poudres lundi à Bruxelles en contestant à l'exécutif européen le droit de veiller au respect par la France des traités européens et en estimant que son pays était "souverain".

    AFP

  • sarkozy est un déspote hongroix, issue de la 2 eme generation immigre'

    Roms: la France va continuer à démanteler "tous les camps illégaux"

    La France a été profondément "blessée" et "choquée" par le parallèle qu'a dressé la commissaire européenne Viviane Reding entre les expulsions de Roms et la déportation et va continuer à démanteler "tous les camps illégaux", a affirmé jeudi son président, Nicolas Sarkozy.

    La France a été profondément "blessée" et "choquée" par le parallèle qu'a dressé la commissaire européenne Viviane Reding entre les expulsions de Roms et la déportation et va continuer à démanteler "tous les camps illégaux", a affirmé jeudi son président, Nicolas Sarkozy. 
    "Ces propos étaient profondément blessants, mon devoir de chef de l'Etat, c'était de défendre la France", a-t-il déclaré à la presse à l'issue d'un sommet des dirigeants des pays de l'UE.
    Il a parlé de "raccourcis historiques qui ont profondément blessé les Français".
    "La totalité des chefs d'Etat et de gouvernement ont été choqués par les propos outranciers" de la commissaire à la Justice et aux Droits fondamentaux des citoyens, a dit M. Sarkozy.
    "Je ne souhaite pas polémiquer, Mme Reding s'est excusée pour ses propos injurieux, restons-en là", a-t-il dit.
    Viviane Reding avait menacé mardi Paris de poursuites en justice pour infraction à la législation européenne sur les conditions de renvoi des Roms de Roumanie et de Bulgarie. Elle avait aussi fait un parallèle avec les déportations de la Deuxième guerre mondiale, ce qui a provoqué l'ire de Paris.
    Malgré les critiques, M. Sarkozy a affirmé que les autorités françaises allaient continuer à démanteler "tous les camps illégaux", quelle que soit l'origine de ceux qui les occupent.
    Le chef de l'Etat a nié avoir eu un échange très vif à ce sujet pendant le sommet avec le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, mais plusieurs délégations ont confirmé l'incident.
    Le Premier ministre bulgare, Boyko Borissov, a lui-même parlé devant les journalistes d'"échange violent".
    Selon une source proche des discussions, M. Barroso a répliqué à M. Sarkozy en demandant "si le secrétaire d'Etat Pierre Lellouche était prêt à faire la même chose" que Mme Reding et à présenter ses excuses à la Commission.
    M. Lellouche, qui s'occupe des Affaires européennes dans le gouvernement français, avait mis le feu aux poudres lundi à Bruxelles en contestant à l'exécutif européen le droit de veiller au respect par la France des traités européens et en estimant que son pays était "souverain".

    AFP