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  • La Nouvelle chaîne Al Magharibia TV (13 ° E-7 ° W)

     
     
    La Nouvelle chaîne Al Magharibia TV (13 ° E-7 ° W)

    Al Magharibia TV

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    Une nouvelle chaîne de télévision maghrébine, lancée par un groupe de journalistes et d'hommes d'affaires, vient de voir le jour à Londres, au Royaume-Uni. Dénommée Al Magharibia TV, elle diffusera ses programmes à partir de demain, vendredi 16 décembre 2011. Son objectif affiché : combler le vide en matière d'informations télévisées dans certains pays de la région, principalement en Algérie, selon ses responsables.

    « Il s'agit d'une vieille idée. Le problème qui se posait était liée au financement. Il a été solutionné grâce à l'implication de certains hommes d'affaires », indique Salim Salhi, responsable de la chaîne et l'un de ses fondateurs, joint ce jeudi 15 décembre par téléphone. Au menu : des émissions, des débats et des programmes d'information. Al Magharibia TV « remettra » sous le feu des projecteurs d'importantes questions politiques, sociales et économiques.

    « Al Magharibia TV travaillera à combler le manque existant dans la région et surtout en Algérie en matière d'informations télévisées. Elle n'hésitera donc pas à couvrir, par exemple, les manifestations des chômeurs à Ouargla ou à Hassi Messaoud », assure Salim Salhi. Ancien journaliste et éditeur algérien, M. Salhi affirme que cette chaîne travaillera pour garantir le droit des citoyens d'accéder à une information crédible. « On a l'ambition d'en faire une chaîne professionnelle respectant l'éthique et permettant aux uns et aux autre d'exprimer leur point de vue », dit-il.

    Selon lui, 50 à 60 % des programmes proposées seront consacrés à l'Algérie. La tâche est ardue dans un pays où le champ audiovisuel demeure verrouillé malgré les promesses faites par le président de la République. Mais M. Salhi semble déterminé à relever le défi. « On attend. On est actuellement en contact avec les autorités algériennes. Nous adresserons, demain, un courrier officiel au ministère de la communication, Nacer Mehal », précise-t-il en réponse à une question sur les autorisations relatives aux tournages en Algérie. Confiant, il souligne, aussi, qu'il y a toujours des moyens permettant de couvrir les événements même dans le cas où l'autorisation ne serait pas délivrée.

    Le financement ne vient pas du Qatar et le fils d'Abassi Madani est l'un des fondateurs

    Avant même son lancement officiel, la chaîne suscite déjà quelques interrogations à Alger. Le financement qatari d'Al Magharabia TV et l'implication du numéro un de l'ex-Front islamique du salut (FIS) dans sa création sont parmi les plus importantes. « Je démens formellement cette information. Le financement ne vient ni du Qatar ni d'un autre pays. Beaucoup m'ont posé cette question », insiste M. Salhi. Il ajoute qu’Al Magharabia TV est conçue par une petite équipe de trente personnes. Elle est le fruit d'une rencontre entre journalistes et hommes d'affaires, tient-il à rappeler.

    Sur l'implication d’Abassi Madani dans la création de cette TV, Salim Salhi explique qu'il s'agit plutôt de son fils, Oussama. « C'est un homme d'affaires qui fait partie des membres fondateurs », note-t-il. Et de poursuivre : « être le fils d’Abassi Madani n'empêche pas de participer à la création d'une chaîne de télévision ». Interrogé quant à l'impact de la présence du fils d’Abassi Madani au sein de l’équipe d’Al Magharabia TV sur la ligne éditoriale de la chaîne, notre interlocuteur affirme qu'Al Magharibia TV sera ouverte à toutes les tendances politiques et qu'elle sera totalement indépendante. Quoi qu'il en soit, les téléspectateurs maghrébins pourront se faire leur propre idée sur ce nouveau média à partir de demain. Il diffusera ses programmes à travers Nilesat et Hotbird.
     
    Pour regarder Al Magharibia TV

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  • Drôle de prêcheur courageux et drôle de télévision «indépendante» !

    Par Maamar Farah
    Al Qaradaoui, ce prêcheur qui enflammait les peuples avec ses appels répétés à la guerre contre les «dictateurs» arabes, n’a pourtant rien d’un démocrate.
    C’est un extrémiste religieux récupéré par le Qatar qui lui a donné la possibilité de prêcher à travers la tribune la plus écoutée du monde arabe : Al Jazeera. Habitué à dénoncer tous les régimes arabes sauf celui du Qatar et des autres Etats du Conseil du Golfe, on l’a vu aussi caresser dans le sens du poil les Français qui ont joué un rôle important dans l’installation des extrémistes religieux en Libye. Mais, la France vient de lui refuser l’entrée. Curieusement, le cheikh à la langue pendue n’a pas retrouvé sa verve pour dénoncer ce refus humiliant. Le Qatar est l’ami de la France qu’il fournit en pétrodollars ; en retour, il n’est pas inquiété pour les droits de l’Homme, la démocratie, la liberté de la presse, le droit syndical, tous inexistants chez lui. Voilà le véritable marché qui montre que ni les valeurs de la religion, ni les principes de la liberté de la presse ne tiennent quand parle le dollar. Et ces roitelets, prêts à se coucher devant leurs maîtres occidentaux, resteront encore longtemps à l’abri des critiques des fameux défenseurs de la «démocratie» !
    maamarfarah20@yahoo.fr

  • no moment


    Dilem du 31  Mars 2012

  • no moment

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  • Conseil constitutionnel

     

    Le choix de Belaïz suscite des interrogations


     


    Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a pris, ce jour, un décret présidentiel portant nomination de Tayeb Belaïz en qualité de président du Conseil constitutionnel, conformément à l’article 164 de la Constitution, en remplacement de Boualem Bessaïh», souligne ce communiqué repris par l’APS.
    Le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, a nommé, jeudi, son ministre de la Justice, Tayeb Belaïz, à la tête du Conseil constitutionnel. L’annonce officielle a été faite le même jour par le biais d’un communiqué laconique de la présidence de la République.

     

    Cette nomination pour le moins inattendue suscite moult interrogations d’abord par son timing. Elle intervient à un mois et demi des élections législatives prévues pour le 10 mai prochain. Il faut donc «remettre» rapidement dans la légalité constitutionnelle ce Conseil, qui aura la lourde charge de valider les résultats de ces élections aux enjeux dépassant ceux de la composante de la future Assemblée populaire nationale. Le mandat de Boualem Bessaïh ayant expiré en septembre 2011, le chef de l’Etat, qui avait toute latitude de procéder à la nomination de son remplaçant depuis cette date-là, a préféré attendre le plus longtemps possible pour s’acquitter de ce devoir constitutionnel. Le contrôle du Conseil constitutionnel est important du fait qu’il valide les résultats des élections. Une tâche que M. Bessaïh aurait accomplie, du haut de ses 82 ans, sans encombre n’était cet écueil du nombre de mandats limités à un seul non renouvelable.

    Le reconduire à ce poste était donc juridiquement impossible. Le chef de l’Etat avait suffisamment de temps pour choisir entre juristes et autres personnalités à la compétence connue et reconnue. Mais il lui fallait quelqu’un de confiance, un homme de main qui ne risque pas de lui tourner le dos. Tayeb Belaïz semble, en effet, remplir ce critère. Très proche du Président et parent de l’ancien président Ahmed Ben Bella, cet enfant de Maghnia (Tlemcen) doit son accession au gouvernement à un seul homme : Abdelaziz Bouteflika. Un cheminement logique de sa totale allégeance au chef de l’Etat. Licencié en droit, M. Belaïz a exercé en tant que magistrat pendant près de 25 ans, présidant notamment la cour d’Oran et celle de Bel Abbès.

    Sans éclats. La chance lui a souri dès l’arrivée de Bouteflika, en 1999. La même année, ce magistrat peu connu s’est retrouvé membre de la Commission nationale de la réforme de la justice, mise en place par le président Bouteflika. Une commission qui réunissait des experts, des cadres supérieurs de l’Etat, des magistrats et des universitaires. En 2002, il opère une ascension fulgurante, devenant ministre de l’Emploi et de la Solidarité nationale avant de remplacer, en 2003, Ahmed Ouyahia au poste de ministre de la Justice et garde des Sceaux. Un poste qu’il occupe toujours aujourd’hui, malgré sa nomination à la tête du Conseil constitutionnel. Un cumul de fonctions contraire aux dispositions constitutionnelles. L’article 162 le souligne à juste titre.

    Cet article précise que les institutions et organes de contrôle sont chargés de vérifier non seulement la conformité de l’action législative, mais aussi exécutive avec la Constitution et de vérifier les conditions d’utilisation et de gestion des moyens matériels et des fonds publics. Et la nomination de M. Belaïz comme président du Conseil constitutionnel n’a pas été accompagnée, du moins pour le moment, d’un décret présidentiel de fin de fonction en tant que ministre. Une nomination qui semble ainsi non conforme à la Constitution, comme d’ailleurs le maintien de Bessaïh à son poste malgré l’expiration de son mandat. Des «détails» qui n’intéressent pas le chef de l’Etat,  visiblement préoccupé par l’«avenir», lui qui regarde déjà plus loin… que 2014.  
     

    Mokrane Ait Ouarabi
  • Le CNAPEST appelle à une grève illimitée à partir du 10 avril

    Education :

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    le 30.03.12 | 14h35 1 réaction

    Le Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Cnapest) appelle à une grève illimitée à partir du 10 avril dans le secteur de l’Education nationale.

    Le troisième trimestre de cette année scolaire s’annonce de plus en plus court. En effet, plusieurs syndicats du secteur de l’Education nationale compte renouer avec la protestation. C’est le cas du Cnapest qui, dans un communiqué qu’il a rendu public aujourd’hui vendredi, appelle à une grève illimitée à compter du 10 avril, soit dit jours après la reprise des cours prévue après demain, dimanche.  Cette décision a été prise suite à la réunion du conseil national du syndicat tenue le 28 et 29 du mois en cours et qui a pris en compte les rapports faits par 40 wilayas.  

    Le Cnapest qui reconnaît le soutien de la tutelle aux enseignants dit appréhender l’aboutissement du dossier sur le statut particulier d’autant plus que le syndicat ne prend pas part aux négociations finales, lesquelles sont confiées à une commission mixte spécialisée. Le ministère de l’Education nationale s’était, en effet, concerté avec plusieurs syndicats du secteur autour de cette question via une série de réunion de travail.  Le sort de ce texte tant attendu par les travailleurs du secteur est tributaire de l’appréciation du gouvernement qui a reçu la mouture il y a quelques jours.

    A travers cette action de protestation le Cnapest demande, entre autres, la signature du statut particulier des travailleurs du secteur de l’éducation nationale tel qu'établit avec les partenaires sociaux, la révision de la prime de région et la prime du sud conformément au nouveau régime indemnitaire ainsi que  la finalisation du travail des commissions mixtes concernant la médecine du travail.
     
    Il est à rappeler que  le Conseil des lycées d’Algérie (Cla) a lui aussi menacé de recourir à la grève au cours de ce troisième trimestre.  Ce syndicat, non encore agrée et par ricochet exclu des négociations avec la tutelle, dénonce pour sa part la précarité du système éducatif.
     

    Mina Adel
  • frontière passoire à l'ouest d'algerie la douane ferme les oreilles!!!!

     

    Trafic de drogue à l’ouest du pays : des barons, maîtres d’une frontière passoire

     

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    zoom | © D. R.

     

     

     

     

    Près de 15 tonnes de résine de cannabis d’une qualité supérieure ont été saisies en moins de trois mois dans l’extrême ouest du pays par les services de la gendarmerie nationale, la douane et les éléments de la police de lutte contre les stupéfiants de Tlemcen. Jamais, dans cette région d’Algérie, une telle quantité n’a été saisie en si peu de temps. Comment peut-on expliquer cette frénésie inhabituelle des narcotrafiquants en cette période de l’année ?

     

    La wilaya de Tlemcen est-elle devenue la plaque tournante du trafic de drogue intermaghrébin ? Revenons un peu en arrière, d’abord, pour quantifier la gravité de ce phénomène à l’échelle nationale. Pour l’exemple, en 2008, plus de 38 tonnes de drogue ont été saisies en Algérie contre 4 tonnes en 2007. L’année qui avait suivi, selon les estimations de responsables sécuritaires, le chiffre avait augmenté pour atteindre 60 tonnes. Avec, cependant, cette précision de taille «les quantités qui pénètrent sur le marché algérien sont beaucoup plus importantes. Celles qui dorment dans des caches, attendant la période du convoyage, peuvent représenter plus de dix fois la quantité». Effarant !

    Les barons informés par leurs relais

    De tous les temps, les narcotrafiquants se partageaient le territoire pour faire passer leur came du sol chérifien (Maroc oriental) vers l’Algérie : Adrar, Béchar et Tlemcen avaient ce sinistre esprit de concurrence. Qu’est-ce qui a donc fait que les boussoles soient orientées vers la wilaya de Tlemcen, précisément du côté du tracé de Béni Boussaïd (Roubane), Bab El Assa (Boukanoun) et Akid Lotfi (Maghnia) ? Des langues, au fait de ce trafic, essaient de se délier. «Les autorités ont resserré l’étau sur nos frontières du sud pour des raisons qu’on pourrait expliquer par la lutte contre les terroristes d’Al Qaïda, d’où le recours des trafiquants à la ligne Morice (Béni Boussaïd, Maghnia, Bab El Assa) dans la wilaya de Tlemcen.

    Et pour ceux qui connaissent le mode de leur fonctionnement, les barons algériens disséminés un peu partout, ayant leur relais sur la bande frontalière et leur prolongement avec les caïds de l’autre côté de la barrière, notamment à Oujda, Nador et Fès pour ne citer que ces provinces du Royaume, ne fléchissent pas. Ils sont très bien informés sur tout, notamment sur le mode opératoire des services de sécurité. Ils ont toujours une longueur d’avance sur ceux qui les traquent, à la faveur de leurs privilèges qu’ils ont dans les entrailles même de ceux qui sont payés pour lutter contre ce trafic».

    Pour peu qu’on paye le prix…

    Mais alors, comment expliquer ces saisies importantes dans des intervalles réduits et pratiquement dans un même espace, le même point de passage, dirions-nous ? «Moi, je change la formule de la question : le 1er janvier 2012, les gendarmes ont saisi près de 5 tonnes de kifs, cinq jours plus tard, la brigade des stups en a fait presque autant avec plus de 3 tonnes. Il y a une quinzaine de jours, les différents services de sécurité ont mis la main, coup sur coup, sur près de 10 tonnes de kif… Est-ce une coïncidence ou, comme le ils disent - et je reprends la formule des différents services de sécurité - le fruit de plusieurs semaines de renseignement et de filature?» Notre interlocuteur, sceptique quant à ce succès qu’il qualifie d’inopiné des services de sécurité, affirme : «Il ne faut pas oublier, d’abord, que toutes ces quantités de stupéfiants sont saisies loin des tracés frontaliers; des quantités transportées à bord de semi-remorques et de véhicules immatriculés au Maroc. C’est à croire que ce transport entre le Maroc et l’Algérie se fait sur une autoroute officielle ?!»

    L’insinuation est flagrante. «Nous savons tous qu’il existe plus d’une vingtaine de postes avancés, des rondes des différents services de sécurité sur la bande frontalière. Mais quand on voit qu’on peut traverser la frontière en payant 2 000 DA, sans être fouillé, il y a de quoi se poser la question. Si on peut faire passer des spiritueux, des agrumes et autres, on peut faire passer la drogue, à dos d’âne ou dans des véhicules, c’est pareil, puisqu’on a le feu vert; pour peu qu’on paye le prix !» Sur la route de l’unité, comme on l’appelle ici, il se passe des choses bizarres….                              

     

    Chahredine Berriah
  • Législatives : le FFS dénonce les interrogatoires policiers des candidats

     

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    Les candidats aux prochaines élections législatives font l'objet d’interrogatoires policiers selon le FFS qui  soupçonne des manœuvres d’intimidation et de pression.

    Dans un communiqué qu’il a rendu public le Front des Forces Socialistes (FFS) a dénoncé « les convocations, pour interrogatoires dans les locaux des services de sécurité, des candidats portés sur les listes aux prochaines élections législatives ».

    Le premier secrétaire du parti a expliqué dans le communiqué qu’il a signé que ces enquêtes présentées comme étant administratives s’apparentent, dans la réalité, à des enquêtes de police politique. Elles peuvent même être considérées, a-t-il précisé, comme « des entreprises de pression, voire d’intimidation ».

    « Mener une enquête administrative sur réquisition des services de la wilaya qui, par ailleurs disposent de tous les documents exigés par la loi, nécessite-t-il la convocation des candidats pour interrogatoires ? », s’interroge le plus vieux parti d’opposition qui dit craindre « que ces procédés n’entraînent une détérioration du climat, déjà lourd, dans lequel se prépare le prochain scrutin », peut on lire dans le même document.
     

    Mina Adel
  • chacun son pays,sarko sera enterre' en hongrie !!!!

    Mohamed Merah finalement enterré à Toulouse


    Mohamed Merah a été mis en terre jeudi en début de soirée au cours d'une cérémonie en tout petit comité dans le carré musulman du cimetière de Cornebarrieu, dans la banlieue de Toulouse, a rapporté l'AFP, malgré l'oppositin exrimé par le maire de la ville.

     

    Une fois le corps déposé dans la fosse creusée au cours de l'après-midi, la quinzaine de participants, uniquement des hommes, jeunes pour la plupart, ont commencé à le recouvrir de terre. Auparavant, ils avaient prié ensemble, ont constaté les journalistes tenus en dehors du cimetière placé sous la surveillance des gendarmes et d'un hélicoptère selon l'AFP

     

    Les autorités algériennes avait refusé jeudi matin de donner l'autorisation pour l'enterrement de Mohamed Merah à Médéa. C'est ce qu'a annoncé Abdallah Zekri, représentant du recteur de la Grande mosquée de Paris.

    Mohamed Merah devait être enterré jeudi après-midi dans le carré musulman du cimetière de Cornebarrieu, près de Toulouse, mais au dernier moment, la mairie de Toulouse a annoncé le report de 24 heures des obsèques et demandé à ce qu'il soit enterré ailleurs.

    "Suite au refus de l'Algérie à la dernière minute d'accepter le corps de Mohamed Merah, (le maire) Pierre Cohen estime que son inhumation sur le territoire de la ville de Toulouse n'est pas opportune. Il a donc demandé au préfet de Région de différer l'inhumation de 24 heures et interpelle l'Etat à ce sujet", a dit la mairie.

    De son coté, le président français est intervenu pour demander l'arret de la polémique sur l'inhumation de Mohamed Merah. "Il était Français, qu'il soit enterré et qu'on ne fasse pas de polémique avec ça", a déclaré Nicolas Sarkozy, interrogé par la chaîne d'information en continu BFM TV en marge d'un déplacement de campagne dans le sud-est de la France, rapporte l'AFP.

    Elwatan.com
  • Ils ont qualifié Belkhadem de “menteur”

     

    Les jeunes militants du FLN dénoncent “la liste de la honte” à Constantine

    Par : Driss B.

    Certains militants n’ont pas hésité à qualifier le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem de “menteur qui favorise “la chekara” au détriment de la jeunesse et du militantisme sincère”.

    La liste définitive des candidats FLN du bureau de Constantine a été “discrètement” dévoilée hier matin après une attente qui a trop duré, une liste de 12 noms qui sera très vite contestée par des militants farouchement opposés à sa validité. Les noms d’Abderahmane Bousbaâ et Habiba Behloul, respectivement 1er et 2e sur la liste, sont particulièrement visés et critiqués, le premier considéré comme “inéligible et impopulaire”, la seconde du fait qu’elle se présente pour un deuxième mandat. 
    Alertés dès le début de la matinée de la publication de ladite liste, certains postulants, notamment des jeunes, n’ont pas tardé à dénoncer ce qu’ils appellent “hogra” ou “liste de la honte”.  Pis encore, certains n’ont pas hésité à qualifier le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem de “menteur qui favorise la ‘chekara’ au détriment de la jeunesse et du militantisme sincère”. Le plus jeune de la liste a 42 ans, alors que le SG avait répété sans cesse depuis trois mois que les jeunes seront largement représentés. “Tout cela signifie qu’il veut préparer sa campagne présidentielle de 2014”, nous affirme un jeune postulant à la députation. Comme lui, d’autres jeunes militants malheureux affichent ouvertement leur désillusion, mais ne comptent pas pour autant baisser les bras. Ils ont d’ailleurs tenté d’organiser, hier à 14 h, un sit-in devant la mouhafadha, sise au Koudiat, mais qui a été reporté le temps de rassembler les militants et décider de mener une action commune. 
    Ils songent par contre à rédiger un communiqué qui sera adressé au président de la République, au secrétaire général Belkhadem, au bureau national ainsi qu’à la presse. Outre le refus de cautionner la tête de liste et son dauphin, les mécontents s’interrogent sur la présence de businessmen au détriment des vrais militants. “Nous ne comprenons pas pourquoi Habachi qui est un mouhafidh et un honnête homme est mis en quatrième position, normalement c’est lui qui est  tête de liste. Au lieu de ça, ils ont préféré deux entrepreneurs dont l’un est à la troisième place. 
    Nous sommes désespérés, cette liste est la seule en Algérie où les femmes ne sont pas représentées comme il se doit, outre  la présence d’une députée, ils ont bouclé cette liste par trois femmes, c’est un scandale”, conclut notre interlocuteur. 
    Notons qu’hier les bureaux de la mouhafadha étaient fermés toute la journée.

  • interpellé par des policiers mardi dernier Le jeune de Saoula est décédé

     


    El Watan le 29.03.12

    Le jeune homme de Saoula, admis à l’hôpital Lamine Debaghine de Bab El Oued (Alger) après avoir été interpellé par des policiers, est décédé dans la matinée d’hier.

    Dans le quartier, qui a connu deux jours d’émeute suite à l’interpellation musclée de Toubal Saïd, 32 ans, c’est la consternation. Tout le monde s’interroge sur les circonstances exactes de la mort de ce jeune du quartier de Saoula et sur la réaction jugée «démesurée» des policiers qui l’auraient brutalisé.

    L’incident remonte au 19 mars, lorsque des policiers ont voulu interpeller, sur la route de Draria, Toubal Saïd. «Des policiers en civil ont interpellé Saïd qui s’apprêtait à prendre le bus pour rentrer chez lui. Croyant avoir affaire à des agresseurs, nombreux sur cette route, il s’est enfui. Selon la police, qui l’a poursuivi, le défunt se serait cogné la tête en tombant par terre. Mais le médecin a expliqué aux parents de la victime qu’il avait reçu un coup de crosse à la tête. Le pire, c’est que la BMPJ du quartier, appelée en renfort, a emmené le jeune au commissariat où il aurait été laissé pour mort sur un banc.

    La police a fini par le faire transporter chez lui. Ses parents qui croyaient, dans un premier temps, qu’il dormait, l’ont transporté à l’hôpital Maillot (Lamine Debaghine, ndlr) de Bab El Oued, où est il tombé dans le coma après une opération qui a duré sept heures», raconte Nabil, voisin de la victime. Et de faire part du chagrin immense d’une famille appréciée par l’entourage. Selon les voisins, Saïd était un jeune «sans histoire et ne méritait pas une telle fin». «Saïd n’avait pas d’antécédents. Il aidait son frère dans leur magasin d’alimentation générale, au centre-ville de Saoula. Il était gai et tout le monde, dans le quartier, l’appréciait. Il avait même une licence de football et participait régulièrement à des tournois, comme ces derniers jours», révèlent des voisins.

    Des incidents ont éclaté entre policiers et jeunes des quartiers de la commune. La DGSN assure que l’affaire suit son cours. «L’enquête est en cours. Le médecin légiste est mis à contribution pour connaître les circonstances exactes de la mort de Saïd Toubal. Nous continuons d’affirmer que le jeune homme qui s’est enfui à la vue de la ronde est tombé d’un talus. Il n’a jamais été malmené par nos éléments. C’est au lendemain de l’interpellation qu’il a eu un malaise», assure le chef de la sûreté de wilaya d’Alger par intérim, M. Berrached.

    Nadir Iddir

  • PRÈS DE 200 000 MORTS ET ON VEUT REMETTRE ÇA !

    voxpopuli :source le soir dz
    Comme si de rien n'était…

    La question est identique à celle qui était posée en 1992. Et je ne me laisserai pas impressionner par le baratin habituel des bien-pensants à la mords-moi-l’œil. Près de 200 000 morts et on veut remettre ça.
    Comme si de rien n'était. A l’époque, Chadli le démocrate mitterrandien bien connu était prêt à composer avec les islamistes, c’est-à-dire avec l’Arabie saoudite et l’Empire qui la manipule dans les coulisses. Pour peu que l’essentiel de ses intérêts fût préservé. Aujourd’hui, dans les allées du pouvoir, les Chadli sont légion. Le libéralisme et la démocratie à la Boutef ont apporté suffisamment de garanties à ceux qui ont accumulé des fortunes sur le dos du pays et donc susceptibles de gêner le processus, ne soient plus inquiétés. Désormais, l’armée se dit neutre. Elle ne fait plus de politique. Ses généraux paradent (discrètement) sous la bannière de l’OTAN. Une démocratie pour simples d'esprit. Maintenant l’étape suivante est de réaliser chez nous une démocratie telle qu’on l’observe en Arabie saoudite ou au Qatar. Comme on le sait, la quintessence de la civilité, de la liberté et du progrès. Ou bien même telles que les armadas occidentales l'ont réalisée en Irak, en Afghanistan ou en Libye, après avoir débarrassé ces pays de leurs «horribles dictateurs». Les Occidentaux, et leurs domestiques libéraux locaux, versent des larmes de crocodile à Toulouse contre le «terrorisme islamiste » mais applaudissent cyniquement à l’instauration d’un islam si conforme à leurs vœux et à leurs intérêts, dans les royaumes et les émirats où l’on en reviendrait presque aux caricatures picturales des orientalistes (Delacroix, Chassériau, Ingres…) : harem et danse du ventre. «Pas assez cher, mon fils», mettait-on dans la bouche d’un abruti enturbanné jusqu’aux oreilles, les poches pleines et le reste laissé en friche… Bien sûr, cela fera ch… certains gardiens de chameaux qui rêvent d’un empire musulman, dont ils auraient le contrôle. Mais cela n’a aucune importance. La Ve et la VIe flottes sont là pour calmer les ardeurs des gandouras flottantes et faire passer des courants d’air apaisants dans leurs cervelles passablement aérées. Ces canailles professionnelles effaceraient les supplétifs à la Ben Laden tentés de vivre leurs délires et de prendre leur rôle au sérieux. Exemple : le Qatar ayant apporté ses sous pour renflouer équipes de foot et entreprises européennes en perdition, s’imaginait dans la peau d’une puissance financière influente. Certains ont même parlé d’un Qatar qui se payait la France (cf. le naïf «Le Qatar rachète la France», Le Quotidien d’Oran, mercredi 21 mars 2012). A la suite de quoi l’émir de ce micro-empire se croyait autorisé de faire venir en France Youssef Al-Qaradaoui (Qatari d'origine égyptienne, titulaire d'un passeport diplomatique), une machine à décerveler qui pollue tout le monde musulman, sans doute pour prendre en charge des banlieues abandonnées de tous et l’utiliser comme levier. Des capitaux, dit-on, s'investissent dans ces no man's land où poussent la misère et le ressentiment. Sarkozy a très rapidement compris qu’il fallait remettre le prince de pacotille à sa place : «J'ai indiqué à l'émir du Qatar lui-même que ce monsieur n'était pas le bienvenu sur le territoire de la République française.» Traduit en langage sarkozien ordinaire : «Qu’il s’occupe donc de ces masses arabes ignares pour les dissuader de nous emm… et ne s’imagine pas que nous serions assez c… pour le laisser utiliser nos bantoustans contre nous un jour. Des stratèges algériens en chambre avaient naguère songé eux aussi à transformer leurs immigrés en cinquième colonne en les abandonnant à eux-mêmes. C’est nous qui les utiliserons (et cela a déjà commencé) contre eux… On a fait ce qu’il fallait en sorte que depuis Chadli, il ne reste plus grand monde d’intelligent à la tête de ce pays. Quelle meilleure revanche sur l’histoire… ?» Entre-temps, notre pays déjà passablement abîmé, ses richesses pillées et sa souveraineté profondément dégradée, croule sous le poids de la forfaiture. Faudra-t-il encore plus de sang et de larmes ? Notre pays n’a t-il pas assez payé pour sa dignité et pour sa sécurité ? Des réseaux subversifs puissants travaillent nos campagnes et nos faubourgs, profitant de la crédulité de nos jeunes, devant une corruption en marche rapide de notre société, pour nous renvoyer à une spiritualité médiévale et à une subordination incompatible avec notre histoire et notre culture nationales. Il n’est pas encore trop tard pour remettre de l’ordre dans ce f… Les hommes debout sont encore là !
    Djeha

  • BRUXELLES S’INTÉRESSE À L’AGENT MERAH


    L’indic et l’assassin

    De notre bureau de Bruxelles, Aziouz Mokhtari
    Nul doute que les émotions passées, l’effarante affaire à plusieurs cases Merah remontera à la surface aux niveaux judiciaire, policier, du renseignement et donc politique.Des démissions en cascade ne sont pas du tout à écarter d’un revers de main, selon des indiscrétions bruxelloises. L’une des gorges profondes résidant dans la capitale belgo-européenne me signifie, mise au parfum de mes origines algériennes, comme celles de Merah le tueur au scooter, «le pays des ancêtres des Merah n’a rien à voir avec les scandales à venir, les bombes à retardement en gestation qui apparaîtront dans si peu».
    Selon mon ami qui me veut du bien, qui ne cherche qu’à m’informer, tout le personnel politique du haut niveau français et européen s’attend à des révélations d’ampleur 9,5 sur l’échelle de Richter (cette mesure scientifique agréée calcule les amplitudes des tremblements de terre et compte 10 degrés maximum). Le président Sarkozy essaie, tant bien que mal, de protéger — raison d’Etat oblige — les hautes autorités policières et du renseignement, mais il ne tiendra pas. «Ça sortira», «ça ne peut pas ne pas sortir». «Quoi donc ?» Selon cette gorge profonde, très profonde, dont les propos sont corroborés par d’autres sources, les frères Merah auraient roulé dans la farine la DCRI (Direction du renseignement intérieur). En réalité, Mohamed, le tueur, et Abdelkader, l’idéologue, travaillaient comme indics et, sans doute, émargeaient au service. Les voyages, nombreux, de Mohamed (Jordanie, Irak, Syrie, Liban, Afghanistan, Pakistan, Waziristan, Israël) sont connus et sans doute même pris en charge par la DCRI. Lors de l’encerclement de Mohamed Merah dans sa cité à Toulouse et le siège de son appartement, c’est son agent traitant qui a mené les pourparlers avec lui. Selon des sources DCRI, le «courant passait bien entre les deux hommes». L’indic s’est avéré plus intelligent et plus costaud que ne le pensait son mentor de la police, d’où, sans doute, la précipitation des événements et l’acharnement mis à supprimer un assassin, un serial-killer, oui, c’est vrai, mais aussi un indic parlant, un témoin gênant lors des assises criminelles. Son élimination arrange donc pas mal de monde, reste le cas de son frère Abdelkader. C’est une autre histoire : les patrons de la police et du renseignement traitant cas par cas, selon le principe «à chaque jour suffit sa peine».
    A. M.

  • no moment

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  • COMMUNIQUE : LE C.D.I.C.S BOYCOTTE

     

     

     

    لجنة الدفاع لمعتقلي المراكز الأمنية

     

    بسم الله الرحمان الرحيم

     

    COMMUNIQUE

     

    LE C.D.I.C.S BOYCOTTE

     

    Le Comité de défense des Internés des Camps du Sud, loin du jeu des uns et des, et fort d’une douloureuse et mémorable expérience, par la voix de son Porte parole Monsieur Nourredine BELMOUHOUB déclare qu’il ne prendra pas part à aucune élection, pour les raisons fondées et motivées.
    Ayant répondus à l’appel et accompli le 26 Décembre 1991 leurs devoirs d’électeurs, les Internés des camps du sud furent victimes après l’arrêt du processus électoral d’une injuste et abusive déportation, suivie d’un internement hors de tout cadre légal dans des lieux irradiés. Aujourd’hui exclus de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, ils vivotent sans droits, et à leur modeste et humble manière, ils continuent de servir leur pays en attendant que justice soit faite.
    Après avoir été les victimes de la première violence que fut l’arrêt du processus électoral, les internés de Reggane, Oued Namous et In M’guel ont été regrettablement et incompréhensiblement ignorés autant par le Senat et l’Assemblée nationale, que par les partis politiques, les Ligues des droits de l’homme, l’Ordre national des avocats algériens, les Institutions de l’Etat et par le mouvement associatif.

     

    P/Le Bureau Exécutif
    Le Porte parole du C.D.I.C.S
    M. Nourredine BELMOUHOUB

  • Je reste digne et je n'irai pas voter

     

    Ce n'est pas un grand secret que de savoir où se trouve le pouvoir dans notre pays, il se trouve fondamentalement entre les mains des gens qui parlent le moins et qui meurent rarement.
    Ces gens disposent d'une force qui vient de notre ignorance. Après la violation de la Constitution le 12-11- 2008, la suppression de la limitation du nombre de mandats présidentiels a ouvert la voie à une troisième réélection du président sortant. Et à quoi sert la majorité parlementaire, puisque le chef du gouvernement devient le chef du cabinet du président qui dirige tout ? Alors pourquoi voter ? Pour cautionner ce système, désolé, je n'irai pas voter, et le vote du 10 mai prochain n'est qu'un acte de soumission. Le ministre de l'Intérieur déclare que le salaire des députés peut être revu à la baisse, c'est un signe du poids du prochain Parlement, si ce dernier restera tranquille, passif et docile, on gardera le salaire ; sinon, c'est la baisse et la bassesse. Le ministre qui fait partie du pouvoir exécutif parle du salaire du législateur, on est où ? Vous passerez cette loi par ordonnance présidentielle ! Pardonnez-nous, c'est le président lui-même qui a accordé l'augmentation en 2008, à moins que vous considérez que cette augmentation n'était que le prix de la suppression de l'article 74 de la Constitution. Et maintenant, vous vous présentez devant le peuple en revendiquant le changement disant que les prochaines élections seront un tournant entre époque et une autre… Malgré la force de leurs moyens de répression, il est une chose que ces responsables craignent et qui peut rendre leur existence inconfortable : c'est bien le taux de participation. Donc je reste digne et je n'irai pas voter.
    Yacine Belaïssaoui

  • E.O.G (Espion d’origine garantie)


    Par Maamar Farah
    Ce touriste pas comme les autres a visité l’Afghanistan, le Pakistan, l’Iran, l’Égypte, la Syrie, le Liban, la Turquie, la Jordanie et… Israël ! Vous en connaissez beaucoup, vous, des Français d’«origine algérienne», un peu djihadistes, un peu talibans, qui entrent facilement à Jérusalem ? Troublant…
    Mohamed Merah était seul face à des centaines de policiers qui pouvaient facilement l’attraper vivant. Quand on s’acharne à tuer un suspect, c’est qu’on sait tout de lui et qu’on est certain qu’il n’a ni complices à livrer, ni organisation terroriste à mouiller. Par contre, vivant, il peut mouiller des officines insoupçonnables ! L’affaire Merah aura réveillé les vieux démons et… les courbes dans les sondages. Le général de Gaulle a eu besoin de l’Algérie pour accéder au pouvoir. Certains se satisferont de l’«origine algérienne»…
    maamarfarah20@yahoo.fr
    «Ce qui est maintenant prouvé ne fut jadis qu'imaginé.»
    (Blake William)

  • l'art de la dictature

    Solidarité avec les confrères brutalisés par la police

     

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    Une trentaine de photographes de presse ont tenu, hier, un sit-in devant le ministère de la Communication pour protester contre les agressions subies par leurs confrères de la part de policiers, alors qu’ils effectuaient leur travail.

     

    Le message de ces professionnels des médias, qui sont de plus en plus exposés aux dépassements de certains agents de l’ordre, est d’interpeller les hauts responsables de cette institution sur la nécessité de «mettre un terme à ces agissements d’un autre âge». Si certains photographes se sont déjà fait confisquer leur matériel à la suite d’une prise d’image, d’autres ont subi des agressions physiques. «Ces pratiques sont intolérables. Nous exigeons un minimum de sécurité pour faire correctement notre travail», revendiquent les protestataires.

    Cette action a été organisée en signe de solidarité avec les confrères violentés, la semaine dernière, par des policiers alors qu’ils remplissaient leur mission d’informer. «Cette action se veut aussi un moyen d’exprimer notre ras-le-bol des méthodes de répression des manifestations, sans aucune considération pour les professionnels des médias», explique un protestataire. La DGSN a assuré qu’une enquête est en cours et que les policiers mis en cause ont été sanctionnés.
     

     

    Fatima Arab

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    l'art de la dictature

    la levée d’état de siège est un leurre jeté aux occidentaux, pour calmer l'opinion internationale

    d'ailleurs bachar el assad a lever l’état d'urgence il y'a 7 mois

    tant que cette dictature existe, rien de nouveau dans la vie des Algériens

    il est temps que ce pays balaie ces vautours irrespectueux

     
  • no moment

  • L’Algérie dans le collimateur des Israéliens

     

    Israël espionne depuis 2010 les installations militaires Algériennes.

    vendredi 23 mars 2012
    par  algerep

    Israël espionne depuis 2010 les installations militaires Algériennes. Des satellites d’espionnages israéliens ont photographié avec une précision déconcertante pas moins de 300 sites militaires en Algérie.

    Le célèbre site internet militaire « Defense Update » a publié récemment une série de photos prises par le satellite d’espionnage israélien « Eros B ». Ces photos expliquent l’emplacement et décrivent les caractéristiques des infrastructures militaires à Alger, à Boumerdes, à Blida et de la plus importante base militaire en Algérie à Oum El Bouaghi.

    Par ailleurs, ce site internet dévoile également des photos précises et détaillées, réalisées par un satellite israélien, de la base militaire à Ouled Fayet et Reghaia à l’est de la capitale. Ces photos retracent même les changements opérés dans les sites militaires Algériens depuis au moins 2006 !

    Les photos des satellites israéliens ont également mis en exergue le déploiement des unités algériennes de défense aériennes avec leurs unités de défense aérienne de type S 300 placées autour de la capitale pour défendre les centres gouvernementaux importants comme la présidence de la république, le ministère de la défense, et l’état major.

    A partir de ces photos, le site militaire a souligné l’importante avancée des forces algériennes de défense aériennes. Le site "Defense Update" spécialisé dans les questions stratégiques et militaires a assuré ainsi que l’Algérie a accéléré le rythme des travaux d’équipements dans les bases de défense lesquelles seraient maintenant dotées d’abris souterrains fortifiés pour les protéger des raids aériens, et ce dès le début de la révolution qui a fini par déclencher une guerre en Libye.

    Jeudi, 15 Mars 2012

    La Rédaction de NessNews avec El Khabar

    lire aussi:http://mgb.minutebuzz.com/author/jenna/

     
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