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Le pompeur et le pompier
La menace est sérieuse. En s'attaquant à l'un des plus gros sites gaziers du pays, qui produit près du 1/5e des exportations de gaz, il vient d'être signifié que l'Algérie peut être ruinée en une semaine. Faute d'avoir généré un réel développement économique, accrochée à la seule rente des hydrocarbures, l'Algérie est dépendante de sa sécurité dans le Sud. Si celle-ci est défaillante, l'arrêt des stations de pompage peut être très rapide et le pays se trouver sans ressource. Plus grave encore, en utilisant les étrangers comme principal encadrement technique de la rente, l'Algérie n'a pas réussi son autonomie humaine et le PDG de Sonatrach, conscient des enjeux, a d'ailleurs immédiatement tenu à rassurer tout le monde : le gaz et le pétrole continueront de couler et les étrangers ne partiront pas.
L'équation est terrible : des étrangers ciblés dans le Sud qu'il faut absolument protéger et convaincre de rester, et des frontières immenses qu'il faut impérativement surveiller. Tout comme est cruelle cette malédiction naturelle et humaine : plus grand pays d'Afrique aux frontières désertiques les plus longues du continent et riche en hydrocarbures que l'Algérie ne sait pas exploiter seule. Quel autre destin aurait-on pu avoir ? Un petit pays forestier spécialisé dans la cueillette des champignons ? Une terre riche en ressources humaines où l'étranger ne viendrait que pour faire du tourisme ou encore un pays pétrolier mais où les puits auraient été au Club des Pins, plus faciles à sécuriser ?
La nature et la faible vision des dirigeants l'auront voulu ainsi, l'Algérie est dépendante des hydrocarbures, eux-mêmes dépendants des étrangers. L'autonomie et la souveraineté ne sont, à ce niveau, qu'une vue de l'esprit. Le gaz ne se mange pas, pas plus que le pétrole ne se boit, tout comme ceux-ci ne sont pas facturés en dinars. L'ensemble des chômeurs du Sud le sait très bien.
Chawki Amari
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D’In Amenas à Rustenburg, en passant par la rente
Par : Mustapha Hammouche
Les encouragements présidentiels n’ont pas été, avant-hier, d’un grand secours au “onze” algérien, à Rustenburg. Ni les promesses de primes fédérales, qui pourraient dépasser le million de dollars pour les joueurs, ni celles, dix fois plus élevées, de Nedjma — qui s’arrange toujours pour être là où flotte le drapeau — n’auront pas été assez motivantes pour que notre équipe surpasse celle de la Tunisie. À côté, les Tunisiens venaient enfin d’encaisser une prime de 15 000 euros que l’État leur devait depuis leur qualification, aux quarts de finale de la CAN… 2012 ! Ce n’est pas la bousculade de la Coupe du monde de 2010, où les contributions fusaient de toutes parts (Nedjma, Coca-Cola, Puma, Sonatrach, Cevital, Kia, Peugeot, et l’on en oublie certainement), mais, à un tel tarif, les joueurs de Tunisie font figure de smicards devant les nôtres qui, en plus d’être gâtés par le Trésor public, suscitent, à chaque échéance, la cohue des sponsors devant le vestiaire des Verts. Une chose semble sûre : s’il y contribue peut-être un peu, l’argent ne fait pas la réussite d’une équipe nationale. Les Tunisiens ne pourraient alors y parvenir, n’en ayant pas les moyens par les temps qui courent. L’argent motive, mais, apparemment, seulement jusqu’à un certain point. Après, et conformément à la loi économique de l’utilité marginale, il peut provoquer l’effet inverse : celui de pourrir l’esprit du bénéficiaire. Qui perçoit, alors, ce qui est censé représenter la récompense de son effort, comme un tribut qui lui est dû. Le sponsor et la fédération paient le privilège de la signature du joueur. Le club, aussi, car notre championnat est conçu comme un univers d’échange de stars, et ce, malgré la médiocrité du niveau technique général, une médiocrité telle que le football local n’est qu’à peine représenté dans la sélection nationale, au lieu d’en être le pourvoyeur essentiel. L’usage politique qu’en fait le pouvoir explique sa prodigalité budgétaire envers l’équipe de football seule. À côté, ce même pouvoir ne s’est pas soucié de la suspension de la compétition de handball durant plus d’une année. Mais pour le handball, combien de divisions… de tifosis ? À cet empressement politique, s’ajoute le sponsoring “patriotique” : celui qui atteste du nationalisme et de la “citoyenneté” des entreprises parce que celles-ci affichent leur soutien aux “couleurs nationales”. On l’aura remarqué à l’occasion de la lamentable expérience de “professionnalisation” du championnat national : le monde des affaires est plus disposé à sponsoriser le sport qu’à investir ! L’image à prix réduit, mais pas le risque financier ! Étrange paradoxe, aussi, que cette réalité : dans un pays qui endure un niveau tragique d’évasion fiscale, on enregistre une forte propension au sponsoring. Du football, bien sûr. Et non pas d’autres sports, d’autres arts ou d’autres bonnes actions. En Algérie, le financement philanthropique ne profite qu’aux candidats qui sont sûrs de gagner, et aux footballeurs, même s’ils sont beaucoup moins sûrs de gagner. On ne va tout de même pas se soucier du salaire d’un parachutiste ou de celui d’un agent de sécurité de base pétrolière : vivants, ils sont contraints à l’anonymat. C’est justement ce que l’on voulait : que Rustenburg nous fasse oublier In Amenas. Pour le moment, c’est raté. M. H. musthammouche@yahoo.fr
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Novembre plus fort que ton wahhabisme !
Par Maamar Farah
Au-delà du «destin commun», de la «fraternité maghrébine» et de tout le miel diplomatique, pouvons-nous comprendre qu’il y a un danger extrême et une menace sérieuse et imminente qui nous viennent de Libye et de Tunisie ?
Il ne s'agit nullement de remettre en cause ces liens, ni cette fraternité, mais de comprendre une fois pour toutes que les groupes armés libyens, ainsi que les terroristes tunisiens, n’ont qu’un seul et unique objectif : attaquer l’Algérie pour une normalisation à la... syrienne ! Là-bas, dans l’un de ces pays préfabriqués et qualifiés par Boumediène d’Etats «microscopiques», le grand concepteur de ce plan maléfique, Hamed, attend la bonne nouvelle : que l’Algérie rejoigne le rang des peuples mendiants qui lui tendent la main ! Se peut-il que cet allié de Tel Aviv soit ignorant à ce point de l’histoire de ce peuple qui a vaillamment résisté à la France coloniale et à l’OTAN ? Si tu n’as pas entendu parler de l’ALN, ouvre alors tes grandes oreilles : peut-être que les canons qui tonnent pour éliminer les traîtres et les mercenaires te diront que l’esprit de l’ALN est toujours vivant chez cette jeunesse algérienne qui empêchera ton wahhabisme réactionnaire d’altérer l’esprit révolutionnaire de Novembre !
maamarfarah20@yahoo.fr
«Tu ne trouves pas dépassé ce “patriotisme” ringard ? Il n’y a que tonton Lekhmissi qui continue de te lire en chantant l’hymne national. Et il est remonté contre Sihem Lavabo : elle te lit en répétant cet air footballistique horrible en l’honneur d'un pays imaginaire : l'Algiré !»
Tata Aldjia -
Le changement grâce à la Katiba de «Boubou», non merci !
Par Hakim Laâlam Email : hlaalam@gmail.com
France. Lutte contre le chômage et relance de l’industrie. Florence Cassez a un plan ! Il ne s’agit pas ici de défendre Abdekka ou de lui trouver des circonstances atténuantes, Dieu m’en préserve. Et si ce n’est Dieu, alors les djinns ! Non ! Il s’agit juste de revenir sur le côté dramatiquement cocasse de cette nouvelle alliance à 11 qui exige par la voix de son porteparole… Soltani, de Bouteflika de «dégager». Ah ! La belle alliance dont Boubou, le lecteur multicartes de marc de café, serait le communicant officiel. Ça donne une idée du niveau d’opposition. Et je n’y joins même pas les intermittents du spectacle politique, de la caravane partisane qui sillonne le pays là où on lui demande d’aller, au gré des saisons et de la praticabilité des routes. Le summum du drame comique, c’est lorsque le même décodeur de H’rouz remet sur le tapis l’histoire du survol de notre espace aérien par les avions français et demande des explications au Palais d’El-Mouradia. Wallah que c’est tout de même fantastique les parcours individuels en Algérie ! De l’amulette, de l’œuf cassé et de la lecture du jaune d’œuf, à la remise en cause du survol de notre espace aérien par des escadrilles étrangères ! Comme dirait l’autre, dans son arabe inimitable «Wa Kouli chay’in moum’kin», tout est possible, finalement ! Bouteflika qui devrait dégager parce qu’un Soltani l’aurait exigé et obtenu, inaâl bouha alors la transition tant attendue. C’est presque tentant d’apporter son soutien au châtelain en pareilles circonstances ! Eh ouais ! Boubou qui serait derrière le dégageage d’Abdekka, c’est littéralement l’Amstrad qui voudrait se substituer au MacBook pro écran 15 pouces, Retina I7 cadencé à 2,6 GHz ! Avec tous les défauts du monde attestés, certifiés et collés au châtelain, ce n’est tout de même pas un décodeur d’amulettes qui va «leadershiper» le dégageage de Boutef’. Ca serait proprement incestueux. Et je nous souhaite des lendemains aussi bien débarrassés d’Abdekka que de Soltani. Allez, la bataille pour le changement, je suis naturellement pour, mais qu’on me laisse au moins le loisir de choisir derrière qui me ranger et marcher vers cet objectif. D’ailleurs, un jour, peut-être, certains de la famille démocratique reviendront-ils s’expliquer sur cet étrange épisode qui les a vus assis en rangs d’oignons à boire littéralement la décoction de «limogeage d’Abdekka» préparée et livrée par l’obscur exorciste. Le changement, oui, mais pas à ce prix-là tout de même ! Se donner comme porte-parole du changement Boubou, d’autres l’ont déjà fait. Je rappelle que des groupes terroristes composés d’universitaires, de docteurs d’Etat en physique étaient dirigés par des tôliers, des vendeurs d’herbes, de plantes médicinales et de condiments. Attelage hétéroclite qui a conduit ensuite à la société «bazarisée» qui nous accable aujourd’hui. Très franchement, et sans animosité aucune pour les herboristes, ce n’est pas cela mon rêve de changement et de société nouvelle. Allah Ghaleb ! J’aime à savoir clairement derrière qui je m’aligne pour mener ma révolution. Et m’enrôler ainsi dans la katiba de Boubou, non merci ! Je fume du thé et je reste éveillé à ce cauchemar qui continue. H. L.
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Le Qatar, le foie gras et la filière des oies de gavage !
Par Hakim Laâlam Email : hlaalam@gmail.com
Le Premier ministre japonais ? Désolé, mais je ne peux plus me le… … Saké ! Le Qatar vient donc de «condamner fermement la prise d’otages sanglante d’In Aménas». C’est fou le nombre de trucs auxquels me fait penser cette condamnation du Qatar de l’opération terroriste dirigée par Belmokhtar contre l’Algérie. Je pourrais vous donner un tas d’exemples pour vous montrer à quoi ça me fait penser, cette condamnation qatarie. Des exemples concrets pour bien comprendre la portée du geste de Doha. Mais je ne vais en citer qu’un, parce que lui seul résume tout ce à quoi me fait penser le geste du Qatar. Cette condamnation évoque immédiatement pour moi le … foie gras ! Plus exactement les éleveurs d’oies qui chouchoutent leurs bestioles, les gavent et les engraissent en pensant aux fêtes à venir, aux commandes des restaurants et aux biffetons à encaisser. Quand l’éleveur prépare l’alimentation de ces oies, vous le voyez les yeux tout énamourés, pleins de tendresse et d’application pour ces bêtes. Avec quelle abnégation le paysan dose les rations à disposer dans les bacs à nourriture, avec quelle précision, il emplit les fûts à nourriture hyperprotéinée, apprête les tuyaux à gavage devant être introduits profond dans la gorge des oies et avec quel sérieux il surveille leur ingestion totale et complète par les oies ! Il en déglutit lui-même de plaisir intense rien qu’à voir ses volatiles manger ainsi à leur faim, prendre de plus en plus de formes, grossir presque à vue d’œil, s’empâter même, devenir lourds à ne plus pouvoir se mouvoir réellement, et prendre finalement la seule forme qui compte aux yeux de l’éleveur, celle de bénéfices à venir mirobolants. Je ne comprends d’ailleurs pas que le Qatar ne soit pas le premier producteur de foie gras au monde. Je n’en vois pas d’autres qui pourraient rivaliser avec ce pays en matière de gavage et d’engraissement. Peut-être parce qu’il n’y a pas d’oies au Qatar. Auquel cas, ce pays si riche devrait penser à en acheter et à monter de vastes élevages. Il a les espaces pour. Il a l’argent pour. Il a les compétences pour. Et puis, cette activité, l’élevage d’oies pour la production à grande échelle de foie gras permettrait enfin d’en arrêter une autre : le gavage de terroristes et leur envoi par colonnes entières dans des pays où le foie gras n’a jamais vraiment fait partie de la culture culinaire locale. Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue. H. L.
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Et les martyrs d'Amgala ? Et les héros du Sinaï ?
Par Maamar Farah
M. Sellal qui ne m'a pas beaucoup convaincu lors de sa première grande conférence de presse au ton décousu et à certaines informations contradictoires, a clairement indiqué qu'aucun soldat algérien n'ira se battre au Mali. J'espère que le pouvoir ne changera pas d'avis comme à propos des avions, car ne nous disait-on pas aussi que l'espace aérien serait inviolable en cas de conflit au Mali ?
Quant à affirmer que l'armée algérienne n'a jamais participé à des batailles hors de nos frontières, on nous dira bientôt que les troupes ayant combattu le Makhzen lors d'Amgala 1 et 2 venaient de la planète Mars et que les intrépides soldats qui ont fait flotter le drapeau algérien dans le désert du Sinaï n'ont jamais existé ! Et ces retraités qui, photos et documents à l'appui, appellent les jeunes à s'informer sur les hauts faits de l'ANP en Égypte et en Syrie, seraient probablement taxés de faussaires ! Pardon de vous démentir, mais nos troupes sont déjà sorties d'Algérie, quand il fallait la défendre, au prix du sang et des larmes, ce «nif» si malmené de nos jours...
maamarfarah20@yahoo.fr
«Le Maroc a laissé passer des avions de l'armée française et ça n'a dérangé personne. Normal, là-bas, les Français sont presque chez eux et n'ont besoin que d'une autorisation... américaine !»
(Tata Aldjia) -
Le pompeur et le pompier
La menace est sérieuse. En s'attaquant à l'un des plus gros sites gaziers du pays, qui produit près du 1/5e des exportations de gaz, il vient d'être signifié que l'Algérie peut être ruinée en une semaine. Faute d'avoir généré un réel développement économique, accrochée à la seule rente des hydrocarbures, l'Algérie est dépendante de sa sécurité dans le Sud. Si celle-ci est défaillante, l'arrêt des stations de pompage peut être très rapide et le pays se trouver sans ressource. Plus grave encore, en utilisant les étrangers comme principal encadrement technique de la rente, l'Algérie n'a pas réussi son autonomie humaine et le PDG de Sonatrach, conscient des enjeux, a d'ailleurs immédiatement tenu à rassurer tout le monde : le gaz et le pétrole continueront de couler et les étrangers ne partiront pas.
L'équation est terrible : des étrangers ciblés dans le Sud qu'il faut absolument protéger et convaincre de rester, et des frontières immenses qu'il faut impérativement surveiller. Tout comme est cruelle cette malédiction naturelle et humaine : plus grand pays d'Afrique aux frontières désertiques les plus longues du continent et riche en hydrocarbures que l'Algérie ne sait pas exploiter seule. Quel autre destin aurait-on pu avoir ? Un petit pays forestier spécialisé dans la cueillette des champignons ? Une terre riche en ressources humaines où l'étranger ne viendrait que pour faire du tourisme ou encore un pays pétrolier mais où les puits auraient été au Club des Pins, plus faciles à sécuriser ?
La nature et la faible vision des dirigeants l'auront voulu ainsi, l'Algérie est dépendante des hydrocarbures, eux-mêmes dépendants des étrangers. L'autonomie et la souveraineté ne sont, à ce niveau, qu'une vue de l'esprit. Le gaz ne se mange pas, pas plus que le pétrole ne se boit, tout comme ceux-ci ne sont pas facturés en dinars. L'ensemble des chômeurs du Sud le sait très bien.
Chawki Amari
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no moment

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Le problème de la paix
Chacun l'aura remarqué, c'est à l'unanimité moins quelques voix que les Algériens ont approuvé la méthode ANP dans les cafés, les journaux et les réseaux sociaux, tout le monde a félicité les troupes d'élite de l'armée, tout en se démarquant délicatement des généraux au gros ventre. On aura aussi remarqué que c'est par les critiques occidentales que l'Algérie s'est retrouvée avec une seule et même voix, et d'une manière générale que c'est dans ce genre d'épreuves que les Algériens se resserrent, font corps avec leur gouvernement et leur armée, oubliant divergences et dissensions.
Comme lors de l'assaut contre l'Egypte à Omdurman, tous les Algériens se sont retrouvés unis, le poing et le nez levés. Mais farouchement nationalistes en temps de guerre ou de conflit, les Algériens le sont beaucoup moins en temps de paix, réduits à construire leur identité non pas de manière propre à eux, mais contre celle des autres. C'est ainsi que pour s'exprimer et retrouver sa force, il faut à cette identité maltraitée un ennemi clair, la France, l'Egypte ou Mokhtar Belmokhtar. En gros, sans ennemi extérieur, les Algériens se retrouvent facilement à s'en prendre à eux-mêmes, alors qu'avec une adversité bien identifiée, ils retrouvent toute cette fierté écrasée par les compromissions de leurs dirigeants.
Peut-être faudrait-il multiplier les guerres pour pérenniser cet état d'esprit, entrer au Mali par exemple pour délivrer les otages de Gao par la force ou, mieux, attaquer le Japon puisque celui-ci a jugé impardonnable l'assaut d'In Amenas
La guerre a du bon, dernière bonne nouvelle, on aura même appris au cours de l'attaque que l'on avait un ministre de la Communication, en la personne de Mohamed Saïd. Muet depuis sa nomination il y a plusieurs mois, il aura profité du zoom In Amenas pour dire deux phrases. Il va probablement se rendormir jusqu'à la prochaine guerre. Vite, un autre conflit.
Chawki Amari
