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  • ridicule tue parfois, Un artisan en maçonnerie condamné pour fraude fiscale à Tizi Ouzou

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    La cour de justice de Tizi Ouzou a examiné, hier, une affaire de fraude fiscale. L’accusé, L. Toufik, artisan en maçonnerie, originaire de Draâ El Mizan, dans la wilaya de Tizi Ouzou et père de trois enfants, écope d’une peine de cinq ans de prison ferme.

    Le mis en cause a été poursuivi également pour faux et usage de faux. «Il a falsifié un registre de commerce et une carte fiscale pour établir des facteurs, dont le chiffre d’affaire s’élève à 18, 5 milliards de centimes, durant la période allant de 1996 à  2010 », lit-on dans l’arrêt de renvoi  de l’institution judiciaire. 

    Lors de l’audience, l’accusé a nié les faits qui lui sont reprochés, arguant qu’il s’agit d’autres personnes qui ont utilisé son identité pour établir des factures « fantoches »  afin de percevoir l’argent des travaux qu’il auraient fait pour des entrepreneurs, notamment au lendemain du séisme de Boumerdès.

    Hafid Azzouzi
  • commerce pour les généraux et leur cliques,pas pour le peuple lui à ses fripperies , et la viade congelée d'inde

    8.165 commerçants étrangers installés en Algérie

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       	Le nombre des étrangers inscrits au registre du  commerce durant l'année 2010 est en hausse de plus  de 8% par rapport à la fin de l'année 2009 

     

    Si les investissements directs étrangers sont en baisse notable en Algérie, le nombre des étrangers inscrits au registre du  commerce demeure en hausse. Selon un bilan du Centre national du registre de commerce (CNRC), il a été recensé depuis le début de cette année et jusqu'à la fin septembre, pas moins 8.165 opérateurs étrangers qui disposent d'un registre de commerce en Algérie.  

    Selon ces statistiques, le nombre de ces étrangers est en hausse de plus de 8% par rapport à la fin de l'année 2009.  Les opérateurs français arrivent en tête avec 1.318 commerçants dont  1.284 sociétés, suivis des Syriens avec 1.072 commerçants dont 775 personnes  morales, des Tunisiens avec 993 commerçants dont 416 sociétés et des Chinois avec 746 opérateurs dont 634 entreprises.    

    La répartition des commerçants étrangers par secteur d'activité fait  ressortir la prédominance du secteur de la production industrielle (30,5%),  les services (29%), suivie de l'import-export (24,7%).  

    L'évolution du nombre de commerçants étrangers inscrits  au registre du commerce, celui-ci est passé de 3.320 (personnes physiques et  morales) en 2004 à 7.568 en 2009 puis à 8.165 à fin septembre 2010, révèle le  CNRC.  

    Au niveau national, le nombre total des opérateurs économiques inscrits  au registre du commerce à fin septembre 2010 s'élève à 1.413.203, en hausse  de plus de 4% par rapport à la fin de l'année 2009 avec 1.351.177 opérateurs.        

    El Watan
  • au lieu de commencer par le statut du médecin ,il court apres les médicament ,tiens voila,et vous aurez d'autres!!!

     

    Les syndicats de la santé menacent de recourir à la protestation

    Un ultimatum d’un mois adressé à Ould Abbès

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       	Djamel Ould Abbès avec les représentants des syndicats de la santé

    zoom | © Lyes H.

    Djamel Ould Abbès avec les représentants des syndicats de...

    Le Syndicat des professeurs, docents en sciences médicales (SNPDSM) et le Syndicat des maîtres-assistants en sciences médicales
    (SNMASM) ont décidé de se fondre dans une seule organisation syndicale

    Le secteur de la santé souffre. Il agonise si l’on se réfère au constat établi hier par les professeurs, docents et maîtres-assistants en sciences médicales.«Nous avons failli à notre mission. Le niveau de santé en Algérie est inadmissible. La qualité fait défaut. Nous accusons un retard de 20 à 30 ans. Vous comprenez pourquoi nos ministres se soignent à l’étranger», a lancé une intervenante lors d’une assemblée générale organisée hier à Alger au CHU Mustapha Pacha par les deux syndicats représentant les hospitalo-universitaires en l’occurrence le Syndicat des professeurs, docents en sciences médicales (SNPDSM) et le Syndicat des maîtres-assistants en sciences médicales (SNMASM). Cette réunion, première du genre, depuis l’arrivée de Ould Abbès à la tête du secteur, était houleuse.

    L’ordre du jour portait sur le régime indemnitaire, les conditions de travail des médecins et l’indifférence de la tutelle. D’emblée, le bureau des deux syndicats a rappelé à l’assistance qu’ils avaient demandé audience au ministre de la Santé, à plusieurs reprises, pour exposer le problème récurrent du statut et du devenir des établissements de santé de formateurs, ainsi que d’autres problèmes liés à la profession, mais ils n’ont pas eu de suite. «Le ministre dit une chose et fait son contraire. C’est un homme politique, un homme du système. Il se dit ouvert au dialogue, mais il a refusé de nous recevoir. Nous avons, certes, obtenu des augmentations salariales, mais nos revendications ne se limitent pas uniquement au salaire, il y a plus urgent : la vie humaine», a soutenu le professeur Djidjli, président du SNPDSM. Autre problème, les deux syndicats ont décidé de se fondre dans une seule organisation syndicale.

    Pour la demande d’agrément, ils ont déposé un dossier complet auprès du ministère du Travail et des instances compétentes, cela date de deux ans et jusqu’à aujourd’hui, ils n’ont reçu aucune réponse. «La fusion des deux syndicats, activant dans le même domaine nous permettra d’avoir un seul interlocuteur et d’être une force de proposition. Cette initiative dérange apparemment en haut lieu d’où le refus de nous délivrer l’agrément», a souligné docteur Belhadj, porte-parole du SNMASM. Hier, à l’unanimité, les intervenants ont évoqué l’absence de stratégie et de tête pensante au ministère.

    «Nous exerçons dans des conditions lamentables. Tous les services manquent de matériels élémentaires tels que les gants. Certains services ont puisé dans leur réserve. Nous ignorons comment fonctionnent nos hôpitaux»est indigné un professeur qui dresse le même constat par rapport à l’enseignement des sciences médicales. «Nous travaillons dans des conditions précaires, des salles délabrées, des amphis qui ne répondent à aucune norme. Nous voulons des assises pour débattre de toutes ces questions», a tonné un médecin. Abondant dans le même, mais tout en mettant l’accent sur l’absence de standards en matière de pratique médicale, un intervenant demande la mise en place dans l’immédiat de standards afin de mettre un terme à l’indigence dans la gestion de nos hôpitaux et de rehausser le niveau.

    «Le ministère n’a aucune stratégie. Si la qualité fait défaut et si les services ne fonctionnent pas convenablement, la responsabilité incombe aux gens qui gouvernent mal ce pays», a rétorqué un médecin.
    Les participants à ce conclave ont émis à la fin du débat trois propositions : recourir à la grève pour se faire entendre, donner le temps au ministre pour s’imprégner de la situation ou alors donner un ultimatum à la tutelle. Les syndicalistes ont choisi la dernière option. «Nous allons remettre un courrier ferme au ministre de la Santé pour le mettre devant ses responsabilités. S’il refuse, dans un délai d’un mois, de répondre à notre missive nous allons nous réunir et arrêterons les actions à mener sur le terrain», explique le professeur Djidjli qui pense que «s’il faut aller vers des journées de protestation, ou carrément la grève pour améliorer le niveau des soins et les conditions de travail nous le ferons. Nous allons lutter pour nos salaires maintenant et pour améliorer les conditions de travail», note-t-il.

    Nabila Amir

     

  • Nouvelles disparitions en Algérie

       L’organisation des droits de l’Homme Al Karama nous apprend la disparition de deux compatriotes en Algérie :

    1. Algérie : Disparition forcée de M. Rachid Kebli depuis 16 jours

    Alkarama, 04 Novembre 2010
    M. Rachid Kebli a été enlevé par des agents du département du renseignement et de la sécurité sur le lieu de son travail le 18 octobre 2010 vers 11h du matin et emmené vers une destination inconnue. Depuis, la famille n’a aucune nouvelle de lui.

    Alkarama a adressé le 4 novembre 2010 un appel urgent au Groupe de travail sur la disparition forcée lui demandant d’intervenir auprès des autorités algériennes afin qu’il soit libéré ou placé sous la protection de la loi.

    M. Rachid KEBLI, âgé de 30 ans, célibataire, travailleur manuel et domicilié dans la wilaya de Tlemcen a été enlevé par quatre agents du département du renseignement et de la sécurité (DRS) en civil sur le lieu de son travail, un chantier de construction d’une maison situé à Maghnia, wilaya de Tlemcen, le 18 octobre 2010 aux alentours de 11 heures.

    Ces quatre agents armés et vêtus de tenues civiles se sont présentés sur les lieux, l’ont immobilisé sous la menace de leurs armes avant de le menotter et de le revêtir d’une cagoule sur la tête. Ils l’ont fait monter par la force à bord d’un véhicule banalisé immatriculé à Alger, la capitale, distante de près de 600 kilomètres avant de l’emmener vers une destination inconnue.

    Lorsque sa famille, et en particulier son père et son frère ont appris cet enlèvement, elle a immédiatement cherché à savoir où il se trouvait, les raisons pour lesquelles il avait été enlevé par les services de sécurité et le sort qui allait lui être réservé.

    Ils se sont rendus dans la même journée au commissariat de police locale pour informer les agents de police de cet enlèvement mais n’ont enregistré aucune réaction de ces derniers. Ils ont également effectué les mêmes démarches auprès des brigades de gendarmerie locales sans plus de succès avant de déposer dès le lendemain une plainte pénale pour enlèvement devant le procureur général de Tlemcen, le chef lieu de wilaya.

    Aucune de ces autorités n’a reconnu l’arrestation et la détention de Rachid KEBLI ni n’a accepté d’ouvrir une enquête pénale, s’agissant pourtant de toute évidence d’un fait pénalement qualifiable d’enlèvement et de séquestration obligeant les autorités à ouvrir une enquête.

    Aucune suite n’a donc été donnée à ces diverses démarches ; la famille de la victime a alors acquis la certitude que son enlèvement était, encore une fois, le fait des services du DRS.

    Rachid KEBLI avait en effet déjà été enlevé par ces mêmes services une première fois le 12 juin 2007,  emmené en détention dans un lieu secret pendant quatre mois et torturé avant d’être présenté pour la première fois devant le parquet du tribunal d’Alger qui l’avait placé alors en détention provisoire.

    Déféré devant le tribunal criminel d’Alger, il avait été acquitté par jugement en date du 21 mai 2008 mais avait été maintenu illégalement en détention pendant encore 7 autres mois avant d’être finalement libéré en décembre 2008.

    La famille de M. Rachid KEBLI craint que son enlèvement récent s’inscrit encore une fois dans le cadre des persécutions dont il a fait l’objet par le passé de la part des services du DRS et qu’il ne fasse l’objet encore une fois de graves tortures et de mauvais traitements en détention secrète.

    Le délai légal maximum de 12 jours pour une garde à vue prévu par la loi interne est largement dépassé, alors que M. Rachid KEBLI n’a été présenté devant aucune autorité judiciaire habilitée, et qu’il continue d’être détenu au secret dans un lieu inconnu de sa famille.

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    2. Algérie: Disparition forcée de M. Othmane Abdellahoum

    Alkarama, 08 Novembre 2010
    M. Othmane Abdellahoum a été enlevé le 16 octobre 2010 probablement par des agents relevant du département du renseignement et de la sécurité (DRS) à Ain Al Hadjel, wilaya de Msila. Il a disparu depuis.

    Alkarama a adressé le 5 novembre 2010 un appel urgent au Groupe de travail sur la disparition forcée lui demandant d’intervenir auprès des autorités algériennes afin qu’il soit libéré ou placé sous la protection de la loi.

    M. Othmane Abdessamed ABDELLAHOUM, âgé de 32 ans, marié et père de deux enfants, demeurant à Ain Al Hadjel, wilaya de Msila, a été enlevé par plusieurs agents relevant probablement du Département du renseignement et de la sécurité (DRS) à la sortie de son domicile familial à Ain Al Hadjel, wilaya de Msila le 16 octobre 2010 aux alentours de 19 heures.

    Dès le lendemain de cet enlèvement sa mère s’est rendue à la brigade de gendarmerie de Ain Al Hadjel pour savoir s’il y était détenu. Les gendarmes lui ont déclaré qu’ils ne l’avaient pas arrêté et qu’ils ne savaient rien à son sujet.

    Elle s’est ensuite adressée au Procureur de la république de Msila, (200 km environ au sud-est d’Alger) territorialement compétent. Celui-ci a refusé d’enregistrer sa plainte et lui a demandé de rentrer chez elle et d’attendre que la police l’informe.

    Depuis, elle se rend quasi quotidiennement au commissariat de police de Ain Al Hadjel mais les agents refusent de reconnaître sa détention ou de lui donner des informations. Ils refusent également d’ouvrir une enquête ou d’enrigistrer une plainte.

    Force est donc de constater qu’aucune des autorités sollicitées par la mère n’a reconnu l’arrestation et la détention de la victime ni n’a accepté d’ailleurs d’ouvrir une enquête pénale comme la loi les y oblige en matière de crime  d’enlèvement et de séquestration.

    M. Othmane ABDELLAHOUM avait déjà été enlevé par ces mêmes services une première fois le mois de février 2007 et détenu dans un lieu secret pendant deux semaines avant d’être présenté devant le parquet du tribunal de Msila qui l’avait placé en détention provisoire.

    Il avait lors de cette détention au secret été sévèrement torturé par les agents du DRS et avait même dû être hospitalisé en urgence.

    Déféré devant le tribunal de Msila, il a été acquitté par jugement du mois de novembre 2007 et libéré.

    Depuis sa libération, les persécutions contre lui et d’autres membres de sa famille se sont poursuivies. A plusieurs reprises des militaires sont venus de nuit au domicile familial. Au mois de janvier 2008, quelques semaines seulement après sa libération, il a de nouveau été interpellé par des militaires ainsi que deux de ses frères.

    La mère de M. Othmane ABDELLAHOUM craint que son enlèvement récent ne s’inscrive dans le cadre de ces mêmes persécutions de la part des services du DRS et que son fils ne fasse de nouveau l’objet de graves tortures en détention secrète.

    Tandis que le délai légal maximum de 12 jours pour une garde à vue prévue par la loi interne est largement dépassé, M. Othmane ABDELLAHOUM n’a à ce jour pas été présenté devant aucune autorité judiciaire habilitée, et il continue d’être détenu au secret dans un lieu inconnu de sa famille.

     

  • La pluie, une catastrophe naturelle ? chez nous!!!!!!

     


    Par : Mustapha Hammouche
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    Aux premières pluies d’automne, on a plutôt cette réflexion : ça va laver la ville des ordures qui jonchent ses trottoirs, ses voies, ses places.
    Et puis la boue, les gravats, les sachets et les bouteilles en plastique bouchent les regards. Des cantonniers s’affairent, sous la pluie et les pieds dans la bourbe, à dégager, à l’aide d’instruments primitifs — piquets, fils de fer — les canaux obstrués.
    C’est désormais coutumier et cela devrait faire partie des prévisions météorologiques : le moindre excédent de précipitations prend des allures de catastrophe naturelle dans toute la région concernée. Les rues en pente s’improvisent en véritables oueds, les routes sont immergées et les espaces incurvés sont inondés. D’ailleurs, la moindre annonce de précipitations prend une allure de BMS et jette une ambiance de veillée d’armes. On craint pour son toit et pour ses murs ; on appréhende l’épreuve des déplacements du lendemain…
    Les dégâts de dimanche, qui ont pratiquement touché l’ensemble des régions du pays, au Nord du moins, ne semblent pas avoir un réel rapport avec la quantité de pluie tombée. Ces effets s’expliquent peut-être par la vulnérabilité du bâti, au sens large, le déficit de conception et d’entretien.
    Tout se passe comme si tout ce qui est construit n’est qu’un étalage de béton, de briques, de bitume, recouvrant un sol national brut et sans autre aménagement. Cet agencement superficiel de bâtiments, d’équipements, de routes réduit les infrastructures à un vernis sans évacuation suffisante, inondable au moindre surplus d’eau. La culture de “la réalisation”, chargée de compenser l’absence de prévision et de planification en termes d’urbanisme, de génie civil et rural et d’aménagement, fait du réseau construit un assemblage d’ouvrages posés à même le sol. La formule est certainement exagérée, mais elle exprime l’imprévision et l’attitude expéditive observée dans la conception et l’exécution de beaucoup de projets.
    Cet état de fait correspond bien à la psychologie du décideur en matière de développement : ce qui compte, c’est ce qui se voit. Le projet a d’abord une fonction de marketing politique : taille, coût des projets, superficie, nombre de logements, d’emplois, etc. Ce qu’il y a sous la dalle, sous le vernis, compte beaucoup moins. Cela ne se voit pas à la télévision. C’est pour cela qu’on est moins regardant et qu’on économise peut-être sur les ouvrages “enterrés”.
    Le jour de la catastrophe, la faute sera à la pluie ou au mouvement tectonique.
    Même le drame de Bab El-Oued n’a pas été suffisamment incitatif pour faire du drainage et de l’assainissement un impératif de sécurité publique. Ne parlons pas de la gêne que subissent les citoyens et l’économie nationale aux premiers orages !
    Déjà qu’on ne se soucie pas trop des défauts de surface, va-t-on quand même s’occuper des malfaçons de fondation ?

    M. H.
    musthammouche@yah

  • no moment

  • Le CW152 bloqué pour le 2e jour

      

    Après la brève fermeture, avant-hier, du CW152 reliant la commune d’Ahmed Rachedi à Chelghoum Laïd, en passant par Aïn Melouk, des dizaines de citoyens de mechta Tamda, relevant de la première commune citée, ont réoccupé, hier encore, le même tronçon routier qu’ils ont barricadé avec des pneus enflammés et des blocs de pierre.

    De sérieux désagréments, apprend-on de source locale, ont été causés aux usagers empruntant cet itinéraire, notamment les transporteurs privés devant acheminer les écoliers et les collégiens vers leurs établissements respectifs. Toujours selon la même source, les riverains ont, en désespoir de cause, recouru au blocage de cette route pour attirer l’attention des autorités locales sur leurs doléances récurrentes. Parmi celles-ci, le raccordement au réseau de gaz naturel, l’eau potable, la réalisation d’un CEM et l’éclairage public, surtout que la vie des villageois est menacée face à la prolifération des sangliers.

    Mahmoud Boumelih
  • Pas d’eau ou de l’eau impropre, boutef adore voir le peuple mourir de soif

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       	Pourtant, beaucoup payent leurs factures

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    Pourtant, beaucoup payent leurs factures

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    Une cross-connexion a mis en danger la santé de la population, mais elle démontre également l’incapacité des responsables de la gestion de ce secteur d’assurer convenablement leurs missions.

    Pas d’eau potable dans plusieurs quartiers de la ville depuis plusieurs jours. De l’eau sale et impropre à la consommation, voire dangereuse pour la santé dans d’autres cités. C’est la débandade ; jamais de mémoire de Guelmi, nous n’avons assisté à une telle indifférence et un tel laisser-aller ! Ainsi, les habitants des vieux quartiers de la commune de Belkheir, en l’occurrence les cités Aïssa Abda et Bouzit,  sont, depuis hier, confrontés à une situation grave. L’eau du robinet est souillée. Elle contient des coliformes totaux, fécaux et streptocoques. Les prélèvements, sept au total, effectués auprès des riverains ont confirmé cette contamination, indique une source au fait de ce dossier de santé publique.

    A Guelma, l’impureté et l’odeur de l’eau n’ont pas laissé indifférente la population depuis plusieurs semaine déjà, notamment dans les quartiers du centre-ville et vieilles extensions, où le réseau d’AEP et d’évacuation des eaux usées sont une véritable passoire. Le taux de chlore dans l’eau, après analyse, est en deçà des normes en vigueur, indiquent nos sources. Ainsi, le non-curage et la désinfection des châteaux d’eau restent, au demeurant, l’une des raisons de ces désagréments.
    Une opération est en cours pour y remédier, mais piétine au niveau de certains châteaux d’eau, notamment ceux desservant le centre-ville. Mais encore, les coupures d’alimentation en eau potable à Guelma, devenues chroniques depuis plusieurs semaines, ne font qu’envenimer la situation.   

    Karim Dadci
  • si le gouvernement ne peut pas gerer des vaches et une patate comment gerer un pays de 33 million h, houma fi la chine!!!!!!

    Le produit fait l’objet de rationnement à Médéa

    Pénurie de lait en sachet

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       	Se procurer un sachet de lait devient un vrai casse-tête

    zoom | © Sami K.

    Se procurer un sachet de lait devient un vrai casse-tête

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    Une sorte de  psychose s’est  installée dans les esprits des consommateurs tourmentés par le rationnement de ce produit stratégique, à raison de 4 litres par acheteur. 

    La wilaya de Médéa connaît ses derniers jours une grave pénurie de lait en sachet, sans que les citoyens ne comprennent  les raisons d’un tel manque de ce produit de première nécessité sur les étalages des commerçants. Il est parfois impossible pour les pères de famille de se débrouiller le moindre sachet de lait  même en faisant le tour de la ville de Médéa. La situation est encore plus grave dans les villages limitrophes.Le seul point de vente de l’ex-Onalait est pris d’assaut au quotidien par des centaines de citoyens.
    Des chaînes interminables s’y  forment à longueur de journée à la moindre information sur un nouvel arrivage.

    Et aussitôt une quantité de lait en sachet  déposée, elle est vite épuisée. Ceux qui n’ont pas été servis doivent prendre leur mal en patience et revenir le lendemain ou alors au prochain arrivage… Une sorte de  psychose s’est ainsi  installée dans les esprits des consommateurs tourmentés par le rationnement de ce produit  stratégique, au niveau de cette unité commerciale : 4 litres de lait  par acheteur.

    Les plus astucieux alignent à la chaîne tous les membres de la famille pour augmenter le quota et s’épargner pour quelques temps ce calvaire. D’autres familles se sont rabattues, malgré les prix élevés,  sur le lait  de vache ou le lait UHT. Ce dernier commence  d’ailleurs à disparaître des étalages des commerçants en alimentation générale, alors qu’il s’écoulait auparavant très lentement. Aujourd’hui, il est même  servi parfois sous la table et c’est pour ainsi dire  l’ancien réflexe des pénuries qui  réapparaît. Cette situation aberrante  met les ménages à  Médéa dans un réel embarras, car se procurer un litre de lait est devenu un véritable casse-tête et une grande perte de temps.

    Les approvisionnements du marché local de ce produit indispensable sont complètement chamboulés. Nous avons, contacté les services concernés, mais les réponses avancées restent souvent  confuses, mettant à chaque fois en avant le motif de rupture des stocks de poudre de lait au niveau des unités de production, en particulier celles du secteur privé.                                                        

  • les piéces taiwan toute l'algerie est au courante mais ils (gouvernant nos elus) aiment ca.

    123 personnes décédées après intoxication au monoxyde de carbone depuis début 2010

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    123 personnes sont décédées depuis le début de l'année des suites d'intoxications au monoxyde de carbone, a déploré mardi  09 novembre à Alger le président-directeur général de la société de distribution de l'électricité  et du gaz d'Alger (SDA), M. Abdelkader Boussourdi.  

    "Ce gaz toxique a tué 123 personnes cette année, 253 personnes en 2009  et 291 autres en 2008", a relevé M. Boussourdi lors d'une conférence de presse sur le lancement d'une campagne de sensibilisation sur les risques liés à une mauvaise utilisation du gaz naturel, citant des statistiques de la Protection  civile.

    Il a déploré, par ailleurs, le décès de six (6) personnes dans deux  (2) accidents provoqués par une "défectuosité d'installations intérieures"  pour l'alimentation en gaz naturel, survenus cette année à Alger. 

    Selon M. Boussourdi, "la défectuosité du matériel de chauffage et  le manque d'aération à l'intérieur des habitations sont à la source des cas  d'asphyxie par le monoxyde de carbone".  L'utilisation d'équipements domestiques (chauffe-eau, chauffage...) contrefaits, et le manque d'entretien de ces derniers, figurent également  parmi les causes directes de ces accidents.

    La SDA mène des campagnes de sensibilisation chaque année depuis 2000,  dans le but d'éviter les accidents liés au monoxyde de carbone. Il est prévu ainsi que les six directions régionales de la SDA organisent  des "journées portes ouvertes" au grand public et dispensent des cours sur  une utilisation sûre du gaz naturel notamment dans des écoles primaires. Des conseils de prévention seront également diffusés pendant des plages  horaires de grande écoute sur la radio et la télévision nationales.

    Elwatan.com
  • Le cirque Amar est de retour en Algérie,géneraux aiment bien le cirque, ils ont habitude !!!!!!

    j'espere que les prix  sont abordables , sinon il y'a un autre cirque à APN algerienne ou les fauves ,les singes,les hyenes et ausi les dinosaures et vautours, on les voient chaque jour à entv gratos!!!!

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       	Le cirque Amar ou Il Florilegio se trouve en Algérie  après deux ans d'absence pour une tournée dans une vingtaine de wilayas et qui  sera marquée, cette fois-ci, par un nouveau spectacle sur le thème de l'eau. 
    zoom | © lobjo.fr

    Le cirque Amar ou Il Florilegio se trouve en Algérie  après deux ans d'absence pour une tournée dans une vingtaine de wilayas et qui  sera marquée, cette fois-ci, par un nouveau spectacle sur le thème de l'eau. 

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    Le cirque Amar ou Il Florilegio se trouve en Algérie  après deux ans d'absence pour une tournée dans une vingtaine de wilayas et qui  sera marquée, cette fois-ci, par un nouveau spectacle sur le thème de l'eau,  a indiqué mardi à Alger la directrice-adjointe du cirque Mme Isabelle Gillier.          

    Dans le cadre de cette tournée, qui a déjà commencé en septembre à l'est  du pays, à savoir Skikda, El-Tarf, Souk Ahras et actuellement à Oum El-Bouaghi,  le cirque sera à Alger en avril prochain, a expliqué Mme Gillier lors d'une  conférence de presse.  

    Cet événement, qui est à sa quatrième édition en Algérie, sera marqué  par un nouveau show "complètement inédit" sur le thème de l'eau et qui comprendra,  en outre, un spectacle d'otaries qui ont intégré récemment la grande famille  du cirque.     

    Sous un chapiteau de 1.500 places, qui constitue un véritable théâtre ambulant et avec un prix qui variera entre 600 et 1000 DA, le grand public algérien  et spécialement les enfants pourront admirer, en deux heures entières, les numéros  spectaculaires donnés par les funambules "motocyclistes de la mort", les clowns,  les magiciens et les acrobates chinois qui réaliseront un spectacle mano à mano.  

    En plus des grands classiques et pour le grand bonheur des petits, des  spectacles d'animaux sont également au menu, tels que les fauves, les crocodiles,  les zèbres ainsi que les nouvelles stars de cette édition, les otaries. 

    "Notre présence en Algérie, pour la quatrième fois, est un gage de confiance"  a estimé Isabelle Gillier, ajoutant que ce retour intervient après une tournée "triomphale"  en Syrie et au Liban.   

    El Watan avec APS

     

  • Polémique entre l’ancien premier ministre et un politologue US Ghozali : “L’Occident soutient les régimes autoritaires”

    toute europe déteste les algeriens ni aide,  ni soutient, ni démocratie, ni secours  non assistance peuple en danger, nest pas chirak voleur????????

    Par : Salim Koudil
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    Pour l’expert US, l’importance stratégique de l’Algérie, le pétrole et sa profondeur dans le Sahel en sont les raisons principales.

    Même si le régime algérien est “autoritaire”, il ne faut pas s’attendre à ce que “l’Occident” le déstabilise. C’est l’un des constats du politologue américain, Clément Moore Henry, lors de la conférence qu’il a animée samedi, en fin de journée, à l’hôtel Mercure, dans le cadre des débats d’El Watan. La déclaration du professeur en sciences politiques à l'université du Texas (Austin, États-Unis) était en réponse à l’intervention de l’ex-Premier ministre (de juin 1991-juillet 1992), Sid-Ahmed Ghozali.
    Ce dernier avait accusé les pays occidentaux d’“hypocrisie cynique” et de “favoriser la pérennisation des pouvoirs autoritaires”, tout en affirmant que cela n’a pas la “forme” d’une ingérence.
    Le premier P-DG de Sonatrach (1966-1979) a tenu à rappeler les accords de Barcelone signés en 1995 qui stipulaient la démocratisation des États. “Cela n’a pas été respecté” et beaucoup de pays ont été “complaisants”, a-t-il fait remarquer. Critiquant le statu quo actuel, SAG a utilisé une des phrases de l’un de ces professeurs en MDF (mécanique des fluides) à l’époque où il était étudiant à l’école des ponts et chaussées de Paris “plus ça change, plus c’est la même chose”. Continuant sur sa lancée “critique”, l’ex-Premier ministre semble avoir beaucoup d’espoir en la personne du président américain. Il n’hésita pas à lancer un “appel” à Barack Obama pour qu’il utilise “la force de l’exemple au lieu de l’exemple de la force”.
    De par sa réaction, Clément Moore Henry donnait l’impression de vouloir tempérer les “ardeurs” de Ghozali. Il a ainsi affirmé que “l’Occident, surtout ces jours-ci, a tendance à favoriser les régimes autoritaires”.
    À l’instar de l’égypte, il ne s’attend pas à ce que les pays occidentaux changent de position à l’égard de l’Algérie. Selon lui, la raison essentielle consiste en “la rente stratégique” que représente le pays “comme il y a une rente économique, il y a une rente stratégique comme par exemple les bases américaines au Maroc et pour l’Algérie consiste dans les profondeurs du Sahel”. Un statut qui enlèverait ainsi tout espoir de changement de régime “via” les pays industriels ! Moins important en “rente stratégique”, selon Clément M. Henry, la Tunisie “pourrait
    redevenir un pays pilote pour le monde arabe”. D’ailleurs, il remettra en cause le sens même du terme de régime autoritaire, même s’il a utilisé à plusieurs reprises “en politologie, c’est une catégorie bâtarde qui ne veut rien dire”.
    En revenant au thème de la conférence : “Les états arabes à l’épreuve de la globalisation”, le politologue américain a classé l’Algérie, en compagnie de la Libye, le Yémen, la Syrie et l’Irak, parmi les “états bunkers”. Tout en affirmant que l’état y est “faible”, il a indiqué que l’un des problèmes cruciaux consistait en l’absence de “corps intermédiaires entre l’état et la société civile”. Selon lui, il n’est pas trop tard, pour l’Algérie, “de prendre le train en marche”. Pour argumenter, il s’appuiera, entre autres, sur l’Histoire : “Le monde de la globalisation n’est pas étranger au monde musulman (…) aux 10e et 11e siècles, il n’y avait pas de frontières et les pays musulmans ne devraient pas se méfier d’un phénomène qu’ils ont bien maîtrisé il y a quelques siècles”.  Toutefois, il faut noter que la conférence avait un goût d’inachevé. Même si elle a duré plus de trois heures, la teneur du débat était loin d’être de “haute voltige”. Mis à part celle de Sid-Ahmed Ghozali, les interventions des autres présents étaient loin d’être intéressantes. Soit ils étaient “hors sujet”, soit ils se contentaient de questions standard.
    Aussi, il faut préciser que le politologue américain ne donnait pas l’impression de bien connaître la situation de l’Algérie. Il l’avait surtout connue dans les années 50 en côtoyant les étudiants de l’Ugema (Union générale des étudiants musulmans algériens) sur lesquels, d’ailleurs, il vient de publier un livre.
    Visiblement, les spécificités du système algérien ne semblent pas être dans ses “cordes”. Il était plus à l’aise en parlant de l’égypte, un pays où il a vécu plusieurs années. Sid-Ahmed Ghozali lui avait même fait le reproche : “Vous auriez dû donner des cours aux Algériens au lieu des égyptiens”.

  • De la gestion privée du patrimoine public !!!!!!

    Par : Mustapha Hammouche

    Notre confrère la Tribune a fait part de l’initiative d’un citoyen qui souhaite rétrocéder une concession agricole de quatorze hectares à l’État, à condition que le terrain soit ensuite rétrocédé à l’AADL pour y construire quatre mille logements à des souscripteurs du programme 2001, mais qui n’ont pas bénéficié de l’affectation promise par l’organisme en question.
    Il est bien précisé que c’est “un bien de l’État que l’homme en question veut remettre à l’État, mais pas dans n’importe quelle condition”.
    Il n’y a pas de doute que ce monsieur et son père soient animés d’un réel sentiment de solidarité. Il n’y a pas de doute, non plus, que les laissés-pour-compte des programmes AADL méritent d’être soutenus et aidés dans la recherche des moyens de faire valoir leur droit.
    Il n’y a pas de doute, en fin, qu’il serait plus approprié que ce soit eux qui bénéficient d’une éventuelle opportunité immobilière que “les affairistes et les spéculateurs” qui, apparemment, la convoitent.
    Mais la démarche des généreux concessionnaires, pour louable qu’elle soit dans son esprit, illustre ce qu’on peut appeler la culture patrimoniale en Algérie. Cette propension à vouloir décider de l’usage et de la destination des biens publics dont la concession ou la gestion nous échoit. C’est la pratique, dans le pouvoir, de cette prérogative, informelle mais répandue, de répartition qui est à l’origine de la banalisation de ce sentiment de propriété sur les patrimoines publics qui nous sont confiés à un titre ou à un autre.
    C’est visiblement sûr de la majesté de leur geste que le fils “donateur” du terrain veut y associer le président de la république “pour que les choses soient faites selon la volonté du père”.
    Il est surtout convaincu que l’État lui-même devrait apprécier sa proposition comme une contribution au bonheur populaire et l’œuvre de justice nationale.
    Rien de plus normal, dans un contexte où le citoyen entend tous les jours des responsables montrer leur disponibilité sélective en ces termes : “Voici mes coordonnées ; si tu as besoin de quoi que ce soit, appelle-moi.” Ce n’est plus les institutions qui règlent les problèmes, mais les hommes qui les occupent et ceux qui peuvent les approcher. Parfois pour le bien, et parfois pour le pire, chacun fait ce qu’il veut avec la part d’État qu’il détient. Selon ce pouvoir, on est “doula” ou on n’est pas.
    Dans le même temps, il n’est point fait cas du fait que la bienveillante initiative doit détourner un terrain agricole de sa vocation vers la promotion immobilière. Il n’y a qu’un pays comme le nôtre qui puisse produire des agriculteurs qui, sans état d’âme, sacrifient un jardin pour l’amour du béton. Le destin tragique du domaine Bouchaoui éclaire sur l’adaptation mentale qui a rendu possible le bétonnage suicidaire des meilleures terres du pays. Après ma maison, mon immeuble, mon hangar ou mon usine, le déluge ! Au demeurant, c’est bien parce qu’on a macadamisé anarchiquement et cimenté ses alentours que la moindre abondance de pluie a des effets de déluge sur notre capitale.
    Son usage étant plutôt régi par le rapport de force de volontés individuelles que par la loi, il est normal que le patrimoine national soit ainsi maltraité et gaspillé.

    M. H.
    musthammouche@yahoo.

  • la regeole no moment

  • israel aime bien ses concitoyens regardez ,les notres non et n'aiment pas les algeriens la crise sevit depuis 1830!!!!!!!

     

    Jérusalem: 1.300 nouveaux logements approuvés par Israël, condamnation palestinienne

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    Israël a approuvé la construction de plus de 1.300 nouveaux logements dans le secteur oriental de Jérusalem, à majorité palestinienne, a annoncé lundi l'ONG israélienne anti-colonisation La Paix Maintenant, une décision aussitôt condamnée par les Palestiniens.er

    Israël a approuvé la construction de plus de 1.300 nouveaux logements dans le secteur oriental de Jérusalem, à majorité palestinienne, a annoncé lundi l'ONG israélienne anti-colonisation La Paix Maintenant, une décision aussitôt condamnée par les Palestiniens.
    La Paix Maintenant a qualifié de "grande provocation" le feu vert de la commission de planification du ministère de l'Intérieur, qui survient alors que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est aux Etats-Unis.
    Le principal négociateur palestinien, Saëb Erakat a immédiatement condamné "très fermement" la décision israélienne.
    "Nous espérions que Netanyahu allait aux Etats-Unis pour arrêter la colonisation et reprendre les négociations mais il est clair pour nous que Netanyahu est déterminé à détruire les négociations. Il a fermé toutes les portes des négociations et nous le tenons pour responsable de leur destruction", a affirmé M. Erakat.
    Selon une porte-parole de La Paix Maintenant, Hagit Ofran, "il y a trois nouveaux plans qui ont été publiés pour enquête publique".
    La grande majorité des nouveaux logements (983) à construire est situé dans le quartier de colonisation juive de Har Homa, où résident plus de 7.000 habitants, a précisé la porte-parole.
    "Il s'agit d'une nouvelle étape à Har Homa qui va vraiment étendre ce quartier. C'est une grande provocation", a-t-elle souligné.
    Le 15 octobre, le ministère israélien de l'Habitat avait lancé des appels d'offres - un stade nettement plus avancé dans la procédure que le feu vert de la commission de planification - pour la construction de 238 logements pour la population juive dans deux autres quartiers de colonisation à Jérusalem-Est, Ramot et Pisgat Zeev. Quelque 320 nouveaux logements doivent être bâtis dans le quartier de Ramot, selon La Paix Maintenant.
    Il s'agissait des premiers appels d'offres depuis la fin, le 26 septembre, du moratoire de dix mois portant sur les nouvelles constructions dans les colonies de Cisjordanie. Ce gel temporaire et partiel n'avait cependant jamais concerné Jérusalem-Est.
    Israël estime que les quartiers de colonisation juifs de Jérusalem-Est font partie intégrante de son territoire.
    L'Etat hébreu revendique l'ensemble de Jérusalem comme sa capitale "éternelle et indivisible" tandis que les Palestiniens veulent établir dans le secteur oriental la capitale de leur futur Etat.
    La communauté internationale considère que la question de Jérusalem doit être traitée dans le cadre d'un règlement de paix final entre Israéliens et Palestiniens. Elle a appelé les deux parties à s'abstenir de tout geste "unilatéral".
    Quelque 270.000 Palestiniens vivent à Jérusalem-Est, où environ 200.000 Israéliens se sont installés dans une douzaine de nouveaux quartiers.
    L'Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas réclame un nouveau gel de la colonisation avant de reprendre les négociations de paix avec Israël.

    AFP
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  • Une personne décédée et des dizaines de familles sinistrées

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       	Une personne est décédée et des dégâts matériels ont été enregistrés au cours des dernières 24 heures suite aux fortes chutes de pluie qui ont affecté plusieurs wilayas du pays

    zoom | © D.R

    Une personne est décédée et des...

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    Les intempéries ont encore fait des victimes en Algérie. Une personne est décédée et des dégâts matériels ont été déplorés un peu partout dans le pays.   

    Un homme de 52 ans est décédé à Hussein Dey (Alger) dans une chute à  l'intérieur d'une fosse septique, souligne lundi un bilan de la Protection Civile qui dresse un point complet de la situation durant ces dernières 24 heures marquées par des fortes chutes de pluie. 

    Deux autres personnes ont failli également trouver la mort à Ghardaia. Se trouvant à bord d'un camion cerné par les eaux d'un oued en crue, les deux hommes ont été sauvés par les services de la Protection civile dans la  commune de Guerara, a-t-on encore appris. 

    En raison de l'infiltration des eaux pluviales, plusieurs familles ont dues abandonner leurs demeures. Il en est ainsi  des neuf familles qui ont été recasées dans un hangar de l'APC de Tessala El  Mardja, dans la wilaya d'Alger. Six autres familles ont été également recasées à titre préventif chez  leurs proches, suite au débordement des eaux d'un oued en crue à la cité El  Azzouni Yaâkoub.         

    Dans la même localité, quelques habitations ont été inondées après le  débordement de l'oued Djebroune, à proximité de la cité des Martyrs et  à la cité Sidi Yaâkoub. A Ouled Fayet, un oued en crue à proximité du siège de l'opérateur de  téléphonie Nedjma a débordé causant la stagnation des eaux sur la chaussée et leur infiltration dans quelques habitations.

    Un climat de panique a également prévalu à Blida où les services de la Protection civile sont intervenus à Ben  Khellil pour évacuer 30 familles, recasées à titre provisoire à l'école primaire  Ben Chaâbane et dont les habitations ont été inondées par les eaux pluviales.          

     La pluie s'est également infiltrée dans 30 habitations situées à proximité d'un  oued en crue à Zeralda et dans 12 autres dans la commune de Birtouta. Par ailleurs, selon la Protection Civile, les intempéries ont, en outre, provoqué l'effondrements de murs de  clôture à Birkhadem, Dely Ibrahim, Dar El Beida et Douira.    

    Rappelons enfin que le mauvais persistera jusqu'à jeudi prochain. Les derniers bulletins de la météo ont fait savoir que des fortes précipitations sont attendues dans plusieurs régions du pays.  

    Abderrahmane Semmar
  • Des enseignants de l’UMBB protestent devant le siège de la wilaya de Boumerdès

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    Des dizaines d’enseignants de l’université M’hamed Bougarra de Boumerdès (UMBB), se sont rassemblés, ce lundi 8 novembre, devant le siège de la wilaya de Boumerdès.

     Ils réclament des logements de fonction et la tenue des promesses qui leur ont été faites dans ce cadre par les autorités locales dans le but de pouvoir accomplir leur mission dans de bonnes conditions.

    Les protestataires demandent l’application des orientations du président de la République qui s’est engagé, selon eux, à satisfaire cette revendication. Ils soulignent que l’UMBB n’a bénéficié que de 230 logements depuis 2008, ce qui est insuffisant par rapport aux besoins exprimés.

    Les enseignants réclament également le lancement des travaux du premier quota qui comprend 80 logements et dénoncent le silence affiché par l’administration quant  la prise ne charge de cet épineux problème qu’ils avaient exposé à l'issue de leur action aux plus hauts responsables de la wilaya.

    Ramdane Koubabi
  • Relaxe pour les neuf non jeûneurs d'Ighzer Amokrane

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       	L'accusation a requis lundi de deux à cinq ans de   prison au tribunal correctionnel d'Akbou contre huit jeunes interpellés en situation de non jeûne durant le ramadan de l'été dernier. 

     Les neuf non jeûneurs d'Ighzer Amokrane viennent d'être relaxés par le tribunal correctionnel d'Akbou. Le procureur de la République qui avait requis de 2 à 5 ans de prison contre ces jeunes a été désavoué par la Justice laquelle a refusé les accusations d'atteinte aux "préceptes de l'islam".    

    Pour rappel, ces jeunes avaient été arrêtés fin août par la police dans la localité d'Ighzer Amokrane, à une dizaine de kilomètres d'Akbou,   près de Béjaïa alors qu'ils buvaient du café dans un local commercial fermé, selon un de leurs avocats Me Abderrezak Ammar-Khodja. 

    Ils ont été inculpés, par la suite, d'atteinte aux "préceptes de l'islam", ce qui est  punissable de deux à cinq ans d'emprisonnement. A l'ouverture du procès, le procureur a requis "l'application de la loi en   vertu de l'article 144 bis 2 du code pénal", ont indiqué des militants de de la Ligue Algérienne de la défense des droits de l'Homme lesquels ont assisté aux travaux de ce procès. 

    Pour sa part, le collectif d'avocats qui s'est constitué pour la défense de ces jeunes s'est appuyé, nous a-t-on expliqué, sur "l'artice 36 de la Constitution relatif à la liberté de conscience et d'opinion". 

     Selon des témoins oculaires, une importante manifestation était organisée, à l'extérieur du tribunal, en présence d'associations de défense des droits de l'Homme, de partis politiques et d'habitants de la région. Les manifestants n'avaient qu'une seule revendication sur la bouche : la liberté pour les huit jeunes inculpés.  

    Le Tribunal d'Akbou finira ainsi par donner raison aux défenseurs de la Liberté. Les jeunes d'Ighir Amokrane pourront retourner chez eux sans être inquiétés par la Justice. Mais ils garderont, à coup sûr, un souvenir amer de cette mésaventure qui a failli les emmener tout droit en prison. 

    El Watan