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  • on prend les memes et recommence:rien à changer

    Le reste sans changement ?

    Par : Mustapha Hammouche

    Des confrères plus qualifiés ont trouvé et trouveront encore des raisons à la pertinence du choix du nouveau Premier ministre. Il est vrai que, dans le contexte d’une tendance générale à la prévarication dans les secteurs à hauts investissements, celui qui sort indemne de scandales de corruption mérite d’être signalé. Mais ni cela, ni les réels progrès dans l’approvisionnement en eau potable, ni la bonhomie de la personne ne suffisent à résumer le sens politique d’une nomination.
    Sur ce plan, on observe d’emblée que le “raz-de-marée” organisé du FLN aux dernières législatives n’a pas influencé la décision du Président. Depuis la révision constitutionnelle de 2008, le pouvoir est organisé de sorte que l’Exécutif soit totalement “indépendant” du législatif, dont le rôle est de parapher les décisions du premier. Dans ce mécanisme, le gouvernement, à son tour, ne constitue une entité institutionnelle que lorsqu’il est réuni en Conseil des ministres et le Premier ministre servant de coordinateur pour les seules opérations interministérielles.
    Le ministre de la Santé a eu à le rappeler à Ouyahia quand, en octobre 2011, celui-ci l’interpellait très officiellement sur ses responsabilités dans le marasme du secteur : “Je suis le premier et l’unique responsable du secteur de la Santé. Il n’y a aucun différend entre le Premier ministre et moi. Il est désigné par le président de la République et moi aussi. Lui est chargé de la coordination entre les différents ministères. Et chaque ministre travaille selon une feuille de route définie par le président de la République”, répliquait Ould-Abbès.
    Tout le système, formellement finalisé avec la révision constitutionnelle de 2008, est basé sur ce faisceau d’obédience directe des institutions envers le Président. Il n’y a plus de fonctions politiques à prérogatives propres. Ni même de commis de l’État, puisque les instances d’arbitrage constitutionnel, monétaire, etc. sont réduites à un rôle d’exécution. Les organes-relais n’ont plus de prérogatives d’interprétation ou d’adaptation du “programme du Président” et, eux comme leurs subdivisions opérationnelles, attendent les instructions détaillées sur leurs tâches. Qui ne viennent pas toujours. Ce qui peut expliquer  la paralysie de la machine État et ce que le tout nouveau président de l’Assemblée nationale, lui-même, appelle un “état d’hibernation”.
    Peut-être que son efficacité exécutive servira à Sellal pour “mettre du mouvement dans le statu quo”, comme dirait l’autre, mais ce n’est pas là qu’il faut chercher les raisons de sa promotion. Pas plus que dans la configuration politique de la nouvelle Assemblée, dont la composante est, indépendamment des appartenances partisanes, formatée dans le moule qui fait des élus des exécutants. Elles se trouveraient plutôt dans sa pratique de la relation directe au Président, à l’occasion des campagnes électorales qu’il a dirigées.
    Comme un message d’un autoritarisme résolu, la première APN de “la réforme” doit cohabiter avec un Premier ministre qui n’a eu, ni à dévoiler ses convictions politiques ni à se soumettre au vote populaire. “L’objectif principal” de Sellal est, dit-il, “de poursuivre l’application du programme du président de la République sur le terrain”. Ce que faisait son prédécesseur. Un nouveau gouvernement donc, et le reste… sans changement ?

  • Ce que pense la Banque mondiale de l’économie algérienne

    DÉCODAGES

    Par Abdelmadjid Bouzidi
    abdelmadjidbouzidi@yahoo.fr
    L’économie algérienne attend toujours la définition de la voie qu’elle doit suivre pour être en mesure de prendre en charge les énormes besoins des Algériens, et singulièrement l’emploi pour les plus jeunes d’entre eux et dont l’avenir se prépare maintenant. Nous avions déjà eu l’occasion de souligner l’absence de projet économique dont souffre notre pays et surtout de rappeler que ce problème se pose depuis trop longtemps sans trouver à ce jour de réponse. Quelles en sont les causes ? Aucune explication à cette tare ne peut convaincre, le pays dispose de ressources financières, de ressources humaines qualifiées, d’expérience dans le développement économique... Tout se passe actuellement chez nous comme si de mauvais esprits bloquent, en ne sait pourquoi, toute la machinerie de l’Etat et découragent les volontés les plus tenaces de nos meilleurs entrepreneurs. Le diagnostic de la situation économique a été fait maintes et maintes fois. Les remèdes et le schéma thérapeutique peuvent effectivement différer d’une «école» à une autre, mais ce que l’on n’arrive pas à expliquer, c’est cette absence de volonté de mettre tout sur la table, de délibérer, de trancher et décider, et se mettre au travail ! Le diagnostic établi par la Banque mondiale peut constituer une base de réflexion et de débat sur ce qu’il y a lieu de faire et surtout de ne pas faire. Nous pouvons, en effet, à partir de ce diagnostic, dont on connaît les options idéologiques qu’il faut «déflater », évaluer les perspectives économiques de notre pays et définir une démarche de reconstruction réaliste et concrète. 
    Quelle évaluation fait la Banque mondiale de l’économie algérienne ? 
    L’institution financière mondiale commence par identifier ce qu’elle considère comme les principaux handicaps de l’économie algérienne. Elle en dénombre cinq : 
    1/ Les secteurs hors hydrocarbures manquent de dynamisme et certains d’entre eux sont en déperdition. 
    2/ La productivité globale des facteurs est faible (y compris en comparaison à celle des pays voisins). 
    3/ La performance de l’économie algérienne dépend fortement de celle du secteur des hydrocarbures, secteur instable et volatile. 
    4/ La poursuite incessante de financement budgétaire d’entreprises publiques structurellement déficitaires réduit considérablement les ressources disponibles pour les entreprises privées et pour les autres secteurs (effet d'éviction). 
    5/ L’économie algérienne souffre d’un mauvais climat des affaires. Cette évaluation est juste. Elle est incontestable et a été maintes fois établie. La Banque mondiale en tire une première conclusion : la gestion macro-économique à moyen terme est bien difficile en Algérie. 
    Dans ce sens, il y a lieu de signaler le plus gros problème auquel doit faire face l’Algérie et qui est celui de la «soutenabilité budgétaire à long terme» : d’énormes dépenses d’investissements publics ont été engagés. Ces investissements vont générer des coûts de maintenance, d’entretien et de fonctionnement récurrents ; la masse des salaires de la Fonction publique est appelée à augmenter sous l’effet des recrutements et de la création de nombreux nouveaux postes de travail. Comment gérer la nature épuisable des hydrocarbures et conséquemment la non-pérennité des ressources financières de l’Etat face à la forte pression qu’exercera sur la dépense publique, une demande sociale explosive. Dans un tel contexte, les politiques macro-économiques préconisées par la Banque mondiale sont connues. Elles ont pour principal objectif de gérer la volatilité des recettes des hydrocarbures en surveillant les dépenses publiques et en faisant fructifier les excédents des recettes d’exportation des hydrocarbures dégagés en période favorable. On retrouve là le Fonds de stabilisation des recettes et les placements financiers des excédents que l’Algérie pratique ces dernières années. Ces instruments sont censés permettre à l’Algérie d’assurer à long terme et de manière régulière un niveau de dépenses défini rigoureusement. Pour la Banque mondiale, la politique de «stop and go», suivie jusqu’à présent par l’Algérie et qui consiste pour l’Etat à investir en période faste et à contrôler rigoureusement la dépense en période défavorable, n’est pas la bonne démarche. Pour la Banque mondiale, la «règle d’or» est d’assurer la stabilité budgétaire. La politique économique à suivre doit impérativement respecter la contrainte budgétaire et «une saine gestion budgétaire consiste à épargner une partie des flux épuisables des revenus afin de préserver la consommation des générations futures après l’épuisement des recettes d'hydrocarbures». Ce passage extrait du document de la Banque mondiale est tout à fait significatif de la logique orthodoxe de cette institution : l’avenir des générations futures est assuré non pas par l’investissement mais par l’épargne thésaurisée ! Cette politique macro-économique prudente doit être accompagnée, selon la Banque mondiale, par une forte impulsion des secteurs hors hydrocarbures à qui il revient de tirer la croissance pour les années à venir. Cela exige un bon climat d’investissement, une meilleure compétitivité internationale. C’est le secteur privé qui doit jouer le rôle central et l’Etat doit le stimuler par des réformes structurelles rendues aujourd’hui possibles grâce aux ressources financières disponibles. Compétitivité, diversification et croissance économique sont les mots-clés de la stratégie à moyen terme que préconise la Banque mondiale pour notre pays. Il s’agit de travailler à faire de l’économie algérienne une économie exportatrice de biens manufacturés et de services. Seul le secteur privé soutenu par l’Etat peut gagner cette bataille. Est-ce que la politique économique actuelle du gouvernement algérien va dans ce sens ? Et est-ce qu’elle doit aller dans ce sens ? Question on ne peut plus cruciale aujourd'hui plus qu’hier. Les économistes orthodoxes de notre pays, et il y en a, sont pour le respect de la «règle d’or» de l’équilibre budgétaire, et les mots austérité et rigueur ne leur font pas peur. Au contraire, c’est là que résident les conditions des succès à venir. Le gouvernement, pour sa part, a aussi à gérer les mouvements de rue, la recherche de légitimité. Il cherche à concilier efficacité économique et solidarité sociale, investissements productifs et transferts sociaux, croissance économique et politique sociale. Il n’y arrive pas encore, avance puis recule, tâtonne, hésite et tout cela a un coût qui risque de devenir ingérable. 
    A. B.

  • ouyahia

    Photo sondage


    Le départ d’Ouyahia du Premier ministère constitue-t-il, à vos yeux, un changement d’orientation politique ?
     
  • La fin d’un clan et naissance d'un autre!!!!!

     

     

    Arrivés aux premières heures de l’élection de Abdelaziz Bouteflika en 1999, ceux qui furent désignés sous de multiples appellations quittent un à un le navire. 
    Le départ du gouvernement de Noureddine Yazid Zerhouni, Abdelhamid Temmar et à un autre degré de Abdelaziz Belkhadem semble signifier la fin d’une époque. Souvent désignés comme membres du «clan présidentiel», ils ont, avec Chakib Khelil, constitué l’ossature du système Bouteflika. C’est en effet à travers des membres du premier cercle que Bouteflika a posé les bases de son pouvoir. En verrouillant l’un des plus importants corps de sécurité (la police) et l’administration locale à travers Yazid Zerhouni, le président s’est immédiatement mis en situation de construire un maillage efficace lui permettant d’accéder à l’Algérie profonde qui le lui rendra bien lors de ses différentes réélections. La bonne parole économique sera, quant à elle, portée par Abdelhamid Temmar dont les décisions à l’emporte-pièce dans les secteurs industriels et des services auront finalement eu raison de sa carrière. Relégué à un poste de «chef prospectiviste», il quitte le gouvernement sans gloire. C’est à Chakib Khelil que sera dévolu le rôle de patron du pipe à pétrole et ce qui en découle. Celui qui avait fini par mettre en place un système de prédation à grande échelle, et sur lequel Bouteflika s’appuyait, dans ses rapports avec les Américains, sera le premier à affaiblir le clan présidentiel à travers un limogeage précipité, consécutif à des scandales sur des affaires de corruption touchant l’énergie, unique ressource du pays. L’absence de Belkhadem dans le gouvernement Sellal relève, quant à elle, d’une autre problématique. Réputé proche de Bouteflika, il fait probablement les frais d’une volonté de donner au nouveau gouvernement une dimension plus technique que politique. C’est aussi, peut-être, une manière de lui délier les mains et de lui permettre d’être plus critique à l’égard d’un Exécutif dans lequel le FLN n’est partie prenante que dans de très faibles proportions. En quittant l’Exécutif les uns après les autres, les fidèles de Bouteflika ont-ils terminé leur mission ? Le clan présidentiel qui a été dans ses meilleurs jours un instrument politique, économique et électoral redoutable ne paraît plus avoir une feuille de route conséquente. Le Président lui-même, ne donnant pas l’impression de se donner de nouvelles ambitions, a fini par mettre fin à l’existence d’un groupe devenu, sous nombre d’aspects, particulièrement encombrant. 
    Mokhtar Benzaki

  • Benbouzid, Djiar, Khaldi, Djaâfar, Barkat, Ould Abbès remerciés

    Ils quittent l'exécutif

    C’est sur un simple coup de téléphone que les ministres El Hachemi Djiar, Boubekeur Benbouzid, El Hadi Khaldi, Nouara Saâdia Djaâfar, Saïd Barkat, Djamel Ould Abbès, Noureddine Moussa, Abdellah Khanafou, Nacer Mehal et Halim Benatallah ont été remerciés hier.

    Le poste de vice-Premier ministre a été supprimé. Yazid Zerhouni et Abdelaziz Belkhadem ne figurent pas dans la nouvelle équipe gouvernementale. De nouveaux et revenants ministres font leur apparition au sein de ce gouvernement, il s’agit de Mohamed Charfi au poste de ministre de la Justice, de Abdelmadjid Tebboune à l’Habitat. Dans le changement, opéré sur la composante de l’Exécutif, le ministère de la Santé aura un nouveau locataire, Abdelaziz Ziari. Amara Benyounès sera désigné au poste de l’Environnement et l’Aménagement du territoire, alors que Mohamed Saïd Belaïd a été désigné pour s’occuper de la Communication. Mohamed Mebarki, chef de cabinet du président du Conseil de la nation, a été désigné à la Formation professionnelle.

    Musptapha Benbada, du MSP, est revenu au Commerce en dépit de la décision de son parti de se retirer du gouvernement. Baba Ahmed Abdellatif, recteur de l’université de Blida, gèrera le secteur de l’Education. Amar Ghoul le «très médiatique» et ne faisant pas consensus sera reconduit au poste de ministre des Travaux publics, et Mohamed Taâmi est désigné ministre de la Jeunesse et des Sports. Mohamed Benmeradi est chargé du Tourisme. Ce n’est pas le président de la République Abdelaziz Bouteflika qui a pris la peine d’appeler les membres de l’Exécutif pour leur signifier leur départ du gouvernement, mais Abdelmalek Sellal, le nouveau Premier ministre, désigné lundi à la tête de l’Exécutif en remplacement d’Ahmed Ouyahia, qui a eu à s’en charger. «M. Sellal ne nous a pas convoqués dans son bureau. Il nous a appelés par téléphone pour nous annoncer de la manière la plus correcte, la décision de notre limogeage», explique un des ministres remerciés qui a voulu garder l’anonymat.

    M. Sellal a transmis aux ministres partants le message du président Bouteflika les remerciant pour le travail fourni et les efforts déployés dans leurs secteurs respectifs, tout en leur demandant de rester à la disposition de la République pour toute autre éventuelle mission. «M. Sellal m’a demandé d’assister le nouveau ministre dans ses fonctions. J’ai répondu favorablement et j’ai expliqué que j’étais et je serai toujours au service de mon pays», a affirmé l’un des ministres qui ignorait lundi dans la soirée s’il était maintenu ou pas au sein de l’équipe gouvernementale. «Ce n’est que dans l’après-midi de lundi que nous avons appris le départ d’Ouyahia, nous avons été informés de bouche à oreille.

    Le président de la République avait préparé la composante du nouveau gouvernement dans la discrétion», explique un ministre sortant, précisant qu’après l’annonce d’un remaniement, aucun ministre ne disposait de la liste comportant le nouveau gouvernement. Dans le changement opéré sur la composante de l’Exécutif, Boubekeur Benbouzid, le ministre ayant la plus grande longévité dans un poste ministériel, quitte ainsi l’Exécutif et sera remplacé par Baba Ahmed Abdellatif, recteur de l’université Saâd Dahleb de Blida. Autre nouveauté, la suppression du poste de ministre délégué chargé de la Condition féminine qu’occupait Mme Nouara Djaâfar. «M. Sellal m’a appelée, m’a d’abord remerciée pour le travail effectué au niveau de mon département et m’a informée que le département que j’occupe a été supprimé.

    Personnellement, je pense que j’ai donné le meilleur de moi-même et je souhaite du courage au ministre qui sera désigné au poste de la Solidarité et de la Famille», a affirmé Mme Djaâfar, précisant au passage qu’elle n’a aucune information sur la nouvelle équipe gouvernementale issue du remaniement. Mellah Belkacem, conseiller auprès du ministre de l’Education nationale, est désigné comme secrétaire d’Etat chargé de la Jeunesse, Rachid Harraoubia revient au ministère de l’Enseignement supérieur, alors que Mme Souad Bendjaballah, qui était ministre déléguée auprès du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, chargée de la recherche scientifique s’est vu accorder le département de la Solidarité et de Famille. Tayeb Louh revient aussi à l’Exécutif pour occuper le poste de ministre du Travail, alors que Cherif Rahmani s’est vu attribuer le poste de ministre de l’Industrie. Le secrétaire général du ministre des Travaux publics, Hocine Necib, est désigné pour remplacer Abdelmalek Sellal au département des Ressources en eau.

    Liste du nouveau gouvernement :

     

    Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a nommé hier, après consultation du Premier ministre, les membres du nouveau gouvernement que dirige le Premier ministre, M. Abdelmalek Sellal, a annoncé un communiqué de la présidence de la République. «Conformément aux dispositions de l’article 79 de la Constitution, Abdelaziz Bouteflika, président de la République, a pris, ce jour, après consultation du Premier ministre, un décret présidentiel portant nomination des membres du gouvernement», a indiqué le communiqué de la présidence de la République. Sont nommés Mesdames et Messieurs :

    - Abdelmalek SELLAL,
    Premier ministre
    - Abdelmalek GUENAÏZIA, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale
    - Daho OULD KABLIA, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales
    - Mourad MEDELCI, ministre des Affaires étrangères
    - Mohamed CHARFI, ministre de la Justice, garde des Sceaux
    - Karim DJOUDI, ministre des Finances
    - Youcef YOUSFI, ministre de l’Energie et des Mines
    - Hocine NECIB, ministre des Ressources en eau
    - Bouabdallah GHLAMALLAH, ministre des Affaires religieuses et des Wakfs
    - Mohamed Cherif ABBAS, ministre des Moudjahidine
    - Amara BENYOUNES,
    ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et de la Ville
    - Amar TOU, ministre des Transports
    - Abdelatif BABA AHMED, ministre de l’Education nationale
    - Rachid BENAÏSSA, ministre de l’Agriculture et du Développement rural
    - Amar GHOUL, ministre des Travaux publics
    - Souad BENDJABALLAH, ministre de la Solidarité nationale et de la Famille
    - Khalida TOUMI,
    ministre de la Culture
    - Mustapha BENBADA, ministre du Commerce
    - Rachid HARAOUBIA, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique
    - Mahmoud KHEDRI,
    ministre des Relations avec le Parlement
    - Mohamed MEBARKI, ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels
    - Abdelmadjid TEBBOUNE, ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme
    - Tayeb LOUH,
    ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale
    - Abdelaziz ZIARI,
    ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière
    - Mohamed BENMERADI, ministre du Tourisme et de l’Artisanat
    - Mohamed TAHMI, ministre de la Jeunesse et des Sports
    Chérif RAHMANI, ministre de l’Industrie, de la Petite et Moyenne Entreprises et de la Promotion de l’investissement
    - Moussa BENHAMADI, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication
    - Sid Ahmed FERROUKHI, ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques
    - Mohand Oussaïd BELAÏD, ministre de la Communication
    - Abdelkader MESSAHEL, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé des Affaires maghrébines et africaines
    - Bachir MESSAÏTFA, secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Prospective et des Statistiques
    - Belkacem SAHLI, secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale à l’étranger
    - Dalila BOUDJEMAÂ, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et de la Ville, chargée de l’Environnement
    - Mohamed Amine HADJ SAÏD, secrétaire d’Etat auprès du ministre du Tourisme et de l’Artisanat, chargé du Tourisme
    - Belkacem MELLAH, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de la Jeunesse

    Par ailleurs, et en application de l’article 78 de la Constitution, Monsieur le Président de la République, a nommé Ahmed NOUI, ministre secrétaire général du gouvernement. (APS)

  • L’association ADRA répond au PDG d’air Algérie

    Par : Samira BOUABDELLAH

    Comme chaque année, dés que la fin de la saison estivale pointe son nez à l’horizon et la rentrée approche, les prix des billets d’avion Algérie / France montent en flèche. En effet, les tarifs exagérés pratiqués par les compagnies aériennes sur les vols internationaux suscitent ces dernières années colère et indignation auprès des Algériens vivant à l’étranger. Après le mouvement citoyen algérien en France (Mcaf), une autre association des Algériens établis en France, en l’occurrence, l’association des algériens des deux rives (ADRA) se mobilise pour dénoncer « les prix excessifs pratiqués par les compagnies aériennes » dans un communiqué rendu public ce samedi 1er septembre. Les membres de l’association ADRA s’interrogent « comment peut on rationnellement justifier de tels prix, parfois allant jusqu’ à 1000 € pour un aller retour PARIS-ALGER, alors que sur une distance comparable dans les autres pays du Maghreb, un aller-retour peut être proposé pour la modique somme de 60 euros ! ». Il précise qu’ « il n’est pas exagéré d’affirmer que pour l’équivalent du prix d’un billet en partance de Paris à destination de l’Algérie, le citoyen pourrait voyager deux fois vers les Etats Unis ou la Chine ». L’association ne reste pas tendre envers le PDG d’air Algérie et affirme que « l’amour que porte la communauté algérienne de France pour son pays, l’Algérie, n’est pas à prouver et ce n’est pas à Monsieur le PDG de la compagnie nationale AIR ALGERIE de donner des leçons de patriotisme. En revanche les questions se posent s’agissant de l’estime que cette compagnie financée par les deniers publics porte aux citoyens algériens ». Par ailleurs, les membres d’ADRA constatent que « cette situation où quelques compagnies oligarchiques se partagent le marché aérien algérien au détriment du consommateur citoyen algérien est insupportable et s’apparente à une véritable prise d’otage. Les algériens immigrés par contraintes économiques depuis près d’un siècle n’ont qu’une terre, l’Algérie. Il est inacceptable que certains de nos concitoyens se privent par contrainte tarifaire d’aller voir leurs familles, leurs défunts et leur terre ! ». Les rédacteurs de la déclaration assurent qu’ils ne peuvent plus « accepter cet état de fait et devons exiger des réponses sur ces pratiques condamnables » et exigent « des responsables de cette compagnie et des compagnies concurrentes de nous expliquer et de justifier cette politique tarifaire ».

    Enfin, l’association ADRA conclut son document en dénonçant « fermement cette situation sidérante et invite chacune et chacun d’entre vous à la rejoindre afin d’élaborer une stratégie citoyenne et intelligente afin d’exiger du respect et un traitement auquel l’algérien doit prétendre comme tous les citoyens du monde au nom de la dignité du citoyen et de la transparence dont disposer une grande compagnie comme AIR ALGERIE »

    S.B

    source :liberte dz

  • Western Union en perte de vitesse à Oran

     

    Transfert de devises

     

     

     

     

     

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    Les devises sont envoyées depuis l’étranger. Le correspondant établi en Algérie reçoit son argent en dinars et la valeur est déterminée en fonction du cours officiel des devises en vigueur le jour même.

     

    Parce qu’il permet un transfert d’argent rapide, presque instantané, le service «Western Union», assuré par la poste mais aussi par quelques banques, a eu un véritable succès auprès des utilisateurs. Pendant longtemps, les guichets ouverts à cet effet ont été pris d’assaut. C’est grâce à cette rapidité qu’une partie des transferts en devises vers l’Algérie, aussi minime soit-elle, échappe au circuit parallèle informel. «De manière générale, la tendance est à la baisse», confie M. Elagag, directeur d’Algérie Poste qui dispose localement de sept centres dont deux à Oran et les autres à Oued Tlelat, Aïn El Turck, Bousfer, Mers El Hadjadj et Bethioua.

     

    L’équivalent de 120 millions de dinars a été transféré durant le premier semestre de cette année contre 196 millions pour la même période de l’année 2011. Il faut savoir que le correspondant algérien reçoit son argent en dinars et la valeur est déterminée en fonction du cours officiel des devises en vigueur le jour même. La monnaie nationale n’étant pas convertible, l’opération est à sens unique. «En général, c’est un membre de la famille installé à l’étranger qui, en fonction des besoins exprimés, préfère utiliser ce procédé pour gagner du temps», indique-t-on au service monétique de la poste. Un même montant transféré par le biais du marché parallèle ferait gagner au correspondant près de 50% de plus en dinars.

    Passés le ramadhan et l’aïd (périodes de grandes tensions), les guichets sont momentanément vides.  
    La poste a enregistré un transfert de l’équivalent de 34, 9 millions de DA en juillet 2011 alors que la moyenne mensuelle du 1er semestre de la même année est de 32 millions, une