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  • « La stratégie du "nid de frelons »#Algerie



    Je sais que je vais rien vous apprendre mais je résume quand même la situation, pour d’éventuels lecteurs égarés.

    Pendant la Guerre froide, l’islam conservateur était l’allié des États-Unis. Il permettait à ces derniers de contenir l’expansion du communisme et l’influence soviétique dans le monde arabe.
    En Afghanistan La CIA s’appuya alors sur les groupes islamistes, utilisant l’islam radical pour unir les musulmans contre les Soviétiques.

    Ils ont ainsi maintenu entre 1994 et 1996 des relations avec les talibans, leur fournissant cette fois-ci un soutien politique par le biais de l’Arabie saoudite et du Pakistan.
    L’administration Clinton espérait secrètement pouvoir créer un front anti-iranien et anti-chiite pour restreindre l’influence de l’Iran dans la région. Al-Qaïda est né.
    L’Irak baathiste et laïc allait ainsi être balayé au nom de la lutte contre l’islamisme.
    La stratégie opère un nouveau virage avec Obama. Les États-Unis doivent intervenir pour défendre le Printemps arabe et les luttes menées contre les « dictateurs » (Lire les chefs d’État non adoubés par Washington).

    Ben Laden, maintenu en vie sous l’ère Bush, disparaît subitement, les islamistes, y compris les pires intégristes du Front al-Nosra, redeviennent subitement dans les médias de gentils étudiants en proie à la violence des dictatures qu’ils combattent.
    Cet argument servira à Obama pour armer des milices en Libye et déposer Kadhafi
    La Syrie a failli connaître le même sort. Les Occidentaux y ont sous-traité le conflit à leurs amis, les pays du Golfe et à l’Arabie saoudite en particulier, pensant que cela accélèrerait la chute du président Assad.

    Et c’est ainsi qu’ont été constitués aux portes de l’Europe des groupes islamistes... avec deux fois plus de combattants qu’il n’y en avait en Afghanistan.
    Après avoir armé l’État islamique en Syrie, les États-Unis voient aujourd’hui débouler les hordes barbares Djihadistes sur l’Irak. , c’est la stratégie du chaos, fait de désinformation systématique diffusée par des officines officielles. Des mesures de mainmise politique sur des peuples ayant perdu leurs initiatives civiques et leurs immunités.

    Parlons aussi de cet état islamique fantoche. (nième rejeton de l’oncle Sam).
    Un document de la NSA révèle que le calife Al-Baghdadi est un agent actif de l'Intelligence américaine, britannique et israélienne Le document de la NSA indique que le groupe a été créé par les Etats-Unis, l'intelligence britannique et israélienne Dans le cadre d'une stratégie nommée "The Hornet’s Nest", "le nid de frelon" pour attirer les militants islamistes du monde entier en Syrie.

    La stratégie du "Nid de Frelons" a été conçue pour créer la perception qu'un ennemi menace Israël près de ses frontières
    Le pauvre PUTINE est très vite écarté grâce à la dégringolade du prix du pétrole et du gaz d’ailleurs les tentions en Ukraine s’apaisent, encore une foie la stratégie américaine a opéré.

    Donc par relation Transitive.
    La Destruction de l’Algérie, serait accomplie de l'intérieur par l'exploitation de ses tensions internes religieuses et ethniques.

  • La “brosse” électronique

     

    Par : Mustapha Hammouche

    La campagne pour l’élection présidentielle a-t-elle enrichi le discours politique national ?
    En considérant la récurrence des termes, de façon pragmatique, on peut relever que le mot le plus utilisé par les politiques en campagne a été le mot “stabilité” ; suivi, très probablement, du terme “sécurité”. Dans le camp de l’opposition au vote ou au quatrième mandat, qui s’est beaucoup moins exprimé, c’est le mot “santé” qui semble être revenu le plus souvent ; suivi du vocable “changement”.
    La presse, quant à elle, qui renferme le plus grand nombre de commentateurs, a évoqué de manière récurrente les mots “quatrième mandat”, “Bouteflika” et “système”.
    Durant cette campagne électorale, le Net aura constitué le troisième centre de production sémantique. S’il dispose d’un lexique plus réduit, il a la particularité d’être innovant, d’être apte à confectionner ses propres concepts, en adaptant le discours normalisé ou en puisant dans le langage courant. Le discours des réseaux sociaux a la fraîcheur de la jeunesse qui le crée et l’utilise. Celle-ci ayant l’avantage de ne pas entretenir le réflexe de la censure et de l’autocensure que cultive la presse. Là, indéniablement, c’est le terme de “chita” — et ses déclinaisons :    “brosse”, “chyat”, “chyattine” — qui, par ordre de fréquence, arrive en premier dans le discours. Avant “fakakir”, et quelques autres mots montés sur la même structure de pluriel pour les besoins de l’ironie.
    Les internautes ont été d’un grand apport conceptuel et en termes d’analyse des discours et comportements politiques en période électorale. Ce qui a obligé la presse à aller puiser dans les réseaux sociaux les critiques qu’elle ne pouvait assumer, compte tenu de leur fond ou de leur forme, et poussé le politique à tenir compte de ce média informel, atomisé, insaisissable.
    Le discours “virtuel” profite de la diversité de langages dont dispose parfois une même personne : texte, dessin, montage vidéo, documentaire vidéo… Et la presse institutionnelle ne peut plus se passer d’exploiter la matière disparate d’intervenants atomisés, qui fait de la Toile le lieu de production privilégié de nouvelles. L’information par les réseaux sociaux est rapide, parce que, là où cela se passe, il n’y a pas toujours un journaliste, mais forcément un Smartphone pas loin. Elle est probante, parce qu’elle privilégie l’image sur le récit oral ou écrit. Elle est opérante, parce qu’elle peut déclencher des réactions multiples et concentrées qui rendent insoutenable la situation de leur cible : le destin du clip We are the world version “quatrième mandat” est la parfaite illustration de cette implacable efficacité. Aussi, elle n’a pas de limites géographiques, ni même linguistiques, de diffusion. Et le “buzz” a supplanté le   “scoop”, qui avait lui-même supplanté “l’exclusivité”.
    Un seul regret, peut-être, quant à la fonction démocratique de la communication virtuelle : l’engouement des internautes ne se porte pas en tout temps sur la chose. C’est un intérêt conjoncturel qui dépend de l’ambiance nationale générale.
    Est-ce que, la campagne à présent terminée, ils jetteront l’éponge ? Ce serait dommage, parce que les autres, eux, ne jetteront pas la brosse…Et peut-être même que, pour narguer les insolents cybernautes, se mettront-ils à la brosse électronique ?

    M. H.
    musthammouche

  • tom

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  • no moment

    DIlem du 27 Aout 2013

  • Bouteflika, et après ? rien comme avant.dictature

     

     

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    Fin de l’acte 1 du feuilleton de la maladie du président de la République ; s’ouvre maintenant un second chapitre, celui de sa capacité à renouer avec ses activités, ne serait-ce celles, minimales, qu’il exerce depuis 2005 pour qu’il puisse «tenir» encore physiquement jusqu’en avril 2014, date de l’élection présidentielle. Cependant la réalité est là, médicalement prouvée : l’AVC qui l’a terrassé il y a 80 jours a considérablement fragilisé son organisme, déjà ébranlé par l’ulcère hémorragique apparu il y huit années. Si sa vie n’est pas en danger, il est toutefois devenu impotent, incapable de faire face ne serait-ce à un minimum de tâches présidentielles. Il va être contraint de suivre d’incessantes séances de rééducation physique. Sa première maladie l’a déjà contraint à réduire quasi totalement ses apparitions publiques. Il a rompu l’essentiel des contacts avec la population et les pays étrangers. Cet effacement a considérablement appauvri la vie politique, économique et diplomatique du pays : lois et décrets au compte-gouttes, absence de suivi des projets structurants, ce qui a favorisé nombre de pratiques corruptives, y compris au niveau des entreprises publiques et des chantiers stratégiques.

    Le processus dit de changement, enclenché au lendemain des émeutes de janvier 2010, a été stoppé. La révision constitutionnelle, la toute dernière réforme, est remise en cause dans la forme et dans le fond du fait de l’aggravation de l’état de santé du chef de l’Etat, qui a plongé le pays dans l’incertitude. Un arrêt salutaire, car le président de la République ambitionnait, en triturant une nouvelle fois la Loi fondamentale, de renforcer davantage ses pouvoirs, de redonner du sursis au système et de réduire le champ politique démocratique, et cela dans la logique des lois promulguées ces deux dernières années (partis politiques, information, associations).

    Sollicité il y a 80 jours pour jouer le pompier, le Premier ministre Sellal s’est trouvé confronté à un premier obstacle, celui de ses prérogatives constitutionnelles. En amendant la Constitution de 1996 pour s’assurer la totalité et la globalité des pouvoirs, Bouteflika a supprimé la fonction de chef de gouvernement au profit d’un poste de Premier ministre réduit à n’assurer que la coordination gouvernementale. Dans sa quête d’absolutisme politique, il n’avait pas imaginé qu’il pouvait un jour être mis hors jeu et que, comme tout être humain, de surcroît âgé et déjà souffrant, il pouvait sombrer dans la maladie. Les grandes démocraties se sont préservées du cumul des pouvoirs de l’Exécutif aux mains d’un seul homme et c’est un des gages de leur succès. Des mois durant, Sellal a dû gouverner dans la solitude, avec une marge de manœuvre extrêmement réduite, ne tablant que sur son volontarisme, son expérience ministérielle et ses relais dans les administrations. Tant bien que mal, il a pu tenir le cap, prenant quelquefois des décisions courageuses, démontrant sans le vouloir que l’Algérie pouvait se passer de son président de la République pour peu que les autorités administratives soient responsabilisées et que soient levés les blocages bureaucratiques.

    C’est un des signes, parmi d’autres, que le pays, aujourd’hui, n’a plus besoin d’un leader providentiel, autocratique et drapé dans de la légitimité historique. L’Algérie est en quête d’un chef d’Etat normal, assez jeune, un technocrate doté d’un sens politique aiguisé, ouvert à la modernité politique, sociale et culturelle, un président de la République de rupture et de changement, en mesure de rassembler les Algériens sans exclusive, pouvant redonner aux jeunes espoir en leur avenir tout en les réinscrivant avec intelligence dans leur patrimoine historique. Ce profil de président de la République existe dans le pays, pour peu que la succession à Bouteflika (par la mise en œuvre de l’article 88 de la Constitution qui autorise l’empêchement ou la compétition présidentielle d’avril 2014) ne soit pas, comme toutes celles qui l’ont précédé, l’œuvre du système en place, de ses clans et de ses familles. La succession doit être ouverte à tous, dans la compétition politique la plus saine possible.

     

    Ali Bahmane
  • boutef

    De l’enjeu colossal autour de 2 kilos de pêches et d’un pack d’Evian !

    Par Hakim Laâlam  
    Email : hlaalam@gmail.com
    Quel est le point commun entre le bac et l’élection présidentielle ? Celui qui a triché a quand même le droit de se représenter…

    … la fois d’après !

    J’ai encore en mémoire les images ! Le roi des Belges rendant visite à Chadli tout juste opéré dans un hôpital bruxellois. Les télés belges et l’Unique algérienne en avaient fait un sujet, diversement traité, certes, mais un sujet, tout de même. Pourquoi j’évoque cette histoire aujourd’hui ? Parce que je me rends compte, là, tout juste, que Hollande n’a pas rendu visite une seule fois à Abdekka. Ni au Val-de-Grâce ni aux Invalides. Et ça me met un peu en rogne. C’est tout de même un chef d’Etat, et pas de n’importe quel Etat, un Etat lié à la France par un grand pan d’histoire forcément commune qui réside depuis près de trois mois dans la capitale française. Alors ? Pourquoi Hollande n’a-t-il pas eu la courtoisie élémentaire d’aller rendre visite à Boutef’ ? C’est le minimum diplomatique et relationnel en la matière. Deux kilos de pêches, un pack d’Evian, et François aurait ainsi satisfait à un «Wadjeb» en matière de relations entre deux pays. Le fait qu’Hollande ne se soit pas rendu au chevet d’Abdekka est d’autant plus intrigant que le chef de l’Etat français n’avait même pas besoin d’être au chevet de notre raïs bien-aimé, puisque ce dernier va mieux, beaucoup mieux, nettement beaucoup très mieux et qu’il n’est même plus en chevet, mais juste en rééducation fonctionnelle. Je ne pense pas non plus que cette inconvenance diplomatique puisse s’expliquer par la crise qui frappe de plein fouet la France, avec la confirmation ces dernières heures de la perte de son triple A. D’accord, la crise, c’est terrible, mais pas au point d’empêcher François d’acheter deux kilos de pêches et un fardeau d’Evian, tout de même ! Non, vraiment, je trouve ça blessant pour Abdekka et pour mon amour-propre d’Algérien. A moins qu’Hollande n’ait programmé pour plus tard sa visite aux Invalides. Eh oui ! Faut pas non plus que je fasse montre d’impatience juvénile – comme dirait l’autre ­— en accusant trop vite le Président français de négligence envers son homologue algérien. Peut-être que l’agenda élyséen est très chargé, et que Flamby a arrêté une date à venir pour une visite éclair à l’hôpital des Invalides. Mais alors, si cette thèse est la bonne, elle viendrait contredire violemment et frontalement l’autre thèse. Quelle autre thèse ? Celle de ceux qui nous jurent depuis quelques jours déjà que Abdekka est sur le point éminemment imminent de rentrer au pays. Parce qu’Hollande, lui, en tant que chef des armées, il doit bien savoir quand Boutef’ pourra vraiment revenir chez lui, en Algérie, n’est-ce pas ? Et s’il ne s’est pas encore rendu aux Invalides, c’est qu’il doit se dire «j’ai encore le temps pour ça !» Mon Dieu ! C’est fou ce qu’il peut y avoir comme complications autour de deux kilos de pêches et d’un pack d’Evian ! Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
    H. L.

     

  • Le problème de la paix

     

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    Chacun l'aura remarqué, c'est à l'unanimité moins quelques voix que les Algériens ont approuvé la méthode ANP dans les cafés, les journaux et les réseaux sociaux, tout le monde a félicité les troupes d'élite de l'armée, tout en se démarquant délicatement des généraux au gros ventre. On aura aussi remarqué que c'est par les critiques occidentales que l'Algérie s'est retrouvée avec une seule et même voix, et d'une manière générale que c'est dans ce genre d'épreuves que les Algériens se resserrent, font corps avec leur gouvernement et leur armée, oubliant divergences et dissensions.

    Comme lors de l'assaut contre l'Egypte à Omdurman, tous les Algériens se sont retrouvés unis, le poing et le nez levés. Mais farouchement nationalistes en temps de guerre ou de conflit, les Algériens le sont beaucoup moins en temps de paix, réduits à construire leur identité non pas de manière propre à eux, mais contre celle des autres. C'est ainsi que pour s'exprimer et retrouver sa force, il faut à cette identité maltraitée un ennemi clair, la France, l'Egypte ou Mokhtar Belmokhtar. En gros, sans ennemi extérieur, les Algériens se retrouvent facilement à s'en prendre à eux-mêmes, alors qu'avec une adversité bien identifiée, ils retrouvent toute cette fierté écrasée par les compromissions de leurs dirigeants.

    Peut-être faudrait-il multiplier les guerres pour pérenniser cet état d'esprit, entrer au Mali par exemple pour délivrer les otages de Gao par la force ou, mieux, attaquer le Japon puisque celui-ci a jugé impardonnable l'assaut d'In Amenas
    La guerre a du bon, dernière bonne nouvelle, on aura même appris au cours de l'attaque que l'on avait un ministre de la Communication, en la personne de Mohamed Saïd. Muet depuis sa nomination il y a plusieurs mois, il aura profité du zoom In Amenas pour dire deux phrases. Il va probablement se rendormir jusqu'à la prochaine guerre. Vite, un autre conflit.
     

     

    Chawki Amari
  • la france vient en algerie pour prendre la chippa des élections pisidentielles

  • Ce que Hollande et Sellal se sont dit à Malte

     Flee Toxx le 06/10/2012 | 10:31
    modeste comme je suis, je me cite: "hollande et son gouvernement ont interdit l'exploitation du gaz de schiste sur le sol français. sellal et le gouvernement de notre bienaimé fakhamatouhou national ont décidé de lancer les firmes étrangères dans l'exploitation du gaz de schiste en algérie (les entreprises algériennes en sont incapables). hollande va remercier sellal de permettre aux firmes françaises de se faire la main dans l'ex-nouvelle colonie française. sellal va remercier fafa de supporter la politique judicieuse (en particulier, la politique des droits de l'homme, n'est ce pas missiou yacine Zaïd?) de notre bienaimé fakhamatouhou national. hollande va promettre à sellal que la france exportera de l'eau (la fracturation hydraulique nécessaire à l'exploitation du gaz de schiste polluera nos réserves d'eau) vers l'algérie (en utilisant les gazoducs transmed actuels). sellal va remercier hollande et l'invitera à chasser l'outarde que les enturbannés du golfe auront épargnée. hollande va demander à sellal de permettre à fafa d'utiliser le minaret de la grandiose mosquée de fakhamatouhou le sublime, comme rampe de lancement de la fusée ariane 10. sellal répondra par l'affirmative mais exigera que fafa paie une redevance (une rente?) et qu'un exemplaire de la tête de ariane 10 soit placé au sommet du minaret de la grandiose mosquée de fakhamatouhou le sublime. hollande demandera des nouvelles de son "ami" fakhamatouhou 1er. sellal l'informera que notre bienaimé fakhamatouhou national est en train de soigner son ulcère et de dessiner le sommet du minaret de sa grandiose mosquée (que couvrira un exemplaire de la tête de ariane 10), lequel minaret constituera le premier étage d'un ascenseur spatial qui permettra au astronautes algériens de se familiariser avec l'espace inter-stellaire. hollande demandera à sellal d'expliciter la position du pouvoir algérien face à la crise malienne. sellal expliquera qu'il n'y a qu'à appliquer la politique de réconciliation nationale de fakhamatouhou...... au terme de toutes ses questions-réponses, hollande et sellal se feront la bise et rejoindront leurs pays respectifs." un seul ajout: conformément à la politique de réconciliation nationale de fakhamatouhou, tous les tangos maliens auront droit à une prime d'installation pour démarrer un business (dans le formel ou l'informel) et recevront une épouses pour clamer leurs ardeurs.

    Scalp le 06/10/2012 | 09:48

    La politique américaine dans la région est beaucoup plus claire, plus saine et mieux acceptée que celle de la France qui n'a laissé sur son passage que désolation, des sociétés amoindries, pauvres et surtout divisées. Dépassée en Libye, la France veut rebondir dans la crise malienne avec la bénédiction de dirigeants qu'elle a installé à Bamako. Aujourd'hui, il faut se concentrer et agir en permanence au niveau du Conseil de Sécurité de l'ONU où Gérard Araud essaye de faire adopter un projet de résolution très flou et très obscure qui permettrait à la France de prendre pied au Mali et de s'installer durablement dans tout le Sahel. Dans cette perspective, la réunion qui aura lieu à Bamako le 19 octobre, devant rassembler la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cedeao), l'Union africaine et l'Union européenne notamment, sera cruciale. Tout le reste, y compris les déclarations faites à la presse par les officiels français, n'est que du "blablatage" destiné à nous égarer et à nous endormir. Il faut se réveiller et se concentrer sur l'essentiel. A la faveur de la crise malienne, l'Algérie fera la part des choses et saura quels sont ses vrais amis à l'échelle planétaire, avec qui elle envisagera l'avenir nchallah.
  • Le livre du dedans

     

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    le 25.09.12 | 10h00 4 réactions

     

    Si la santé du Président est un mystère aussi épais qu’une soupe de lentilles à la maïzena, sa vie privée l’est tout autant. Entouré d’un grand secret sur ce qu’il pense, fait ou aime, le Président n’est pas familier du public qui voit en lui un personnage lointain, qui n’a pas d’amis sur facebook, froncé et vieillissant, se méfiant autant des informations sortantes le concernant que des conseillers entrants le conseillant.

    Quelques rumeurs ont quand même franchi le bunker. On raconte que le Président regarde beaucoup de films, en DVD, sans préciser si ce sont des versions pirates. D’autres avancent que le président lit le Coran, El Watan et adore le couscous au safran, qu’il fait d’abord goûter par un goûteur. Mais depuis l’ouverture du SILA, on sait au moins qu’il regarde France 24. Dans un entretien flash avec un éditeur filmé par l’ENTV au Salon du livre, le Président demande si les jeunes lisent, avouant avoir vu un reportage sur France 24 qui affirme que non, les jeunes Algériens ne lisent pas. Puis demande si ce reportage est hostile à l’Algérie. Ou pas. L’éditeur ne sachant quoi dire ni qui lire, la visite des stands continue jusqu’à ce que l’ENTV se referme sur d’excellentes nouvelles du pays. L’ENTV

    lit-elle ? Les ministres et sénateurs lisent-ils ?
    Le téléspectateur reste sur sa faim, avec quelques
    constats : que les jeunes ne lisent pas, ce n’est pas une nouveauté, les librairies ayant fermé pour la plupart. Que le Président ne le sache pas non plus, les dirigeants ayant cette tendance à vivre en apesanteur sur des exoplanètes. Mais que le Président regarde France 24, c’est un scoop que la chaîne financée par le Quai d’Orsay appréciera. Ou pas. Reste la question secrète : le Président regarde-t-il l’ENTV ? Et qu’en pense-t-il ? Toute la schizophrénie cathodique nationale est ainsi résumée : même si sortaient ces informations, l’ENTV jamais ne les donnerait.

    Chawki Amari
  • no moment

    Dilem du 11 septembre 2012

  • le negre israelien

    Il a affirmé que Jérusalem est la capitale d’Israël

    Obama cède sous la pression du lobby pro-israélien

    Par : Djamel Bouatta

    Après la convention des républicains en Floride, celle des démocrates en Caroline du Nord  a offert à son tour la saisissante illustration de l'emprise du lobby pro-israélien sur la politique arabe des États unis.  
    Le parti d'Obama a réintroduit en dernières minutes une référence à Jérusalem comme capitale de l'État juif.  Cerise sur le gâteau dans la campagne électorale du premier président noir des Amériques pour un second mandat. En surenchère avec son rival Mitt Romney, le milliardaire le plus à droite des républicains, Obama a particularisé son discours d’investiture par plus de référence à Dieu et surtout, plus de référence à Jérusalem. “Jérusalem est et restera la capitale d'Israël”, a-t-il martelé dans l’immense salle chauffée auparavant par sa compagne Michelle et l’ex-président Clinton.  En enfonçant le clou, Obama espère, dit-on dans son entourage, se réserver le vote juif, traditionnellement plutôt démocrate, lors de la présidentielle du 6 novembre. Le scrutin s'annonce serré et les rajouts d’Obama sur le statut de Jérusalem et “la foi et la croyance en Dieu, centrale dans notre pays” (États-Unis, ndlr), n’ont pas fait l’unanimité dans la convention démocrate. Pour arracher les deux tiers des voix nécessaires à leur adoption, le maire de Los Angeles, l’hispanique Antonio Villaraigosa,  président de la séance, a dû s'y reprendre à trois fois, les “oui” et les “non” s'équilibrant dans une salle houleuse ; lorsqu’il a annoncé leur adoption, des sifflets ont fusé. Beaucoup de démocrates ont souhaité voir mentionner également Jérusalem-Est comme capitale de l’État de la Palestine… Mitt Romney, qui  a constamment affirmé qu'il considérait Jérusalem comme la capitale d'Israël, avait lui fait plus grand en se rendant à Jérusalem pour faire allégeance aux sirènes israéliennes. La presse devait, à cette occasion, révéler les dessous de son aveugle alignement sur Netanyahu et autres faucons anti-palestiniens : sa campagne est financée par un juif américain dont la fortune provient de casinos en Asie et qui est menacé par les services des impôts de Washington pour fraude fiscale. Mitt Romney est lui aussi loin d’être ce capitaliste “nationaliste” que son parti tente de vendre aux Américains dépouillés par la crise. Le cri d’Obama n’a pas échappé au puissant relais d’Israël aux États-Unis, l'American-Israël Public Affairs Committee (Aipac), ce groupe de pression qui se targue de faire adopter chaque année 500 pièces de législation favorables à Israël. Par ailleurs, pour couper l’herbe sous le pied de Romney, Obama avait réactualisé le traité militaire américano-israélien lorsque son rival foulait le tarmac de Tel-Aviv. Malgré cela, en Israël, c’est le doute. Reuven Rivlin, le président du Parlement israélien, membre du Likoud, le parti de Netanyahu, a qualifié la  modification du programme démocrate par Obama de pure propagande électoraliste.  “On nage en pleine hypocrisie puisque, pas plus que George Bush, Barack Obama n'a osé transférer de Tel-Aviv à Jérusalem l'ambassade des États-Unis en Israël”, a-t-il rappelé. Cela dit, les Palestiniens savent à quoi s’attendre d’Obama II s’il venait à garder les clefs de la Maison-Blanche