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  • Pourquoi veulent-ils gommer le 5 Octobre ?

     

    Comment qualifie-t-on de nos jours les évènements du 5 Octobre 1988 ? N’ont-ils été que des émeutes planifiées par quelques cercles, du pouvoir de l’époque, afin de pouvoir inverser un rapport de force interne ou, au contraire, la traduction insurrectionnelle de la maturité de la société ? Le mouvement de masse qui en résulta, a-t-il été actionné à partir de mots d’ordre précis, ou, à l’inverse, a-t-il été récupéré dans le feu de la contestation puis détourné opportunément à partir de nouveaux slogans ?
    Les avis politiques n’en finissent pas de se contredire, 22 années après, alors que la synthèse historique, tant attendue, tarde à trancher dans la signification à donner à cette date. Car après les écrits factuels publiés à chaud et plus récemment (en 2008), les travaux réalisés sur la base de témoignages sérieux, on a l’impression qu’une chape de plomb s’est refermée sur la question. C’est que ce 5 Octobre 1988 a posé plus de problèmes référentiels aux pouvoirs successifs qu’il en a justifié leur présence. Boîte de Pandore où se dissimulait la raison d’Etat, dans ce qu’elle a de pire, celle-là devait demeurer hermétiquement close. L’occultation dont ces évènements continuent à être victimes s’explique entièrement par le besoin des régimes de priver la société de nouveaux repères dont ils craignent qu’elle n’en fasse usage pour les délégitimer. Ignorer volontairement cette «péripétie», selon le qualificatif de quelques caciques bien en vue, permettait donc de surmonter les divergences entre les obédiences. C’est donc au nom d’un réalisme conciliateur que l’on s’autorisa à actualiser l’ancien régime et reconsolider les structures de son système. Grâce à un agrégat de tendances, opposées formellement, s’édifia un nouveau pouvoir d’Etat qui a la particularité d’être… identique à l’ancien. De fait, islamistes légaux et néo-novembristes rejoignaient la vieille garde de l’ex-parti unique dans une alliance de façade, laquelle s’interdisait notamment de critiquer la règle de la cooptation et les modalités présidant aux équilibres interinstitutionnels. À savoir : l’armée, la présidence de la république et le Parlement. À travers les multiples ravalements des constitutions (1989, 1996 et novembre 2008), c’est finalement le système de 1963 qui récupère la plénitude du contrôle sur l’Etat tout en alimentant l’illusion qu’il a changé démocratiquement. Au lendemain de sa première réélection (2004), l’actuel locataire d’El- Mouradia ne posait-il pas, d’une manière oblique, la question sur ses fameuses préférences démocratiques ? Opposant à la «démocratie des structures» celle qui s’adosse à la «démocratie des valeurs» (sic), ne mettait- il pas à l’index l’existence des partis politiques ? Au nom de la nécessité de «réévaluer objectivement» le champ des libertés, qu’il trouvait pagailleur et nuisible, il instruisit en filigrane le procès d’Octobre 1988 à l’origine du multipartisme. Pour étayer son réquisitoire, il décréta que les émeutes en question n’avaient jamais eu pour souche la moindre aspiration aux libertés politiques mais qu’elles étaient seulement un violent appel au secours des miséreux que le pouvoir de l’époque ne sut pas devancer. Ramené à une fronde des ventres creux, Octobre 1988 ne s’expliquerait donc que par la détresse des chaumières et non plus par le chahut de gamins. Dès l’instant où le constat est posé en ces termes, il lui était loisible de remettre en question le pluralisme «octroyé» par ses prédécesseurs au prétexte qu’il n’était pas porté par une véritable demande sociale. En schématisant à peine ce qu’il entendait d’ailleurs par «démocratie des valeurs» renvoie précisément à la notion des «constantes» que l’idéologie du parti unique mettait en avant. Ce pacte national «unitaire» et «uniciste» sur lequel s’édifia l’autocratie et pour lequel il voue une inclination sans faille. Le refus d’admettre que cette date constitue, malgré tout, un point de rupture en Algérie aussi importante que le fut, pour d’autres, le mur de Berlin et l’effondrement d’une bureaucratie idéologique, illustre sans doute l’archaïsme actuel de la gestion et l’administration de l’Etat. La dévitalisation, programmée et accomplie, des rouages de la puissance publique aussi bien que les institutions de la république (le Parlement et la justice) ne fait-elle pas de l’Algérie de 2010 un Etat en déficit démocratique (19e au niveau africain, selon un récent sondage). Cela s’appelle le bradage d’une espérance vieille de 22 années. Car, pour s’être substitué abusivement aux historiens, seuls en mesure de donner du sens aux événements, le pouvoir s’est doté du bâton pour mettre au pas un pays à travers les acteurs politiques demeurés dans l’opposition. Liberticide sans précaution, n’a-t-il pas réprimé mardi dernier un rassemblement pacifique commémorant la date ? N’est-ce pas le signe distinctif des manipulateurs de l’histoire des peuples ?
    B. H.

  • la russie veut arnaquer l'algerie, deja ds le passé avec les migs foireux!!!!

    Je rappelle que c’est le Japon qui a inventé le walkman !

    Par Hakim Laâlam  
    Email : laalamh@yahoo.fr

    Coopération algéro-russe. Après les Mig foireux, Moscou essaie de vendre à l’Algérie une…

    …licence de téléphonie mobile ayant déjà servi !

    Lorsque Chadli déclare que ses propos ont été déformés par ses interviewers japonais, je demande humblement, poliment, respectueusement et sans aucune ironie dans mon propos à l’ancien président de la République-presque-islamique de bien réfléchir. De peser ses mots. De mesurer leur portée. De penser aux conséquences irréparables que ses déclarations pourraient avoir sur les zygomatiques des citoyennes et citoyens de ce pays. Parce que les deux interviewers japonais ont répondu aux accusations de Chadli qui juraient, il y a quelques heures encore, que ses propos ont été déformés. Ils ont clairement prononcé cette phrase aux confrères d’ El Watan qui les ont joints : «Nous avons l’enregistrement !» Et là, voyez-vous, moi, lorsqu’un Japonais me dit qu’il a un enregistrement, c’est le Japonais que je crois volontiers, et pas Chadli. Non pas que je sois un traître à mon pays, non pas que je sois un agent double à la solde de l’ambassade du Japon à Alger, non pas que je sois agité par une main actionnée à partir du pays du Soleil Levant, non pas que j’agisse pour le compte des yakusas. Non ! C’est juste que je suis très à cheval sur l’histoire. L’histoire des technologies. Lorsqu’un Japonais m’affirme qu’il dispose d’un enregistrement, eh bien, au nom de Sony, je le crois. Au nom du premier walkman inventé au Japon, je le crois. Au nom des robots de plus en plus perfectionnés sortis des laboratoires de Honda, je le crois. Comment, ya aâdjaba, ne pas croire un Japonais qui parle d’enregistrements, de sons ? Mais le son, c’est eux ! L’enregistrement, c’est eux ! Le Japonais, dès la naissance, dans le berceau de la maternité, il a déjà une oreillette Bluetooth accrochée au pavillon auditif. Pour faire faire son rot à un bébé japonais qui vient de siffler son biberon, on lui fait écouter une compil’ MP3. Le module karaoké est obligatoire pour l’obtention de son bac au Japon ! Et donc, deux journalistes japonais qui affirment que les propos de Chadli ont été enregistrés sur bandes numérisées, ça me semble tout de même un peu plus crédible que le même Chadli qui jure qu’il a démissionné de son propre chef, le 11 janvier 1992. Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.
    H. L.

  • l'invite' russe accuse l'algerie sa se passe qu'on algerie!!!!!! foutez moi, dehors ces russes !!!!

    Vimpelcom menace le gouvernement algérien de poursuites judiciaires

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    zoom | © D.R

    Les Russes de Vimpelcom ont menacé samedi le 09 octobre l’Algérie de poursuites judiciaires si celle-ci décidait de nationaliser Djezzy.

    Le rebondissement dans cette affaire est intervenu 48 heures après que Vimpelcom ait exigé pas moins de 8 milliards de dollars pour céder Djezzy au gouvernement algérien.

    Le patron de Vimpelcom, Alexander Izosimov, a déclaré au Financial Times qu'il pourrait recourir à une action en justice si le prix offert par l’Algérie pour le rachat de Djezzy reste « insuffisant ».

    «Si le gouvernement algérien effectue des mouvements ou extrait des actifs – nationaliser et autres –, nous essayerons de défendre nos intérêts», a-t-il encore précisé.
    Le géant russe, nouveau propriétaire d’Orascom Telecom, a fixé mercredi dernier à 7,8 milliards de dollars le prix de vente de Djezzy.
    "Nous sommes tout à fait ouverts à une vente si l'acquisition se fait à un prix normal, si cela se fait pour un prix équitable", a déclaré dans ce sens le patron du géant russo-norvégien Vimpelcom, Alexander Izosimov.
    Le prix équitable, a-t-il dit, "se situe quelque part aux alentours de 8 milliards de dollars".
    "C'est 7,8 milliards de dollars", précisément, a-t-il ajouté, selon l'AFP, en marge des entretiens d'hommes d'affaires russes avec les Algériens dans le cadre du forum russo-algérien organisé à l'occasion de la visite d'une journée du président russe Dmitri Medvedev à Alger.
    Mais l'Etat Algérien avait refusé de payer une telle somme estimant que Djezzy ne valait pas plus de 3 milliards de Dollars.

     


     

  • no moment !!!!


    Dilem du Samedi 09 Octobre 2010 | Vu 4463 fois

  • il a animé jeudi une conférence de presse Daho Ould Kablia évoque les échéances électorales

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    Par : Nissa Hammadi

    Les walis fraîchement installés auront pour mission de faire démarrer le plan quinquennal 2010-2014 et de préparer les échéances électorales de 2012 (législatives et locales) et de 2014 (élection présidentielle). Ils devront opérer une rupture avec le passé et améliorer les relations entre l’administration et les citoyens, actuellement très tendues, reconnaît le ministre.

    Peu avant de procéder à la cérémonie d’installation des walis nouvellement nommés, ainsi que ceux qui ont fait l’objet de mutation vers une autre wilaya, jeudi, à la résidence Djenane El-Mithaq, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Daho Ould Kablia, a animé une conférence de presse pour expliquer le pourquoi de ces changements et énumérer les directives qui leur seront données en vue d’un rapprochement entre l’administration et les citoyens. Avant l’arrivée du ministre, son secrétaire général avait averti les journalistes que M. Ould Kablia ne souhaitait pas s’exprimer en dehors de cet ordre du jour.
    Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales reconnaît que le mouvement opéré le 30 septembre dernier est très large, touchant l'ensemble des corps des hauts fonctionnaires territoriaux relevant du ministère, à savoir les walis, les walis délégués, les secrétaires généraux de wilaya, les directeurs de la réglementation et des affaires générales, ainsi que les directeurs de l'administration locale et les chefs de daïra. Dans le détail, ce mouvement a concerné 40 walis sur les 48 wilayas du pays et touché 33 secrétaires généraux de wilaya, l’ensemble des Drag et DEL et 215 chefs de daïra. “Jusqu’à présent, les changements ne concernaient que 3 à 5 walis”, dit-il. Cette opération répond au besoin d’impulser une nouvelle dynamique à la gestion des collectivités locales, affectée par la routine et de mauvais contacts relationnels. “90% des anciens walis étaient depuis plus de 5 ans en poste”, révèle le ministre de l’Intérieur, avouant que dans certains cas, les relations entre le wali et les élus locaux ainsi qu’avec les citoyens “sont devenues difficiles et électriques”. “Le but est d’injecter du sang neuf aux collectivités locales en prévision des échéances électorales, notamment l’élection présidentielle en 2014.”
    Le ministre tient également à préciser que les 11 walis rappelés à d’autres fonctions au sein de l’administration centrale ne l’ont pas été par manque de compétences, de probité ou à cause d’un âge avancé, mais en raison principalement de problèmes de santé. Pour ce qui est de la cérémonie d’installation groupée, il l’a motivée par la non-parution encore des décrets de ces nominations au Journal officiel et l’ampleur du mouvement qui ne permet pas de procéder à des cérémonies d’installation individuelles. “Cela ne m’empêche pas de faire des sorties d’inspection dans certaines de ces wilayas à l’avenir.”
     
    Trois directives aux walis
    Les walis fraîchement installés devront réaliser trois objectifs, suivant les orientations données par le président de la République, lors de l’audition accordée au département de l’Intérieur au mois de Ramadhan dernier. Il s’agit en l’occurrence de mettre en place une administration rénovée en adéquation avec les nouveaux modes de législation relatifs à la loi sur la lutte contre la corruption, le projet d’amendement du code communal, la loi sur les associations… Il est question également de prendre en charge les projets inscrits au programme présidentiel 2010-2014, de rattraper le retard cumulé dans le précédent programme quinquennal et de traiter avec rigueur les problèmes ayant une incidence directe sur le citoyen, notamment en améliorant l’accueil et en créant un service chargé de la gestion du contentieux. “Nous nous sommes rendu compte que la plupart des plaintes des citoyens étaient motivées, mais que l’administration ne les prenaient pas en charge.” Les nouveaux walis ont pour orientation de s’attaquer, par ailleurs, aux problèmes de précarité touchant l’emploi et le logement, problèmes d’hygiène et à la bureaucratie. M. Ould Kablia dit ne pas comprendre pourquoi dans certaines wilayas, la carte grise est délivrée dans la journée et dans d’autres, cette démarche peut prendre des mois.

    “Je ne déclare pas la guerre au commerce informel”
    Interrogé sur l’absence de femmes walis dans le dernier mouvement dans ce corps, le ministre réplique qu’il n’y a pas actuellement dans le corps administratif des femmes qui répondent aux critères fixés et aux profils recherchés. Il note la présence d’une dizaine de femmes secrétaires générales de wilaya et un nombre moins important de femmes chefs de daïra. Quant au commerce informel, il rassure que les orientations du chef de l’État ne vont pas vers son éradication, mais vers son organisation et son absorption progressive. “Je ne déclare pas la guerre au commerce informel, parce que ce commerce est la seule source de revenus pour des milliers de jeunes et leur famille.” Au sujet du projet d’amendement du code communal, le ministre soutient qu’il a été remis au secrétariat de l’Assemblée nationale. Pour ce qui est du passeport biométrique, il répond que l’opération “se déroule relativement bien, là où les équipements sont installés”, tout en soulignant qu’uniquement une soixantaine de machines sont opérationnelles, alors que les besoins sont de l’ordre de 600 appareils.

  • Renouvellement du Conseil national de l’ordre des médecins Le vote contesté

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    Par : Souhila Hammadi

    près de la moitié des candidats au Conseil régional (Alger) de l’Ordre des médecins récuse les résultats du vote et entame une action en justice pour les annuler.

    Le 7 octobre dernier a eu lieu le renouvellement, par moitié, des conseils régionaux de l’Ordre des médecins algériens. à Alger, où quelque 11 000 praticiens de la santé (toutes spécialités et catégories confondues) devaient pourvoir dix-huit sièges sur les 36 dévolus à la représentation des Algérois, l’opération a été émaillée par des remous. Déjà bien avant le coup d’envoi du vote, 18 sur 46 candidats au Conseil d’Alger commencent à relever des irrégularités et des entorses à la réglementation. L’article 12 du règlement électoral, élaboré pour le rendez-vous de ce jeudi en juillet dernier, accorde le droit de voter avant la date du scrutin aux médecins qui ont un empêchement, soit en se déplaçant au siège du conseil ou en envoyant leur bulletin de vote par voie postale. “C’est une procédure d’exception, qui doit être justifiée par un motif valable est documenté”, nous a expliqué un des postulants au Conseil régional d’Alger. Il semblerait, néanmoins, que beaucoup d’électeurs ont voté par anticipation, sans devoir motiver leur acte. “Le vote a commencé il y a plus d’une semaine pour le tout-venant. Ce n’est pas normal”, a indiqué notre interlocuteur, qui a regretté, en outre, que l’urne, qui doit être scellée, n’est fermée qu’avec un simple cadenas. Devant ces anomalies, quatre sur les 18 candidats contestataires ont introduit une requête auprès du tribunal de Bir-Mourad-Raïs pour la désignation d’un huissier de justice à même de constater les infractions et de les consigner. Ce qui a été fait par ordonnance. Hier, au moment où nous mettions sous presse, le dépouillement se poursuivait au siège du Conseil national de l’Ordre des médecins algériens.
    Il n’en demeure pas moins qu’un groupe de candidats était déjà résolu à entamer une procédure judiciaire pour annuler les résultats du vote et obtenir de nouvelles élections. “Nous irons en justice, même si certains d’entre nous sont élus”, nous dit-on fermement.
    A contrario, d’autres candidats à ces élections jurent que l’opération a été menée dans la transparence et qu’il n’y a eu aucune velléité de fraude.

  • Entraves à l'élection des sections ordinales Ould Abbès provoque le courroux du corps médical,

     

    c'est pire que barkat barakat,que 2 -lire tou,  occupe toi ,des indemnités des medecins qui attendent depuis 2006,? ma djiche bezef deja andek passé trouble avec khalifa........

       	Ould Abbès, ministre de la Santé

    zoom | © Souhil B.

    Les médecins électeurs ont été empêchés d’accéder aux bureaux de vote installés au sein des établissements de santé à Blida, Tlemcen, Oran et Annaba.

    Les élections pour le renouvellement de la moitié des membres des bureaux régionaux des conseils de l’Ordre des médecins, des pharmaciens et des chirurgiens-dentistes se sont déroulées avant-hier à travers les différentes régions du pays malgré l’interdiction du ministère de la Santé pour l’organisation de ces élections.Une décision inattendue et inexpliquée, selon les membres de l’Ordre des médecins.«Une institution de l’Etat qui a ses propres fonctionnements réglementaires. Les sections ordinales nationales et régionales sont autonomes et n’admettent aucune interférence, sauf les lois majeures de la République. Le ministre de la Santé n’a ni le droit d’annuler ni de reconnaître des élections», a tenu à souligner le docteur Bekat Berkani, président de l’Ordre des médecins d’Alger, tout en précisant que le dépouillement de l’opération pour les 18 candidats à renouveler est toujours en cours.

    «aucun fondement juridique»

    Selon le docteur Barkat, ces élections se sont normalement déroulées sur l’ensemble des wilayas en présence des huissiers de justice à l’exception des régions de Blida, Tlemcen, Oran, Annaba.«Les médecins électeurs ont été empêchés d’accéder aux bureaux de vote installés au sein des établissements de santé. Ce qui n’a aucunement perturbé l’organisation de cette élection puisque certains bureaux ont été délocalisés pour permettre aux médecins de voter», dit-il.Et d’ajouter : «L’opération sera réorganisée dans les prochains jours pour les régions où le scrutin n’a pas eu lieu.» Le conseil national de l’Ordre de déontologie médicale se réunira en session première pour décider des modalités d’organisation et cette fois-ci sans l’aide des d’administration», a-t-il précisé.

    Le docteur Bekat estime que la décision du ministère transmise par fax mardi dernier à la veille de cette élection, demandant le report de l’élection en raison de la non-tenue de l’assemblée générale regroupant tous les élus (1000) des trois ordres, à savoir médecins, pharmaciens et chirurgiens- dentistes, n’est pas fondée. «Il aurait été plus judicieux de saisir le conseil au moins un mois avant la date de l’élection qui était fixée depuis le 9 juillet dernier. Nous considérons cette décision comme une sanction», a-t-il indiqué, avant de préciser que les trois sections du conseil national de déontologie médicale ont décidé de maintenir l’élection à l’issue d’une réunion organisée mercredi.  

    «Cette décision administrative est inconcevable et inadmissible», estime un membre du conseil de l’ordre.«Elle n’a aucun fondement juridique», relève un praticien de santé publique.Du côté du ministère de la Santé, l’on se contente de signaler que la décision d’annulation de ces élections est motivée par des impératifs réglementaires.         

    Djamila Kourta
  • Afghanistan: une otage britannique tuée

     

    AFP
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    Une Britannique enlevée fin septembre en Afghanistan a été tuée au cours d'une opération de sauvetage hier soir, a annoncé samedi le ministère britannique des Affaires étrangères. "C'est avec profond regret que je me trouve dans l'obligation de confirmer que Linda Norgrove, la travailleuse humanitaire enlevée dans l'est de l'Afghanistan le 26 septembre, a été tuée par ses ravisseurs au cours d'une opération de sauvetage la nuit dernière", a indiqué William Hague, cité dans un communiqué de ses servi

  • Sarkozy "salit l'image de la France" (PSE)

    Le président du Parti socialiste européen, le Danois Poul Nyrup Rasmussen, a accusé aujourd'hui le chef de l'Etat français de "salir l'image de la France", lors d'une intervention devant la Convention nationale du Parti socialiste à la Défense, près de Paris. "Nous ne pouvons pas laisser Sarkozy salir l'image de la France", a lancé M. Rasmussen, citant "le discours de Dakar" de 2007 ou "les expulsions de Roms" qui ont provoqué en septembre une crise avec la Commission européenne. "Nous ne pouvons pas laisser Nicolas Sarkozy dire qu'il a relancé la construction européenne", "nous ne pouvons pas laisser Nicolas Sarkozy faire continuellement des effets d'annonce", a-t-il lancé devant plusieurs centaines de délégués socialistes venus entériner le projet de politique étrangère du PS.

    Qualifiant la droite européenne "d'axe du mal moderne", il a fustigé "l'Europe de la droite", celle du "marché sans âme, sans coeur". M. Rasmussen, président danois du PSE réélu en 2009, a salué le projet international du PS, qualifié d'"excellent".
    "L'Europe de la gauche, c'est l'Europe sociale, l'Europe protectrice, l'Europe innovante", a-t-il déclaré. M. Rasmussen a également fait part de ses voeux de rétablissement à la patronne du PS Martine Aubry, absente pour raisons médicales. "Martine fait un travail formidable de première secrétaire. Quand elle est là, elle fait la différence", a-t-il lancé. Mme Aubry, qui souffre d'une problème ophtalmologique récurrent, s'est mise en congé pour quelques jours.

  • Politkovskaïa : un meurtre en attente de coupables

    Ces derniers jours, les enquêteurs ont multiplié les déclarations encourageantes.
    Ces derniers jours, les enquêteurs ont multiplié les déclarations encourageantes. Crédits photo : STAN HONDA/AFP

    Quatre ans après l'assassinat de la journaliste, l'enquête officielle traîne en longueur. 

    16h03, le samedi 7 octobre 2006. La journaliste Anna Politkovskaïa gît dans sa cage d'escaliers, abattue par balles. Dans son sac, son téléphone portable continue de sonner. C'est Oleg Khlebnikov, son collègue de Novaya Gazeta, qui s'inquiète: il attend un article pour l'édition du lundi. Quatre ans plus tard, Oleg Khlebnikov regarde encore sa montre. À 16h03 précises, il demande à la petite foule rassemblée sur le boulevard Tchystoproudnyi d'observer une minute de silence. Enfants, amis, collègues et anonymes, ils sont 300 peut-être à s'être déplacés, un bouquet d'œillets rouges ou une photo d'Anna Politkovskaïa à la main. «Par votre présence, vous prouvez que la Russie a encore un peuple.» Un peuple têtu, qui a soif de vérité: «Qui est le metteur en scène de cette horrible pièce?», martèle l'actrice Lia Akhedjakova.

    Car le parquet n'a toujours pas identifié le commanditaire. Quant au meurtrier présumé, le Tchétchène Roustam Makhoumedov, il se cache hors de Russie. «Je refuse de croire qu'on ne puisse identifier celui qui a octroyé un passeport au meurtrier, alors qu'il était déjà de longue date recherché par la police», tempête Dmitri Mouratov, le rédacteur en chef de Novaya Gazeta. «Les recherches avec Interpol pour tenter de le retrouver en Europe viennent seulement de commencer. À mon avis cela fait bien longtemps qu'il n'y est plus», observe-t-il.

     

    Cinq dossiers rouverts 

    Après une parodie de procès, au terme de laquelle quatre seconds couteaux ont été acquittés, le dossier est de nouveau entre les mains du comité d'enquête du parquet fédéral. Ces derniers jours, les enquêteurs ont multiplié les déclarations encourageantes. Ils affirment avoir découvert dans la banlieue de Moscou l'usine clandestine où aurait été mise au point l'arme du crime. Un peu en retrait de la foule, Ilya Politkovskii, 32 ans, le fils aîné de la journaliste, ne cache pas son scepticisme: «Il s'agit d'une campagne d'endormissement médiatique. À l'approche de la date anniversaire, le parquet livre des éléments en pâture à la presse pour éviter les vraies questions.»

    Ilya et sa sœur Vera ne croient plus qu'en l'enquête parallèle menée par Novaya Gazeta, qui creuse notamment la piste des liens entre le FSB (les renseignements russes) et les meurtriers. Le procès avait fait apparaître que les frères du tueur présumé, Djabraïl et Ibrahim Makhmoudov, accusés d'avoir suivi la journaliste le jour de son assassinat, étaient en contact avec le FSB. «Nous aurons des éléments à apporter au dossier. Et si le parquet refuse de les inclure, nous les publierons», assure Ilya Politkovskii.

    De son côté, Karinna Moskalenko, l'une des avocates de la famille, espère que la Cour européenne des droits de l'homme de Strasbourg entamera «dans les prochains mois, peut-être avant la fin de l'année», l'examen de la plainte déposée en avril 2007. «Nous voulons prouver que l'État russe a doublement failli : il n'a pas su empêcher l'assassinat de la journaliste et a créé les conditions d'une enquête bâclée», explique-t-elle.

    «L'incurie du parquet est un crime qui conduit à d'autres crimes», insiste Dmitri Mouratov, en égrenant les noms des journalistes assassinés ces dernières années. Selon le Comité américain de protection des journalistes (CPJ), 18 meurtres de journalistes restent non élucidés depuis 2000.

    La semaine dernière, recevant à Moscou des représentants du CPJ, le chef du comité d'enquête, Alexander Batrykine, a annoncé la réouverture de cinq de ces dossiers. Faire toute la lumière sur ces meurtres est, selon lui, «une question d'honneur».

    LIRE AUSSI :

    » La justice russe revient sur l'assassinat de Politkovskaïa

    » Une proche d'Anna Politkovskaïa assassinée

  • no mment !! bien fait pour toi.


    Dilem du Jeudi 07 Octobre 2010 | Vu 9220 fois

  • quesqu'ils foutent ,les russes en algerie ,pas a cause de ota , c'est louche!!!

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    Le P-DG de Vimpelcom évoque une revente à Alger
    Les Russes prêts à céder Djezzy pour 8 milliards de dollars

    Par : Nabila Saïdoun

    Le patron de VimpelCom, en bon homme d’affaires, se dit disposé à céder Djezzy, mais il place la barre très haut en exigeant 8 milliards de dollars.

    Très diplomatique dans sa manière de procéder, le Russe Alexander Izosimov ne tient visiblement pas à entrer en conflit avec les autorités algériennes avant même d’avoir foulé le sol algérien. “VimpelCom pourrait céder Djezzy au gouvernement algérien si nécessaire”, commence par déclarer Alexander Izosimov, patron du géant russo-norvégien VimpelCom, qui fait partie de la délégation accompagnant le président russe Medvedev en visite hier à Alger.
    à travers ses propos rapportés par l’AFP, il semblerait que le patron de VimpelCom serait disposé à “céder l’opérateur mobile d’Algérie Djezzy au gouvernement algérien après avoir acquis la majorité des parts de son propriétaire égyptien Orascom Télécom Holding”. Une déclaration lourde de sens qui ouvre plusieurs pistes de travail. à commencer par celle qui dirait que Sawiris n’a pas scellé définitivement le sort de Djezzy. Ceci expliquerait d’ailleurs les 51,7%, désormais détenus par VimpelCom, mais pas plus. Or, aujourd’hui même, M. Izosimov demande environ 8 milliards de dollars pour céder Djezzy, tout en qualifiant ce montant de “prix équitable”. Une offre vraisemblablement trop élevée par rapport à ce que les Algériens seraient prêts à dépenser pour récupérer cet opérateur de téléphonie mobile au nom du droit de préemption. Serait-ce là une manière pour le patron de VimpelCom de placer la barre haut pour dissuader les Algériens qui ne sont pas prêts de mettre plus de 3,7 milliards de dollars ? “Nous voudrions conserver avec plaisir cette compagnie (Djezzy) comme l’un de nos actifs et gérerons ces actifs parce que ce marché a sans aucun doute du potentiel”, a souhaité Alexandre Izosimov tout en concédant, dans une attitude très prudente, qu’“il est difficile de faire des prévisions”. Convaincu que cela nécessite des préalables, le nouveau propriétaire sait pertinemment qu’il ne pourra jamais travailler sans l’aval du pays hôte, surtout que la partie algérienne campe sur sa position pour ce qui est de Djezzy. Mardi, le ministre algérien de l’énergie rappelait, à ce propos, que le gouvernement algérien entendait faire valoir son droit de préemption, dans le cadre de la vente conclue entre Naguib Sawiris et le groupe russo-norvégien VimpelCom.
    Ceci l’amène inéluctablement à dire : “Pour nous, il est important que les relations entre la compagnie et le gouvernement (algérien) se normalisent”. Il n’est, d’ailleurs, pas fortuit que l’annonce du rachat de VimpelCom (annoncé lundi dernier), 100% de l’italien Wind et 51% de l’égyptien Orascom, intervienne juste avant la visite du président russe. Mais, selon des indiscrétions, les Algériens ne sont pas prêts à changer d’avis sur la question et semblent maintenir le statu quo jusqu’à nouvel ordre. Sawiris est loin d’être sorti d’affaire même si un pas est franchi dans le règlement de ce conflit. Il ne faut surtout pas perdre de vue que l’entreprise a eu deux rappels d’impayés au fisc, avec 600 millions de dollars qui ont été versés fin avril et, maintenant, les impôts réclament, à nouveau, 230 millions de dollars. De plus, le DG de Djezzy a été convoqué la semaine dernière par la police dans le cadre d’une enquête sur des allégations d’infraction à la législation sur les changes.

  • Bouteflika visé par le discours virulent de Barack Obama

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    En condamnant, en des termes très durs, hier mardi les dirigeants d’Afrique « qui changent les lois pour s’accrocher au pouvoir », le président américain, Barack Obama, a, en même temps que Ben Ali ou Biya, clairement visé le président algérien Abdelaziz Bouteflika dont on comprend maintenant pourquoi il ne l’a jamais rencontré.

    En se faisant réélire pour un troisième mandat auquel il n’avait pas droit – après avoir trituré la Constitution de 1996 – et avec un score de 90,24 %, le chef de l’Etat algérien s’était, en effet, classé brillamment en 3è position dans Top 10 des dictateurs les mieux élus dans le monde, juste derrière Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, l’inamovible maître de la Guinée Equatoriale qui s’était donné 97,1 % des suffrages et  Noursoultan Nazarbaïev, le seigneur du Kazakhstan, crédité de 91% des voix. Bouteflika devançait des despotes chevronnés comme Robert Mugabe du Zimbabwe (85,5%), Omar Hassan el-Béchir du Soudan (86,5%), Gurbanguly Berdimuhamedow du Turkménistan (89,23%) Islom Karimov d’Ouzbékistan (88,1%) et même Zine el-Abidine Ben Ali, Tunisie: 89,62% !

    Le camouflet est d’autant plus violent que Barack Obama parlait devant 120 jeunes leaders de la société civile de plus de quarante pays d’Afrique qu’il a préféré recevoir,  plutôt que de réunir des chefs d'Etat ou de gouvernement, à l’occasion des cinquante ans d’indépendance en Afrique « pour discuter avec eux de leur vision de l'Afrique pour les 50 ans à venir » Or, le président Bouteflika était parmi les leaders africains présents à Huntsville (Canada), au Sommet du G8, en juin, – avec le Sénégalais Abdoulaye Wade, le Nigérian ¬Goodluck Jonathan, le Sud-Africain Jacob Zuma, le Malawite Bingu wa Mutharika et l’Éthiopien Mélès Zenawi – à qui Obama avait annoncé qu’il comptait convier  18 de ses homologues africains en août prochain à Washington afin de célébrer le 50e anniversaire des indépendances de leurs pays respectifs.
    Non seulement le président des Etats-Unis a décidé de procéder autrement en conviant plutôt les leaders des sociétés civiles africaines, mais il a pourfendu les dirigeants d’Afrique dans un discours où Bouteflika est décrit point par point.
     Premier point : "Si vous y réfléchissez, dans les années 1960, lorsque vos grands-parents, arrière-grands-parents se battaient pour l'indépendance, les premiers dirigeants disaient tous qu'ils étaient pour la démocratie…" Bouteflika fait partie de ces « premiers dirigeants »
    Deuxième point : "Et lorsque ces dirigeants ont été au pouvoir pendant un certain temps, ils se sont dit : « J'ai été un si bon dirigeant que pour le bien du peuple, je dois rester en place. Et c'est comme cela que l'on commence à changer les lois, à intimider et à emprisonner des opposants… » Bouteflika se reconnaîtra sans peine.
    Cette sortie d’Obama est capitale pour analyser les futures relations Algérie-USA.
    Elle implique une nouvelle stratégie d’alliances américaine.
    « Certains d'entre vous deviendront un jour dirigeants de vos pays. L’Afrique appartient aux Africains, mais nous ferons en sorte que vos voix soient entendues pour que vous puissiez saisir ces opportunités. Mais ne suivez pas les traces de la génération des indépendances qui s'est accrochée au pouvoir depuis l’indépendance ! Veillez plutôt à enraciner les principes démocratiques dans vos pays… », a dit Obama.
    "Nous sommes à la recherche de dirigeants qui savent que le fait de donner plus de pouvoir aux citoyens est dans l'intérêt de tous", a dit Mme Clinton
    Dans le monde actuel, "un pouvoir basé sur un rapport hiérarchique allant du sommet à la base n'est plus tenable", a-t-elle poursuivi.
    Un langage sans équivoque.

    R.B.

  • que trafiquent les russes en algerie avec sawasiri!!!!!!!!

    Les nouveaux propriétaires russes font une estimation: Huit milliards de dollars réclamés pour Djezzy

    par Yazid Alilat

    Le chiffre est tombé hier, peut-être bien tôt, sur la somme dont le nouveau propriétaire d'OTA (Orascom Télécoms Algérie), filiale jusqu'à dimanche dernier du holding égyptien OTH, le groupe russo-norvégien, veut le vendre à l'Etat algérien.

    Le directeur général de Vimpelcom, Alexander Izosimov, présent à Alger avec la délégation d'hommes d'affaires qui accompagne le président russe Dmitri Medvedev, a proposé à l'Algérie de céder l'opérateur de la téléphonie mobile en Algérie, Djezzy, à «un prix équitable», environ 8 milliards de dollars.»

    Nous sommes tout à fait ouverts à cela (une vente) si l'acquisition se fait à un prix normal, si cela se fait pour un prix équitable», a-t-il affirmé en marge du forum russo-algérien organisé à l'occasion de la visite d'une journée du président russe Dmitri Medvedev à Alger. Selon le patron de Vimplecom, le prix équitable pour la vente de Djezzy à l'Algérie, qui a fait valoir son droit de préemption, se situe quelque part aux alentours de 8 milliards de dollars».» C'est 7,8 milliards de dollars», précisément, a-t-il ajouté. Vimpelcom avait annoncé l'achat de 100% de l'italien Wind et 57 % de l'égyptien Orascom, au milliardaire égyptien Naguib Sawiris pour un prix de 1,8 milliard de dollars afin de créer le 5e groupe mondial des opérateurs de mobiles. Orascom Telecoms Holding est la maison mère de l'opérateur Djezzy.»Si le gouvernement (algérien) insiste, nous serons naturellement prêts à considérer la vente de cet actif au gouvernement», avait-il, dans un premier temps, déclaré aux journalistes qui accompagnent le président Medvedev.»Il est difficile de faire des prévisions. Pour nous, il est important que les relations entre la compagnie et le gouvernement (algérien) se normalisent», avait ajouté le magnat des télécoms. Les déclarations du patron de Vimplecom confirment les informations selon lesquelles des négociations ont été déjà entamées avec l'Algérie pour la cession de Djeezy. Mais, dans la tourmente de ces déclarations sur l'avenir de OTA, le ministre de l'Industrie, de la petite et moyenne Entreprise et de la Promotion de l'investissement, M. Mohamed Benmeradi, avait un peu tempéré mardi, les ardeurs des uns et des autres. «Tout changement dans l'actionnariat d'Orascom Telecom Holding (OTH) ne saurait remettre en cause les engagements déjà pris de céder Orascom Telecom Algérie (OTA) à l'Etat algérien». Cité par l'APS, M. Benmeradi avait même affirmé que «les négociations en cours entre l'Etat algérien et les propriétaires du groupe OTA n'étaient pas du tout remises en cause». Pour lui, «ce sont deux opérations distinctes. La première concerne une transaction entre deux holdings internationaux et la seconde concerne une procédure de cession de droits d'une société (de droit algérien), officiellement engagée entre les deux parties suite à la décision de l'Etat algérien d'exercer son droit de préemption prévu par la législation nationale sur les cessions d'actions de la société OTA, envisagée par la société mère». Les déclarations de M. Benmeradi sont, en fait, ballotées par un flot d'informations sur cette cession de Djezzy qui a fait couler beaucoup d'encre, et susciter énormément de convoitises. En tout cas, le prix de cession que propose Vimplecom est autant un ballon sonde qu'une première (sur) estimation de la valeur de OTA, alors que certaines sources ont déjà fait savoir que l'Algérie aurait suspendu, à la veille de la visite du président russe à Alger, l'opération d'estimation de la valeur de Djezzy, confiée à un cabinet conseil algérien.

    Par ailleurs le pétrolier russo-britannique TNK-BP s'intéresse au rachat des actifs de BP en Algérie, a annoncé hier son directeur, Mikhaïl Fridman, membre de la délégation économique qui accompagne le président russe Dmitri Medvedev, pour une visite d'une journée à Alger, rapporte l'AFP. «Nous voudrions que l'avenir des actifs algériens de BP soit décidé de manière positive», en faveur de TNK-BP, a-t-il déclaré à la presse. Le ministre russe de l'Energie Sergei Shmatko a cependant indiqué que le groupe Sonatrach envisageait lui-même d'acquérir les actifs de BP. «Le gouvernement algérien envisage sérieusement la possibilité d'acquérir indépendamment les actifs pour la Sonatrach», a-t-il dit. La Russie et la Sonatrach sont en train d'en parler actuellement, a-t-il dit, soulignant que de toute manière aucune décision ne devrait être prise avant un ou deux mois. La TNK-BP pourrait proposer un échange d'actifs à Sonatrach. «Nous n'écartons pas que la TNK-BP fasse une offre appropriée sur un échange d'actifs», a-t-il ajouté. Le groupe BP, en quête de liquidités après la marée noire du Golfe du Mexique, souhaite vendre ses actifs en Algérie et des négociations seraient déjà en cours avec TNK-BP. M. Fridman a estimé que le soutien du gouvernement algérien était «d'une importance décisive», tant pour l'affaire de BP que pour Djezzy. «Sans soutien politique, nous avons peu de chance de succès dans un pays pas facile comme l'est l'Algérie», a-t-il estimé. Maxim Barsky, l'un des hauts dirigeants de TNK-BP a indiqué que le Premier ministre Vladimir Poutine avait récemment envoyé une lettre au gouvernement algérien exprimant son souhait d'un développement des activités du groupe dans ce pays.

    Des opérateurs économiques russes ont affiché, hier à Alger, leur volonté de saisir les opportunités d'affaires qu'offre l'Algérie pour renforcer les relations bilatérales dans le domaine économique.

    Intervenant, lors des ateliers thématiques organisés en marge du forum d'affaires algéro - russe, la représentante des entreprises russes de la construction, Mme Liudmila Skachkova a indiqué que les entreprises russes activant dans ce secteur «sont prêtes à nouer d'éventuelles relations de partenariat avec les entreprises algériennes». Mme Skachkova, également membre du Cercle d'amitié algéro-russe, a insisté sur la nécessité «de renforcer les relations d'affaires entre les deux pays», estimant qu'elles «sont appelées à s'intensifier davantage».

     Approché par l'APS, en marge d'un atelier, M. Nick Markarov, représentant du groupe IMS, spécialisé dans les appareils de comptage, a précisé que le but de sa visite en Algérie était de trouver des partenaires algériens dans ce domaine et de leur transférer le savoir-faire de cette filière. Pour sa part, M. Alexandre Tymar, chef de projet, en Algérie et au Maghreb, dans la société énergétique russe Technopromexport, a expliqué que «ces rencontres revêtent une grande importance pour le développement des relations économiques entre l'Algérie et la Russie, notamment dans le domaine de l'énergie».

    Bouteflika s'est entretenu hier avec le président de la Fédération de Russie, M. Dmitri Medvedev, en visite officielle d'une journée. Les ministres des Affaires étrangères des deux pays, MM. Mourad Medelci et Serguei Lavrov, ont assisté à cet entretien. Le président Medvedev, qui est arrivé peu auparavant pour une visite officielle d'une journée en Algérie, est accompagné d'une importante délégation comprenant des membres du gouvernement, de hauts responsables de la Fédération de Russie et des hommes d'affaires qui prendront part au forum économique algéro-russe et à une exposition de produits russes qui se tiendront en marge de cette visite. Les deux chefs d'Etat devaient procéder à l'examen de la coopération bilatérale et à un échange de vues sur les questions d'actualité régionale et internationale. Il est prévu, également, la signature d'accords bilatéraux dans différents domaines.

  • niet,nada democratia in algeria camarade comme à moscou!!!!!!


    A la une Actualité
     
    Commémoration des événements du 5 octobre 1988
    Les manifestants malmenés




    Le rassemblement  organisé hier à Alger pour la commémoration de cette date symbole a été réprimé. Les services de sécurité sont allés jusqu’à empêcher le dépôt de la gerbe de fleurs à la mémoire des martyrs de la démocratie.
     

    Que dire d’un pouvoir qui a peur d’une gerbe de fleurs ? D’un pouvoir qui a fait de la bastonnade une politique et de la politique un interdit ? Hier encore, la répression, devenue le moyen de communication d’un pouvoir autiste, a frappé. Elle a jeté son fiel sur des jeunes, désarmés, venus parsemer de fleurs là où le mal n’a que trop sévi. Le rassemblement pour commémorer les événements du 5 Octobre a été violemment interdit dans un lieu, théâtre il y a 22 ans d’une répression féroce contre des jeunes aussi désarmés. Ce que le temps n’a pas réussi à effacer, la matraque veut le rendre invisible.

    Le Rassemblement action jeunesse (RAJ) qui a appelé, avec l’Association des victimes des événements d’Octobre, à un rassemblement pacifique sur la place des Martyrs, à Alger, en commémoration des journées d’Octobre, a été empêché par la force de quitter les lieux. «Trop c’est trop, chaque année c’est la même rengaine ! Rentrez chez vous», lançait tout de go un policier en civil visiblement imperméable à tout compromis. Comme si ordre avait été donné pour empêcher ne serait-ce que le dépôt de la gerbe de fleurs, les policiers venus en nombre, en civil et en uniforme, ont violemment poussé les manifestants à s’éloigner du kiosque de la place des Martyrs. Les fleurs n’ont pas échappé à la rage des forces de l’ordre.

    Tentant vainement de déposer la gerbe commémorative et face à un encerclement par les policiers, le président de RAJ, Hakim Addad, a eu pour acte de subversion de jeter des fleurs sur les présents. Un geste pour affirmer et insister sur le caractère pacifique du rassemblement. Mais ce n’était pas assez pour calmer l’acharnement de la police à interdire le rassemblement. Un autre militant du RAJ tente quant à lui, malgré l’interdiction des policiers, de lire la déclaration de son association. Le texte lui a été arraché des mains, comme tous les écrits brandis par les manifestants.

    L’image de la gerbe de fleurs défraîchies, jetée sur le sol, résume à elle seule tout le mépris affiché à l’adresse du peuple et de sa mémoire. «Je suis un Algérien, voici ma carte d’identité, j’ai le droit d’être où je veux quand je veux. Vous n’avez pas le droit de me l’interdire», lançait un jeune, le bras brandi, tenant sa carte nationale. Son geste a été rejoint par d’autres manifestants qui, tout en brandissant leurs cartes, lançaient des slogans que cette place et ce ciel d’Alger connaissent et gardent encore en mémoire : «Algérie libre et démocratique », «A bas la répression, liberté d’expression», «Bab El Oued Echouhada» ou encore «Pouvoir assassin». Au fur et à mesure que la foule grandissait, le nombre de policiers doublait.

    «Apparemment, il s’agit d’une délégation de la DGSN qui est venue commémorer avec nous le 5 Octobre», nous dit ironiquement Azouaou. Aux dizaines de manifestants s’ajoutait une foule de curieux, s’interrogeant sur le pourquoi de cette action. «Ils ont raison de dénoncer la hogra. Qui n’est pas atteint par le mal de la hogra dans ce pays ?», nous dit un citoyen de passage. D’autres affichaient des regards de colère en voyant la réaction démesurée des policiers.

    Le RAJ dénonce une «féroce répression»

    «C’est émouvant de voir ça. Comment répondre avec une telle férocité face à des gens désarmés et pacifistes ? Nous sommes là pour nous remémorer une date, des victimes, des faits, pourquoi tant d’acharnement à nous faire taire et oublier ce qui s’est passé ?», s’indigne Oumahamed, lui aussi victime d’Octobre.

    Appuyé sur une canne qui ne le quittera jamais, comme le souvenir de ce 5 octobre 1988 où il était de passage devant la DGSN, Oumahamed a été atteint de deux balles provenant de l’édifice de la police. «Nous réclamons un statut, une reconnaissance. Qu’on dise enfin la vérité et ce qui s’est réellement passé», dit-il. Un représentant de l’association SOS familles de disparus, venu participer à l’action de RAJ et des victimes d’Octobre, souligne : «Il y a danger sur les libertés. Les rassemblements sont interdits et c’est là une grave atteinte aux droits à l’expression.»

    Des représentants de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme, des militants du FFS, du MDS, un député d’El Islah, Filali, et le député indépendant Ali Brahimi ont répondu à l’appel de la mémoire en prenant part au rassemblement.
    Les deux députés ont été invités par Hakim Addad à faire valoir leur statut de député pour faire libérer le jeune Ferhani, embarqué par la police. Affichant leur carte officielle, les deux élus à l’APN ont demandé aux policiers de laisser le rassemblement s’accomplir. Mais c’était une vaine tentative. «Nous avons vu ce que vous faites et nous en rendrons compte à l’Assemblée», dira le député Filali.

    Dans un communiqué rendu public après le rassemblement réprimé, le RAJ, tout en saluant le courage des citoyens présents à la place des Martyrs, dénonce «la féroce répression qui s’est abattue sur les manifestants». Le communiqué souligne que «nul n’a été épargné, pas même les deux victimes de la répression d’Octobre 1988, venus participer au rassemblement. Le membre du RAJ et deux autres citoyens qui ont été interpellés ont finalement été relâchés suite aux négociations avec les responsables de la police locale».      

  • Deux mois de prison ferme pour le journaliste d’Akhir Saâ à El Tarf

    A
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    Le procureur de la république du tribunal d’El Tarf a requis une peine de deux mois de prison ferme assortie d’une amende de 50 000 DA à l’encontre du correspondant du quotidien arabophone Akhir Saâ.

     

    Notre confrère a été condamné pour une affaire de diffamation déclenchée par la directrice de l’école primaire Dey Banamor d’Aïn Khia, un village à 10 km au Nord d’El Tarf.

    Le journaliste avaient repris une pétition des parents d’élèves qui protestaient contre la fermeture impromptue d’une classe préparatoire. Depuis l’affaire, la classe a été rouverte. Le verdict sera prononcé dimanche 9 octobre.

    Slim Sadki
  • Ould Abbès saborde les élections des conseils de l’Ordre des Médecins!!!!! sans comment


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       	Ould Abbès est accusé de vouloir "caporaliser" l'Ordre des Médecins ! 

    zoom | © D.R

    Ould Abbès est accusé de vouloir "caporaliser"...

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    Aujourd’hui devaient se tenir à travers tous le pays les élections pour le renouvellement de la moitié des membres des bureaux régionaux des Conseils de l’Ordre des médecins. 

     Le vote est prévu depuis juillet et, comme toutes les fois précédentes depuis le décret de 1992 qui institut ces Conseils de déontologie médicale, les dispositions avaient été prises avec les Directions de wilayas de la santé qui ont toujours abrité les opérations du scrutin. 

    Mais qu’elle n’a a pas été la surprise des praticiens membres des bureaux de vote lorsqu’ils se sont vus refuser jeudi  matin l’accès des DSPS à El Tarf et à Annaba. Des sources dignes de foi ont affirmé que des instructions ont été données par SMS aux Directeurs de wilaya pour renvoyer les organisateurs et les votants qui ont fait le déplacement en venant parfois de très loin. 

    Le Président du bureau de vote d’El Tarf est abasourdi. "Comme d’habitude, j’ai pris contact avec le DSPS il y a plusieurs jours et il m’a dit qu'il n'y a aucun problème.  Alors j’ai envoyé les convocations aux médecins, pharmaciens et dentistes de toute la wilaya. Ils sont venus et on les fait voter dans ma voiture devant la DSPS !", a-t-il confié à El Watan. 

     Contacté par téléphone, le Pr. Ayadi Abdelaziz, président du conseil régional d’Annaba, est furieux.

    "Nous sommes outrés par le comportement du Ministre de la Santé. Envoyer un fax la veille des élections pour arrêter l’opération de vote et ordonner de ne pas apporter aide et assistance aux Conseils de l’Ordres des médecins, cela est scandaleux. Nous ne sommes pas des clandestins, nous sommes une institution de l’Algérie. Et en plus, les élections ont été annoncées par voix de presse en juillet dernier ", a-t-il déclaré à El Watan.  

    A la question de savoir ce qui peut motiver une telle brusquerie, le Pr. Ayadi a répondu :  "Ils veulent régenter l’Ordre. Ils veulent le caporaliser comme il l’ont fait pour l’Union Nationale des Médecins. Il est incompréhensible que cela puisse se passer encore ainsi en 2010" !  

    Slim Sadki
  • Azouaou, « accidenté du travail » !

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    L'après-midi du 10 octobre 1988, Hamou L'hadj Azouaou, grand gaillard de 21 ans, qui fomente l'espoir d'ouvrir son propre atelier de bijouterie, passe jeter un coup d''il au restaurant populaire que tient son père à la rue Hassiba Ben Bouali, à Alger. Alger qui, depuis cinq jours, fulmine de colère et d'émeutes contre le FLN, Chadli, les pénuries, les Honda arrogantes des responsables et contre le mal de vivre sans issue. Fermé depuis trois jours, le restaurant s'apprêtait à rouvrir, profitant d'un calme précaire qui pointait du nez. L'occasion peut-être de rouvrir. Azouaou est chargé de trouver du pain dans Alger assiégée par les chars qui sont venus de Djelfa. Mais voilà, non seulement les boulangeries sont fermées, mais ce jour-là, les islamistes ont appelé à une marche, de Belcourt à Bab El Oued. Une marche pacifiste. 14h30. Une fusillade éclate au niveau de la DGSN. Un coup de feu tiré de la foule, selon plusieurs sources. Un tir anonyme. Les militaires postés là ouvrent le feu. On parle de 39 morts, dont le journaliste de l'APS, Sid Ali Benmechiche. Panique. Une jeune femme, blessée, tombe sur Azouaou. Il s'apprête à la secourir lorsque trois militaires s'approchent de lui, l'un d'eux l'arrose avec son fusil-mitrailleur FMPK. Neuf balles dans le corps, dont quatre dans la jambe. Bras déchiqueté, éclats de projectiles partout, orteil broyé, visage explosé. Des gens tombent autour de lui. Les balles continuent de siffler et de faucher des civils, des passants, des manifestants « et des blessés à terre », témoigne-t-il. Etendu sur le sol, il reçoit encore deux balles dont une lui égratigne le nez. En tentant de tenir son bras, il pourra miraculeusement se traîner sous une pluie de balles vers des arcades. Un jeune homme improvise son tee-shirt en garrot de fortune, des barbus le mettent à l'abri dans les proches locaux de la société de rénovation de La Casbah avant qu'une fourgonnette ne le transporte à l'hôpital Mustapha Bacha. Il y restera trois mois. En apprenant la nouvelle, deux jours après, le père d'Azouaou attrapera le diabète. « Même aujourd'hui lorsque je pars à l'hôpital pour enlever des éclats qui restent dans mon corps, les médecins me les cachent. Pour que je ne garde aucune preuve. Pas de trace. »Victimes de catastrophe naturelle

    Aujourd’hui, Azouaou, 43 ans, est amputé de son bras gauche jusqu’à l’épaule. Accident de travail. C'est peut-être la faute au pain qu'on ne trouve pas et qu'on va chercher à Bab El Oued. Probablement est-ce la faute aux clients du restaurant de Hassiba Ben Bouali qui excluent de manger sans pain. Peut-être est-ce la faute à Azouaou lui-même. Pourquoi alors aller se mettre sur la coléreuse trajectoire des neuf balles automnales d'un fusil-mitrailleur FMPK et y perdre un bras nécessaire lorsqu'on est destiné à l'artisanat de la joaillerie ' Pourquoi tenter de secourir une personne en pleine fusillade à Bab El Oued ' Pourquoi défier ainsi l'autorité du haut commandement militaire de rétablissement de l'ordre (COMIRO) ' C'est peut-être pour cela que se faire cribler de balles à bout portant ' engendrant l'amputation du bras et d'un orteil du pied gauche avec des blessures au visage et à la tête et éclats de projectiles encore logées à l'intérieur d'Azouaou.

    Jusqu’à aujourd’hui, c’est considéré par l'autorité comme accident de travail, avec 6200 DA comme indemnité mensuelle, alors qu'il n'avait jamais encore cotisé dans une caisse sociale. « Indemnité qu'on ne touche que difficilement », souligne Azouaou. « Accident de travail » même pour des adolescents qui n'avaient pas 18 ans à l'époque ou même pour des enfants touchés par balle comme le fils de Djaffer Ouchellouche, président de l'association des victimes AVO 88, tué par les militaires dans la rue à l'âge de 14 ans.

    Septembre 2008. Quelques milliers de morts plus tard. Le grand gaillard sans bras a trouvé un boulot administratif à la SNTF, après des années de galère, mais il n'a pas recouvert la paix de l'esprit. Dans le petit restaurant populaire de Hassiba Ben Bouali, Azouaou trace un tableau à deux colonnes : le négatif et le positif de ces vingt dernières années. Le positif : la famille, ses enfants, Hamou, Boudjemaâ et la dernière, Djamila, trois ans, qui ne comprend pas pourquoi ce qu'elle appelle le « bébé » ' le moignon de son père ' ne veut pas pousser ! « C'est grâce à eux que je tiens le coup, parce que parfois j'ai envie de tout lâcher' » Le négatif : « ça se voit, l'handicapé, l'infirme, le 'meskine'. » Et ce « meskine » n'échappe pas à la convoitise des nouveaux beni oui-oui : « J'ai été approché par des comités de soutien à Bouteflika ou autres organisations de masse, mais moi, je ne mange pas de ce pain-là. Je n'échangerai pas mon bras contre un local commercial ou un appartement. Je me bats pour avoir un statut. Je suis, avant tout, une victime du système, une victime de l'armée. »

    Depuis 22 ans et malgré ce bras qui ne repousse pas, il n'a pas abandonné son rêve de devenir artisan en joaillerie qu'il a gardé au fond d'un tonneau scellé, caché dans un endroit secret. « Après mon amputation, j'ai jeté tous mes outils d'artisan que je venais d'acheter dans un tonneau, j'y ai mis du mazout pour les préserver et j'ai scellé le tonneau. Un jour peut-être ' »

    Synthèse divers presse

  • Bouteflika ou l’armée ? Le dilemme Redha Malek!!!!!!ce sont les mémes

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    L’ancien chef de gouvernement a mis le doigt sur la plaie lorsqu’il évoquait, hier, l’échec de la transition du pouvoir militaire vers le civil durant le mandat de Bouteflika.Son diagnostic, sans complaisance du système politique algérien, dont il a ajourné toutes les réformes jusqu’à l’émergence des forces démocratiques dans la société, lève le voile sur les tares de la gestion d’un pays qui doit très vite retrouver sa voie.

    Abdelaziz Bouteflika a échoué dans l’éloignement des militaires des centres de décision. La transition qui devait commencer en 1999 avec l’arrivée au pouvoir d’un président civil n’a pas abouti. Ce constat est dressé par Redha Malek, ancien chef de gouvernement, dans un volumineux livre, paru à Alger aux éditions Casbah, Guerre de libération et révolution démocratique, écrits d’hier et d’aujourd’hui. «L’élection en 1999 de Abdelaziz Bouteflika – à l’appel encore une fois de l’armée, présenté officieusement comme ‘le candidat le moins mauvais’ – contribua à mettre une sourdine aux interventions de l’institution militaire dans la gestion des affaires gouvernementales. Le nouveau président déclarait à qui voulait l’entendre qu’il refusait d’être qu’’un trois quarts de président’.

    Mais les conditions dans lesquelles s’exerçait le pouvoir ne permettaient pas à l’armée de renoncer à ses responsabilités débordant largement du domaine sécuritaire», écrit-il. Il a rappelé que le général de corps d’armée Mohamed Lamari, aujourd’hui à la retraite, avait appelé à un retrait de l’armée de la vie politique. En 2004, Bouteflika, qui venait à peine de succéder à lui-même, avait dit que l’armée était appelée à «retrouver sa place au sein de la société dans le cadre du fonctionnement normal des institutions». Bouteflika ne cachait pas sa volonté d’être le chef de toutes les armées. D’où son refus de nommer un ministre de la Défense avec des prérogatives définies. «La réalité des faits est restée sans changement et plus d’un acteur politique en eut pour ses frais», relève Redha Malek. Autrement dit, toutes les lectures et analyses qui évoquaient, au début du deuxième mandat de Bouteflika, la fin de l’intervention des généraux dans la politique, étaient fausses.

    L’hebdomadaire Jeune Afrique, qui n’a pas cessé de faire du marketing pour la gestion de l’actuel locataire du Palais d’El Mouradia, avait même écrit ceci : «Réélu avec près de 85% des suffrages, Abdelaziz Bouteflika est toujours, et plus que jamais, le grand patron. Face à lui ? Rien (…) La presse mise au pas, l’armée reléguée dans ses casernes. Désormais, l’Assemblée populaire nationale (APN) et le Sénat  ‘roulent’ comme un seul homme pour  ‘Boutef’.» Pour l’ancien porte-parole de la délégation algérienne à Evian, le blocage ne viendrait pas de «généraux» accrochés à leurs privilèges.

    Cette analyse est simpliste, selon lui. «Un retrait de l’armée de la décision politique provoquerait une vacuité du pouvoir, que la société civile encore fragile et que les partis divisés sur des questions de fond n’arriveraient pas à combler», a-t-il noté, soulignant le risque d’anarchie.  «Le dilemme est clair. La présence de l’armée au cœur du pouvoir n’est pas faite pour favoriser l’ancrage démocratique. D’autre part, son retrait pur et simple n’est pas de nature à favoriser automatiquement une alternative démocratique», a-t-il relevé. Aussi, suggère-t-il une «transition». Comment ? «Simultanément, les forces démocratiques doivent s’organiser afin de se constituer en force sociopolitique consistante, et que l’armée, de son côté, effectue graduellement son retrait de façon planifiée», a-t-il proposé.

    «Le temps presse !»

    Rencontré hier à la libraire du Tiers-Monde à Alger, à la faveur de la séance dédicace de son livre, Redha Malek a déclaré que cette transition ne sera possible que si la société bouge. «C’est la seule condition pour que les militaires commencent à se retirer petit à petit, surtout qu’ils l’ont dit à plusieurs reprises. Il faut un peu de temps. Mais le temps presse. Cette transition est possible et elle aura lieu», nous a-t-il expliqué. Il ne pense pas être «dur» avec les partis qualifiés pourtant d’être des «appareils du pouvoir»  pour le cas du FLN et du RND. «Je n’attaque personne. Je donne des faits», a-t-il lancé. Les dirigeants du pays doivent, selon lui, prendre leurs responsabilités.  «Dans quelques années, nous serons quarante millions d’habitants. On ne peut plus diriger quarante millions d’Algériens avec des méthodes vétustes !», a appuyé cet ancien ministre des Affaires étrangères. D’après lui, il y a un lien de continuité entre la guerre de Libération nationale et le développement de l’Algérie.

    «L’identité algérienne est estampillée par sa Révolution. L’Algérie s’est faite et se fera elle-même. Cela restera valable pendant des siècles. Nous n’avons pas oublié Jughurta, il n’y pas de raison pour qu’on oublie les Zighout, Boudiaf et Ben M’hidi», a-t-il annoncé.
    Une explication donnée après une question sur la déclaration de Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères, relative aux relations algéro-françaises qui seraient plus simples après le départ de la génération d’indépendance.  L’ancien ambassadeur d’Algérie en France, en ex-URSS et aux Etats-Unis a noté que son nouveau livre ne peut pas être assimilé à des mémoires. «Il s’agit de textes écrits à chaud, au cœur de l’événement. En les reproduisant aujourd’hui, on reproduit en quelque sorte l’atmosphère dans laquelle nous avions travaillé. C’est même plus que des mémoires en réalité, c’est une démonstration par a+b de ce que nous avions fait. On ne raconte pas des histoires. On donne des pièces de l’époque, des réflexions», a-t-il souligné. Pour lui, certains textes, qui remontent aux années 1950, ne sont pas encore connus des jeunes, d’autres sont des inédits.

    Il a cité le dialogue avec l’internationaliste et compagnon de la libération français, Claude Bourdet, publié à la page 637 de l’ouvrage sous le titre : Occident et rationalité. «C’est un entretien que j’ai eu avec lui bien avant sa mort et qui aborde beaucoup de problèmes qui nous concernent», a-t-il précisé. Décédé en 1996, Claude Bourdet est connu surtout pour être un polémiste et un adversaire de  «tous les totalitarismes». Il a, entre autres, publié A qui appartient Paris  et  L’Europe truquée ; supra-nationaliste. Redha Malek écrira-t-il ses mémoires ? «Peut-être ! Mais là, j’en ai profité pour mettre des notes, pour rappeler certaines choses concrètes», a-t-il répondu. Pour lui, l’inconsistance des institutions, le déclin du sentiment national et la perte du sens civique ne permettent pas une  «interprétation sereine» du passé. «Les malheurs indicibles du présent sont automatiquement imputés à la Révolution transformée en boîte de Pandore historique», a-t-il regretté dans la préface du livre. Rédha Malek est auteur d’autres ouvrages tels que L’Algérie à Evian et   Tradition et Révolution.   

    Fayçal Métaoui - EW

  • Nacer Mehal ou comment prendre les Algériens pour des cons

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    Lu dans un journal : « Jamais un ministre de la Communication n’a osé aborder la question épineuse et problématique de l’Entv avec autant de franchise.(…) Nacer Mehal, donne un coup de pied dans la fourmilière. Fort des directives du président de la République, Nacer Mehal se trouve libéré, renforcé dans ses missions de ministre de la Communication. Désormais, il marque son passage au gouvernement comme le ministre de la communication qui a secoué la tour d’ivoire dans laquelle s’est enfermée l’Entv. La «perestroïka» est en train de souffler sur l’Unique, les prochaines semaines, voire jours seront décisifs pour l’avenir de l’Entv »

    On l’a compris : le tout nouveau ministre de la Communication, Nacer Mehal, ancien directeur de l’Agence presse service est l’homme providentiel, celui qui va bouleverser la télévision algérienne jusque-là sclérosée. Il ne sait d’ailleurs plus quoi annoncer qui épaterait le mieux les Algériens. «L’heure est aux réformes. Il est d’une nécessité impérieuse d’insuffler un nouvel élan qualitatif afin d’améliorer les prestations de la télévision… » Il se dit désolé de la médiocrité des programmes proposés par l’ENTV durant le mois de Ramadan et présentera même ses excuses à tous les Algériens : «L’ENTV a été largement critiquée pour les programmes qu’elle a diffusés pendant le mois de Ramadan. Et je tiens à présenter officiellement mes excuses à tous les téléspectateurs algériens.» Avant de s’engager :: «La Télévision nationale commence à faire un bon travail, et ce, conformément aux nouvelles orientations données par le président de la République»,
    On y est : Bouteflika ! Gloire au président !
    Nacer Mehal a la vilaine propension de prendre les Algériens pour des cons. 

    1. Il place la question dans la « médiocrité d’une grille de Ramadhan » alors qu’elle réside dans la gestion hégémonique de la communication de masse, et donc de la télévision, comme axe stratégique d’exercice du pouvoir pendant onze ans par ce même Bouteflika qui donne aujourd’hui de « nouvelles orientations »
    « Il n'y aura qu'une seule chaîne de télévision. Et il n’y aura pas d’autres chaînes de radio. Je veux contrôler ma machine. » disait-il, déjà, Sur France Culture, septembre 2000.
    La mainmise sur la communication a été impitoyable. Cette gestion hégémonique a commencé le 29 juin 1999, soit un mois après sa prestation de serment, par le limogeage, en plein Conseil des ministres, du ministre de la Communication et de la Culture, Abdelaziz Rahabi. “Vous comprendrez, M. Rahabi, que je veux m’occuper moi-même de la Communication.” En fait, il avouait déjà des projets de musellement de la presse et d’accaparement de la télévision pour ses propres idées totalitaires. A partir de cet instant, il s’imposera comme quelqu’un de boulimique en tout : il veut tous les postes. Il ira jusqu’à déclarer : « C’est moi le rédacteur en chef de l’Agence de presse. » La même agence que dirigeait Mehal !
    « Je veux m’occuper moi-même de la Communication. » Zouaoui Benamadi n’a pas pris suffisamment à la lettre la formule péremptoire du prophète-président : recruté l’été1999 à la Présidence en qualité de conseiller à l’information,l’ancien directeur d’Algérie-Actualités se verra limogé au bout de quelques jours pour s’être autorisé des libertés dans la communication du président. Il sera repêché quelques mois plus tard pour occuper la direction de la radio où, en chat échaudé, il se gardera de mécontenter de nouveau l’autocrate-président. 

    2. La solution n’est pas de « farder » la chaîne unique, mais d’ouvrir l’audiovisuel

    Les Algériens n’attendent pas de voir lancer un nouveau JT ou une nouvelle grille de Ramadhan » mais de voir la fin de la gestion hégémonique de la communication de masse, et donc de la télévision.
    Il faut restituer la liberté de créer, de s’exprimer, d’entreprendre.
    Or, pas folle la guêpe, le ministre de la Communication, Nacer Mehal, a écarté, jeudi à l’Assemblée populaire nationale, le recours dans l’immédiat à l’ouverture du champ médiatique.  Faut pas pousser ! Autrement dit, les "réformes" c'est s'arrêteront à la nouvelle robe de la speakerine. " On ne peut aussi passer sous silence les aspirations de la population", conclut Mehal.
    Comment ne pas le croire ?

    L.M.

  • A quoi joue le président ?

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    Il vient avec les vendanges ! Le nouveau Bouteflika arrive en même temps que le nouveau Beaujolais et on le découvre ouvert, démocrate, soudainement sensible à la liberté d’expression…Il va émerveiller plus d’un. A commencer par nos confrères journalistes, émerveillés. Ils nous annoncent que Bouteflika a instruit l’ENTV de rapporter les préoccupations des Algériens. Si, si, vous ne rêvez pas ! C’est dans tous les journaux. Certes, il a mis onze ans pour le dire, mais onze ans, c’est la bonne maturation pour un grand cru. Onze ans, c’est le meilleur âge pour un règne à vie comme pour un bon Beaujolais ou un champagne de cuvée spéciale. C’est le champagne de plénitude ! Plus rien à craindre : on est installé pour le pouvoir à vie.

    Et le fait est là : depuis quelques jours, dit-on, le journal télévisé de l’ENTV évoque, sans censure, les vrais problèmes des Algériens. La télévision algérienne, cadenassée jusque-là, « donne la parole aux autorités et laisse s’exprimer librement les citoyens sur leurs préoccupations quotidiennes », lit-on dans un journal réputé qui ne manque pas de révéler, « selon une source proche de la Présidence de la République », que ce changement est le résultat d’une « instruction ferme » adressée par le président Abdelaziz Bouteflika au responsable de l’ENTV lui demandant « de rapporter les préoccupations de la population lors des magazines et journaux télévisés ».

    On ignore les raisons de ce subit élan démocratique qui vient de souffler sur El Mouradia. Cela n’a, bien entendu, rien à voir avec les dernières révélations sur la corruption au sein du clan présidentiel et le besoin pressant de Bouteflika de se refaire une image auprès de l’opinion. Non, rien à voir. Selon un site électronique,  « président Bouteflika a décidé d’effectuer ces changements dans les programmes de la télévision publique, après avoir reçu de nombreuses plaintes sur les mauvais programmes de l’ENTV. » Des plaintes ? Il fallait des plaintes pour s’apercevoir de la  magnifique caisse de résonnance qui tient lieu de TV pour les Algériens ? Et des plaintes de qui ? 

    Bref, ne cherchez pas à savoir, il vous suffit de retenir que c’est sur ordre du Président que la télévision algérienne a décidé de faire son travail comme cela se fait dans le monde. 

    On aurait pu croire que tout cela se fait bien dans le total désintéressement politique si, avec la finesse d’un éléphant dans un magasin de porcelaine, le tout nouveau ministre de la Communication, Nacer Mehal, ancien directeur de l’Agence presse service (gouvernementale), n’avait grossièrement appuyé sur le trait devant des journalistes à l’APN : «Vous avez, sans doute, pu remarquer que la Télévision (nationale) commence à faire un bon travail, et ce, conformément aux nouvelles orientations qui ont été données par le président de la République lors de la dernière audition consacrée au secteur de la communication.» Traduisez : si ça va mieux, c’est grâce au président qui m’a désigné, mais c’est aussi grâce à moi, Nacer Mehal, ancien directeur de l’Agence presse service (gouvernementale), converti moi aussi, et tout aussi soudainement, à l’art de tout dire après avoir exercé pendant onze ans dans la science de ne tout taire.

    Le numéro de Nacer Mehal est assez pittoresque pour mériter à lui seul un article (Lire : « Le ministre et la poudre de Perlimpinpin »). Le nouveau ministre ne craint pas les mots : « L’heure est aux réformes. Il est d’une nécessité impérieuse d’insuffler un nouvel élan qualitatif afin d’améliorer les prestations de la télévision en y associant tous les acteurs qu’ils soient à l’intérieur ou à l’extérieur de l’entreprise »

    L’heure est aux réformes ? Avant l’heure, ce n’était pas l’heure. A cette heure-là, il fallait assurer le troisième mandat, le pouvoir à vie. Pas d’autres voix que celles qui « chantent » la gloire du messie. Maintenant, c’est promis, c’est l’heure. Jusqu’au jour où l’on décidera qu’après l’heure des vendanges, ce n’est plus l’heure du nouveau Beaujolais. Et qu’il est l’heure de boire le vin de la réserve.

    Le vin de la réserve ? Lisez : « Nacer Mehal ou comment prendre les Algériens pour des cons »

    L.M.

  • Musée de Holocauste à Gaza à voir.....

    Musée de Holocauste à Gaza

     

  • no moment

    sources diverses

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    http://www.islamonline.net/Arabic/alhdth/2009/07/10/images/02.jpg

    Mosquées fermées en Chine : Quelle explication donnée à la situation de violence dans le monde musulman ? Les musulmans sont-ils incapables de se gérer autrement que par les émeutes ou bien la renaissance islamique fait-elle peur au point que les négateurs de l'islam, terrorisés par l'idée d'éveil des musulmans, engagent un clash précoce pour affaiblir les musulmans et les stigmatiser sinon leur rendre le chemin confus?
    http://www.tdg.ch/files/imagecache/468x312/newsdesk/08072009/47b4189.JPG

    http://www.lesdeuxvoyageurs.com/Articles/Ouighours/T-24.jpg

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    http://www.rfi.fr/radiofr/images/103/ouighou080712x432.jpg

    Ce qui arrive aux Ouïghours musulmans dans la région du Xinjiangqui en Chine est le même phénomène que subissent les musulmans partout dans le monde : déni de droit, déni de représentativité, déni de reconnaissance...

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    http://www.islamonline.net/Arabic/alhdth/2009/07/09/images/04.jpg

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    Les miséreux de Sinaï dévalisent les stocks d'aide pour Gaza en souffrance. Ces stocks  en abandon aux environs des frontières égyptiennes fermées ont finalement trouvé preneurs. Pour une fois, au contraire de la coutume, ce sont les affamés qui profitent du butin détourné et non les bureaucrates véreux


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    Les forces de sécurité de Mahmoud Abbas, pardon du général américain Dayton, à l'assaut contre les cellules terroristes, pardon contre les groupes armées de la résistance palestinienne contre l'occupant sioniste.

     

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    L'enfant bâtard qui conduit le père illégitime telle est l'image d'Israël et de la communauté "internationale"

     

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    Maintenant qu'une revue scientifique révisée par les pairs a finalement publié la preuve de l'arme ducrime (c'est-à-dire la nano-thermite inerte), démontrant hors de tout doute que les tours du World Trade Center (WTC) 1, 2 et 7 ont été détruites par démolition contrôlée, voici d'autres faits à considérer.

    Ce ne sont pas des 
    musulmans dans une grotte afghane qui ont pu avoir accès à de la nano-thermite hautement énergique. Ce sont plutôt l'armée américaine et les scientifiques du gouvernement, tels que ceux liés au NIST.

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    L'avenir des relations sionistes avec l'Amérique

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    Apparition sur les marchés japonais de la pastèque cubique à 135 $ la pièce !

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    Projets de reconstruction de Gaza : 5 Milliards $

     

    Berlusconi déroule le tapis rouge pour la première visite de Kadhafi

     Le colonel libyen a entamé sa première visite officielle dans l'ancien pays colonisateur, depuis son arrivée au pouvoir en 1969. Une photo format 10×18 s'affiche sur sa veste?

    Il s'agit du symbole de la résistance libyenne Al Hadj Omar Al-Mokhtar, qui fut  arrêté par les Italiens en 1931, et pendu.

     

  • Zerhouni et Chakib Khelil impliqués dans l’affaire Sonatrach ?

     

    Corruption en Algérie – Sonatrach | Le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, n’a jamais pensé déposer sa démission suite au scandale qui a éclaboussé l’une des plus importantes entreprises du pays  : Sonatrach. « Je ne démissionne pas de mon poste de ministre. Pourquoi le ferai-je alors que la justice peut innocenter les cadres dirigeants incriminés  ? », c’est par cette sentence que le ministre de l’Energie a répondu à ceux qui ont cru un moment qu’il allait claquer la porte, comme cela se fait dans les pays qui se respectent. Hier, en marge de la cérémonie de clôture de la session d’automne de l’Assemblée populaire nationale, M. Khelil donnait l’impression de narguer son monde.


    Chakib Khelil persiste et signe qu’il ignore entièrement les griefs retenus contre les cadres incriminés  : « Je ne peux pas vous donner les détails de l’affaire car je ne sais pas pourquoi les cadres en question sont poursuivis par la justice. Je n’ai aucun dossier ni preuve concernant cette enquête. J’ignore tout. » Mais à la question de savoir s’il était normal qu’un ministre soit en retrait de ce qui se trame à la Sonatrach, une entreprise pétrolière qui fait vivre tout le pays, le ministre a eu cette réponse basique  : « Effectivement, ceci n’est pas du tout normal, mais sachez qu’il existe beaucoup de choses qui fonctionnent de façon anormale  ! » M. Khelil, se défendant, ne comprend pas pourquoi la presse le tient pour responsable de ce qui s’est passé à la Sonatrach  : « Je ne me suis jamais senti visé dans cette affaire, ni moi ni le clan présidentiel », rétorque-t-il aux journalistes qui l’on interpellé.

    « En tant que ministre, je gère tout le secteur de l’énergie et des mines et je m’occupe de sa politique et de son application ainsi que du contrôle. Je ne gère pas Sonatrach ni Sonelgaz ou les autres entreprises relevant du secteur, qui en compte plus d’une cinquantaine. Je suis le ministre du secteur de l’énergie et des mines », a-t-il précisé d’un ton déterminé.

    Revenant sur le sort des cadres incriminés, le ministre a d’abord critiqué la presse qui, de son avis, joue le rôle de la justice en condamnant à l’avance des gens qui peuvent être innocents. « Nous n’avons pas besoin d’interférences dans cette affaire ni de la part de la presse ni de la part de certaines personnes qui saisissent ces opportunités pour faire des contributions », a indiqué M. Khelil. Pour le ministre, l’affaire liée à la passation de marchés au sein du groupe Sonatrach doit être traitée dans la sérénité totale  : « Il faut laisser la justice faire son travail.

    Ces responsables sont des citoyens algériens et des hauts cadres de la nation et du groupe Sonatrach, qui défendent les intérêts du pays et ils ont le droit d’être défendus jusqu’à ce que la justice les juge coupables. » Il ajouta que les Algériens ne doivent pas perdre de vue que les responsables arrêtés sont les plus grands cadres de la nation et de Sonatrach qui ont défendu mordicus les intérêts de l’Etat et ont géré l’entreprise avec courage et bravoure. Les journalistes présents à l’APN ont interrogé le ministre sur la véracité de l’information concernant l’instruction qu’il aurait donnée pour que Sonatrach se constitue partie civile dans l’affaire.

    Le ministre a d’abord refusé de commenter l’information, avant de rappeler qu’il n’était pas le PDG de Sonatrach  : « C’est à Sonatrach de se débrouiller et de prendre la décision qui lui semble appropriée. »

    Interrogé à propos de la lettre, publiée dans le journal El Watan, de Hocine Malti, ancien vice-président de Sonatrach, adressée aux enquêteurs du DRS et dans laquelle il donne des précisions sur certains contrats signés avec plusieurs firmes, Chakib Khelil a préféré répondre par l’ironie  : « Tout le monde connaît Chakib Khelil, mais qui parmi vous connaît Hocine Malti  ? » S’exprimant sur le même sujet, le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Zerhouni, a soutenu que le scandale qui secoue Sonatrach et l’arrestation de plusieurs de ses cadres ainsi que la mise sous contrôle judiciaire de Mohamed Meziane, son PDG, ne relèvent nullement d’une opération « mains propres ».

    « Ces affaires qui sont apparues au grand public sont au niveau de la justice, alors laissons la justice faire son travail. Je vous fait savoir que les affaires de corruption ne concernent pas uniquement l’Algérie, des affaires plus importantes que celle-ci ont éclaté à travers le monde », a révélé M. Zerhouni. A une question portant sur le sujet de l’inscription de l’Algérie sur une liste de pays dont les citoyens sont soumis à des mesures spécifiques de contrôle et l’éventuel recours à l’application de mesures de réciprocité, M. Zerhouni a répondu  : « Si c’est nécessaire, nous appliquerons le principe de la réciprocité. Mais pour l’heure, nous ne connaissons pas encore le contenu de nouvelles mesures. » Le ministre a précisé que « ce dossier est traité actuellement par le ministère des Affaires étrangères ».

    source: Elwatan

  • Octobre 88 Par Anouar Benmalek

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    Entretien à Afrique-Magazine, Octobre 2008

    - Avez-vous été étonné par l'explosion de la violence en octobre 1988 ? Comment avez-vous perçu les faits à cette époque (manipulation...) ? Votre perception de ces faits a-t-elle évolué avec le temps et si oui, de quelle manière ?

    Dans un pays censé être aussi étroitement surveillé que l’était l’Algérie à l’époque, le simple fait de savoir, plusieurs jours à l’avance qu’il allait y avoir « quelque chose » le 5 octobre était en soi surprenant.  J’écrivais à l’époque des chroniques pour un hebdomadaire et je me rappelle des discussions, mi-curieuses mi-inquiètes, autour de cette rumeur persistante. L’ambiance en Algérie était, certes, électrique en cet été 88 : des caisses de l’État à peu près vides, des pénuries persistantes, des grèves importantes autour d’Alger, un discours provocateur du président, la mal vie et le chômage d’une partie importante de la jeunesse, la corruption généralisée… Malgré tout, la plupart d’entre-nous penchions, en général, pour l’hypothèse d’un désaccord important entre clans du pouvoir qui, cette fois-ci, entendaient régler leur « dispute » dans la rue, par masses interposées.   Comme nous n’avions pas, comme la majorité de nos concitoyens, une très grande opinion sur l’honnêteté et l’engagement patriotique du personnel, tant militaire que civil,  qui tenait  l’Algérie dans ses griffes depuis l’indépendance, nous pensions que ce désaccord ne devait pas tant porter sur des choix politiques  stratégiques engageant l’avenir du pays que sur la répartition mafieuse du gâteau constitué par la rente pétrolière ou par la monopolisation au profit de certains cercles du pouvoir d’activités hautement lucratives comme l’importation de médicaments, de sucre, etc. Le jugement, largement partagé était, naturellement, sévère : le régime méprisait ses « sujets » qui, à leur tour, le lui rendaient bien !

    « Ça se passe binathoum, entre eux ! », voilà l’explication un peu résignée que nous donnions d’avance à ce qui menaçait d’éclater dans notre pays.  La thèse de la manipulation ou, moins glorieusement, de « l’embrouille » comme on qualifie les coups fourrés entre truands,  avait donc notre préférence. Rapidement cependant, quelques jours après le déclenchement des premières émeutes, et, surtout, après la fusillade de Bab El Oued, j’ai été convaincu, pour ma part, que la situation était, si l’on peut dire, pire. Ceux qui avaient, peut-être, « monté l’affaire » croyaient probablement que l’explosion serait locale et facilement maîtrisable, et qu’elle durerait juste le temps de montrer leurs muscles et leur pouvoir de nuisance à leurs associés du cartel qui dirigeait alors l’Algérie. Ils avaient sous-estimé la haine incroyable que leur vouait la jeunesse de ce pays. À eux tous, sans exception : président, gouvernement, Assemblée nationale, officiers supérieurs, caciques du FLN, services de sécurité…  qui avaient ruiné et désespéré un pays pourtant riche.  Ces mêmes aspirants manipulateurs avaient également sous-estimé (et comment ont-ils pu être aveugles à ce point ?) les islamistes qui, fort de leurs cinq meetings quotidiens dans les mosquées, attendaient impatiemment leur heure et n’entendaient, en aucun cas, se faire dicter leur agenda de la prise d’assaut politico-militaro-théologique de l’Algérie par moins rusés qu’eux.

    La thèse de la manipulation tordue avait pourtant ceci de rassurant qu’elle impliquait que ses auteurs, puissants et dotés de l’omniscience prêtée à la terrible Sécurité militaire et à ses multiples avatars, avaient tout prévu et qu’ils se faisaient fort de ramener le calme aussi efficacement qu’ils avaient déclenché le chaos. La suite des événements allait montrer qu’il n’en était rien. Nous découvrions, atterrés, que des malfaisants incompétents avaient ouvert la boite de Pandore de la violence, du meurtre généralisé et de la torture et, évidemment, n’avaient même pas songé qu’il faudrait la refermer un jour. 

    Aujourd’hui, je reste persuadé que l’explosion d’Octobre 1988, si elle a pu être déclenchée par de médiocres apprentis sorciers, a, par la suite, totalement échappé à ses initiateurs.  La manipulation, en un sens, a été récupérée par le peuple, qui, par la suite, a été lui-même, et bien malheureusement, récupéré par les islamistes…

    Le multipartisme a-t-il apporté une amélioration de la gestion démocratique des affaires en Algérie ?

    Le multipartisme n’existe que formellement en Algérie. La gestion du pays n’en est pas devenu plus démocratique, elle reste toujours l’apanage d’un petit cercle restreint et mystérieux, dit des décideurs, et du président qu’ils ont choisi.  La plupart des députés siégeant à l’Assemblée ne différent en rien, en terme de servilité envers le pouvoir,  de leurs prédécesseurs qui siégeaient dans le parlement monocolore du temps du parti unique. Dans un sens, il y a seulement plus d’acteurs à rétribuer — grassement… — dans ce théâtre de la démocratie factice. Pour avoir une idée de l’ampleur de cet asservissement des différents partis politiques, il n’y a qu’à donner l’exemple de la loi sur la conversion et sur l’exercice des cultes autres que le culte musulman majoritaire. Ces textes ont été votés sans opposition par toutes les sensibilités et les partis politiques siégeant à l’Assemblée nationale, de la gauche extrême (mais oui !)  à son symétrique islamiste de l’autre côté ! Il n’y a pas eu au moins un député s’élevant publiquement contre cet assassinat de la liberté individuelle ou soulevant, même timidement, l’argument de l’inconstitutionnalité de ces nouvelles « lois »…

    Il y a eu, malgré tout, une avancée importante, précieuse même, en ce qui concerne la presse privée, avancée qui ne concerne en rien les médias lourds qui restent totalement, et souvent de manière grotesque, sous l’emprise directe de la présidence. Cette relative liberté de la presse privée reste fragile, le pouvoir n’hésitant pas, sous les prétextes les plus divers, à harceler et à embastiller les journalistes trop curieux. N’oublions pas aussi ces dizaines de journalistes assassinés par les terroristes et leurs complices pour le simple crime d’avoir été  journalistes…

    En tant que membre fondateur du Comité national contre la torture — et j'ai lu votre contribution pessimiste sur l'état de la lutte contre la torture dans "Émeutes et mouvements sociaux"—, comment lutter contre la torture dans l'Algérie actuelle, avec quels arguments face à l'argument ultime des tortionnaires, qui était aussi celui de Boumediene ?

    La lutte contre la torture est terriblement difficile à mener en Algérie : les années de terreur absolue sont passées par là et le standard de l’inacceptable a beaucoup baissé en Algérie. La torture continue, évidemment, mais elle a été banalisée par les horreurs qui ont été commises pendant les pires années du terrorisme. Au nom de la religion, les terroristes ont légitimé la torture contre ceux qu’ils traitent de mécréants ; au nom de la lutte anti-terroriste, les services de sécurité ont légitimé la torture contre ceux qu’ils pourchassent.  Une partie du peuple, qui subit la violence de toutes parts, est, en quelque sorte, mithridatisée : elle s’indigne beaucoup moins, elle est prête à accepter des choses qu’elle aurait trouvé épouvantables auparavant. De plus, la libération sans jugement et le retour à la vie « ordinaire » de terroristes qui ont accompli au su et au vu de la population des forfaits monstrueux contribuent fortement à cette banalisation : on peut avoir tranché la gorge de dizaines d’innocents, brûlé des bébés, violé des femmes et retrouver quand même une virginité politique et sociale en Algérie. Je suis donc pessimiste, mais bon, on peut être pessimiste et vouloir  quand même poursuivre le combat.

    Une dernière chose : la libération des émeutiers en novembre 1988 a-t-elle réellement donné lieu à une loi d'amnistie, comme je crois l'avoir lu dans votre texte, ou bien cette amnistie était-elle "plus factuelle que juridique » ?

    On peut répondre les deux à la fois : des textes alambiqués et ambigus ont été votés qui dégageaient la responsabilité juridique de facto de tous les intervenants de deux côtés de la barrière, mettant sur le même plan les tortionnaires et leurs victimes. Quant il y eu reconnaissance partielle par l’État d’un préjudice, l’enrobage de cette reconnaissance a été particulièrement humiliant pour les victimes des sévices des forces de l’ordre. Savez-vous que la prise en charge (très insuffisante…) de ces derniers, souvent mineurs, traumatisés à vie, torturés à l’électricité, bastonnés, violés, s’est faite par le truchement de la CNASAT, l’équivalent de la Sécurité sociale, en tant, tenez-vous bien, qu’accidentés du travail ! Tout a été mis en œuvre pour que l’amnistie se transforme à la longue, comme toujours en Algérie, en amnésie.

    Texte complet de l'interview recueillie par Saïd Aït-Hatrit pour Afrique Magazine

  • Les révélations choc de Chadli Bendjedid,,,,b!!!!!

    Evénement du 5 octobre, processus électoral et question amazigh
    Les révélations choc de Chadli Bendjedid
    Par: Salim Koudil – Liberté 04 octobre 2010

    Un document historique et académique algérien a été récemment publié au Japon. Il s’agit d’une longue interview accordée par l’ex-président de la République, Chadli Bendjedid, à deux chercheurs japonais, Kisaichi Masatoshi et Watanabe Shoko. Ces deux derniers travaillent sur l’Algérie depuis plusieurs années et ont déjà publié le premier livre en japonais sur l’Algérie.

    Liberté a pu se procurer le document écrit en deux langues, arabe et japonaise. Chadli Bendjedid y aborde, parfois avec une légèreté déconcertante, des sujets aussi sensibles que l’arrêt du processus électoral, l’amazighité et les évènements du 5 octobre. Ses déclarations sont quasiment inédites. Ainsi à la question : le pouvoir algérien devait-il accepter un gouvernement du FIS ?, l’ex-président a eu cette réponse. “oui, c’est vrai. Si le pouvoir avait accepté les résultats des élections, on ne serait pas arrivé à cette dangereuse situation. J’ai voulu que le peuple algérien assume la responsabilité d’avoir choisi ses représentants en toute liberté (…) il aurait fallu que nous respections le choix du peuple algérien et donner une chance au Front islamique du salut (FIS) de constituer son gouvernement.” Se voulant plus explicite, il dira qu’“il fallait juger le FIS par les lois et la constitution qui régissent l’état, et le fait de ne pas avoir respecté le choix du peuple a été une très grande erreur.” Constant dans sa position, il affirma que “la démocratie a donné au peuple algérien le choix des islamistes en toute liberté, exactement comme cela s’est passé en Palestine quand le peuple palestinien a voté pour Hamas”.

    Sa “lecture” est d’ailleurs anecdotique. Alors qu’il était le président du pays, il a expliqué que c’était un vote sanction “pour se venger des responsables du FLN qui ont commis de grandes erreurs à l’encontre du peuple algérien et dilapidé son argent, c’est ça la vérité”. Sur sa démission du 12 janvier 1992, Chadli a nié avoir été démis de ses fonctions en relatant ce qui s’est passé. “j’étais pour le processus démocratique et comme le peuple algérien avait choisi l’autre camp, nous devions leur donner le pouvoir et la possibilité de gérer le pays, mais les membres du FLN ont eu peur et ils m’ont demandé d’annuler les résultats des élections et de les refaire. j’ai refusé par respect à la constitution et à la promesse que je m’étais donnée quand j’avais juré sur le Coran de respecter la volonté du peuple algérien (…) quelle aurait été la réaction de l’opinion nationale et internationale si je les avais annulées ? Ils auraient pensé que les réformes qu’avait réalisées Chadli n’étaient qu’une manœuvre pour rester au pouvoir et c’est pour cette raison que j’ai décidé de tout quitter. j’ai déposé ma démission par respect au peuple algérien.” D’ailleurs, il insista sur ce point pour affirmer que “celui qui prétend qu’il y a eu un coup d’état se trompe, parce que j’ai démissionné de mon plein gré sans pression d’une quelconque partie”.

    Sur la question amazigh, Chadli a exposé un point de vue très réducteur et qui va faire sans doute réagir plus d’un. Ainsi, pour celui qui a présidé aux destinées du pays pendant 12 ans (1980-1992), “l’amazighité est une sorte de tradition et de langue de quelques tribus appartenant à des civilisations et cultures près-islamiques et il reste encore peu de tribus qui tiennent encore à ces origines”. S’improvisant anthropologue, l’ex-président va encore plus loin. “l’amazighité est une langue qui est dépassée par le temps et qui ne pourra pas se développer.” avant d’ajouter : “la langue amazigh a disparu.”

    Confirmant l’état d’esprit de nombreux représentants du système algérien, et en revenant sur le printemps berbère de 1980, Chadli n’a pas hésité à relier la question amazigh avec… la France. “je le dis sincèrement, il y avait un plan colonialiste de la part des services secrets français pour alimenter le sentiment d’appartenance à l’amazighité pour gagner la sympathie de ses groupes et les relier à la France afin de créer des problèmes internes dans le but d’exercer des pressions politiques sur le gouvernement algérien. et pour prouver ce que je dis, il faut voir ce que fait la France pour enseigner l’amazighité dans ses universités.” Il ajoutera que les évènements de 1980 étaient “politiques sous le couvert de la question amazigh et on peut dire qu’ils étaient politiques et culturels en même temps”.

    Mieux encore, continuant sur la question identitaire, il souligna qu’“il y a pas de spécificité à la nationalité algérienne ; les algériens appartiennent à la civilisation arabo-islamique”. Il soutiendra que, mis à part l’aspect politique, il n’y avait aucune différence entre les algériens, les tunisiens et les marocains. “du côté culturel, on appartient à la même histoire, culture et civilisation, qui est l’arobo-islamique. cette appartenance culturelle et civilisationnelle se prolonge de l’est du monde arabe jusqu’à l’Ouest et tous nous parlons la langue arabe, mais avec des dialectes différents, rien de plus”.

    à propos du 5 octobre 1988, l’homme de 91 ans insiste en précisant que “certains membres du FLN” étaient derrière “les évènements”. Selon lui, la cause des manifestations violentes (le bilan officiel était de 110 morts, alors que des sources médicales ont donné le chiffre de 500 morts et plusieurs milliers de blessés) était due au fait que “plusieurs responsables de l’appareil du FLN, et d’autres aussi, étaient contre la démocratie que j’essayais d’appliquer. la démocratie, la liberté de la presse et le fait de permettre au peuple de choisir ses représentants allaient mettre la lumière sur les erreurs des responsables. Tout cela mettrait en danger les avantages qu’ils avaient obtenus grâce au parti unique”.

    En plus de se présenter comme un démocrate, Chadli Bendjedid s’est aussi affiché comme un capitaliste convaincu. “je suis celui qui a changé le système du socialisme au capitalisme”, soutient-il, avant de revenir sur son parcours personnel. “À travers les longues expériences que j’ai vécues dans le système communiste de Ben Bella et le système socialiste de Boumediene, qui ont échoué totalement, j’ai eu une idée complète et claire sur la situation de l’Algérie.” Il expliquera sa “thèse” en affirmant que “c’est l’immobilisme qui m’a poussé à décider de changer le système et j’ai réalisé l’importance de léguer le pouvoir au peuple algérien, et ce, dans le cadre d’une véritable démocratie”.

    Cette longue interview publiée dans le n°27 du The journal Sophia Asian Studies est l’une des très rares interventions de Chadli Bendjedid depuis qu’il a quitté le pouvoir en janvier 1992. En 18 ans, il a donné deux interviews : en 2006 à l’hebdomadaire algérien Al Mouhakik et en 2007 à El Khabar.

    il a également fait une intervention, le 27 novembre 2008, lors du colloque organisé à El-Tarf en hommage au moudjahid Amar Laskri, dit Amara Bouglez, et la dernière remonte au 4 décembre 2008 sur les colonnes de Liberté et d’El-Khabar.

  • Anniversaire du 5 octobre 88 : répression du rassemblement d’Alger

    index.jpegSans titre.jpg» Anniversaire du 5 octobre 88 : répression du rassemblement d’Alger index.jpeg

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    COMMUNIQUE du RAJ,

    L’association RAJ tiens à dénoncer la féroce répression qui s’est abattue sur les manifestants (es), venus à la place des martyrs d’Alger répondant à l’appel du RAJ pour commémorer pacifiquement la 22 ème année du mouvement d’Octobre 88.

    Nul n’a était épargnés, pas même les deux victimes de la répression d’octobre 88, venus participer au rassemblement. Le membre du RAJ et les deux autres citoyens qui ont été interpelés ont finalement été relâchés suite aux négociations avec les responsables de la police locale.

    Le RAJ salut le courage des citoyens (es) présents (es) et fait le serment qu’octobre 88 ne tombera jamais aux oubliettes.

    LIBEREZ LA LIBERTE, LA LIBERTE FERA LE RESTE

  • Benbitour à Oran«Les compétences sont les nouvelles forces

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    par Ziad Salah, Le Quotidien d’Oran, 23 mai 2010
    C’est en étudiant l’expérience des pays de l’Amérique Latine, de l’Europe de l’Est et du Sud et au cas de l’Indonésie que Ahmed Benbitour, ex-chef de gouvernement, a pu bâtir son analyse de la situation actuelle de l’Algérie. C’est ce qu’il a annoncé au début de son intervention devant ses hôtes, militants de partis politiques, syndicalistes et universitaires réunis, vendredi en fin d’après-midi, à Oran. L’expérience des pays cités permet, selon Benbitour, de dégager deux hypothèses. La première est que tout système autoritaire porte en lui les germes de sa désagrégation. La seconde : le changement vient de l’intérieur quand trois conditions se réunissent. Il les énumérera d’une manière très pédagogique : quand la pression de la société est très longue et accentuée sur le pouvoir ; quand les conditions d’alliance des forces de changement sont réunies et quand il y a un élément déclencheur de ce changement.

    A propos de ce dernier point, il citera comme exemple la mort du Général Franco en Espagne. Concernant l’Algérie, Benbitour fait part de sa conviction que le changement ne peut pas venir de l’intérieur du système. Interrogé sur la nature du changement qu’il évoque, il précisera qu’il s’agit de changement de gouvernance. La nature du pouvoir algérien – «autoritariste et patrimonialiste» d’une part et «les formes de distribution de la richesse, d’autre part» – empêche la réunification des chances de changement du système politique algérien, expliquera-t-il. Il notera que la nature rentière du système conjuguée à la prédation mènera inéluctablement à la corruption. Pour Ben- bitour, la corruption est inscrite dans la nature du système lui-même. «Transposer ce système en Suisse, pays réputé par sa rigueur, donnera exactement la même situation». Au passage, l’intervenant critiquera les grands projets engagés par l’Algérie. Le grand risque qui guette l’Algérie est que «l’Etat défaillant» dérive vers un «Etat déliquescent». Quand le pétrole ne pourra plus jouer son rôle de maintien de l’Etat, le risque de déliquescence de l’Etat se précisera, ajoute-t-il. Il avancera même des dates: «C’est entre 2025 et 2035». Abondant dans ce sens, il dira que «la perte de la morale collective» participera pleinement à cette déliquescence. En clair, une somalisation….. Benbitour, qui a lancé son initiative dite CICC (Cercles d’Initiatives Citoyennes pour le Changement), préconise pour «sauver l’Algérie» une démarche basée sur trois axes. Le premier consiste à «innover le travail politique». Pour lui, l’entrisme ou toute velléité de vouloir changer le système de l’intérieur, en participant aux élections et en investissant les institutions actuelles, est voué à l’échec. Le préalable est de socialiser la citoyenneté, estimera-t-il. Le parti en tant que cadre d’exercice du travail politique devient inopérant, affirme-t-il. Le second axe est «l’innovation des instruments du travail politique». Il estime que l’outil Internet et les réseaux sociaux offrent des opportunités extraordinaires de se regrouper et d’échanger autour d’un projet. Il rappellera les résultats d’un sondage publié récemment parlant de 20% d’Algériens qui se connectent régulièrement sur la toile. Il insistera lourdement sur la nécessité d’avoir «une vision» qui servira de cap à atteindre. Enfin, il préconisera de «parier sur de nouvelles forces». Lors des débats, il précisera sa pensée sur ce sujet en disant: «Les nouvelles forces sont les compétences. Les masses et les élites ne sont pas porteuses de changement.» Après l’exposé de son initiative dite CICC, Ahmed Ben bitour a répondu à certaines interrogations de l’assistance. A un ancien cadre du FLN qui lui fera part de son pessimisme, il parlera des potentialités que recèle l’Algérie. Il citera juste le facteur humain en disant que l’Algérie bénéficiera, dans la prochaine décade, d’une embellie démographique inestimable. Et d’expliquer que la tranche 6 ans – 59 ans, c’est-à-dire une tranche en mesure de travailler et de produire, constituera l’essentiel de la pyramide des âges dans un proche futur. D’un autre côté, il expliquera que l’Algérie est actuellement de richesse, de capital financier et de capital humain. Donc, elle a tous les arguments pour se départir des pressions extérieures et de pouvoir négocier sa place dans le concert des nations en position de force. Concernant les compétences comme probable force porteuse de changement, il dira que le monde change à une vitesse vertigineuse à telle enseigne que le capital savoir qu’a accumulé l’humanité durant toute son histoire a doublé en l’espace de sept ans. Donc, l’Algérie doit impérativement mettre le paquet sur la science et le savoir, d’autant qu’Internet offre des possibilités extraordinaires d’accès à ce savoir. On reprochera à Benbitour sa «dénégation du réel» et sa sous-estimation des luttes livrées sur le terrain par les syndicalistes et certains militants associatifs. Mais pour lui, l’Algérie manque «d’architectes» du changement tant souhaité. Son initiative, encore à l’état probatoire, vise à rendre visible et opérationnel cet acteur.

  • Les compétences algériennes à l’étranger constituent un gisement intarissable

     


    Leur nombre, qui évolue d’année en année, est situé actuellement entre 30 000 et 100 000, d’après les statistiques de la Fondation nationale pour la promotion de la recherche scientifique dans le domaine de la santé (Forem). C’est son président, le docteur Mustapha Khiati, qui l’a annoncé lors d’une conférence-débat tenue hier au forum d’El Moudjahid à Alger. Comment ces compétences peuvent-elles aider l’Algérie dans son processus de reconstruction et de développement ? La Forem a déjà opté pour une action qu’elle commence à concrétiser. Il s’agit de la création d’une Association des compétences algériennes (ACA), dirigée actuellement par Mohamed Boudjelal, docteur en biochimie et chercheur dans le domaine de la pharmacie industrielle, établi depuis de longues années à Londres. Cette association, fondée en avril dernier, a pour principal objectif de créer une véritable interface entre les compétences algériennes à l’étranger et celles se trouvant en Algérie, mais aussi d’établir des contacts avec les institutions et différents organismes algériens pour mettre en place des projets qui pourraient intéresser les deux parties. Pour l’instant, l’ACA compte un millier d’adhérents, tous des chercheurs algériens expatriés. Un peu plus de trois mois après sa création, l’ACA revient avec un ambitieux programme qui vise à aider la communauté scientifique et les entreprises nationales dans les technologies de pointe. « L’Algérie a besoin de ses chercheurs qui sont partis à l’étranger et nous, nous voulons faire connaître notre disponibilité », a indiqué déclaré M. Boudjelal, président de l’ACA. Selon lui, l’association aura d’ici peu entre 7000 et 8000 membres, précisant qu’elle n’est nullement une structure d’accueil exclusivement des Algériens expatriés. « Les locaux sont aussi les bienvenus », a-t-il affirmé. La première activité de l’ACA consiste à donner des cours intensifs dans les universités algériennes, durant les vacances d’été. Il s’agit de cours de haut niveau, homologués par des universités européennes et américaines. M. Boudjelal indique avoir proposé cela aux autorités concernées et attend leur réponse. D’après lui, les contacts avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, en vue de créer un partenariat, étaient très fructueux et un accord se profile à l’horizon. « Si les choses marchent, nous espérons même lancer des universités d’été et d’automne », a-t-il ajouté, affirmant que ces chercheurs veulent également coencadrer les étudiants algériens qui bénéficient d’une bourse à l’étranger, dont certains ont parfois du mal à s’en sortir. L’ACA envisage, en outre, de contribuer à la publication dans les revues scientifiques internationales des articles scientifiques produits au sein des universités algériennes pour les faire connaître au niveau mondial. Pour lever toute équivoque, M. Boudjelal atteste que les membres de l’ACA ne veulent ni salaire, ni emploi, ni maison, ni aucun autre privilège. « Tout ce que nous demandons, c’est de nous ouvrir les portes pour mieux travailler », a-t-il insisté. Pour Djawida Chennaf, professeur en géotechnologie exerçant au Canada et membre de l’ACA, le partenariat entre l’Algérie et les différents pays du monde est une bonne chose en soi, mais par exemple personne ne peut aider l’Algérie pour le transfert de technologies comme ses propres enfants. Le président de la Forem, Mustapha Khiati, a mis l’accent sur le grand défi auquel est confrontée l’université algérienne qui devrait accueillir en 2009 plus de 1,2 million d’étudiants et quelque 60 000 autres issus du nouveau système LMD en post-graduation. « Même si l’encadrement existe, il reste insuffisant », a-t-il relevé, regrettant au passage que sur les 57 universités existant au niveau national, seules 18 sont (mal) classées au niveau du monde musulman, sans parler du niveau mondial. Pour lui, la solution réside dans ce genre de partenariat entre Algériens d’ici et d’ailleurs. Un autre défi à relever.

    M. A. O.
    El Watan
  • no moment

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