dimanche, 15 mai 2011

Benyoucef Mellouk seul contre les faussaires algériens

 

la justice Algerienne tire plus vite que son ombre!!! ET dire qu'elle est indépendante!!!

 

La médaille d’honneur !

Par Hakim Laâlam  
Email : laalamh@yahoo.fr
Dernière minute ! En fouillant dans l’ordinateur de Ben
Laden, les Américains seraient tombés sur des films pornos.
Démenti formel d’Al Qaïda par le biais d’un communiqué
signé …

Abou Dorcel Siffredi

Ce n’est pas tous les jours que je rends hommage à la justice. Alors, quand je le fais, je voudrais que cela soit noté, enregistré. Oui ! Je veux rendre hommage à la justice de mon pays. Souvent traînée dans la boue pour ses lenteurs, souvent comparée à une vaste toile d’araignée inextricable dans laquelle le justiciable est empêtré, souvent vilipendée pour ses années, voire ses décennies à traiter des affaires, même les plus insignifiantes, notre justice sait aussi contredire, mettre à mal de manière superbe cette image négative que l’on a d’elle. Oui ! Tout n’est pas mauvais dans notre justice ! Oui, il y a des juges qui travaillent vite. Très vite. Plus vite que leur ombre. Il y a aussi des dossiers qui n’ont même pas le temps de traîner dans les bureaux des greffiers. Parfois, le traitement de ces dossiers est tellement rapide qu’ils n’ont même pas le temps de pénétrer le palais. Un service plus particulièrement se démarque de tous les autres. Il est le fleuron de cette justice qui sait être rapide quand elle veut. Il devrait servir d’exemple pour tous les autres services. Je plaide d’ailleurs pour qu’il accède au statut honorifique de «SP» Service Pilote. Et cette distinction ne serait pas volée ! J’irais même plus loin. Ce service ne serait rien sans ceux qui le composent. Et à ce titre, à ce juste titre, je propose de manière solennelle que les membres de ce service soient décorés. Oui m’sieur ! Décorés au cours d’une cérémonie grandiose, car ils le méritent ! Ils sont le service judiciaire le plus rapide du pays. De la région. Du continent. Voire même plus large, du monde. Non ! Non ! Je n’exagère pas ! Je ne perds pas le sens de la mesure. Bien au contraire, je reste vachement mesuré en ne proposant ce service qu’à une simple distinction honorifique et à quelques médailles. Ailleurs, ce service aurait eu droit à tout ! Mais ne faisons pas la fine bouche. Commençons juste à rendre hommage de manière digne et émue à ce service. Oui ! Je rends hommage à cette section judiciaire qui est chargée régulièrement, presque tous les jours que Dieu fait, de jour comme de nuit, parfois même le vendredi saint, de déclarer illégale une grève. De décréter que des travailleurs, des médecins, des étudiants, des chômeurs, des retraités ou des ostréiculteurs du versant Est de l’oued El Harrach sont dans l’illégalité lorsqu’ils débrayent. Cet hommage est d’autant plus justifié que j’ai ouïe dire que les responsables de notre justice ont promis d’encore mieux faire pour améliorer les prestations de ce déjà très rapide fleuron. Dans pas très longtemps -tout à coup-subitement-incessamment, ils ont promis d’arriver à une étape supérieure. Celle de déclarer illégale une grève avant qu’elle ne se déclenche ! C’est pas beau, ça ? Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
H. L.

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SPÉCIALISTES, GÉNÉRALISTES ET RÉSIDENTS EN GRÈVE ILLIMITÉE Les hôpitaux sans blouses blanches


Le risque de paralysie des structures hospitalières est réel. Aux résidents en grève depuis plus de deux mois, se joignent, dès aujourd’hui, les praticiens de la santé publique. Le service minimum ne sera pas assuré de manière unilatérale.
Nawal Imès - Alger (Le Soir) - Les malades qui solliciteront à partir d’aujourd’hui les structures publiques de santé devront s’armer de patience. Les résidents qui poursuivent leur mouvement de protestation ne seront plus seuls sur le terrain de la contestation. Les praticiens et les praticiens spécialistes répondant à l’appel du Syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP) et du Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique (SNPSSP) débrayent également. Le service minimum, traditionnellement assuré par les médecins de manière unilatérale, ne le sera cette fois que si le ministère de tutelle prend l’initiative d’ouvrir des discussions sur les modalités de son application comme stipulé par les lois régissant la pratique syndicale. Poussés dans leurs derniers retranchements, les deux syndicats autonomes font monter la pression après l’échec d’une tentative de conciliation. Une «non-conciliation » préfère dire le Dr Yousfi, président du SNPSSP pour qui il n’existe aucune volonté d’apaisement. Le ministère de la Santé a en effet eu recours au procédé classique en actionnant la justice. Les deux syndicats autonomes apprenaient jeudi par le biais de la presse que la justice avait déjà statué et déclaré sans surprise le mouvement illégal. N’ayant reçu aucune notification, les deux syndicats ont maintenu leur appel à la grève. Ils dénoncent la non-tenue des engagements de leur tutelle. Le SNPSSP revendique depuis des années l’amendement du statut particulier avant la révision du régime indemnitaire, la prise en charge de la question des concours, l’amélioration des conditions d’exercice du service civil et une meilleure répartition des logements de fonction pour les médecins. Les revendications du SNPSP s’articulent, quant à elles, autour de l’amendement du statut particulier et du régime indemnitaire. Le ministre de la Santé a préféré, lui, communiquer uniquement sur la question des salaires. En annonçant des augmentations pouvant atteindre les 110%, il n’a pas obtenu l’effet escompté et pour cause : les syndicats sont formels. Les augmentations ne seront pas de cet ordre et ne dépasseront guère les 35%. Pourquoi Ould Abbès avance-t-il donc des chiffres mirobolants ? Les deux syndicats crient à la manipulation et soupçonnent le ministre de la Santé de vouloir jeter en pâture les médecins en prenant à témoin l’opinion publique. Une manœuvre que les syndicats promettent de déjouer en mobilisant leurs troupes. Ils promettent des actions de protestation d’envergure dont la marche des blouses blanches qui devrait réunir des milliers de médecins. L’occasion, affirment le SNPSP et le SNPSSP, de défendre non pas uniquement la profession mais tout le système de santé.
N. I.

samedi, 14 mai 2011

Amar Bentoumi. Premier ministre de la Justice de l’Algérie indépendante

Amar Bentoumi. Premier ministre de la Justice de l’Algérie indépendante

Source "EL WATAN"

Les juges font parfois ce qu’ils pensent être la volonté du pouvoir




Amar Bentoumi vient de publier Naissance de la justice algérienne (éditions Casbah). Le premier ministre de la Justice de l’Algérie indépendante y fait une analyse historique et technique complète de l’évolution du système judicaire en Algérie.

- A travers votre ouvrage, dans lequel vous avez essayé d’être exhaustif, avez-vous remonté toute l’histoire de la justice algérienne ?

D’abord, je voulais donner une idée générale de la justice telle qu’elle était à la veille de l’Indépendance du pays. Je parle de l’organisation judiciaire, de l’organisation pénale spéciale pour les Algériens, du code de l’indigénat, et de toute la législation durant la période coloniale. Je suis revenu sur ce qui aurait dû être appliqué selon les Accords d’Evian qui, dans une certaine mesure, limitait la souveraineté algérienne dans ce domaine, et ce qui s’est fait réellement. On appelait cela la période transitoire : elle courait de la date du cessez-le-feu, le 19 mars 1962, à la date de la proclamation des résultats du référendum de l’autodétermination. Les Accords d’Evian avaient prévu la mise en place d’institutions organisant les pouvoirs publics (exécutif provisoire, Haut-Commissaire, tribunal de l’ordre public).


- Et comment a été construite la justice algérienne ?


Au départ, il fallait créer le ministère de la Justice (Amar Bentoumi indique que le ministère a été installé au début dans quatre bureaux au troisième étage du Palais de la justice d’Alger, ndlr). Cela s’est fait par le décret 63/128 du 23 avril 1963 portant sur l’organisation d’une administration centrale du ministère de la Justice. Au début, l’objectif était d’aménager ce qui existait. Tout ce qui était spécifiquement français ou à caractère colonial a été écarté ou simplifié. Cette simplification s’imposait autant que la réforme de certains principes et lois. Le droit français n’avait plus la primauté sur le reste. Ce principe a été inversé. Nous avons algérianisé la justice et fait appel à un personnel algérien.


- Comment ce personnel a été formé ?


Ce personnel, pour la plupart, n’avait pas de licence en droit. Il était nécessaire de lui faciliter le travail en lui assurant une formation continue et un encadrement. Cet encadrement a été fait grâce au volontariat d’une cinquantaine d’avocats algériens qui ont abandonné leurs cabinets et se sont mis au service de l’édification de la justice algérienne. C’était entre 1962 et 1963. A l’époque, plus de 85% des magistrats, des greffiers, des huissiers, des notaires et des avocats français ont quitté l’Algérie. Les Algériens refusaient de s’adresser à ceux qui étaient restés pour régler leurs problèmes. Depuis mars 1962, la plupart des cours et tribunaux avaient cessé de fonctionner. Il fallait démarrer de zéro.


- Vous avez aussi évoqué dans votre ouvrage plusieurs affaires…


Des affaires qui remontent au début de l’Indépendance comme celles des harkis et de Khemisti. J’ai dû m’occuper à deux reprises du cas de l’internement de Ahmed Ben Bella après le coup d’Etat du 19 juin 1965 après mon élection comme bâtonnier. Malgré les imperfections de leur formation, les magistrats ont dès le début eu une certaine indépendance par rapport à ce qui allait venir. J’ai fait une analyse du système sous le règne de chaque chef d’Etat : Boumediène, Chadli, la décennie noire et enfin la période des réformes engagées par le président actuel. J’ai fait un examen objectif de ces réformes en évoquant les aspects négatifs et positifs.

- Vous évoquez également «la maladie chronique» de la justice algérienne et revenez sur le contexte des «réformes»…



Dans le dernier chapitre du livre, je montre les conditions dans lesquelles peut exister ou doit exister une justice digne de ce nom.


- A savoir ?


Respect de l’indépendance des juges et des avocats, respect des droits de l’homme et construction d’un véritable et authentique Etat de droit. C’est là, résumé, ce que contient le dernier chapitre du livre porteur aussi d’une perspective d’avenir pour la justice algérienne.


- Quel bilan faites-vous des réformes de la justice engagées depuis 2000 ?


Les réformes de la justice ont, à mon avis, compliqué les procédures au lieu de les simplifier. Elles ont objectivement éloigné la justice du justiciable, alors que le mot d’ordre portait sur le contraire, c’est-à-dire rapprocher les citoyens de la justice. Un exemple : l’ancien code de procédure civile était constitué de 400 pages, le code amendé comprend plus de 1200 pages ! Imaginez alors le citoyen tentant de comprendre le fonctionnement de la justice en lisant un nombre aussi important de pages !


- Le Premier ministre a dit à l’APN que les affaires de la corruption seront bien traitées parce que la justice est indépendante. Est-ce réellement le cas ?


Il est de notoriété publique que la justice algérienne n’est pas indépendante. Elle l’est lorsqu’il s’agit de traiter d’affaires entre citoyens, des litiges personnels ou autres. On ne peut pas dire que le pouvoir intervient à chaque fois. Cela dépend aussi de la conscience professionnelle des juges. Mais dans les affaires dites sensibles comme celles liées à la corruption, la liberté d’expression ou la presse, on ne peut pas prétendre que la justice est indépendante.


- D’où la justice reçoit-elle les ordres ?


Elle reçoit les ordres directement de l’Exécutif. Et les juges, comme parfois les journalistes, s’autocensurent ou vont au-delà. Ils font parfois ce qu’ils pensent être la volonté du pouvoir.


- Il paraît qu’il existe des juges qui, eux-mêmes, refusent d’être indépendants !


Avec le fonctionnement du Conseil supérieur de la magistrature, la procédure pour les nominations et les changements d’affectation, il existe un système de pressions qui ne dit pas son nom. Cela, parfois, ne figure pas dans le texte. Le CSM donne tous les pouvoirs au ministère de la Justice.


- Faut-il réformer ce Conseil ?


D’abord, le CSM doit être constitué uniquement par les élus. Les magistrats doivent être choisis lors d’élections libres. Le CSM doit avoir aussi des pouvoirs de protection et de nomination des juges. Il ne doit pas être un organe d’enregistrement des décisions prises par le ministère de la Justice.


- Vous avez été avocat pendant de longues années. Les droits de la défense sont-ils réellement garantis dans les salles d’audience ?

Respecter les droits de la défense dépend de l’avocat. C’est à lui de lutter pour son droit à l’audience et imposer sa liberté d’expression. L’Ordre des avocats doit également apporter un soutien aux défenseurs. Cela aussi dépend des bâtonniers. D’une manière générale, les avocats arrivent à imposer le droit à la liberté d’expression, mais cela ne veut pas dire qu’ils imposent leurs points de vue.



- Existe-t-il des bâtonniers qui se laissent faire ?


A mon avis, oui. Il suffit de le demander aux avocats et vous aurez les réponses des professionnels sur le terrain.



- L’état d’urgence, maintenu dans le pays depuis février 1992, a entraîné le «glissement» partiel de la loi exceptionnelle dans la législation ordinaire. Que pensez-vous de cette situation ?


L’état d’urgence est par définition provisoire. En Algérie, comme en Egypte d’ailleurs, le provisoire dure depuis des années. Un certain nombre de libertés et de droits, prévus par la Constitution, sont suspendus légalement. Il s’agit par exemple des perquisitions à tout moment, de la prolongation de la durée de la détention préventive. Il existe aussi une série d’articles dans le code de procédure pénale. Le pouvoir n’est pas tenu de respecter ces droits et libertés en raison de cet état d’urgence. Omar Ibn Khattab a dit : «Le droit qui n’est pas appliqué n’existe pas.»

Bio express :

Amar Bentoumi, 87 ans, a été l’avocat officiel du PPA-MTLD avant de créer, avec Rabah Bitat, le premier collectif des avocats du FLN en 1955. Arrêté en 1957, il est resté détenu dans les camps de Berrouaghia, Bossuet et Douéra jusqu’en 1959. Après l’assassinat de Aïssat Idir, le fondateur de l’UGTA, il engagea une véritable campagne pour dénoncer ce meurtre. A la demande de Abdelhafid Boussouf, il organisa un réseau d’information pour le MALG. Après juillet 1962, il fut responsable du cabinet de Rabah Bitat au ministère des Affaires militaires. Elu à l’Assemblée constituante en tant que député de Constantine, Amar Bentoumi devint le premier ministre de la Justice de l’Algérie indépendante. En désaccord avec Ahmed Ben Bella, il démissionna de son poste de ministre. Ben Bella avait alors ordonné de l’interner à Adrar avec Ferhat Abbas de juin 1964 à juin 1965. A partir de 1967, Amar Bentoumi occupa plusieurs fonctions : bâtonnier, vice-président de l’Union internationale des avocats, secrétaire général puis président de l’Association internationale des juristes et, enfin, membre de la commission de médiation et de conciliation de l’Organisation de l’unité africaine (devenue Union africaine)

LES PRATICIENS DÉFIENT OULD ABBÈS

source:expression dz
Les praticiens défient Ould Abbès

«Les franchises hospitalières et universitaires sont inviolables»

Généralistes et spécialistes, les médecins maintiennent leur mot d’ordre de grève illimitée à partir de lundi prochain.

C’est un véritable défi que les praticiens, spécialistes et généralistes ont lancé, hier, au ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière (Msprh), Djamel Ould Abbès. «Chiche, M.le Ministre! Engageons un débat franc et sans complaisance aucune devant les médias lourds et la presse écrite, étatique et privée, sur la situation délétère du secteur de la santé», a lancé le Dr Mohamed Yousfi, président du Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique (Snpssp), lors d’une conférence de presse animée, conjointement, avec le Dr Lyès Merabet, président du Syndicat national des praticiens de santé publique (Snpsp), au siège du Snpssp, à Alger. Les deux conférenciers ont mis en exergue la duplicité entre les déclarations faites par le ministre à la presse et sa démarche dans la conduite du dialogue avec les partenaires sociaux, notamment les syndicats qu’ils représentent. «Nous sommes en situation de remise en cause du dialogue social et du pluralisme syndical», a dénoncé le Dr Merabet. Dans la foulée, il a qualifié la réunion à laquelle le Snpsp à été convié, mardi dernier, de «réunion de non-conciliation». Durant cette réunion, le Snpsp a demandé au représentant du ministère de lui remettre «une copie du texte» relatif à la révision du régime indemnitaire, «séance tenante». «Le représentant du Msprh affirme qu’il ne dispose pas de la mouture signée qui est programmée pour la publication incessamment», tel que mentionné dans le procès-verbal, sanctionnant cette réunion (envoyé mercredi à notre rédaction par le Snpsp). «Le représentant du ministère a refusé de nous remettre le document.
Devant cette situation, les représentants du ministère du Travail (présents à la réunion pour rapprocher les positions des deux parties), sont restés dans l’expectative», a déploré le Dr Merabet.Même son de cloche chez le Dr Yousfi. «Nous avons été conviés à une réunion de conciliation. En parallèle, nous apprenons, par voie de presse, que le ministère a saisi la justice et que cette dernière a déclaré illégale notre grève illimitée, avant même qu’elle ne soit lancée», s’est-il étonné. Cela dit, les deux conférenciers ont été catégoriques: médecins spécialistes et généralistes entreront en grève ouverte, à partir de lundi prochain. «Conformément aux résolutions de son conseil national extraordinaire, tenu à Alger, le 05/05/ 2011, le Syndicat national des praticiens de la santé publique (Snpsp) a déposé en bonne et due forme un préavis de grève. Celle-ci débutera le lundi 16/05/2011», lit-on dans une déclaration remise, hier, à la presse.
Le Dr Yousfi a aussi fustigé les dernières déclarations du ministre, relayées par la presse, invitant les praticiens à préserver «leur pain». «De telles déclarations constituent une atteinte grave à notre dignité. Nous nous battons pour la préservation du droit constitutionnel du citoyen à la santé. Le ministre est censé défendre, en premier lieu, ce droit», a-t-il fulminé. Les deux orateurs se sont, ensuite, étalés sur les augmentations de salaires annoncées récemment par M.Ould Abbès. «Contrairement aux affirmations du ministre qui les situe à plus de 80%, ces augmentations varient entre 25% et 48%, non pas du salaire de base, mais du salaire net», a précisé le Dr Merabet. Ce dernier a souligné, que cette augmentation repose sur l’intégration des primes de performance trimestrielles au salaire. Pour sa part, le Dr Yousfi a révélé que «le poste de 3e degré de médecin généraliste en chef, annoncé à plusieurs reprises par l’administration centrale, n’existera que dans trois ans, au minimum», Les deux présidents ont, par ailleurs, condamné la violation de la franchise hospitalière par la police, mercredi, lors du rassemblement des médecin-résidents et des étudiants en sciences médicales, à l’hôpital Mustapha Pacha.
«Les franchises hospitalières et universitaires sont inviolables», a martelé le Dr Yousfi. A cet effet, le président du Snpssp a annoncé qu’une réunion s’est tenue entre les deux syndicats et le Collectif autonome des médecins résidents algériens (Camra), mardi. «Nous sommes en contact permanent pour coordonner nos actions», a confirmé le Dr Merabet. Les deux intervenants ont, encore une fois, réitéré la détermination de leurs syndicats à organiser un sit-in et une marche nationale, dont les dates n’ont pas été arrêtées. Au demeurant, les deux syndicats engageront des poursuites judiciaires qui ont été annoncées, récemment dans les prochains jours. Le torchon continue de brûler entre les praticiens et le département de Djamel Ould Abbès. En attendant des solutions concrètes, le secteur de la santé se dégradede plus en plus.

Mohamed Sadek LOUCIF

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le ministère de la santé et sa gestion catastrophique (exemple ..affaire des scanners), tou,barkat, ould abbes!!!!!

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Qui a peur de la transparence ? ould abbas!!!!


Un chercheur algérien résidant au Canada vient de proposer aux autorités algériennes un système de traçabilité des médicaments très innovant.
Protégée par les droits d’auteur, son invention, qui a forcé l’admiration à l’étranger, a été validée par l’Agence algérienne de valorisation de la recherche, avant que toutes les portes ne se referment. Toutes les parties sollicitées ont tourné le dos au chercheur qui a fini par se demander si l’Algérie attendait de voir le système appliqué ailleurs pour l’acheter au prix fort. La transparence fait, visiblement, peur…

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ILS ACCUSENT OULD ABBÈS DE FAIRE DANS LA MANIPULATION Les praticiens maintiennent la grève illimitée


source :le soir d'Algerie

A compter de lundi, les praticiens et les praticiens spécialistes entameront une grève illimitée. Ils répondront à l’appel du SNPSP et du SNPSSP. Les deux syndicats accusent Ould Abbès de faire dans la manipulation en annonçant des augmentations de salaires qui ne correspondent pas à la réalité.
Nawal Imès - Alger (Le Soir) - Les réunions de conciliation auxquelles avaient été conviés les deux syndicats autonomes n’ont pas permis de désamorcer la crise. Pire encore, le SNPSP et le SNPSSP en sont ressortis convaincus que le ministère de la Santé n’a aucune prédisposition à régler les problèmes posés par les représentants des médecins et des médecins spécialistes. Ils en veulent pour preuve l’attitude pour la moins incompréhensible des responsables de la santé qui refusent de remettre aux syndicats une copie dudit régime indemnitaire dont Ould Abbès fait de la promotion. A ce dernier qui affirme que les augmentations seront de l’ordre de 80%, le Dr Merabet, président du SNPSP, répond que les calculs faits par le ministre de la Santé sont erronés et que les augmentations au final ne seraient que de l’ordre de 35%. Et ce n’est pas tout ! Au moment où le ministre sème le trouble dans l’opinion publique en évoquant des rappels de l’ordre de 800 000 DA, le président du SNPSP tient à souligner qu’il s’agit d’un rappel de quatre années qui n’équivaut même pas deux salaires d’un ministre. Ironique, le Dr Merabet ajoute que les praticiens devraient même réclamer des intérêts pour avoir attendu si longtemps avant de pouvoir percevoir ce rappel. Autre preuve de la non-disponibilité d’Ould Abbès au dialogue, un énième recours à la justice qui a, sans surprise aucune, déclaré la grève illégale. Le Dr Yousfi, président du SNPSSP, certifie n’avoir pris connaissance de l’action en justice qu’à travers les ondes de la Chaîne III. Les syndicats n’ont reçu aucune notification. Cela n’étonne nullement le numéro un du SNPSSP pour qui ce procédé est «classique». Il dénonce la duplicité du département d’Ould Abbès qui a eu recours à la justice le jour même de la réunion de conciliation. Une réunion que le Dr Yousfi qualifie d’artifice. Signe de la grande tension entre les deux parties, les praticiens ne comptent pas assurer le service minimum de manière unilatérale. Explications du Dr Yousfi : «La loi syndicale est claire : c’est au ministère de tutelle d’appeler à des discussions autour des modalités d’application du service minimum. Dans toutes les précédentes grèves, il ne l’a pas fait. Ce sont les praticiens qui l’ont assuré de manière unilatérale. Cette fois-ci, la balle est dans le camp du ministère de la Santé.» Ce dernier prendrat-il l’initiative ? Pour l’heure, les syndicats sont bien décidés à mener leur grève. Des actions de protestation seront au programme. Elles seront arrêtées par les instances des deux syndicats. Le principe d’une marche des blouses blanches est déjà acquis. Les résidents se joindront certainement à cette marche. Une marche non pas pour «le pain» mais pour défendre une profession, un secteur, insistent les syndicats.
N. I.

Les syndicats menacent de ne pas observer le service minimum

 

A trois jours du début de la grève dans la santé publique le 16 mai, les syndicats durcissent leur position. Le Syndicat national des praticiens de la santé publique (Snpsp) et le Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique (Snpssp) menacent de ne pas observer le service minimum. « La loi syndicale est claire. Elle stipule que c'est l'employeur qui doit faire appel au partenaire social pour discuter du service minimum. Lors de toutes les grèves qu'on organisait, ce sont les médecins qui prenaient unilatéralement la décision. La tutelle ne les a jamais contactés. On ne le fera plus », a affirmé le DMohamed Yousfi, porte‑parole du Snpssp, vendredi 13 mai lors d’une conférence de presse conjointe avec le Snpsp à Alger. « C'est le ministère de la Santé qui prend en otage le citoyen », ajoute‑t‑il.
 
Les deux syndicalistes ont a réaffirmé le maintien du mot d’ordre de grève générale illimitée à partir du 16 mai. Ils ont évoqué les propos tenus la veille par le premier responsable du département de la Santé, Djamel Ould Abbès, en marge d'une séance parlementaire. « C'est par le biais des médias que nous avons su que nous sommes estés en justice. Et que notre grève est illégale », s'est étonné le Dr Lyes Merabet, porte‑parole du Snpsp. « Pourtant, on a suivi toute la procédure légale », s’est défendu le Dr Yousfi. Les deux organisations syndicales ont affirmé n’avoir reçu aucune convocation de justice jusqu'à vendredi. Tout en qualifiant les déclarations de Djamel Ould Abbès d’« irresponsables », le Dr Merabet a affirmé que le ministre se substitue même au ministère de la Justice après avoir tenté de se substituer aux syndicats. « On est aujourd'hui dans une pluralité syndicale de façade », a‑t‑il déploré.
 
Les praticiens et les spécialistes ont déploré également le  manque de volonté de la part de la tutelle de mettre fin à ce conflit social. « Djamel Ould Abbès n'est pas dans un esprit de conciliation », a souligné Lyes Merabet. Pour le DYousfi, « le problème est aussi dans l'absence d'une politique de santé globale. C'est le cas dans tous les secteurs mais c'est encore plus sensible pour la santé. Ça se paie cash en termes de vies humaines ».
source: tsa

Communiqué du SNPSP


Conformément aux résolutions de son conseil national extra ordinaire tenu à Alger le 05 05 2011, le syndicat national des praticiens de santé publique SNPSP a déposé en bonne et due forme un préavis de grève. Celle-ci débutera le lundi 16/05/2011. Les  principales raisons évoquées pour ce débrayage sont :

1ère Raison : le non respect par le ministre de la santé de son engagement par écrit concernant l’amendement du statut particulier pour le quel les praticiens de santé publique ont observé 04 mois de grève durant l’année 2010, notamment les articles suivants :

  • 1er Article : permettre aux praticiens nouveaux compte tenu de leur qualification élevée, d’être titularisés dès leur recrutement sans passer par la période de stage.
  • 2ème Article : permettre aux praticiens généralistes l’accès aux grades sup de principal et de chef automatiquement en attendant la mise en place des modalités du concours.  
  • 3ème Article : Classification sur la grille des salaires ;

a)       Permettre au chirurgien dentiste généraliste et pharmacien généraliste débutants de passer de la catégorie 13 à la catégorie 15.

b)       Permettre au médecin généraliste en chef de passer de la  subdivision 2 à la subdivision 3.

2ème Raison : non respect du ministre de la santé de son engagement concernant le régime indemnitaire pourtant négocié et ratifié en commission mixte le 16 03 2011 avec le SNPSP.   Le Ministère de la santé (MSPRH) est en train d’induire en erreur les praticiens médicaux en gonflant les salaires par l’inclusion des 30% de l’IPAP (indemnité de performance qui varie de 0% à 40%). Cette indemnité , a taux variable, n’est pas attribuée mensuellement mais trimestriellement et elle n’est pas servie quand le praticien est en congé de maladie ou en congé de maternité ou en congé annuel.    Le ministre de la santé à travers ses déclarations à la presse parle d’une augmentation de 110% alors que celle-ci est calculée uniquement sur le salaire principal (salaire de base + indemnité d’expérience professionnelle (IEP). L’IPAP est donc incluse dans cette fausse augmentation.

En conclusion, cette majoration pour laquelle le ministère ne veut pas donner les détails, est de l’ordre de 80% du salaire de base + IEP et non du salaire net perçu actuellement. Ce qui ramène cette hausse à environ 35% (25 à 48 % selon les corps et les grades) du salaire net global perçu pour le moment par les praticiens.

3ème Raison : les manipulations du MSPRH à vouloir dénaturer le parcours d’une négociation qu’il a consacrée au SNPSP durant plus de 09 mois à l’objectif clair de semer la confusion dans l’esprit des adhérents en faisant appel devant la télévision à des syndicalistes de service qui n’ont porté, publiquement et officiellement, aucune des revendications des praticiens de la santé depuis des années pour s’approprier le résultat d’un combat qu’ils n’ont jamais mené. Une démarche que condamne vigoureusement le SNPSP qui dénonce notamment la position de blocage assumée par le même ministère de la santé au cour de la réunion de conciliation tenue le 10 mai 2011 à travers le REFUS catégorique du Ministre de la santé de remettre officiellement au SNPSP le projet finalisé et signé du régime indemnitaire alors que le même jour une instruction du secrétaire général du ministère sommait les gestionnaires d’établissements de santé de jouer le rôle du délégué syndical à fin d’informer nos adhérents du compte tenu de l’augmentation des salaires.

Le SNPSP engagé plus que jamais dans le combat de la dignité lance un appel à l’ensemble des adhérents à la vigilance et à la solidarité pour une mobilisation exemplaire, jusqu’à la concrétisation du travail fait en commission mixte MSPRH – SNPSP.

Télecharger le communiqué Ici.pdf

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vendredi, 13 mai 2011

Amnesty International épingle les services de sécurité et dénonce l'impunité du DRS

« Des défenseurs des droits humains et d’autres personnes ont été empêchés de tenir certaines réunions et manifestations. Des personnes soupçonnées d’infractions liées à la sécurité ont été arrêtées et incarcérées sans contact avec le monde extérieur. Des femmes victimes de violences liées au genre ont été privées de voies de recours. Des étrangers ont été arrêtés et expulsés sans pouvoir faire appel de cette décision. Des chrétiens ont été persécutés pour avoir pratiqué leur foi sans autorisation ; d’autres personnes ont été jugées pour avoir dénigré les préceptes de l’islam ». Dans son rapport annuel 2011 rendu public ce vendredi 13 mai, Amnesty international établit un constat accablant sur la situation des droits de l’homme en Algérie.
 
Selon cette ONG, les attentats perpétrés notamment par AQMI (Al‑Qaïda au Maghreb islamique) ont fait au moins 45 morts parmi les civils et une centaine d’autres dans les rangs de l’armée et des forces de sécurité. Plus de 200 membres présumés de groupes armés islamistes auraient été tués par les forces de sécurité au cours d’escarmouches ou de perquisitions, a‑t‑elle précisé. « Souvent, les circonstances étaient peu claires et on craignait que certains de ces homicides n’aient été des exécutions extrajudiciaires », relève, toutefois, l’ONG.
 
 
Impunité du DRS
 
Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, Amnesty relève des abus chez les services de renseignements algériens. « Des agents du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), le service du renseignement militaire, continuaient d’arrêter des personnes soupçonnées d’infractions liées à la sécurité et de les placer en garde à vue, parfois au‑delà de la durée maximale de 12 jours prévue par la loi, dans des centres de détention non reconnus où elles risquaient d’être torturées ou autrement maltraitées », souligne Amnesty. « L’impunité était toujours bien établie pour les actes de torture et autres sévices infligés à des personnes soupçonnées d’infractions liées à la sécurité », dénonce‑t‑elle.
 
Dans ce contexte, Amnesty International relève quelques manquements au respect des droits des détenus, comme la longueur de la détention préventive, la torture, les traitements infligés aux détenus en prison.
 
Concernant la liberté d’expression et de réunion, l’ONG rappelle notamment les interdictions qui avaient frappé la tenue du congrès de la LADDH et celles toujours en vigueur des rassemblements des familles de disparus devant le siège de la CNCPPDH à Alger. Évoquant la discrimination et les violences à l’égard des femmes, le rapport note que malgré quelques efforts, «  les autorités n’avaient toujours pas érigé en infraction les violences au sein de la famille, notamment le viol conjugal, et les auteurs de violences liées au genre n’étaient pas traduits en justice ». Amnesty déplore aussi qu’après les agressions ayant visé des femmes vivant seules à Hassi Messaoud, « aucune poursuite n’a été engagée contre les responsables présumés de ces agissements ». 
 
Sur la question des disparus, sujet récurrent depuis la décennie 1990, Amnesty déplore toujours l’absence d’enquête et la poursuite de l’impunité accordée aux services de sécurité. « Les autorités n’ont pris aucune mesure pour enquêter sur les milliers de disparitions forcées et autres violations graves des droits humains qui ont eu lieu au cours du conflit interne des années 1990. Elles ont continué de mettre en application la Charte pour la paix et la réconciliation nationale (Ordonnance no 06-01), qui accorde l’impunité aux forces de sécurité, rend passibles de poursuites les personnes qui critiquent le comportement de ces forces et octroie l’amnistie aux membres de groupes armés responsables d’atteintes flagrantes aux droits humains », souligne l’ONG.
 
Par ailleurs, elle relève l’absence d’enquête sur la mise à sac de l’église protestante de Tizi Ouzou. Dans ce contexte également, Amnesty rappelle les harcèlements dont ont été victimes les chrétiens et les convertis ainsi que les non jeuneurs.  Enfin, le rapport rappelle, à propos de l’immigration clandestine, que « le Comité sur les travailleurs migrants [ONU] s’est déclaré préoccupé par le fait que les travailleurs migrants en situation irrégulière peuvent être détenus indéfiniment et il a regretté que les autorités n’aient pas mené d’enquête sur les informations faisant état d’expulsions collectives ».
 

Lire la totalité du rapport en cliquant ici 
 

youtube grève des médecins en ALGERIE

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jeudi, 12 mai 2011

Seule une solution de fond… radicale.. éviction du gouvernement actuel.

Par : Saïd Chekri
aucune

Ces conflits sont appelés à se renouveler, secteur après secteur, profession par profession, tant que ne sera pas mise en place une politique nationale des salaires qui prenne en charge l’indispensable sauvetage d’une classe moyenne en déperdition, en voie de disparition, un processus accéléré par la fuite des cerveaux, elle-même dans une courbe toujours ascendante.

L’engagement public du ministère de la Santé, via un communiqué transmis à la presse, à exécuter les propositions faites aux médecins résidents n’aura pas permis de dénouer le conflit. Hier encore, les grévistes, qui bouclent ainsi sept semaines de débrayage jalonnées de sit-in et autres actions de protestation, se sont encore rassemblés à l’hôpital Mustapha-Pacha et ont renouvelé leurs revendications, signe que les promesses du département d’Ould-Abbès, même formulées par écrit, n’ont rien réglé. Les appréhensions des grévistes ne tenaient donc pas seulement à leur méfiance quant aux intentions réelles des responsables du secteur. Il semble, par conséquent, que c’est le contenu des réponses apportées aux demandes des grévistes qui n’a pas convaincu le Comité autonome des médecins résidents algériens. Il y a d’abord la question du service civil dont nos futurs spécialistes ne veulent plus entendre parler, mais que le ministère de la Santé n’est pas habilité à supprimer. La question requiert donc l’intervention du pouvoir politique car un tel point d’achoppement, à lui seul, pourrait conduire à l’enlisement du conflit, avec les perturbations qui ne manqueront pas d’affecter le fonctionnement déjà approximatif des structures publiques de santé. Il y a ensuite l’inévitable problématique des salaires : celle-ci ne concerne pas seulement les médecins, mais l’ensemble des universitaires et des cadres, tous secteurs confondus. Elle appelle, de ce fait, une solution globale et de fond. Cette problématique restera entière, quoi que concèdent les différentes tutelles ministérielles aux universitaires et quoi qu’arrachent ces derniers au prix de grèves ou de sit-in. Ces conflits sont appelés à se renouveler, secteur après secteur, profession par profession, tant que ne sera pas mise en place une politique nationale des salaires qui prenne en charge l’indispensable sauvetage d’une classe moyenne en déperdition, en voie de disparition, un processus accéléré par la fuite des cerveaux, elle-même dans une courbe toujours ascendante. L’Algérie n’a pas besoin d’atteindre un niveau de développement équivalent à ceux des pays de l’Union européenne pour ce faire. Il y a déjà des années que des pays d’Afrique, à commencer par nos voisins de l’Est et de l’Ouest, ont résolu cette question, sans avoir forcément des potentialités supérieures aux nôtres.

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ALGERIA WATCH(chouf)

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Brutalisés par les services de sécurité à l’intérieur de l’hôpital Mustapha

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La loge de l’hôpital Mustapha transformée en cellule de torture. Une étudiante reçoit un coup de ranger en pleine figure. Je suis là pour tabasser et je le fais avec plaisir.» Ces propos ont été lancés par un policier à des étudiants, selon le témoignage de Salim Hamiche, délégué des étudiants en chirurgie dentaire. Les yeux larmoyants, cet étudiant, ahuri par la brutalité des policiers qui frappent sans distinction, dira : «Ma camarade s’est évanouie. Au moment où elle tombait, elle reçoit un coup de ranger en pleine figure.» 

La scène s’est passée hier matin dans l’enceinte du CHU Mustapha, lorsque des étudiants en pharmacie et en chirurgie dentaire de différents départements du pays ont tenté à deux reprises de sortir pour marcher vers la Présidence. C’est vers 10h que les étudiants protestataires se dirigent vers la sortie de l’hôpital, près du marché Ali Mellah.

Mais les policiers sont déjà à l’intérieur de l’hôpital et le portail est cadenassé. Seule une petite porte est laissée ouverte pour permettre aux agents antiémeute, venus en renfort,  d’entrer. Devant ce portail, les étudiants, qui résistent devant le dispositif mis en place, ont droit à des coups de matraque. La brutalité atteint son apogée à l’intérieur de la loge transformée en véritable cellule de torture. Cette loge a été cédée par les agents de sécurité de l’hôpital aux agents de police pour brutaliser les étudiants à l’insu des regards et des photographes de la presse nationale. Les bousculades ont fait une dizaine de blessés parmi les étudiants qui n’ont pas réussi à franchir le portail.
«Nous avons des revendications qui vont assurer notre avenir. Elles ne se limitent pas au titre de docteur. Je préfère l’année blanche qu’un avenir noir», déclare un représentant des étudiants en pharmacie de l’université de Tizi Ouzou. Tandis que les étudiants en chirurgie dentaire et en pharmacie se battent pour sortir dans la rue en chantant l’hymne national, les médecins résidents tiennent un sit-in à l’intérieur de l’hôpital. Un communiqué du ministère de la Santé anime la discussion.

«Le collectif des médecins résidents tient à torpiller carrément ce communiqué qui n’est fondé que sur des promesses. Aucune mesure concrète n’a été prise en vue d’abroger le service civil. Nous tenons à réaffirmer notre attachement à ce point», assure le docteur Migharbi, délégué de Tizi Ouzou. Pour sa part, le docteur Yelles estime que c’est le flou le plus total : «Le ministre annonce officiellement que les médecins résidents sont alignés sur le salaire global des salaires des spécialistes. Mais les salaires de ces derniers ne sont pas encore fixés. Nous, nous exigeons une grille des salaires.»


Après un sit-in tenu durant toute la matinée, les représentants des médecins résidents ont appelé à leur tour à une marche. Mais à l’intérieur de l’hôpital. Une foule s’est dirigée vers les étudiants en pharmacie et en chirurgie dentaire qui campaient depuis quelques heures devant le portail donnant sur la place du 1er Mai, les invitant à rejoindre la marche. Mais les forces de l’ordre ont renforcé le contrôle, empêchant les étudiants de sortir de l’hôpital. Les quelques centaines qui ont réussi à s’échapper ont été tabassés encore une fois devant la fac centrale. Résultat : trois blessés de plus parmi les manifestants. Les autres ont été malmenés puis pourchassés.  


 

Djedjiga Rahmani

no moment

 

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La pression policière étouffe les algérois

 

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La pression policière étouffe les algérois

zoom | © Lyes Hebbache (El Watan)

Des policiers qui se baladent dans les rues, des motards qui ne cessent d’aller et venir, des camions antiémeute garés partout. La capitale devient bleue», ironise un vieux, posté à l’entrée d’un kiosque de la rue Sergent Addoun (ex-Monge).

Un groupe de jeunes réagit à sa petite moquerie : «S’il y a autant de flics ici, c’est parce qu’ils ont peur que les étudiants tentent encore de marcher», s’exclame l’un d’entre eux. Un jeune allume sa cigarette et commente tout en fixant l’entrée de la fac centrale, à quelques mètres : «Non, ils craignent les médecins ! La clinique des brûlés est à quelques mètres d’ici.» Un autre s’en mêle et le corrige : «Non, c’est plutôt les médecins grévistes de Mustapha qui ont prévu de passer par là pour atteindre le palais du gouvernement.» Les rumeurs vont bon train et l’incertitude est de mise. Des camions et des Nissan de police longent la rue et les policiers ne cessent d’aller et venir. Le spectacle est imposant mais n’étonne personne. Les riverains s’y sont habitués. Il reste qu’à chaque fois, il faut deviner le motif exact de leur présence. Un jeu de devinette auquel se prêtent souvent les habitants du quartier. Pour hier, c’était certainement la menace des étudiants en pharmacie qui justifiait cette présence disproportionnée des agents de l’ordre, mais personne n’a trouvé la bonne réponse ! Au même moment, à la place du 1er Mai, près d’une centaine de policiers bloquaient l’entrée de l’hôpital Mustapha pour empêcher les médecins grévistes d’accéder à la voie publique. Des camions antiémeute, des fourgons cellulaires et des Nissan garés sur les trottoirs donnaient l’impression d’un état de siège.


«Des flics partout, ça étouffe !»


Les points névralgiques de la contestation sociale sont tous pris d’assaut par les forces de la police ces derniers jours : boulevard Mohammed V, avenue Pasteur, rues et avenue menant vers le palais du gouvernement et vers la Présidence, la fac de médecine d’Alger, la fac centrale, hôpital Mustapha, la liste est longue et les policiers ne manquent pas. «Des flics partout, ça étouffe ! Surtout quand on sait qu’ils ne sont même pas là pour notre sécurité. Ce sont des instruments politiques», peste un vieux à l’entrée de la rue Hassiba Ben Bouali. Il n’est pas le seul à se plaindre de cette présence disproportionnée des agents de l’ordre, cependant beaucoup en tirent satisfaction : «Leur présence me rassure, parce qu’elle dissuade les voleurs», s’exclame une jeune femme préoccupée par le manque de sécurité dans la capitale. Un passant sera plus perplexe : «Je sais qu’il ne faut pas trop parler politique, si on ne veut pas se faire embarquer. La police ne me dérange pas, les manifestants non plus. Je ne sais plus trop quoi penser de tout ça !»
Ils sont nombreux, comme ce jeune homme, à hésiter entre peur et incompréhension. Une peur et une incompréhension qu’ils partagent en quelque sorte avec ces mêmes policiers qui soulèvent inquiétude et réprobation à leur passage. Ils sont partout, sur les trottoirs, dans les jardins publics, à guetter, toiser et attendre d’éteindre la moindre contestation.


Mais leurs regards menaçants et placides dans les moments de répression et d’affrontement disparaissent très vite. Dans le jardin de l’horloge florale de la Grande-Poste, ils sont nombreux à se recueillir dans les coins ombragés. «La tenue est lourde à porter en ce temps de grande chaleur», lâche l’un d’entre eux, en souriant. Un petit jeune habitué du jardin lui répondra sur un ton plein de légèreté : «Vous n’avez pas le droit de vous plaindre avec l’augmentation que vous avez eu !» Le policier ne s’en offusque pas, connaissant le jeune qu’il juge «inoffensif» et se mettra à débattre en toute simplicité : «Les étudiants ont été violents et n’ont reculé devant rien, notre mission est de maintenir l’ordre», justifie-t-il mais sans aller plus loin dans la conversation. Le malaise est palpable et le manque de conviction est indéniable. «A chacun son rôle», conclut le jeune homme. Un peu plus loin, l’ambiance est plus tendue. Les policiers barrent l’accès à la rue Docteur Saâdane et menace du regard tous les citoyens qui les regardent de trop près. Les va-et-vient continuent alors et plus personne n’ose s’arrêter sur ce spectacle qui se banalise.
 

Fella Bouredji

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SELON LE SYNDICAT NATIONAL ALGÉRIEN DES PHARMACIENS D’OFFICINE «Pas moins de 200 médicaments sont en rupture de stock»

 

Contrairement aux affirmations du ministère de la Santé, la liste des médicaments en rupture de stock en Algérie ne cesse de s’allonger. On estime le nombre de produits pharmaceutiques introuvables sur le marché à 200.
«Cela fait plus de 4 mois que pas moins de 200 médicaments sont introuvables sur le marché national», a indiqué hier M. Laïb Raouf, porte-parole du bureau de wilaya de Constantine du Syndicat national algérien des pharmaciens d’officine (Snapo), en marge de la 8e journée pharmaceutique de Constantine, organisée au palais de la Culture Malek-Haddad. C’est pourquoi, précise-t-il, «le bureau national du syndicat compte soumettre au ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, via l’Assemblée populaire nationale (APN), une question pour lui demander des éclaircissements sur le pourquoi de ces ruptures chroniques qui ne cessent de pénaliser, d’une part, les malades et, d’autre part, les professionnels de la santé et les pharmaciens d’officine». Parmi ces produits en rupture de stock, depuis plusieurs mois déjà, il citera, à titre d’exemple, le cas de l’Aldomet, utilisé dans le traitement de l’hypertension chez la femme enceinte, ou encore celui de la Digoxine, un médicament prescrit dans le traitement de l’hypertension artérielle chez les malades chroniques. «Comment peut-on concevoir quand on est atteint d’une maladie chronique telle que l’hypertension artérielle ou le diabète, de vivre sans son traitement durant huit mois. C’est inconcevable », s’exclame-t-il. Analysant en profondeur ce phénomène, des ruptures chroniques en Algérie de certains produits pharmaceutiques, le docteur Mellah Nabil, directeur général d’un laboratoire privé et également secrétaire général de l’UNOP n’y est pas allé avec le dos de la cuillère pour mettre toute la responsabilité sur l’actif des responsables en charge du secteur. «Les autorités ne jouent pas leur rôle qui est celui de réglementer et de contrôler le marché du médicament. La réglementation en vigueur est obsolète et dépassée. La réglementation doit prémunir le malade », insiste-t-il. Aussi, il plaide pour une mise à niveau de la réglementation afin de s’assurer un bon fonctionnement de toute la chaîne. «Il est indispensable de mettre en place une réglementation stable, visible et transparente permettant de déterminer les responsabilités et les obligations de chaque intervenant. Et aussi, ajoute-t-il, de mettre en place des outils permettant d’anticiper des manques de disponibilité.»
Farid Benzaïd

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mercredi, 11 mai 2011

pv de la réunion du snpsp

 pv de la réunion

Le SNPSP met à la disposition de ses adhérents et de l'opinion publique également une copie du procès verbal de réunion de non conciliation qui a sanctionné la réunion du 10 05 2011;

pv1.pdf      pv2.pdf      pv3.pdf   pv4.pdf

Aucune prédisposition au dialogue ni à la conciliation n'a été relevée du coté du ministère de la santé, de la population et de la réforme hospitalière. Djamel Ould Abbès mise sur la démobilisation sur le terrain qu'il pense avoir acheté à coup de déclarations farfelues. 

 

NB: La réunion de conciliation qui a regroupé ce jour le SNPSSP et le MSP RH s'est également soldée par un échec. Aucune avancé n'a été constatée sur l'ensemble des points relevant de la plate forme des revendications (selon Dr YOUSFI, Pdt du SNPSSP). 

 

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RÉSIDENTS ET ÉTUDIANTS EN MÉDECINE TABASSÉS À L’HÔPITAL MUSTAPHA La franchise hospitalière violée


Ils sont déterminés à maintenir la pression

Six étudiants ont été blessés, trois d’entre eux évacués aux urgences et trois autres interpellés.

«Au nom de quel droit nous agressez-vous?», crie Salim Hemmache, représentant du comité national des étudiants en chirurgie dentaire, à un policier. Ce dernier vient d’asséner un coup de pied au front de Karima, étudiante en 5e année pharmacie. L’étudiante perd connaissance. Elle est évacuée aux urgences. «Par quel acquis de conscience agissez-vous ainsi?»,
reprend Salim. «Je le fais par plaisir. Je suis payé pour vous frapper», assène le policier sur un ton cynique.
C’est l’indignation générale: la police a violé la franchise hospitalière. Ils étaient, hier, près de 5000 contestataires à avoir observé un sit-in à l’intérieur de l’hôpital Mustapha-Pacha, à Alger. Médecins résidents et étudiants en médecine, en chirurgie dentaire et en pharmacie sont venus des quatre coins du pays pour crier leur colère. Mais, la police antiémeute les attendait, matraques brandies... à l’enceinte de l’hôpital. Il est 11h00. Plusieurs carrés sont formés. Ils sont répartis selon l’appartenance des protestataires. Le carré des étudiants en chirurgie dentaire et en pharmacie avance vers l’entrée annexe de l’hôpital. «Ould Abbès, dégage! Harraoubia dégage!», scandent-ils. A chaque mot d’ordre, ils brandissent des cartons rouges d’une part à l’adresse de Djamel Ould Abbès, ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière et d’autre part, à Rachid Harraoubia, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Les étudiants continuent d’avancer. Arrivés à l’entrée annexe, ils sont accueillis à coups de matraques par les agents de l’ordre. La tension monte d’un cran. Six étudiants en chirurgie dentaire sont blessés, trois d’entre eux évacués aux urgences. Dans la foulée, les policiers interpellent trois autres étudiants en pharmacie.
«Policiers, dégagez!», vocifèrent les manifestants. «Ni les blessures et encore moins les arrestations ne nous empêcheront de continuer notre combat jusqu’à la satisfaction de nos revendications», lance Djamel, un étudiant en pharmacie. Même son de cloche chez les étudiants en chirurgie dentaire. «Nous avons voulu organiser une marche vers la présidence de la République. Comme vous le constatez, la police nous a tabassés à l’intérieur même de l’hôpital. C’est une honte!», s’indigne le Dr Acheraf Benteboula, chargé de communication du Comité national des étudiants en chirurgie-dentaire (Cnecd).
Et d’enchaîner: «Nous avons décidé de porter plainte contre l’administration de l’hôpital pour avoir permis à la police de franchir l’enceinte hospitalière. Nous avons été réprimés en violation flagrante de la franchise universitaire».
La solidarité est le maître mot qui revient dans le discours des différents manifestants. «Nous avons tenu un sit-in, hier (mardi), à la Faculté centrale. Aujourd’hui (hier), nous sommes ici par solidarité avec les résidents et les autres étudiants», déclare le Dr Damerdji, représentant des médecins internes d’Alger. Cette frange estudiantine réclame, entre autres, «la définition du statut de l’interne et une meilleure prise en charge pédagogique».
Des slogans fusent pour dénoncer la situation délétère dans laquelle se débattent les médecins résidents et les étudiants en sciences médicales. Les carrés s’ébranlent, à tour de rôle, vers l’entrée principale de l’hôpital. Une centaine de policiers est à l’entrée. «Quelle honte! Quelle honte! Les étudiants assiégés», dénoncent les manifestants, à voix déployées. Ils font montre d’un sens de l’organisation qui permet d’éviter l’affrontement.
Présents en masse, les médecins résidents montrent, ainsi, leur détermination à maintenir la pression sur les pouvoirs publics jusqu’à la satisfaction de leurs revendications. «Nous sommes conviés cet après-midi (hier) à la réunion de la commission du statut, au niveau du ministère de la Santé. Nous allons y participer. Cela dit, notre participation n’est nullement une caution de la démarche du ministère», explique le Dr Yellès, porte-parole du Collectif autonome des médecins résidents algériens. Il déplore, également, le refus des représentants du ministère du Travail, du Secrétariat général du gouvernement et de la Fonction publique de participer à cette réunion.
Le bras de fer qui oppose les médecins résidents et les étudiants en sciences médicales d’un côté et les départements de la sante et de l’enseignement supérieur, de l’autre, risque de durer encore longtemps. Preuve en est, les étudiants ont observé, hier, un autre sit-in à la Faculté centrale.

Mohamed Sadek LOUCIF

Djamel Ould Abbès use du mensonge contre les médecins résidents

djamel ould abbès use du mensonge contre les médecins résidents

Décidément on n'est plus à une manipulation près pour faire taire les mouvements sociaux qui agitent l'Algérie. Le dernier en date est celui de Djamel Ould Abbès, ministre de la Santé qui a déclaré aujourd'hui, mercredi, à l'APS, que les médecins résidents ont décidé de reprendre le travail à partir de dimanche prochain. Mieux encore ! Selon le ministre, les médecins résidents, en grève illimitée depuis le 28 mars dernier, lui ont fait part de leur "satisfaction" ! Rien que ça donc ? Des propos néanmoins vite démentis par les concernés. Cette information délivrée par le ministre est tout simplement fausse et infondée, affirme à elwatan.com, Amine Benhabib, porte-parole du collectif autonome des médecins résidents algériens. "Nous n'avons jamais décidé de mettre fin à notre mouvement et de reprendre le travail ! Comment le ministre s'est prononcé sur ce sujet alors que nous n'avons même pas organisé nos assemblées générales pour décider de la suite de notre mouvement ?", s'interroge Amine Benhabib qui n'arrive pas à comprendre le sens de la sortie médiatique de Djamel Ould Abbès. "Le ministère de la Santé veut semer la zizanie dans nos rangs. Il s'agit là d'une manoeuvre digne de la politique de diviser pour régner. Les médecins résidents sont unis et c'est à eux de décider de la position à adopter et non pas au ministre. Pour le moment, nous n'avons pas fait aboutir nos revendications. Et à l'heure qu'il est, nous sommes toujours en grève", explique encore notre interlocuteur qui dément catégoriquement les informations avancées par le ministre de la Santé.

La police fait parler la matraque contre les étudiants

Les étudiants en pharmacie, en chirurgie dentaire et en médecine ainsi que des médecins résidents qui les avaient rejoint ont organisé aujourd'hui un rassemblement à l'intérieur de l'hôpital Mustapha Bacha. Un énorme cordon sécuritaire entourait l'hôpital près à intervenir. Les coups de matraque ont commencé à tomber sur les étudiants dès qu'ils ont tenté de franchir la porte de Mustapha Bacha. LA charge policière a causé plusieurs blessés parmi les manifestant, affirment les organisateurs.

Vers une paralysie générale des établissements de santé publique

 



 

Le Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique (Snpssp) a annoncé, ce mercredi 11 mai, le maintien de son mot d’ordre de grève illimitée à partir du 16 mai prochain.  Cette nouvelle annonce a été faite à l'issue d'une réunion infructueuse tenue aujourd’hui avec le ministère de la Santé. Une rencontre qui n’a donné aucun résultat, selon les médecins. « Aucune réponse concrète n'a été apportée aux points que nous avons exposés. Qu'il s'agisse du statut particulier, du régime indemnitaire, de la prime d'intéressement, du concours », affirme Mohamed Yousfi, porte‑parole du Snpssp à la sortie de la rencontre qui s'est tenue au siège de la tutelle.

Selon lui, rien n'a été proposé pour débloquer la situation. « C'est ce qui s'est passé hier avec nos amis du Syndicat national des praticiens de la santé publique (Snpsp). On nous invite à une réunion de conciliation. Ni le Secrétaire général, ni le ministre n'étaient présents. Celleci devait d'ailleurs se tenir avant la dépôt du préavis de grève », ajoute notre interlocuteur.
 
Mardi, la réunion de conciliation entre le Syndicat national des praticiens de la santé publique (Snpsp) et le ministère de la Santé s’est également soldée par un échec. Le département de Djamel Ould Abbès devra donc faire face à une mobilisation sans précédent des praticiens, des spécialistes et des médecins résidents.

APRÈS CINQ MOIS DE MANIFESTATIONS ET DE CONTESTATION SOCIALE Les députés ont toujours la tête ailleurs


11 Mai 2011 - Page : 3
 

Le pays vit au rythme de 300 mouvements de protestation par jour

Les élus tardent à sortir de leur léthargie pour proposer un plan de sortie de crise.

Janvier 2011-mai 2011. Cinq mois sont passés depuis les émeutes du début de l’année qui ont failli déstabiliser le pays et toujours aucune réaction vigoureuse des élus de la nation et des représentants des citoyens au niveau local. Manifestations, sit-in, marches, débrayages et émeutes frôlant l’effusion de sang: voilà de quoi est fait le quotidien des Algériens. Les revendications sont diverses: les mal-logés veulent un toit, les travailleurs réclament un meilleur salaire et les chômeurs espèrent un emploi.
Cela concerne les revendications sociales et professionnelles. Mais même du côté de la scène politique, c’est aussi l’ébullition. L’annonce de réformes profondes a réveillé les partis et les associations de tous bords. Le débat porte sur la nature du régime mais aussi sur le vécu des citoyens.
Ces deux points reviennent souvent dans la rhétorique enflammée des leaders de l’opinion publique. Il ne pouvait pas en être autrement car la rue les interpelle. Les propositions avancées par le gouvernement sont loin de satisfaire les contingents de mécontents. Les demandes sont si importantes que les augmentations de 70% des salaires pour les médecins n’a pas réussi à calmer leur grogne.
Autre catégorie sociale et nouveau souci pour le gouvernement, les étudiants rejettent quasiment toutes les concessions faites par le ministre de l’Enseignement supérieur à propos du LMD, notamment. Ils sont 1,2 million à être sous la menace d’une année blanche. Il n’est pas utile d’énumérer tous les foyers de tension pour conclure que le pays est au bord du blocage. Certes, quelques corporations ont choisi de suivre le chemin de l’apaisement. C’est le cas pour les travailleurs des communes et des wilayas dont le syndicat est sous la houlette de l’Ugta. Cette voie est suivie grâce, entre autres, à la négociation menée par le président de la Fédération des fonctionnaires des institutions locales, Amar Igoucimen.
D’autres syndicats ont préféré appeler au blocage de ces mêmes APC et APW. Eux aussi estiment que les concessions de Ould Kablia, ministre de l’Intérieur ne sont pas satisfaisantes.
Le pays vit au rythme de 300 mouvements de protestation par jour à certaines périodes. Cela ne semble pas inquiéter outre mesure députés et sénateurs et encore moins les membres des APC et des APW. Aucun débat général n’est envisagé par les deux chambres du Parlement. Certains élus trouvent que cette léthargie est peut-être due au mandat des élus qui tire à sa fin. Ce qui ne les exempte nullement d’accomplir leur devoir. Ils préfèrent s’adresser à la presse dans des forums organisés par des journaux. Ces élus devraient être les acteurs essentiels du débat sur la répartition des richesses. Ce sont eux qui votent les budgets et c’est à eux que revient la tâche de vérifier les dépenses pour ne pas laisser des couches sociales entières sur le carreau. Fermetures des sièges des APC et blocages des routes ont pour mobiles des revendications pour une vie décente. Electricité, eau et logement sont les demandes qui reviennent le plus et ce sont les secteurs qui doivent être privilégiés lors de l’affectation des recettes. Pour calmer un tant soit peu le front social, l’Etat s’est transformé en distributeur automatique de billets de banque.
En plus, la gestion des humeurs de la rue passe par ce que Ouyahia refuse de qualifier de recul du gouvernement. Point d’expulsion, pas de fermeture de locaux commerciaux, suspension de l’application des décisions de justice, ajournement des contrôles fiscaux sont autant de mesures prises pour ne pas jeter davantage de monde dans la rue. D’autres réponses du gouvernement semblent destinées à traiter la crise sur le long terme comme celles prévues pour faciliter l’investissement et créer de l’emploi. Dans ce chapitre, le discours du Président lors du 15 avril dernier et les propositions qui y sont contenues sont bien accueillies par le patronat local et les gouvernements étrangers. Le Sénat américain et le ministère britannique du Commerce sont aussi de cet avis. Mais pourquoi alors les institutions et les ministères tardent-ils à prendre des mesures dont l’effet serait immédiat? Sont-ils à ce point en panne d’imagination? Quelles sont leurs alternatives pour sortir du cycle de la violence? Reconnaissons tout de même qu’il y a un espoir que la commission d’enquête de l’APN sur la pénurie et la hausse des prix de certains produits de première nécessité mettra en lumière l’origine de ces dysfonctionnements. Après l’APN et le gouvernement, la justice aura aussi certainement son rôle à jouer pour punir les coupables. Ce sont là quelques recettes pour réhabiliter la crédibilité de l’Etat.

Ahmed MESBAH

ce qu'on vous cache en Algerie,c'est que tout va mal.....

MARCHES, GRÈVES, SIT-IN ET ÉMEUTES
Le front social s’embrase!
11 Mai 2011 - Page : 6

Les feux de la colère se propagent dans toutes les régions du pays.

Grèves, sit-in, marches, émeutes, sont le lot quotidien du citoyen, à travers toutes les régions du pays. Aujourd’hui encore, médecins résidents, internes et externes, chirurgiens dentistes et étudiants en pharmacie observent un sit-in, au centre hospitalo-universitaire Mustapha-Pacha, à Alger. «Le principe de ce rassemblement est, jusqu’à preuve du contraire, en vigueur», a déclaré le Dr Benhabib, membre du Collectif des médecins-résidents algériens(Camra). Mieux, les étudiants en pharmacie ont décidé d’ouvrir un autre front de la contestation.
«La Coordination nationale des étudiants en pharmacie (Cnep) organisera une marche nationale des étudiants en pharmacie le mercredi (aujourd’hui) 11 mai 2010», lit-on dans un communiqué de la Cnep, parvenu, hier, à notre rédaction.
Pour leur part, les praticiens généralistes seront conviés, cette après-midi, à «une réunion de conciliation», a annoncé le Dr Lyes Mérabet, président du Syndicat national des praticiens de la santé publique (Snpsp). Beaucoup de questions taraudent les observateurs quant aux visées réelles de cette initiative du ministre Djamel Ould Abbès. Manoeuvre tactique ou volonté manifeste de relancer le dialogue avec les syndicats autonomes des praticiens, l’invitation du ministre intervient après une rupture qui a duré près de deux mois.
La dernière rencontre du ministre avec le Snpsp remonte au...16 mars dernier. Pis, le Snpsp est en phase d’ester le ministère en justice. Cette décision fait suite à la rencontre, récente, du ministre avec le Syndicat national des médecins généralistes et praticiens de la santé publique (Snmg/sp). Le Snpsp conteste le choix du Snmgps comme seul interlocuteur. «Ce syndicat n’est pas habilité à parler en notre nom», a signalé, hier, le Dr Mérabet, sur les colonnes de L’Expression. Pour leur part, les praticiens spécialistes ont décidé de renouer avec la grève illimitée à partir de lundi prochain. Mieux, l’intersyndicale autonome des praticiens envisage de tenir un sit-in et une marche nationale dans les jours à venir.
Le secteur de l’éducation vit, également, au rythme d’une contestation grandissante.
Le Syndicat national des travailleurs de l’éducation (Snte) est monté au créneau. Pour «dénoncer l’annulation de l’instruction n°06 du 06 mars 2011 relative à la promotion exceptionnelle, sous l’intitulé de l’année financière 2010, de tous les candidats, travailleurs, ayant eu plus de 10 de moyenne», tel que mentionné dans un communiqué remis, hier, à notre rédaction. Le Snte a enfoncé le clou en affirmant que «le ministère de l’Education nationale et la direction générale de la Fonction publique portent la responsabilité de la rupture du dialogue avec le partenaire social». Le vent de la colère continue de souffler sur plusieurs secteurs. Plus de 1200 communes sont paralysées par la grève illimitée du Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap).
Les vents de la révolte continuent à souffler sur la rue algérienne.
A Annaba, de violents affrontements ont opposé, ces derniers jours, des centaines de femmes et hommes aux forces de l’ordre. Cette impasse risque de provoquer un incendie dont nul ne peut soupçonner les conséquences.
Encore une fois, les victimes du terrorisme sont revenues à la charge pour réclamer un statut. Une autre frange de la société qui a fait face aux «loups qui habitent la nuit» crie sont désarroi: les gardes communaux radiés dans la wilaya de Boumerdès, tel que rapporté dans la presse. Ils ont tenu un sit-in au chef-lieu de cette wilaya pour réclamer la réintégration de 200 d’entre eux dans les rangs de la garde communale. Tous les leviers de la société sont en ébullition. Ainsi, le gouvernement est tenu d’apporter des solutions à même de répondre aux attentes du peuple. Le cas échéant, la situation risque de dégénérer à tout moment. Il suffit d’une étincelle...

Mohamed Sadek LOUCIF

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il était une fois en ALGERIE ,un tram nommé incompétencia générale, dans tout les domaines.

La vraie histoire du tramway d’Alger
inauguré en 1898 !

Par Hakim Laâlam  
Email : laalamh@yahoo.fr
Les députés algériens veulent se mettre à Facebook.

mdr !

Je ne voudrais pas remuer la plaie dans le couteau ni mettre les bœufs avant la charrue (à moins que ce soit l’inverse) mais j’ai lu l’autre jour un article fort intéressant sur le Shinkasen, le fameux TGV, train à grande vitesse japonais. Plusieurs de ses voies ont été fortement endommagées par le terrible séisme du 11 mars dernier. Des centaines de kilomètres de rails ont été purement et simplement balayés comme des fétus de paille. Pourtant, il aura fallu moins de trois semaines, chrono en main, pour retaper tout le réseau national de TGV, et revoir ce train flamboyant fendre les villes et campagnes de l’Empire du Soleil Levant. J’entends d’ici les vierges effarouchées m’intimer l’ordre de comparer ce qui est comparable. M’en fous ! Je compare avec ce que je veux, et j’ai très peu de temps à perdre avec les vierges, surtout lorsqu’elles sont effarouchées. En clair, 48 heures après l’incident «majeur», la panne de courant qui a empêché le ministre des Transports de jouer grandeur nature avec son tramway sur 7,4 kilomètres, je ne digère toujours pas cette histoire. Je ne comprends pas que l’on ne régisse pas avec un peu plus de vigueur à ce que j’assimile à un SGV, un scandale à grande vitesse. Déjà, sur le principe, vendre à l’opinion la livraison d’un tronçon de 7 kilomètres de voies comme une «première historique», c'est un peu fort de tisane (à moins que ce soit de café). Je m’explique. Alger avait son tramway. Oui ! La capitale algérienne a eu un tram qui roulait le plus normalement du monde. Je ne l’ai pas vu sur des cartes postales. Je ne suis pas allé sur Internet pour le vérifier. Non ! Ce tramway électrique passait sous mon balcon. Du moins, sous le balcon du domicile parental. Enfant, je me souviens même que nous faisions des bêtises d’enfants avec les branches de raccordement électrique des voitures de ce tramway. Nous balancions des œufs (à cette époque, ils ne valaient pas 11 dinars l’unité !) sur les fils et câbles, et nous nous extasions aux gerbes lumineuses que nos jets provoquaient ainsi. Surtout de nuit. Avant qu’une taloche bien appuyée du paternel, que Dieu ait son âme, nous rappelle au devoir de grandir un peu et d’arrêter ce genre de jeux stupides. En clair, et à moins que l’on arrive à me convaincre que je suis devenu complètement fou, je le réaffirme aujourd’hui : Alger a déjà eu un tramway. Ce vrai premier réseau de tramway a vu le jour en 1898. Il a été construit par une firme française dénommée Thomson-Houston, ancêtre d’une société plus connue aujourd’hui sous la dénomination d’… Alsthom. Ce tramway reliait Bab-El-Oued à El-Harrach, passant par Bab Azzoun, Belcourt, aujourd’hui Belouizdad et… mon balcon ! Donc je n’ai pas la berlue ! Alors, question toute bête. Comment, d’un tramway roulant sur un réseau électrique dès 1898, sur une distance tout de même appréciable, de Bab- El-Oued à El Harrach, en est on arrivé aujourd’hui à saluer comme un exploit planétaire, un 8 mai 2011, soit plus d’un siècle après le premier tramway, 113 ans exactement, la livraison de 7,4 kilomètres de rails sur lesquels un train a failli ne jamais démarrer faute de… courant électrique ? Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
H. L.

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no moment

20110511.jpg

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mardi, 10 mai 2011

ça se passe comme ça chez chez Ould Abbes(DOA), coups bas, traitrise,bassesses .. pour casser du medecin!!!.

doa dégageDe la dignité svp

Les medecins généralistes de l'EPSP de Dergana - Bordj El Kiffan subissent pression et intimidation de la part de la direction de l'etablissement pour les obliger à adhérer au SNMG de Ould Abbès. Dr Benchiheb, ex président de ce syndicat et Directeur de cet EPSP de la banlieue ouest d'Alger est meme aller imposer la présence OBLIGATOIRE des médecins à l'assemblée générale que compte organiser ce syndicat "représentatif" au CHU mustapha avec le soutien médiatique de Mr DOA.

VRAIMENT, ça n'a pas de limite !!!

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lundi, 09 mai 2011

Le SNPSP porte plainte contre Ould Abbès et annonce une grève illimitée

 Conflit ministère de la santé-syndicat des praticiens

Rania Hamdi

Le ton monte entre le  Syndicat   national des praticiens de  la santé  publique (SNPSP) et Djamel Ould Abbès. Le SNPSP a décidé  de porter plainte contre le ministre de la Santé. Il l’accuse de violation des dispositions réglementaires en matière de droit social, notamment à travers sa décision de rompre unilatéralement le dialogue et la négociation avec le SNPSP sans  cause  ni préavis.
 
Le conseil national  du SNPSP a justifié  cette  décision   par ce qu’il qualifie de « campagne médiatique de manipulation et de désinformation du ministre de la Santé, lequel, incapable de concrétiser ses engagements envers les praticiens de la santé, essaie de leur imposer d’autres représentants syndicaux. Cette forme d’ingérence du ministre de la santé dans le fonctionnement des syndicats relevant de son secteur constitue un grave précédent et une violation caractérisée de la législation en vigueur en matière de relation de travail et de partenariat ».
 
Le  syndicat  a également  retenu  le principe  d’une  grève illimitée, dont la date sera annoncée lors de l’intersyndicale des praticiens (SNPSP‑SNPSSP). La grève a été décidée en réaction au non‑respect des engagements du ministère de la Santé quant au régime indemnitaire et à l’amendement du statut particulier des praticiens généralistes de santé publique. La grève  en  question sera  renforcée par  des sit‑in et des  marches des  blouses   blanches  au  niveau de  la capitale, promet le SNPSP.

 CN extra ordinaire du SNPSP

 

Réuni le 05 Mai 2011 à Alger, le conseil national  extraordinaire du syndicat des praticiens de sante publique (SNPSP) a consacré ses travaux au point relatif aux voies et moyens à mettre en œuvre pour faire aboutir les revendications justes et légitimes de ses adhérents. Principalement, l’adoption par le comité « ad hoc » des projets de décrets négociés avec le ministère de tutelle relatifs à l’amendement du statut particulier et au régime indemnitaire y afférent. Le conseil national ayant pris acte de la décision du Ministre de la santé, de la population et de la réforme hospitalière de rompre le dialogue en pleine négociation avec le SNPSP, de son choix délibéré de renier ses engagements envers les praticiens de santé publique  ainsi que de son intention affichée publiquement de vouloir substituer aux véritables partenaires sociaux, des pseudo représentants syndicaux à l’objectif de casser la cohésion et d’affaiblir les rangs du SNPSP à la veille d’un rendez vous organique aussi important.

 

L’ordre du jour adopté, les membres du conseil national ont passé en revu la synthèse par région et par wilaya des procès verbaux des assemblées générales des adhérents tenues  à l’échelle nationale. Un large débat s’en est suivi et les résolutions suivantes ont été adoptées : 

Téléchargez  CN 05 05 2011.pdf

1.     Le conseil national dénonce la compagne médiatique de manipulation et de désinformation du ministre de la santé, lequel incapable de concrétiser ses engagements envers les praticiens de la santé, essaye de leur imposer d’autres représentants syndicaux. Cette forme d’ingérence du ministre de la santé dans le fonctionnement des syndicats relevant de son secteur constitue un grave précédent et une violation caractérisée de la législation en vigueur en matière de relation de travail et de partenariat.

 

2.     D’entamer un mouvement de grève illimitée, dont la date sera annoncée en intersyndicale des praticiens (SNPSP-SNPSSP), considérant le non respect des engagements du ministère de la santé quant à l’amendement du statut particulier des praticiens généralistes de santé publique et de son corollaire indissociable que constitue le régime indemnitaire.

                                                                                                                                                                    

3.     D’organiser des « sit in » et des marches des blouses blanches au niveau d’Alger  comme formes de protestation d’accompagnement de la grève.

 

4.     D’ester en justice le ministre de la santé pour violation des dispositions réglementaires en matière de droit social, notamment à travers sa décision de rompre unilatéralement le dialogue et la négociation avec le SNPSP sans motivation ni préavis.

 

5.     Le conseil national réitère son soutien total et indéfectible au mouvement de protestation des praticiens résidents et dénonce la répression dont ils font l’objet.

 

6.     Le conseil national réitère également soutien et solidarité au mouvement des étudiants en sciences médicales, de chirurgie dentaire et de pharmacie.   

 

7.     Le conseil national dénonce énergiquement toutes les formes d’entrave au libre exercice du droit syndical ainsi que la répression qui est opposée par les pouvoirs publics à la protestation sociale pacifique.


 

Le conseil national extra ordinaire maintient sa session ouverte à fin de suivre l’évolution de la situation en coordination dans le cadre de l’intersyndicale des praticiens SNPSP – SNPSSP. 

Les travaux de conseil national ont été suspendus le même jour à 16h00.

 

 

 

06.05.2011

DOA a rompu le dialogue avec le SNPSP

Le Ministre de la santé, Djamel Ould Abbès (DOA) a décidé de rompre unilatéralement le dialogue avec le syndicat national des praticiens de santé publique. Accumulant promesses et engagements depuis son intronisation à la tête du département de la santé, il a fini par tourner le dos à tout le monde en improvisant une démarche de fait accompli de par l'annonce d'un régime indemnitaire sans l'amendement du statut tel que négocié en commission mixte SNPSP - MSPRH.

Misant sur l'effet démobilisateur que cela entraînerait au sein des praticiens de santé publique, Djamel Ould Abbès a décidé d'annoncer, à travers un syndicat maison et devant les caméras de télévision, la finalisation du régime indemnitaire. En mettant l'accent sur le MEDECIN GENERALISTE à la veille du conseil national extra ordinaire du SNPSP, le Ministre et ses conseillers sont persuadés que ces praticiens se démarqueront automatiquement de l'organisation syndicale qui a porté et défendu depuis sa création le 15 mai 1991 toutes leurs revendications. 

Fort de ses   d'expériences vécues à l'UMA, le croissant rouge algérien, la solidarité ......., Dr DOA vise l'objectif de casser le SNPSP  à défaut d'apprivoiser ses représentants. Il est pérsuadé qu'avec de l'argent mis dans la poche du médecin généraliste à travers "Si" Salah Laouar, il arrivera à anéantir 20 années de lutte et de combat existence et de survie d'une organisation syndicale AUTONOME qui fait aujourd'hui la fièrté de tous les Algériens.

Essentiellement, l'enjeu aujourd'hui n'est pas d'ordre pécunier car se genre de revendications resteront posées de manière reccurente dans notre pays !!!  La dignité des blouses blanches n'est pas à vendre Mr le Ministre et c'est avec les véritables partenaires sociaux que les solutions doivent aboutir.  

Dr L Merabet / Pdt du SNPSP

PV de réunion SNPSP MSPRH 24 01 2011.pdf 

Décision n° 02 du 24 01 2011.pdf 

PV de réunion SNPSP - MSPRH14 03 2011.pdf

Amendements négociés du statut.pdf

Régime ind négocié en commission mixte.pdf 


 

 

9.05.2011

A suivre ...

 

Le SNMG a définitivement consommé le peu de flux moral qui aurait pu le traverser. Une carcasse incarnée par un opportuniste affairiste qui a lavé sa face avec ses urines (idiomatique, c’est bien de chez nous) Des Salah Laouar il y en a toujours eu et il y en aura toujours mais ceux qui parmi notre corporation font de cet usurpateur un identifiant et un exemple de sacrifice pour les luttes syndicales sont en train de cracher sur les tombes de AISSAT IDIR et de ABDELHAK BENHAMOUDA.. Sorti du néant par la grasse d’un mythomane, il s’arroge sans vergogne les âpres luttes menées sous le sigle SNPSP, en voulant s’approprier vos marches, vos grèves, vos amputations sur salaires. Croire en l’effet Salah-Laouar-Ould-abbes c’est travestir toute l’avancée pédagogique que les syndicats autonomes ont fait pour faire bouger les lignes afin que la société civile participe aux choses qui la concernent. A l’heure ou dans d’autres pays la société a recourt à l’émeute chez nous, nous disposons d’une société civile (avec toutes ses insuffisances) à travers nos associations et nos syndicats pour porter la revendication et imposer notre point de vue Cette mayonnaise qui commence à prendre ne la laissons pas aux tricheurs aux opportunistes. C’est afin de sauvegarder ces acquis et ces positions de principes qu’il faut faire bloc derrière le SNPSP et son organe délibérant le conseil national.  

Le Bureau SNPSP – EPSP DRARIA

 

08.05.2011

Le prix de la dignité

Télécharger Ici.pdf

             Mr le ministre de la santé, de la population et de la réforme hospitalière                                                                                         

-                      Considérant la décision prise unilatéralement par le ministère de la santé, de la population et de la réforme hospitalière de rompre le dialogue avec le syndicat national des praticiens de santé publique en plein processus de négociation,

-                      Prenant acte du non respect par le ministère de la santé de la population et de la réforme hospitalière  des accords négociés et paraphés en commission mixte (SNPSP-MSPRH) relatifs à l’amendement du décret exécutif 09-393 du 24 11 2009 portant statut particulier et son corollaire indissociable que constitue le régime indemnitaire.

-                      Conformément aux dispositions prévues par la loi 90 – 02 du 06 février 1990.

-                      Dans le respect des décisions votées en assemblées générales locales des adhérents, convoquées à l’effet de statuer sur l’état de prise en charge des revendications socioprofessionnelles des praticiens consacrées à travers les deux projets de décrets exécutifs portant sur l’amendement du statut particulier et du régime indemnitaire y afférent. Travail négocié et paraphé en commission mixte SNPSP – MSPRH.

-                      En application des résolutions du Conseil national extraordinaire du SNPSP tenu à Alger le 05 mai 2011,

Le syndicat National des Praticiens de la Santé Publique vous informe de sa décision d’entamer, en signe de protestation, une grève ouverte à partir du 16 05 2011 et ce jusqu’à satisfaction de sa plate forme des revendications réitérée, à savoir :

1.         Le droit à un statut de partenaire social à part entière et la levée de toutes les formes d’entraves au libre exercice du droit syndical.

2.         Le respect des engagements pris par le ministère de la santé de faire aboutir les deux (02) projets de décrets exécutifs finalisés en commission mixte relatifs à :

  •  L’amendement du statut particulier des praticiens de santé publique.  
  •  Le régime indemnitaire dans sa forme négociée.

 

 Le syndicat National des Praticiens de la Santé Publique reste disponible et ouvert au dialogue et la concertation dans le cadre des dispositions réglementaires en vigueur. 

Alger, le 08 05 2011

 

P/ LE CONSEIL NATIONAL - Dr Lyes MERABET

L’âge du non

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On le sait même si c’est faux. Ben Laden n’est pas mort, c’est une fausse information. Tué pour de faux par des commandos irréels, il aurait été faussement jeté dans une mer de vrais poissons et le communiqué d’Al Qaîda qui valide sa mort est aussi un faux. Selon certains, qui doutent même de leur propre existence, Al Qaîda non plus n’est pas vraie et les attentats commis, qui ont tué plus de musulmans que d’Israéliens, même s’ils ont fait de vrais morts, sont des faux habilement attribués à de faux groupuscules terroristes. Mais finalement, qu’est-ce qui est vrai ? De cette démonstration faussée à la base, rien, à part les poissons et les victimes d’attentats. La nature et les médias étant bien faits, les poissons sont muets et les victimes mortes.

L’humanité en est là : il y eut l’âge de pierre avec laquelle les humains se frappaient entre eux ; puis celui de la pierre polie où la diplomatie remplaça les carnages de voisinage ; l’âge de bronze, celui du signe extérieur de richesse ; l’âge de glace pendant lequel on a mangé des esquimaux ; l’âge de Dieu, seul PDG de la Boîte ; l’âge de l’information où l’on sut enfin quel âge avait notre mère, puis l’âge de rien, des faux moudjahidine, faux billets et fausses promesses, puis aujourd’hui, l’âge du non. Rien n’est vrai, tout est permis, pour reprendre la célèbre sentence de Hassan Essabbah, commandeur de la secte des Assassins, formule définitive elle-même assassine, lancée du haut du fort d’Alamout.

Aujourd’hui, plus personne ne croit plus personne et c’est peut-être très mieux ainsi comme ça. Mais pourquoi alors essayer de nous faire croire qu’une réforme conduite par Bouteflika issu de l’âge de fer, et pilotée par Bensalah issu de l’âge de glace, a des chances d’aboutir ? Faux raisonnement, ils n’ont jamais demandé à ce qu’on les croie mais à ce qu’on les suive. Même s’ils sont déjà morts, comme Ben Laden.

Chawki Amari

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ils ont percus 2 augmentations ,les medecins de santé publique rien , deux poids trois mesures!

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Le ministère de la Défense nationale a pu arracher un accord du ministère des Finances pour l’octroi d’une enveloppe budgétaire exceptionnelle pour prendre en charge le régime indemnitaire des corps communs relevant de ce ministère.

 

Le nouveau régime indemnitaire permettra aux corps communs relevant du MDN et  de l'ANP de bénéficier d’augmentations allant de 10 à 15 000 dinars et ce à partir du mois de septembre prochain avec un effet rétroactif à partir du mois de janvier 2008. Un document officiel obtenu par Echorouk révèle que le ministère des Finances a évalué à plus de 94 milliards de dinars l’incidence financière pour appliquer ce nouveau régime indemnitaire. Ce dernier comportera notamment de nouvelles primes et comprendra également des augmentations salariales importantes variant entre 10 et 15 000 DA. Selon nos sources, ceci entre dans le cadre des nouveaux régimes indemnitaires résultant des statuts particuliers de ce secteur. Il est à préciser par ailleurs que ces augmentations salariales toucheront les personnels civils assimilés également.

Selon nos sources, l’incidence financière de l’application du régime indemnitaire des corps communs de la Défense nationale est inscrite la loi de finances complémentaire ( LFC2011). Ce régime entrera en vigueur dès son adoption par le Parlement et sa publication au  Journal officiel. Ce nouveau régime indemnitaire concerne une catégorie spécifique de militaires, les employés relevant des services administratifs du ministère de la Défense nationale, les commandements des différentes régions militaires et quelques employés relevant de l’Armée nationale populaire. Des sources bien informées ont indiqué à Echorouk que les corps communs du ministère de la Défense nationale attendent ce nouveau régime indemnitaire depuis longtemps. 

 

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