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  • Vers une paralysie générale des établissements de santé publique

     



     

    Le Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique (Snpssp) a annoncé, ce mercredi 11 mai, le maintien de son mot d’ordre de grève illimitée à partir du 16 mai prochain.  Cette nouvelle annonce a été faite à l'issue d'une réunion infructueuse tenue aujourd’hui avec le ministère de la Santé. Une rencontre qui n’a donné aucun résultat, selon les médecins. « Aucune réponse concrète n'a été apportée aux points que nous avons exposés. Qu'il s'agisse du statut particulier, du régime indemnitaire, de la prime d'intéressement, du concours », affirme Mohamed Yousfi, porte‑parole du Snpssp à la sortie de la rencontre qui s'est tenue au siège de la tutelle.

    Selon lui, rien n'a été proposé pour débloquer la situation. « C'est ce qui s'est passé hier avec nos amis du Syndicat national des praticiens de la santé publique (Snpsp). On nous invite à une réunion de conciliation. Ni le Secrétaire général, ni le ministre n'étaient présents. Celleci devait d'ailleurs se tenir avant la dépôt du préavis de grève », ajoute notre interlocuteur.
     
    Mardi, la réunion de conciliation entre le Syndicat national des praticiens de la santé publique (Snpsp) et le ministère de la Santé s’est également soldée par un échec. Le département de Djamel Ould Abbès devra donc faire face à une mobilisation sans précédent des praticiens, des spécialistes et des médecins résidents.
  • APRÈS CINQ MOIS DE MANIFESTATIONS ET DE CONTESTATION SOCIALE Les députés ont toujours la tête ailleurs


    11 Mai 2011 - Page : 3
     

    Le pays vit au rythme de 300 mouvements de protestation par jour

    Les élus tardent à sortir de leur léthargie pour proposer un plan de sortie de crise.

    Janvier 2011-mai 2011. Cinq mois sont passés depuis les émeutes du début de l’année qui ont failli déstabiliser le pays et toujours aucune réaction vigoureuse des élus de la nation et des représentants des citoyens au niveau local. Manifestations, sit-in, marches, débrayages et émeutes frôlant l’effusion de sang: voilà de quoi est fait le quotidien des Algériens. Les revendications sont diverses: les mal-logés veulent un toit, les travailleurs réclament un meilleur salaire et les chômeurs espèrent un emploi.
    Cela concerne les revendications sociales et professionnelles. Mais même du côté de la scène politique, c’est aussi l’ébullition. L’annonce de réformes profondes a réveillé les partis et les associations de tous bords. Le débat porte sur la nature du régime mais aussi sur le vécu des citoyens.
    Ces deux points reviennent souvent dans la rhétorique enflammée des leaders de l’opinion publique. Il ne pouvait pas en être autrement car la rue les interpelle. Les propositions avancées par le gouvernement sont loin de satisfaire les contingents de mécontents. Les demandes sont si importantes que les augmentations de 70% des salaires pour les médecins n’a pas réussi à calmer leur grogne.
    Autre catégorie sociale et nouveau souci pour le gouvernement, les étudiants rejettent quasiment toutes les concessions faites par le ministre de l’Enseignement supérieur à propos du LMD, notamment. Ils sont 1,2 million à être sous la menace d’une année blanche. Il n’est pas utile d’énumérer tous les foyers de tension pour conclure que le pays est au bord du blocage. Certes, quelques corporations ont choisi de suivre le chemin de l’apaisement. C’est le cas pour les travailleurs des communes et des wilayas dont le syndicat est sous la houlette de l’Ugta. Cette voie est suivie grâce, entre autres, à la négociation menée par le président de la Fédération des fonctionnaires des institutions locales, Amar Igoucimen.
    D’autres syndicats ont préféré appeler au blocage de ces mêmes APC et APW. Eux aussi estiment que les concessions de Ould Kablia, ministre de l’Intérieur ne sont pas satisfaisantes.
    Le pays vit au rythme de 300 mouvements de protestation par jour à certaines périodes. Cela ne semble pas inquiéter outre mesure députés et sénateurs et encore moins les membres des APC et des APW. Aucun débat général n’est envisagé par les deux chambres du Parlement. Certains élus trouvent que cette léthargie est peut-être due au mandat des élus qui tire à sa fin. Ce qui ne les exempte nullement d’accomplir leur devoir. Ils préfèrent s’adresser à la presse dans des forums organisés par des journaux. Ces élus devraient être les acteurs essentiels du débat sur la répartition des richesses. Ce sont eux qui votent les budgets et c’est à eux que revient la tâche de vérifier les dépenses pour ne pas laisser des couches sociales entières sur le carreau. Fermetures des sièges des APC et blocages des routes ont pour mobiles des revendications pour une vie décente. Electricité, eau et logement sont les demandes qui reviennent le plus et ce sont les secteurs qui doivent être privilégiés lors de l’affectation des recettes. Pour calmer un tant soit peu le front social, l’Etat s’est transformé en distributeur automatique de billets de banque.
    En plus, la gestion des humeurs de la rue passe par ce que Ouyahia refuse de qualifier de recul du gouvernement. Point d’expulsion, pas de fermeture de locaux commerciaux, suspension de l’application des décisions de justice, ajournement des contrôles fiscaux sont autant de mesures prises pour ne pas jeter davantage de monde dans la rue. D’autres réponses du gouvernement semblent destinées à traiter la crise sur le long terme comme celles prévues pour faciliter l’investissement et créer de l’emploi. Dans ce chapitre, le discours du Président lors du 15 avril dernier et les propositions qui y sont contenues sont bien accueillies par le patronat local et les gouvernements étrangers. Le Sénat américain et le ministère britannique du Commerce sont aussi de cet avis. Mais pourquoi alors les institutions et les ministères tardent-ils à prendre des mesures dont l’effet serait immédiat? Sont-ils à ce point en panne d’imagination? Quelles sont leurs alternatives pour sortir du cycle de la violence? Reconnaissons tout de même qu’il y a un espoir que la commission d’enquête de l’APN sur la pénurie et la hausse des prix de certains produits de première nécessité mettra en lumière l’origine de ces dysfonctionnements. Après l’APN et le gouvernement, la justice aura aussi certainement son rôle à jouer pour punir les coupables. Ce sont là quelques recettes pour réhabiliter la crédibilité de l’Etat.

    Ahmed MESBAH

  • ce qu'on vous cache en Algerie,c'est que tout va mal.....

    MARCHES, GRÈVES, SIT-IN ET ÉMEUTES
    Le front social s’embrase!
    11 Mai 2011 - Page : 6

    Les feux de la colère se propagent dans toutes les régions du pays.

    Grèves, sit-in, marches, émeutes, sont le lot quotidien du citoyen, à travers toutes les régions du pays. Aujourd’hui encore, médecins résidents, internes et externes, chirurgiens dentistes et étudiants en pharmacie observent un sit-in, au centre hospitalo-universitaire Mustapha-Pacha, à Alger. «Le principe de ce rassemblement est, jusqu’à preuve du contraire, en vigueur», a déclaré le Dr Benhabib, membre du Collectif des médecins-résidents algériens(Camra). Mieux, les étudiants en pharmacie ont décidé d’ouvrir un autre front de la contestation.
    «La Coordination nationale des étudiants en pharmacie (Cnep) organisera une marche nationale des étudiants en pharmacie le mercredi (aujourd’hui) 11 mai 2010», lit-on dans un communiqué de la Cnep, parvenu, hier, à notre rédaction.
    Pour leur part, les praticiens généralistes seront conviés, cette après-midi, à «une réunion de conciliation», a annoncé le Dr Lyes Mérabet, président du Syndicat national des praticiens de la santé publique (Snpsp). Beaucoup de questions taraudent les observateurs quant aux visées réelles de cette initiative du ministre Djamel Ould Abbès. Manoeuvre tactique ou volonté manifeste de relancer le dialogue avec les syndicats autonomes des praticiens, l’invitation du ministre intervient après une rupture qui a duré près de deux mois.
    La dernière rencontre du ministre avec le Snpsp remonte au...16 mars dernier. Pis, le Snpsp est en phase d’ester le ministère en justice. Cette décision fait suite à la rencontre, récente, du ministre avec le Syndicat national des médecins généralistes et praticiens de la santé publique (Snmg/sp). Le Snpsp conteste le choix du Snmgps comme seul interlocuteur. «Ce syndicat n’est pas habilité à parler en notre nom», a signalé, hier, le Dr Mérabet, sur les colonnes de L’Expression. Pour leur part, les praticiens spécialistes ont décidé de renouer avec la grève illimitée à partir de lundi prochain. Mieux, l’intersyndicale autonome des praticiens envisage de tenir un sit-in et une marche nationale dans les jours à venir.
    Le secteur de l’éducation vit, également, au rythme d’une contestation grandissante.
    Le Syndicat national des travailleurs de l’éducation (Snte) est monté au créneau. Pour «dénoncer l’annulation de l’instruction n°06 du 06 mars 2011 relative à la promotion exceptionnelle, sous l’intitulé de l’année financière 2010, de tous les candidats, travailleurs, ayant eu plus de 10 de moyenne», tel que mentionné dans un communiqué remis, hier, à notre rédaction. Le Snte a enfoncé le clou en affirmant que «le ministère de l’Education nationale et la direction générale de la Fonction publique portent la responsabilité de la rupture du dialogue avec le partenaire social». Le vent de la colère continue de souffler sur plusieurs secteurs. Plus de 1200 communes sont paralysées par la grève illimitée du Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap).
    Les vents de la révolte continuent à souffler sur la rue algérienne.
    A Annaba, de violents affrontements ont opposé, ces derniers jours, des centaines de femmes et hommes aux forces de l’ordre. Cette impasse risque de provoquer un incendie dont nul ne peut soupçonner les conséquences.
    Encore une fois, les victimes du terrorisme sont revenues à la charge pour réclamer un statut. Une autre frange de la société qui a fait face aux «loups qui habitent la nuit» crie sont désarroi: les gardes communaux radiés dans la wilaya de Boumerdès, tel que rapporté dans la presse. Ils ont tenu un sit-in au chef-lieu de cette wilaya pour réclamer la réintégration de 200 d’entre eux dans les rangs de la garde communale. Tous les leviers de la société sont en ébullition. Ainsi, le gouvernement est tenu d’apporter des solutions à même de répondre aux attentes du peuple. Le cas échéant, la situation risque de dégénérer à tout moment. Il suffit d’une étincelle...

    Mohamed Sadek LOUCIF

  • il était une fois en ALGERIE ,un tram nommé incompétencia générale, dans tout les domaines.

    La vraie histoire du tramway d’Alger
    inauguré en 1898 !

    Par Hakim Laâlam  
    Email : laalamh@yahoo.fr
    Les députés algériens veulent se mettre à Facebook.

    mdr !

    Je ne voudrais pas remuer la plaie dans le couteau ni mettre les bœufs avant la charrue (à moins que ce soit l’inverse) mais j’ai lu l’autre jour un article fort intéressant sur le Shinkasen, le fameux TGV, train à grande vitesse japonais. Plusieurs de ses voies ont été fortement endommagées par le terrible séisme du 11 mars dernier. Des centaines de kilomètres de rails ont été purement et simplement balayés comme des fétus de paille. Pourtant, il aura fallu moins de trois semaines, chrono en main, pour retaper tout le réseau national de TGV, et revoir ce train flamboyant fendre les villes et campagnes de l’Empire du Soleil Levant. J’entends d’ici les vierges effarouchées m’intimer l’ordre de comparer ce qui est comparable. M’en fous ! Je compare avec ce que je veux, et j’ai très peu de temps à perdre avec les vierges, surtout lorsqu’elles sont effarouchées. En clair, 48 heures après l’incident «majeur», la panne de courant qui a empêché le ministre des Transports de jouer grandeur nature avec son tramway sur 7,4 kilomètres, je ne digère toujours pas cette histoire. Je ne comprends pas que l’on ne régisse pas avec un peu plus de vigueur à ce que j’assimile à un SGV, un scandale à grande vitesse. Déjà, sur le principe, vendre à l’opinion la livraison d’un tronçon de 7 kilomètres de voies comme une «première historique», c'est un peu fort de tisane (à moins que ce soit de café). Je m’explique. Alger avait son tramway. Oui ! La capitale algérienne a eu un tram qui roulait le plus normalement du monde. Je ne l’ai pas vu sur des cartes postales. Je ne suis pas allé sur Internet pour le vérifier. Non ! Ce tramway électrique passait sous mon balcon. Du moins, sous le balcon du domicile parental. Enfant, je me souviens même que nous faisions des bêtises d’enfants avec les branches de raccordement électrique des voitures de ce tramway. Nous balancions des œufs (à cette époque, ils ne valaient pas 11 dinars l’unité !) sur les fils et câbles, et nous nous extasions aux gerbes lumineuses que nos jets provoquaient ainsi. Surtout de nuit. Avant qu’une taloche bien appuyée du paternel, que Dieu ait son âme, nous rappelle au devoir de grandir un peu et d’arrêter ce genre de jeux stupides. En clair, et à moins que l’on arrive à me convaincre que je suis devenu complètement fou, je le réaffirme aujourd’hui : Alger a déjà eu un tramway. Ce vrai premier réseau de tramway a vu le jour en 1898. Il a été construit par une firme française dénommée Thomson-Houston, ancêtre d’une société plus connue aujourd’hui sous la dénomination d’… Alsthom. Ce tramway reliait Bab-El-Oued à El-Harrach, passant par Bab Azzoun, Belcourt, aujourd’hui Belouizdad et… mon balcon ! Donc je n’ai pas la berlue ! Alors, question toute bête. Comment, d’un tramway roulant sur un réseau électrique dès 1898, sur une distance tout de même appréciable, de Bab- El-Oued à El Harrach, en est on arrivé aujourd’hui à saluer comme un exploit planétaire, un 8 mai 2011, soit plus d’un siècle après le premier tramway, 113 ans exactement, la livraison de 7,4 kilomètres de rails sur lesquels un train a failli ne jamais démarrer faute de… courant électrique ? Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
    H. L.

  • no moment

    20110511.jpg

  • ça se passe comme ça chez chez Ould Abbes(DOA), coups bas, traitrise,bassesses .. pour casser du medecin!!!.

    doa dégageDe la dignité svp

    Les medecins généralistes de l'EPSP de Dergana - Bordj El Kiffan subissent pression et intimidation de la part de la direction de l'etablissement pour les obliger à adhérer au SNMG de Ould Abbès. Dr Benchiheb, ex président de ce syndicat et Directeur de cet EPSP de la banlieue ouest d'Alger est meme aller imposer la présence OBLIGATOIRE des médecins à l'assemblée générale que compte organiser ce syndicat "représentatif" au CHU mustapha avec le soutien médiatique de Mr DOA.

    VRAIMENT, ça n'a pas de limite !!!

  • Le SNPSP porte plainte contre Ould Abbès et annonce une grève illimitée

     Conflit ministère de la santé-syndicat des praticiens

    Rania Hamdi

    Le ton monte entre le  Syndicat   national des praticiens de  la santé  publique (SNPSP) et Djamel Ould Abbès. Le SNPSP a décidé  de porter plainte contre le ministre de la Santé. Il l’accuse de violation des dispositions réglementaires en matière de droit social, notamment à travers sa décision de rompre unilatéralement le dialogue et la négociation avec le SNPSP sans  cause  ni préavis.
     
    Le conseil national  du SNPSP a justifié  cette  décision   par ce qu’il qualifie de « campagne médiatique de manipulation et de désinformation du ministre de la Santé, lequel, incapable de concrétiser ses engagements envers les praticiens de la santé, essaie de leur imposer d’autres représentants syndicaux. Cette forme d’ingérence du ministre de la santé dans le fonctionnement des syndicats relevant de son secteur constitue un grave précédent et une violation caractérisée de la législation en vigueur en matière de relation de travail et de partenariat ».
     
    Le  syndicat  a également  retenu  le principe  d’une  grève illimitée, dont la date sera annoncée lors de l’intersyndicale des praticiens (SNPSP‑SNPSSP). La grève a été décidée en réaction au non‑respect des engagements du ministère de la Santé quant au régime indemnitaire et à l’amendement du statut particulier des praticiens généralistes de santé publique. La grève  en  question sera  renforcée par  des sit‑in et des  marches des  blouses   blanches  au  niveau de  la capitale, promet le SNPSP.

     CN extra ordinaire du SNPSP

     

    Réuni le 05 Mai 2011 à Alger, le conseil national  extraordinaire du syndicat des praticiens de sante publique (SNPSP) a consacré ses travaux au point relatif aux voies et moyens à mettre en œuvre pour faire aboutir les revendications justes et légitimes de ses adhérents. Principalement, l’adoption par le comité « ad hoc » des projets de décrets négociés avec le ministère de tutelle relatifs à l’amendement du statut particulier et au régime indemnitaire y afférent. Le conseil national ayant pris acte de la décision du Ministre de la santé, de la population et de la réforme hospitalière de rompre le dialogue en pleine négociation avec le SNPSP, de son choix délibéré de renier ses engagements envers les praticiens de santé publique  ainsi que de son intention affichée publiquement de vouloir substituer aux véritables partenaires sociaux, des pseudo représentants syndicaux à l’objectif de casser la cohésion et d’affaiblir les rangs du SNPSP à la veille d’un rendez vous organique aussi important.

     

    L’ordre du jour adopté, les membres du conseil national ont passé en revu la synthèse par région et par wilaya des procès verbaux des assemblées générales des adhérents tenues  à l’échelle nationale. Un large débat s’en est suivi et les résolutions suivantes ont été adoptées : 

    Téléchargez  CN 05 05 2011.pdf

    1.     Le conseil national dénonce la compagne médiatique de manipulation et de désinformation du ministre de la santé, lequel incapable de concrétiser ses engagements envers les praticiens de la santé, essaye de leur imposer d’autres représentants syndicaux. Cette forme d’ingérence du ministre de la santé dans le fonctionnement des syndicats relevant de son secteur constitue un grave précédent et une violation caractérisée de la législation en vigueur en matière de relation de travail et de partenariat.

     

    2.     D’entamer un mouvement de grève illimitée, dont la date sera annoncée en intersyndicale des praticiens (SNPSP-SNPSSP), considérant le non respect des engagements du ministère de la santé quant à l’amendement du statut particulier des praticiens généralistes de santé publique et de son corollaire indissociable que constitue le régime indemnitaire.

                                                                                                                                                                        

    3.     D’organiser des « sit in » et des marches des blouses blanches au niveau d’Alger  comme formes de protestation d’accompagnement de la grève.

     

    4.     D’ester en justice le ministre de la santé pour violation des dispositions réglementaires en matière de droit social, notamment à travers sa décision de rompre unilatéralement le dialogue et la négociation avec le SNPSP sans motivation ni préavis.

     

    5.     Le conseil national réitère son soutien total et indéfectible au mouvement de protestation des praticiens résidents et dénonce la répression dont ils font l’objet.

     

    6.     Le conseil national réitère également soutien et solidarité au mouvement des étudiants en sciences médicales, de chirurgie dentaire et de pharmacie.   

     

    7.     Le conseil national dénonce énergiquement toutes les formes d’entrave au libre exercice du droit syndical ainsi que la répression qui est opposée par les pouvoirs publics à la protestation sociale pacifique.


     

    Le conseil national extra ordinaire maintient sa session ouverte à fin de suivre l’évolution de la situation en coordination dans le cadre de l’intersyndicale des praticiens SNPSP – SNPSSP. 

    Les travaux de conseil national ont été suspendus le même jour à 16h00.

     

     

     

    06.05.2011

    DOA a rompu le dialogue avec le SNPSP

    Le Ministre de la santé, Djamel Ould Abbès (DOA) a décidé de rompre unilatéralement le dialogue avec le syndicat national des praticiens de santé publique. Accumulant promesses et engagements depuis son intronisation à la tête du département de la santé, il a fini par tourner le dos à tout le monde en improvisant une démarche de fait accompli de par l'annonce d'un régime indemnitaire sans l'amendement du statut tel que négocié en commission mixte SNPSP - MSPRH.

    Misant sur l'effet démobilisateur que cela entraînerait au sein des praticiens de santé publique, Djamel Ould Abbès a décidé d'annoncer, à travers un syndicat maison et devant les caméras de télévision, la finalisation du régime indemnitaire. En mettant l'accent sur le MEDECIN GENERALISTE à la veille du conseil national extra ordinaire du SNPSP, le Ministre et ses conseillers sont persuadés que ces praticiens se démarqueront automatiquement de l'organisation syndicale qui a porté et défendu depuis sa création le 15 mai 1991 toutes leurs revendications. 

    Fort de ses   d'expériences vécues à l'UMA, le croissant rouge algérien, la solidarité ......., Dr DOA vise l'objectif de casser le SNPSP  à défaut d'apprivoiser ses représentants. Il est pérsuadé qu'avec de l'argent mis dans la poche du médecin généraliste à travers "Si" Salah Laouar, il arrivera à anéantir 20 années de lutte et de combat existence et de survie d'une organisation syndicale AUTONOME qui fait aujourd'hui la fièrté de tous les Algériens.

    Essentiellement, l'enjeu aujourd'hui n'est pas d'ordre pécunier car se genre de revendications resteront posées de manière reccurente dans notre pays !!!  La dignité des blouses blanches n'est pas à vendre Mr le Ministre et c'est avec les véritables partenaires sociaux que les solutions doivent aboutir.  

    Dr L Merabet / Pdt du SNPSP

    PV de réunion SNPSP MSPRH 24 01 2011.pdf 

    Décision n° 02 du 24 01 2011.pdf 

    PV de réunion SNPSP - MSPRH14 03 2011.pdf

    Amendements négociés du statut.pdf

    Régime ind négocié en commission mixte.pdf 


     

     

    9.05.2011

    A suivre ...

     

    Le SNMG a définitivement consommé le peu de flux moral qui aurait pu le traverser. Une carcasse incarnée par un opportuniste affairiste qui a lavé sa face avec ses urines (idiomatique, c’est bien de chez nous) Des Salah Laouar il y en a toujours eu et il y en aura toujours mais ceux qui parmi notre corporation font de cet usurpateur un identifiant et un exemple de sacrifice pour les luttes syndicales sont en train de cracher sur les tombes de AISSAT IDIR et de ABDELHAK BENHAMOUDA.. Sorti du néant par la grasse d’un mythomane, il s’arroge sans vergogne les âpres luttes menées sous le sigle SNPSP, en voulant s’approprier vos marches, vos grèves, vos amputations sur salaires. Croire en l’effet Salah-Laouar-Ould-abbes c’est travestir toute l’avancée pédagogique que les syndicats autonomes ont fait pour faire bouger les lignes afin que la société civile participe aux choses qui la concernent. A l’heure ou dans d’autres pays la société a recourt à l’émeute chez nous, nous disposons d’une société civile (avec toutes ses insuffisances) à travers nos associations et nos syndicats pour porter la revendication et imposer notre point de vue Cette mayonnaise qui commence à prendre ne la laissons pas aux tricheurs aux opportunistes. C’est afin de sauvegarder ces acquis et ces positions de principes qu’il faut faire bloc derrière le SNPSP et son organe délibérant le conseil national.  

    Le Bureau SNPSP – EPSP DRARIA

     

    08.05.2011

    Le prix de la dignité

    Télécharger Ici.pdf

                 Mr le ministre de la santé, de la population et de la réforme hospitalière                                                                                         

    -                      Considérant la décision prise unilatéralement par le ministère de la santé, de la population et de la réforme hospitalière de rompre le dialogue avec le syndicat national des praticiens de santé publique en plein processus de négociation,

    -                      Prenant acte du non respect par le ministère de la santé de la population et de la réforme hospitalière  des accords négociés et paraphés en commission mixte (SNPSP-MSPRH) relatifs à l’amendement du décret exécutif 09-393 du 24 11 2009 portant statut particulier et son corollaire indissociable que constitue le régime indemnitaire.

    -                      Conformément aux dispositions prévues par la loi 90 – 02 du 06 février 1990.

    -                      Dans le respect des décisions votées en assemblées générales locales des adhérents, convoquées à l’effet de statuer sur l’état de prise en charge des revendications socioprofessionnelles des praticiens consacrées à travers les deux projets de décrets exécutifs portant sur l’amendement du statut particulier et du régime indemnitaire y afférent. Travail négocié et paraphé en commission mixte SNPSP – MSPRH.

    -                      En application des résolutions du Conseil national extraordinaire du SNPSP tenu à Alger le 05 mai 2011,

    Le syndicat National des Praticiens de la Santé Publique vous informe de sa décision d’entamer, en signe de protestation, une grève ouverte à partir du 16 05 2011 et ce jusqu’à satisfaction de sa plate forme des revendications réitérée, à savoir :

    1.         Le droit à un statut de partenaire social à part entière et la levée de toutes les formes d’entraves au libre exercice du droit syndical.

    2.         Le respect des engagements pris par le ministère de la santé de faire aboutir les deux (02) projets de décrets exécutifs finalisés en commission mixte relatifs à :

    •  L’amendement du statut particulier des praticiens de santé publique.  
    •  Le régime indemnitaire dans sa forme négociée.

     

     Le syndicat National des Praticiens de la Santé Publique reste disponible et ouvert au dialogue et la concertation dans le cadre des dispositions réglementaires en vigueur. 

    Alger, le 08 05 2011

     

    P/ LE CONSEIL NATIONAL - Dr Lyes MERABET

  • L’âge du non

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    On le sait même si c’est faux. Ben Laden n’est pas mort, c’est une fausse information. Tué pour de faux par des commandos irréels, il aurait été faussement jeté dans une mer de vrais poissons et le communiqué d’Al Qaîda qui valide sa mort est aussi un faux. Selon certains, qui doutent même de leur propre existence, Al Qaîda non plus n’est pas vraie et les attentats commis, qui ont tué plus de musulmans que d’Israéliens, même s’ils ont fait de vrais morts, sont des faux habilement attribués à de faux groupuscules terroristes. Mais finalement, qu’est-ce qui est vrai ? De cette démonstration faussée à la base, rien, à part les poissons et les victimes d’attentats. La nature et les médias étant bien faits, les poissons sont muets et les victimes mortes.

    L’humanité en est là : il y eut l’âge de pierre avec laquelle les humains se frappaient entre eux ; puis celui de la pierre polie où la diplomatie remplaça les carnages de voisinage ; l’âge de bronze, celui du signe extérieur de richesse ; l’âge de glace pendant lequel on a mangé des esquimaux ; l’âge de Dieu, seul PDG de la Boîte ; l’âge de l’information où l’on sut enfin quel âge avait notre mère, puis l’âge de rien, des faux moudjahidine, faux billets et fausses promesses, puis aujourd’hui, l’âge du non. Rien n’est vrai, tout est permis, pour reprendre la célèbre sentence de Hassan Essabbah, commandeur de la secte des Assassins, formule définitive elle-même assassine, lancée du haut du fort d’Alamout.

    Aujourd’hui, plus personne ne croit plus personne et c’est peut-être très mieux ainsi comme ça. Mais pourquoi alors essayer de nous faire croire qu’une réforme conduite par Bouteflika issu de l’âge de fer, et pilotée par Bensalah issu de l’âge de glace, a des chances d’aboutir ? Faux raisonnement, ils n’ont jamais demandé à ce qu’on les croie mais à ce qu’on les suive. Même s’ils sont déjà morts, comme Ben Laden.

    Chawki Amari
  • ils ont percus 2 augmentations ,les medecins de santé publique rien , deux poids trois mesures!

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    Le ministère de la Défense nationale a pu arracher un accord du ministère des Finances pour l’octroi d’une enveloppe budgétaire exceptionnelle pour prendre en charge le régime indemnitaire des corps communs relevant de ce ministère.

     

    Le nouveau régime indemnitaire permettra aux corps communs relevant du MDN et  de l'ANP de bénéficier d’augmentations allant de 10 à 15 000 dinars et ce à partir du mois de septembre prochain avec un effet rétroactif à partir du mois de janvier 2008. Un document officiel obtenu par Echorouk révèle que le ministère des Finances a évalué à plus de 94 milliards de dinars l’incidence financière pour appliquer ce nouveau régime indemnitaire. Ce dernier comportera notamment de nouvelles primes et comprendra également des augmentations salariales importantes variant entre 10 et 15 000 DA. Selon nos sources, ceci entre dans le cadre des nouveaux régimes indemnitaires résultant des statuts particuliers de ce secteur. Il est à préciser par ailleurs que ces augmentations salariales toucheront les personnels civils assimilés également.

    Selon nos sources, l’incidence financière de l’application du régime indemnitaire des corps communs de la Défense nationale est inscrite la loi de finances complémentaire ( LFC2011). Ce régime entrera en vigueur dès son adoption par le Parlement et sa publication au  Journal officiel. Ce nouveau régime indemnitaire concerne une catégorie spécifique de militaires, les employés relevant des services administratifs du ministère de la Défense nationale, les commandements des différentes régions militaires et quelques employés relevant de l’Armée nationale populaire. Des sources bien informées ont indiqué à Echorouk que les corps communs du ministère de la Défense nationale attendent ce nouveau régime indemnitaire depuis longtemps.