-
-
Détention arbitraire du Dr DHINA : réveil tardif des ONG internationales.
Détention arbitraire du Dr DHINA : réveil tardif des ONG internationales.
-
Hassiba, Petit Omar, Réveillez-vous ils sont devenus fous!
-
LE DEVELOPPEMENT : LE REMEDE OU LE MAL ?
-
Les bégaiements de l’Histoire dans la tragédie algérienne
-
no moment

-
Quand Israël soutenait l’OAS
Réda malek revient sur une page méconnue de l’histoire
Par : Djilali BENYOUB
Une phase de cette période historique reste méconnue de la majorité des Algériens alors que la question du départ des pieds-noirs après l’Indépendance continue de faire débat.
L’ancien Chef du gouvernement, porte-parole des négociateurs des accords d’Évian, est revenu, dans un entretien à l’APS, sur l’implication d’Israël dans les activités criminelles de l’OAS.
Il est revenu, en effet, sur cette révélation qu’il avait déjà faite dans son livre sur les accords d’Évian, précisant que des éléments terroristes israéliens de l’Irgoun de Menahem Begin se sont introduits en Algérie pour participer aux attaques terroristes perpétrées par l’OAS.
“Ces éléments s’étaient introduits sur le sol algérien pour contribuer à imposer la solution voulue par l’OAS à la question algérienne”, a-t-il déclaré. En plus de faire capoter les accords d’Évian, l’autre but de la présence d’éléments israéliens est, a-t-il révélé, de créer un État pour la minorité européenne au nord du pays.
“En 1960, c’était David Ben Gourion qui avait demandé, lors de sa visite à Paris, à de Gaulle de créer un État pour la minorité européenne au nord de l’Algérie”, a-t-il précisé.
Et, contrairement à l’effet escompté, les attentats de l’OAS ont réussi à précipiter le départ des pieds-noirs “au moment où l’attitude israélienne avait, aussi, dissuadé la minorité juive d’épouser les thèses indépendantistes du FLN, malgré l’engagement de quelques juifs algériens dans le combat pour la liberté”, a-t-il indiqué. D’ailleurs, même de Gaulle a demandé à Israël de cesser ces agissements. “C’était Charles de Gaulle qui avait envoyé un émissaire en Israël pour exiger de Begin d’arrêter d’envoyer ces éléments en Algérie”, a-t-il révélé.
Une phase de cette période historique qui reste méconnue de la majorité des Algériens, alors que la question du départ des pieds-noirs après l’Indépendance continue de faire débat.
Le porte-parole de la délégation algérienne à Évian est revenu également sur les négociations elles-mêmes en insistant sur les principes non négociables mis en avant, à savoir l’intégrité du territoire de l’Algérie, l’unité du peuple et l’indépendance totale. D’où la difficulté des négociations. Surtout que la France voulait garder une partie du pays, le Sud, après la découverte du pétrole en 1956, ainsi que des bases militaires. Ces principes s’appuient, selon Réda Malek, sur la déclaration du 1er Novembre. L’action du GPRA était, a-t-il souligné, nette, claire et précise. La délégation était intransigeante sur la question de l’intégrité du territoire.
“Tout au long de ces négociations, la partie française cherchait à faire admettre au Front de libération nationale (FLN) qu'en Algérie, il existait une mosaïque bigarrée de populations, dont faisait partie la minorité d'origine européenne”, a-t-il affirmé.
Ce qui a motivé, selon lui, la délégation algérienne au cours des négociations de Lugrin et son entêtement à inscrire la question du Sahara algérien au menu du dernier round des négociations. Mais la position de la délégation algérienne est restée flexible sur certaines questions.
Il s’agit du délai de trois ans accordé pour la minorité européenne pour choisir entre la nationalité algérienne et la nationalité française, alors que du côté français, on cherchait un statut particulier pour cette communauté. Il en est de même pour la base de Mers-El-Kébir.
Les Français voulaient une enclave de souveraineté française sur le sol algérien, ce qui était contraire aux principes du GPRA. “Nous avons refusé”, dit-il, parce que “le GPRA était contre des bases militaires étrangères sur le sol algérien”. Les deux parties sont arrivées à un accord sur la présence française pendant 15 ans à Mers-El-Kébir.
D B.
-
Affaire Mellouk : La vérité aura le dernier mot .
-
Quand DOK trafiquote avec les listes militaires
Inscription collective des militaires sur les listes électorales
Ould Kablia s’en lave les mains
Par : Nadia Mellal

Pour le ministre de l’Intérieur, son département n’y est pour rien dans cette affaire, qui a tourné à la polémique, expliquant qu’elle relève des commissions locales de supervision présidées par les magistrats.
Les conditions de déroulement des prochaines élections législatives du 10 mai prochain continuent de susciter la polémique. C’est ainsi que la question de l’inscription massive des militaires, après le délai légal, sur les listes électorales dans plusieurs wilayas a été largement abordée, jeudi à l’Assemblée nationale par deux ministres, ceux de l’Intérieur et de la Justice.
Intervenant, en effet, en marge de la présentation de trois ordonnances présidentielles (la LFC 2012, loi sur le blanchiment d’argent ainsi que l’augmentation du nombre de sièges à l’APN), le ministre de la Justice et garde des Sceaux, Tayeb Belaïz, a estimé que “l’inscription en bloc des militaires sur les listes électorales dans plusieurs wilayas s’est faite dans le cadre du respect des lois de la République”. “Les juges ont appliqué la loi de façon correcte”, estime-t-il à ce sujet. S’agissant des recours déposés dans plusieurs tribunaux, le ministre de la Justice a soutenu que la procédure en question n’était pas totalement légale. Ce qui n’est aucunement l’avis du ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Daho Ould Kablia. Ce dernier a estimé d’entrée que “le ministère de l’Intérieur n’a absolument rien à voir dans cette affaire” de l’inscription en masse des militaire sur les listes électorales. À ses yeux, “le problème de l’inscription sur les listes électorales et les recours sont du ressort des commissions administratives communales présidées par un magistrat”. “Ce sont ces commissions qui se prononceront sur les requêtes de la commission électorale”, a-t-il estimé. “En cas de dépassements, la question relève des prérogatives de la commission administrative locale présidée par un magistrat qui est seule habilitée à résoudre ces problèmes”. “En cas de rejet aussi de certaines listes électorales par la commission électorale, a-t-il dit, leurs auteurs devront recourir aux juridictions compétentes, précisant que le ministère n’a aucun lien avec la question et a répondu à l’ensemble des doléances qui lui sont parvenues”. Dans ce cadre, le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales a expliqué que les commissions nationales de surveillance et de supervision des prochaines élections législatives veilleraient à garantir la régularité et la transparence du scrutin. “La responsabilité d’encadrement et de suivi de cette campagne incombe à ces deux commissions et non au ministère”, dit-il. Il a rappelé, à ce propos, les mesures organisationnelles et matérielles arrêtées à cet effet dont la mobilisation de 113 000 urnes transparentes dans tous les bureaux de vote au nombre de
42 000.
Par ailleurs, le ministre de l’Intérieur a annoncé que d’autres partis, “cinq ou six”, seraient probablement agréés avant les législatives. Leurs dossiers sont à l’étude. “Dans la mesure où le parti répond aux conditions tracées par la loi, le ministère de l’Intérieur lui accordera l’agrément dans les 48 heures qui suivent le dépôt du dossier”, rassure-t-il. Concernant le déroulement de la campagne électorale,
M. Ould Kablia a affirmé que la commission nationale en charge de la surveillance des élections législatives serait responsable de l’organisation du suivi de la campagne et du scrutin. Le ministre a annoncé, enfin, que 113 000 urnes transparentes seraient distribuées dans les 42 000 bureaux de vote. Par ailleurs, les membres de l’Assemblée populaire nationale ont adopté jeudi le projet de loi portant approbation de l'ordonnance 01-12 du 13 février 2012 qui délimite les circonscriptions électorales et le nombre de sièges à pourvoir au Parlement. -
Algérie: Le discours schizophrénique d’un régime aux abois
source lqa
-
Algérie: les candidatures se vendent aux enchères. Document!
carnaval fi dechra : à vos chekarates, messieurs les « députés »!
-
Violations des droits humains
clic dessus
-
"Disparus" de la pipoblique algerienne
- Disparition de Mr Nesnas Hamza à Ouled Aïssa (Boumerdés)(RADDH, 02.03.12)
- Mohamed Smain: Condamnation à une peine de prison et risque d'arrestation imminente (Observatoire, 29.02..12)
- Alger: Rassemblement de familles des disparus (QO, 23.02.12)
- Disparitions forcées de MM. Djamel et Mourad CHIHOUB en mai et novembre 1996 (TRIAL, 15.02.12)
-
Décision du Comité des droits de l'homme dans l'affaire de Djamel et Mourad Chihoub
-
Décision du Comité des droits de l'homme dans l'affaire Kamel Djebrouni
- Affaires des disparus dans les années 90 : L'Algérie de nouveau condamnée (EW, 15.02.12)
- Harcèlement judiciaire de Mohamed Smain (Observatoire, 20.12.11)
- Réapparition de M. Abdelkader Hamdaoui (AW, 13.11.11)
- M. Abdelkader Hamdaoui, victime de disparition forcée depuis le 27 septembre 2011 (AK, 12.11.11)
- Les familles des disparus rassemblées hier (EW, 02.11.11)
- Les mères de disparus nous quittent sans avoir connu le sort qui a été réservé à leur fils (CFDA, 27.10.11)
- Communique pour le rassemblement des familles des disparus (pdf, arabe, 29.09.11)
- Photos du rassemblement des familles de disparus à Constantine le 29 septembre 2011
- Les familles de disparus interpellent la délégation du cic de l’onu lors de leur rassemblement hebdomadaire (CFDA, 15.09.11)
- Le harcèlement n'aura pas raison du combat des familles de disparus pour le droit à la justice et la vérité! (CFDA, 26.07.11)
- Ces femmes de disparus, seules contre tous! (QA, 02.07.11)
- Les condamnations de l’Algérie pour disparitions forcées se multiplient (La Croix, 02.06.11)
- TRIAL obtient la condamnation de l’Algérie par le Comité des droits de l’homme de l’ONU suite à la disparition forcée de M. Brahim Aouabdia (Trial, 27.05.11)
- L'enseignant disparu retrouvé mort (QO, 24.04.11)
- Kerroumi: La police déclare avoir diffusé un avis de recherche (EW, 23.04.11)
- Alger : la marche des familles des disparus réprimée (EW, 22.04.11)
- Rassemblement des familles de disparus: Le rapporteur onusien était présent (EW, 14.04.11)
- Rassemblement des familles des disparus (EW, 09.03.11)
- La LADDH signale la disparition d’un jeune (EW, 14.01.11)
- Le désespoir des familles de disparus (EW, 12.12.10)
- M. Kebli, victime de disparition forcée, est réapparu en prison (AK, 25.11.10)
- Après une détention au secret de 26 jours, M. Abdellahoum réapparaît en prison (AK, 15.11.10)
- Où sont détenus Othmane Abdellahoum et Rachid Kebli, enlevés en octobre 2010 ? (AW, 14.11.10)
- Disparition forcée de M. Othmane Abdellahoum (AK, 08.11.10)
- Disparition forcée de M. Rachid Kebli depuis 16 jours (AK, 04.11.10)
- Rassemblement des familles des disparus (EW, 02.11.10)
- Ksentini: «Des Etats étrangers exploitent le dossier des disparus»(QO, 02.10.10)
- Disparus en Algérie : Non à l'oubli, non à la fourberie ! (ANFD, CNFD, AFDFC, AMEDJ, 29.09.10)
- Les familles de disparu(e)s toujours au rdv (CFDA, 16.09.10)
- Le comité des droits de l’homme réaffirme l’incompatibilité de la charte avec le pacte international relatif aux droits civils et politiques (CFDA, 16.09.10)
- Disparitions forcées en Algérie: Passionnant débat à Paris entre intellectuels (EW, 12.09.10)
- La répression des familles de disparus en Algérie : les scandaleuses déclarations de Me Farouk Ksentini (AW, 06.09.10)
- Les familles de disparus ont arrache une demi heure de sit-in à alger (CFDA, 06.09.10)
- Un rassemblement des familles de disparus réprimé (EW, 31.08.10)
- Une dizaine d’arrestations de familles de disparus à Alger (CFDA, 30.08.10)
- Dossier des disparus: “Je n’en parlerai plus, c’est promis” (Liberté, 28.08.10)
- Me Ksentini: La question des droits de l’homme en Algérie suit un cours tout à fait favorable (EM, 27.08.10)
- Merouane Azzi : «Le dossier des disparus est réglé» (EW, 27.08.10)
- Familles de disparus: Le sit-in encore une fois empêché (EW, 26.08.10)
- Nouvelle répression du rassemblement à Alger, Manifestation de solidarité à Paris (CFDA, 25.08.10)
- Familles de disparus: Les rassemblements des mercredis empêchés(QO, 21.08.10)
- "Cachez-moi ces mères que je ne saurais voir"! (ANFD, 16.08.10)
- Le CFDA et disparus fustigent Farouk Ksentini (EW, 16.08.10)
- « Ne tentez pas de réduire au silence les familles de disparus réclamant la vérité » (AI, OMDH, REMDH, FIDH, 13.08.10)
- Communiqué de l'association des familles de disparus de Constantine à propos de l'interdiction de rassemblement (12.08.10, pdf, arabe)
- Les mères de disparus sauvagement dispersées (SOS Disparus, 12.08.10)
- Familles des disparus: Un rassemblement dispersé par la police(QO, 12.08.10)
- Communiqué de la LADH à propos de l'interdiction du rassemblement des familles de disparus (LADH, 05.08.10)
- Communiqué à propos de l'interdiction du rassemblement hebdomadaire (ANFD, 05.08.10)
- Interdiction et répression brutale du rassemblement des mères de disparu(e)s (FEMED, 05.08.10)
- Ksentini: L’Algérien Naji mis sous interrogatoire (EK, 24.07.10)
- Un prisonnier algérien transféré de Guantanamo disparaît en Algérie (EW, 23.07.10)
- Ksentini a démenti l’incarcération d’Abdelaziz Naji, ex-détenu de Guantanamo (EK, 23.07.10)
- Photos du rassemblement du 8 juillet 2010 à Constantine
- Quand les enfants de disparus s'approprient de la « fête de l'indépendance et de la jeunesse » (Mich'al, 05.07.10)
- Photos du rassemblement du 5 juillet 2010 à Jijel (Mich'al, 05.07.10)
- Quand Ksentini endosse le rôle de flic (Mich'al, 30.06.10)
- Photos du rassemblement des familles de disparus du 23 juin 2010 à Alger
- Ksentini à propos des responsables des disparitions (Exp., 29.04.10)
- Alger: rassemblement des familles de disparus (QO, 18.04.10)
- Alger: rassemblement des familles de disparus (Photos, 17.04.10)
- «97 % des familles de disparus ont été indemnisées» (SA, 16.04.10)
- Gouvernement-familles des disparus : La rupture (EW, 26.03.10)
- Sit-in des familles des disparus : « Nous ne tournerons pas la page » (EW, 25.03.10)
- La recherche de vérité n'est impossible que pour ceux qui la craignent (SOS Disparus, 23.03.10)
- Dossier des disparus: Ksentini veut tourner la page (QO, 20.03.10)
- Ksentini veut classer le dossier des disparus (EW, 19.03.10)
- Mouloud Boumghar: Il est significatif qu’aucun disparu n’a été retrouvé (EW, 12.03.10)
- Disparus : Vivre avec l’argent de la culpabilité (EW, 12.03.10)
- Les familles de disparus ont eu droit aux insultes plutôt qu’au respect de leurs droits (SOS Disparus, 09.03.10)
- Intervention des gendarmes a sos disparus (SOS Disparus, 10.02.10)
- L'affaire de Lakhdar Bouzenia, élu du FIS, arrêté, crucifié et victime de disparition forcée devant le Comité des droits de l'homme (AK, 11.01.10 arabe)
- L’association des enfants de disparus attend son agrément (EW, 11.01.10)
- Plus de 100 autres cas de disparition forcée de la région de Jijel devant l'ONU (AK, AW, 31.12.09)
- Quand les autorités algériennes déclarent les disparus morts (CFDA, 28.12.09)
- Jijel en 2009 : Le cauchemar de la disparition forcée resurgit(Micha'al+AW, 20.12.09)
- L'affaire de la disparition de Tahar et Bachir Bourefis devant le Comité des droits de l'homme de l'ONU (AK, 20.11.09)
- Communiqué: Décès de M. Belatreche (S. Fahassi, 30.09.09)
- Les excuses de l’Etat ne sauraient faire taire le besoin de vérité et de justice (SOS Disparus, CFDA, 03.09.09)
- Les familles de disparus exigent la vérité (EW, 31.08.09)
- Ksentini: L'Etat doit faire ses excuses aux familles de disparus (QO, 31.08.09)
- Une nouvelle campagne d’intimidation contre les réfractaires aux indemnisations (CFDA, 18.08.09)
- L'affaire de la disparition de M. Ouaghlissi soumise au Comité des droits de l'homme de l'ONU (AK, 03.08.09)
- Adel Saker réapparu après 11 mois de "disparition" (AK, 29.06.09)
- Localisation/ Crainte pour l’intégrité physique et psychologique de M. Moussa Rahli (OMCT, 23.06.09)
- La pratique des « disparitions forcées » constitue-t-elle un crime contre l’humanité en Algérie ? (Interview de O. de Frouville, AW, 22.05.09)
- Une résolution de l'ONU sur la disparition forcée pour lutter contre l'impunité (AK, 29.04.09)
- Enforced disappearances as a crime against humanity (Groupe de travail sur les disparitions forcées, pdf)
- Moussa Rahli, arrêté il y a près d’un mois par les services de sécurité, a disparu depuis ! (SOS Disparus, 14.04.09)
- L'Algérie devrait ratifier la Convention pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées (AK, 24.03.09)
- Les familles algériennes de disparus en quête de justice (LM, 11.03.09)
- 17 ans après le putsch : Le combat pour la Vérité et la Justice continue (AW, 11.01.09)
- La disparition forcée de Adel Saker confirmée (AK, 08.01.09)
- Les familles de disparus continuent de réclamer «la vérité» (QO, 11.12.08)
- « Respectez vos engagements relatifs aux Conventions internationales »! (CFDA, 10.12.08)
- M. Moussa Bourefis rencontre le Groupe de travail sur les disparitions forcées (AK, 03.12.08)
- L’Algérie une nouvelle fois épinglée par l’onu (CFDA, 20.11.08)
- Constatations finales du Comité des droits de l'homme dans le cas de Menouar Madaoui (pdf)
- Obstacles à la liberté de rassemblement pacifique (Observatoire, 25.11.08)
- Les familles de disparu(e)s malmenees devant le Ministère de la Justice (SOS Disparu(e)s, 24.11.08)
- Disparus: Accepter les indemnisations ne signifie pas renoncer à la vérité (CFDA, 28.10.08)
- Alger : Rassemblement hier des familles des disparus (EW, 31.08.08)
- Disparition forcée de Adel Saker (AK, 02.07.08)
- Kamel Akkache, réapparu après olus de 7 mois de « disparition »(ODHA, 08.05.08)
- Le Groupe de travail sur les disparitions forcées et involontaires de l’ONU saisi dans le cas de Mohamed Ben Nissoum (CFDA, 30.05.08)
- Rapport du Collectif des familles de disparu(e)s (Avril 2008, pdf)
- Ksentini: «Le dossier des disparus est clos» (QO, 08.03.08)
- Après six mois de disparition, Mohamed Rahmouni est localisé à la prison militaire de Blida (CFDA, 29.01.08)
- Mohamed Fatmia a été localisé à la prison d’El Harrach, Mohamed Rahmouni demeure quant à lui toujours disparu (CFDA, 27.11.07)
- Appel d'un père de disparu (ODHA, 14.11.07)
- Fethi Hamaddouche, disparu pendant 7 mois, réapparu (OMCT, 14.11.07)
- Pétition: "Libérez M. Fatmia et M. Rahmouni!" (CFDA, 31.10.07)
- Mohamed Fatmia, arrêté en juin 2007, toujours disparu (OMCT, 31.10.07)
- Mohamed Rahmouni arrêté en juillet, toujours disparu (OMCT, 30.10.07)
- Des familles de disparu(e )s contraintes et forcées de se plier aux dispositions de la Charte pour la Paix et la Réconciliation nationale(CFDA, 01.10.07)
- Réponse aux déclarations du Ministre de la Solidarité et du Président de la commission d’assistance juridique (R. Benlatreche, 02.09.07)
- Le Comité des droits de l'homme de l'ONU à propos de la disparition de Mourad Kimouche (16.08.07, pdf)
- Le Comité des droits de l'homme de l'ONU à propos de la disparition de Mohamed Grioua (16.08.07, pdf)
- H. Zehouane (LADDH): « L’Etat doit revoir la gestion du dossier des disparus » (EW, 05.09.07)
- Charniers de Relizane: La justice revient à la charge (EW, 02.09.07)
- Journée internationale des disparus (CFDA, 30.08.07)
- La famille de Mohamed Rahmouni harcelée et intimidée par les autorités algériennes (CFDA, 23.08.07)
- La jeunesse algérienne persécutée … (CFDA, 14.08.07)
- Où sont Mohamed Fatmia et Fethi Hamaddouche ? (CFDA, 08.08.07)
- Arrestation suivie de disparition de Rachid Kabli (LADDH, 04.07.07)
- Mohamed Boucekkine localisé mais détenu arbitrairement ! (CFDA, 03.07.07)
- Encore, encore et toujours des détentions au secret en Algérie !(CFDA, 19.06.07)
- Saisine de la procédure d’urgence du Groupe de travail sur les disparitions forcées et involontaires de l’ONU (CFDA, 15.05.07)
- Recherche d'un jeune homme enlevé par un groupe armé en 1995(AW, 12.05.07)
- Arrestation arbitraire/ Risque pour l’intégrité physique et psychologique (OMCT, 03.05.07)
- Repression aveugle des autorités algériennes (CFDA, 22.04.07)
- Saisine de la procédure d’urgence du Groupe de travail sur les disparitions forcées et involontaires de l’ONU (CFDA, 19.04.07)
- Disparition de Abdelaziz Zoubida (AW, 17.04.07)
- Communiqué de l'association des familles de disparus de Constantine (07.04.07)
- Le dossier des disparitions forcées empoisonne l'Algérie (Le Temps [Suisse] ,04.04.07, pdf)
- Communiqué de SOS-Disparus, Comité de Jijel (03.04.07) arabe (pdf)
- Brahim Abed et Youssef Belmouaz ont réapparu (Algeria-Watch et Al Karama, 14.03.07)
- Les enlèvements suivis de disparitions n'ont pas cessé (Algeria-Watch et Al Karama, 06.03.07)
- Communiqué à propos de la disparition de A. Brahim (LADDH, 09.02.07)
- Les disparitions forcées (Listes et fiches établies par Algeria-Watch et Salah-Eddine Sidhoum)
- Mr Attaf enlevé le 11 novembre 2006 a été libéré (AFDFC - CNFD, 25.11.06)
- Mme Bourefis condamnée à payer 100 dinars d’amende (SOS Disparus, 22.11.06)
- Report inexpliqué dans le procès de Mme Bourefis a Jijel (SOS Disparus, 08.11.06)
- Les éléments des services de sécurité continuent leur sale besogne d’enlèvement (AFDFC - CNFD, 22.11.06)
- Les familles de disparus reviennent à la charge (QO, 08.11.06)
- Ksentini: Nous n'abandonnerons pas l'identification des enterrés sous X (EW, 06.11.06)
- Le spectre des enlèvements par les services de sécurité revient(LADDH, 18.10.06)
- Une mère de disparu de 71 ans convoquée devant la justice (SOS Disparus, 13.10.06)
- Abdelkahar, fils de la famille Benhadj a disparu (ODHA, 05.10.06) (Déclaration de A. Benhadj, pdf, arabe)
- M. Ould abbes, seules la verite et la justice règleront le dossier des disparus ! (SOS Disparus, 27.09.06)
- Madjid Touati, apparaît et re-disparaît ? (CFDA, 14.09.06)
- Communiqué de "SOS Disparu(e)s" (05.09.06)
- Mohamed Amine Rabah Ajine a « disparu » (CFDA, 17.08.06)
- Journal de marche des familles de disparus (juillet-septembre, pdf)
- Où est Abdelmajid Touati ? (CFDA, 04.07.06)
- Journal de marche des familles de disparus (avril-juin 2006, pdf, 670kb)
- Alkarama for human Rights saisit le président du groupe de travail sur les disparitions forcées (28.06.06)
- Lettre ouverte de la LADDH à Monsieur Farouk Ksentini (26.06.06)
- Affaire de Nîmes : de contrevérités en contrevérités (CFDA, 26.06.06)
- Communiqué de S. Fahassi (CNFD, pdf, arabe, 26.06.06)
- Disparus: 183 cas rayé de la liste (EK, 25.06.06)
- Dossier des disparus: L’ONU remet ça (Liberté, 22.06.06)
- Disparitions forcées: Le dossier ouvert à l’ONU (EW, 19.06.06)
- L’Algérie condamnée par l’ONU pour les disparitions forcées (SOS Disparus, 16.06.06, Conf de presse le 18.06.06)
- Une victoire pour les familles des disparus en Algérie (R. Mesli, 15.06.06)
- Lettre au Président du Conseil des droits de l'Homme (cfda, 15.06.06)
- Où est notre grand-mère ? (N. Benaziza, Le Monde, 01.06.06)
- 868 dossiers de disparus déposés au niveau de la Cour de Blida(SA, 31.05.06)
- Deux ex-patriotes face à la justice française II (SA, 31.05.06)
- Deux ex-patriotes face à la justice française I (SA, 30.05.06)
- Disparus cherchent actes de décès (QO, 22.05.06)
- Constatations du Comité des droits de l'homme des Nations-Unies à propos de l'enlèvement et la disparition de M. Riad Boucherf (pdf, 27.04.06)
- Une épouse de disparu poussée à signer une fausse déclaration(LADDH, 23.04.06)
- Les familles interpellent le ministre de la Justice (EW, 17.04.06)
- Le cynisme des autorités ne prendra pas ! (SOS Disparu(e)s, 05.04.06)
- Constatations du Comité des droits de l'homme des Nations-Unies à propos de l'enlèvement et la disparition de M. Salah Saker (pdf, 30.03.06)
- SOS Disparu(e)s: Mouloud Arab, acquitté ! (29.03.06)
- Une année pour remettre les PV de constat de disparition (QO, 04.03.06)
- Ould Abbas annonce des logements en faveur des familles des victimes du terrorisme (JI, 04.03.06)
- "Rendez-les-nous !", clament les familles des disparus des années sanglantes en Algérie (Le Monde, 03.03.06)
- Communiqué à propos du procès de de deux « patriotes » à Relizane (SOS Disparus, CFDA, 20.02.06)
- Le procès de deux miliciens à Relizane le 20 février 2006 (Algeria-Watch, 14.02.06)
- Journal de Marche des Familles de Disparus (CNFD, 02.06, pdf, 900kb)
- Présentation de Mr Meziche Naâmane au tribunal d’Alger après 45 jours de séquestration (ODHA, 19.02.06)
- Enlèvement à l’aéroport d’Alger-Dar El Beida d’un citoyen algérien le 05 janvier 2006 (ODHA, 27.01.06)
- Disparition de Nouamane Meziche après son arrivée à l'aéroport d'Alger (AW, 23.01.06)
- Fear of torture: Nouamane Meziche (AI, 23.01.06)
- Disparus: Les familles manifestent à Alger (EW, 24.12.05)
- Les familles de disparus défient Ksentini (Exp.,11.12.05)
- Les faux disparus ne figurent pas dans nos registres (JI, 10.12.05)
- Farouk Ksentini: «Au moins 3.000 cas de faux disparus» (QO, 08.12.05)
- Disparitions forcées: Se conformer aux textes de l’ONU (EW, 08.12.05)
- Ali Yahia Abdennour: «Les statistiques sont loin d’être réelles»(Exp., 08.12.05)
- Le fichier des familles de victimes de la tragédie nationale sera prêt en mars prochain (JI, 23.11.05)
- Appel aux familles des disparus d’Algérie (A. Simozrag, 22.11.05)
- Près d’un millier de familles de disparus saisissent la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU (CNFD, 21.09.05)
- Dossier des disparus: Violences contre des familles à Constantine(EW, 24.09.05)
- 24 septembre 2005: La nuit contre l'oubli
- Les membres de SOS Disparu(e)s harcelés ! (SOS-disparus, 18.09.05)
- Un père de disparu(s) embarqué par la police ! (SOS-disparus, 15.09.05)
- CFDA: Libérez Malik Medjnoun ! (10.09.05)
- Ouyahia: 90 % des disparus ont été kidnappés par des «barbus»(JI, 03.09.05)
- Le non de SOS disparus annoncé à Bouira (LT, 03.09.05)
- Malgré la difficulté de «s’approcher de la réalité», le dossier des disparus trouvera son épilogue (LT, 30.08.05)
- SOS Disparus demande un tête-â-tête avec Bouteflika (EW, 27.08.05)
- Les familles des disparus et des victimes du terrorisme rejettent la charte de la réconciliation nationale (QO, Liberté, 21.08.05)
- Déclaration de Somoud, l'ANFD et SOS-Disparus (20.08.05)
- Appel d’une épouse de « disparu » dont un des fils est menacé de « disparition » (ODHA, 26.07.05)
- Aïdouni s’attaque à Ksentini (EW, 30.06.05)
- Coordination Nationale des Familles des Disparus (Déclaration, 29.05.05)
- La DGSN saisie par Ksentini pour fournir les photos des enterrés sous X (JI, 29.06.05)
- « Coalition euroméditerranéenne contre les disparitions forcées »(Collectif, 24.06.05)
- Communiqué de la Coordination nationale des familles de disparus(15.06.05)
- La publication du rapport Ksentini exigée (EW, 02.06.05)
- LADH: Note d'évaluation des travaux de la commission ad-hoc sur les disparus (04.05.05, arabe, pdf)
- Ksentini: Impossible d’identifier les agents qui ont commis les dépassements (QO, 13.04.05)
- Familles de disparus: Le rapport de Ksentini critiqué (Expression, 07.04.05)
- Familles des disparus: « Oui à la réconciliation, mais la vérité d’abord » (EW, 06.04.05)
- Algeria-Watch: Les chefs de l’armée et du DRS sont responsables et coupables (Communiqué, 04.04.05)
- Les vérités controversées de Me Ksentini (JA, 03.04.05)
- Ali Merabet: “Le rapport Ksentini est un non-événement” (Liberté, 03.04.05)
- Un rapport juge l'Etat algérien "responsable mais pas coupable" des disparitions des années 1990 (Le Monde, 03-04.04.05)
- Trois questions à Farouk Ksentini (Le Monde, 03-04.04.05)
- «Amnistie, vérité, réparation» (QO, 02.04.05)
- Associations des familles de disparus : «Monsieur le Président, ayez pitié de nous !» (EW, 02.04.05)
- Ksentini: «Je remets ma copie au Président» (Exp., 31.03.05)
- LADDH: Déclaration de principe sur les disparitions forcées(26.03.05)
- ANFD: Déclaration (19.02.05)
- ANFD: Communiqué du 17 février 2005 (17.02.05)
- Mise au point de Mme Safia Fahassi (02.02.05)
- Le rapport Ksentini sur le bureau du président (Exp., 19.02.05)
- Un rapport fait le lien entre l'armée et des disparus (Reuters, 17.12.04)
- Collectif des familles de disparus: «Les autorités devront faire preuve de courage !» (JI, LT, QO, 16.12.04)
- Ksentini: "Il y a eu 6421 disparus dans la dernière décennie" (EK, 11.12.04)
- Bouteflika à propos des droits de l'homme: « Toute critique est la bienvenue » (EW, 11.12.04)
- Bouteflika: «Tout sera fait pour élucider le sort des disparus» (QO, 11.12.04)
- Ksentini: "C'est vrai, il y a des abus!" (EW, 09.12.04)
- Ksentini s'en prend aux associations des familles des disparus (QO, 21.11.04)
- ODHA: La marche des familles de disparus brutalement empêchée(05.10.04)
- Violente répression des "mères de disparus" dans les rues d'Alger(RI, 05.10.04)
- SOS Disparus: Communiqué du 5 octobre 2004
- Déclaration du Justitia Universalis à l'occasion de la marche du 5 octobre (pdf)
- Marche pour la Vérité et la Justice le 5 octobre (Collectif familles de disparus)
- Déclaration à l’occasion de la manifestation du 05 octobre 2004
- Les familles des disparus expriment leur indignation (EK, 03.10.04)
- ODHA: Répression des familles de disparus à Constantine (22.09.04)
- Association des familles de disparus de Constantine: Communiqué(21.09.04)
- Répression d'une marche pacifique des familles de disparus à Constantine (AW, 21.09.04)
- LADDH: Communiqué à propos de la répression à Constantine(20.09.04)
- Observatoire des défenseurs des DH: Appel à propos de la répression à Constantine (20.09.04)
- Familles de disparus: « Nous exigeons justice et vérité» (L'Exp., 09.09.04)
- SOS Disparus/ Somoud: « L’Etat veut acheter notre silence»(Exp.,Lib, 08.09.04)
- Les efforts de Ksentini pour se débarrasser dudossier des "disparus" (Exp, 06.09.04)
- L’ANFD accuse l’ODVTN d’être la «porte-parole» de Ksentini (LT, 05.09.04)
- «Pas de vente aux enchères de nos enfants !» (EW, 25.08.04)
- «SOS Disparus» prévoit une marche nationale en septembre (QO, 25.08.04)
- Les familles des disparus rejettent les indemnités (L'Expr., Liberté, 24.08.04)
- Disparus: Inquiétudes des ONG (EW, 23.08.04)
- Disparus de Relizane: Les familles envisagent la grève de la faim(L'Expression, 23.08.04)
- Disparus: Ksentini refuse de recevoir l’Anfd (L'Expression, 21.08.04)
- Ali Yahia Abdenour: «L’Etat est coupable et responsable» (JI, 04.08.04)
- Disparus: Le plaidoyer de Ali Yahia Abdenour (EW, 04.08.04)
- Ali Yahia Abdenour: « Un million de dinars pour enterrer le dossier»(L'Expression, 04.08.04)
- Pour des états généraux sur les disparus (QO, 04.08.04)
- Disparus: Le droit à un statut (QO, 04.08.04)
- Ali Yahia Abdenour: "12 fosses communes avec des preuves à l'appui" (El Khabar, 04.08.04)
- Ali Yahia Abdenour fustige Farouk Ksentini (Le Soir d'Algérie, 04.08.04)
- Un charnier découvert à Blida (EW, 31.07.04)
- “L’identification des ossements est nécessaire” (Liberté, 31.07.04)
- La fosse commune qui vient d'être découverte doit donner lieu à une enquête approfondie (AI, 30.07.04)
- 5 200 cas de disparition, selon Me Ksentini (QO, EW, 29.07.04)
- Le dossier des Disparitions forcées n’est pas soluble dans l’indemnisation (Collectif, 28.07.04)
- Communiqué de l'ANFD (24.07.04)
- Défi des disparus d’Algérie (Me Simozrag, 18.06.04)
- Un étudiant détenu arbitrairement est en danger de mort (Collectif, 13.06.04)
- Lettre à Me Ksentini de R. Benlatreche, Président de l'association des familles de disparus de Constantine (28.05.04)
- Les ossements d’un disparu de Relizane reconnus par les siens(Photo + QO, EW, 28.12.03)
- LADDH de Relizane: Un sherif au-dessus des lois
- Disparitions forcées: vers une amnistie des responsables? (Collectif, 13.05.04)
- Le dossier des disparus en stand-by (Expression, 16.05.04)
- Rédha Malek: «Je suis prêt à rencontrer Farouk Ksentini» (JI, 13.05.04)
- Ksentini dévoile les grandes lignes du rapport sur les disparus remis au président de la République (JI, 12.05.04)
- Déclaration de Mme Fahassi à l'occasion du 3 mai
- Ksentini: «Les forces de sécurité impliquées dans des disparitions» (EW, 02.05.04)
- Interview de S-E. Sidhoum sur la question des disparus (arabe, pdf, 168 kb)
- Ksentini: “Possibilité d’une loi complémentaire de la concorde civile”(Le Soir d'Alg., 05.05.04)
- Ksentini: «Les forces de sécurité impliquées dans des disparitions» (EW, 02.05.04)
- Interview de S-E. Sidhoum sur la question des disparus (arabe, pdf, 168 kb)
Rapports
- Plate-forme de revendications de familles de disparus (10.03.05, pdf, 200ko)
- Les « disparitions » doivent figurer au programme de l’élection présidentielle (Amnesty International, 11.03.04)
- Les candidats à l’élection présidentielle doivent s’engager à ce que des enquêtes soient menées sur les fosses communes (AI., 09.02.04)
- Communiqué de la LADDH à propos du charnier à Relizane(14.01.04)
- LADDH Relizane: La gendarmerie et les charniers (11.01.04)
- Un instrument ad hoc à la veille des élections présidentielles(Collectif, 22.09.03)
- Communiqué de la LADDH à propos de la création de la commission sur les disparus (22.09.03)
- Human Rights Watch: Extrait : Le nombre de «disparitions » diminue tandis que les détentions au secret se poursuivent
- Le nouveau mécanisme sur les « disparitions » doit déboucher sur des enquêtes approfondies (AI, 22.09.03)
- Algérie: Mesures prometteuses ou simples faux-fuyants? (Rapport Amnesty International, 09/03, pdf, 380kb)
- Collectif des familles de disparu(e)s: Mémorandum à l'attention de M. Chirac
- Extraits du rapport de Human Rights Watch sur les Disparitions (Fev. 03)
- New "disappearances" mechanism must lead to full investigations(AI, 22.09.03)
- Mise en place d'un mécanisme pour la question des disparus (07. et 09. 08.03)
- Affaire des certificats de décès (Collectif des familles de disparus, 30.04.03)
- Les familles de disparu(e)s battues par les forces de l’ordre (27.03.03)
- Observatoire: Entrave à la liberté de manifestation (27.03.03)
- Mostaghanem: arrestation arbitraire suivie de disparition (LADDH, 06.12.02)
- Collectif des familles de disparus: "Nous sommes dans l'oubli"
- Les familles de disparu(e)s encerclées et battues (Collectif, 07.11.02)
- Me Kessentini apporte des précisions aux familles de disparus (QO, 07.11.02)
- "Nos enfants ne sont pas à vendre; ils n'ont pas de prix" (Collectif, 07.11.02)
- Enlèvement de Hocine Rachedi (03.10.02)
- Mémorandum des familles de disparus en Algérie (05.09.02)
- Message d'inauguration du siège national des familles de disparus
- Message de H. Ait-Ahmed à l'occasion de l'ouverture du bureau de SOS Disparu(e)s
- Lettre ouverte à Monsieur Abdelaziz Bouteflika
- Cinq journalistes "disparus" : Aucune enquête sérieuse menée(RSF, 5 fev. 2001)
- Rapport de l'association des familles de disparus de la wilaya de Constantine (12.09.01)
- Réapparition après disparition
- Violences policières et Poursuites judiciaires à Oran (Observatoire)
- Mémorandum des familles de disparus en Algérie (Mars 2001)
- Une année de prison ferme pour un parent de disparu (Observatoire et Le Quotidien d'Oran)
- "Nous avons le droit de savoir" (déclaration)
- Rencontre euro-méditerranéenne des familles de disparus du 8-11 février
- Comité SOS Disparus
- Communiqué du collectif des familles des disparus
- Communiqué du mouvement algérien des officiers libres
- Qui sont les " disparus " ? (amnesty international)
- Les « disparitions » sont devenues une pratique courante (extrait du rapport de AI)
- Les disparitions forcées (FIDH)
- Observatoire national des droits de l'Homme: extrait du rapport annuel 1996
- " Ni nouvelle, ni tombe ", le drame des disparitions (FIDH: à l'occasion du 2ème rapport de l'Algérie au Comité des Droits de l'Homme de l'ONU
- Amnesty International: Day of the "disappeared" - Time to tell the whole truth (30.08.01)
- Report on enforced disappearances (Committee of Relatives of the Disappeared of Algeria,
International Service for Human Rights, Fedefam) - State-sponsored "disappearances" in Algeria (Human Rights Watch)
Listes des "disparus" et cas d'enlèvements
- Les disparitions forcées (1992-2001)
- 1000 cas de disparitions forcées
- Qui a enlevé Djamel Saâdoun ? (Liberté, 19.08.04)
- SOS Disparus: conférence de presse
- Un autre cas de disparition forcée (EW, 04.02.03)
- Suite à l'enlèvement de Hocine Rachedi (LADDH, 15.10.02)
- Enlèvement de Hocine Rachedi (LADDH, 03.10.02)
- SOS Disparus: Trois nouveaux cas de disparition ( 25.10.01)
- Fear of "disappearance" / Fear of torture: Nacer Hamani (AI, 25.10.01)
- L'affaire Nacer Hamani (Me Khelili et Libération)
- Samir Hamdi Pacha disparu depuis le 22 décembre 1999 (retrouvé depuis mai 2000)
- Appel urgent: enlèvement et disparition
- Un mort, un disparu en quête de justice (Libre Algérie)
- Appel pour retrouver les deux journalistes D.E. Fahassi et A. Bouabdallah
- Témoignage d'un "disparu"
- Kidnapping et exécution sommaire (Me Khelili)
- Deux femmes otages des services de sécurité
- Enlèvement de Mahieddine Kessouar
- Le cas du Dr Messaoud Ouziala
- LISTE DE PERSONNES DISPARUES EN ALGÉRIE
- Liste des disparus (non exhaustive) de 1994 (FIDH à l'occasion du 2èmeRapport de l'Algérie)
- Les familles de disparus décident de marcher tous les mercredis (La Tribune, 23.07.01)
- Réponse à l'interpellation d'un groupe de députés sur la question des personnes disparues
- Déclaration des familles des journalistes disparus D. Fahassi et A.Bouabdellah
- Les familles des disparus devant le tribunal d'Oran (Le Quotidien d'Oran)
- SOS Disparus menace de publier les noms de personnalités impliquées dans les disparitions
- Familles de disparus: Des Sit-in quotidiens à Relizane (Le Quotidien d'Oran)
- Témoignages de mères de disparus (Libre Algérie)
- Disparus: déni de justice (Me M. Khelili)
- Action urgente: Arrestations - violences policières (Observatoire)
- Mothers of the "disappeared" arrested and Threatened (AI)
- "Fergane! Rendez nous nos enfants et notre argent" (Le Quotidien d'Oran)
- Sit-in des familles de "disparus" (Le quotidien d'Oran)
- Trente-deux familles convoquées par le tribunal (Le Matin)
- Les familles de disparus interpellent le président (La Tribune)
- Création du Comité SOS DISPARUS
- La légalisation de l'assassinat des victimes de disparitions (Me Khelili et LADDH)
- Communiqué de la LADDH
- « Rendez-nous nos pères et nos enfants ! » (Mouvements)
- Création d'une association des familles de "disparus" enlevés
- Lettre ouverte au chef de l'armée M. Lamari (ANFD)
- Communiqué de l'Association Nationale des Familles de Disparus
- Ksentini dépose son pré-rapport à la Présidence (JI, 29.04.04)
- Me Ksentini: «L’impunité est contraire à la morale et à la loi» (EW, 27.04.04)
- Ksentini: « Beaucoup reste à faire pour les droits de l'homme en Algérie » (LM, 19.04.04)
- Désillusion pour les parents de disparus algériens à Nîmes(Libération, 01.04.04)
- Deux anciens «patriotes» algériens interpellés en France (QO, 01.04.04)
- Disparus: Entre les pertes et les profits de la concorde civile (QO, 22.09.03)
- Les disparus, un dossier à enterrer (JI, 22.09.03)
- Le dossier des disparus peut être réglé en quatre à cinq mois (La Tribune, 21/22.09.03)
- Mécanisme ad hoc : Les assurances de l'Etat (El Moudjahid, 21.09.03)
- Composition du mécanisme ad hoc de prise en charge de la question des disparus (APS, 20.09.03)
- La création par Alger d'une commission sur les disparus laisse sceptiques les familles (Le Monde, 25.09.03)
- Disparus: Sept membres pour des milliers de dossiers (QO, 21.09.03)
- Me Ksentini : « Nous aurons plus de prérogatives » (LM, 21.09.03)
- Problème des disparus: Une structure de plus (EW, 21.09.03)
- Mécanisme ad hoc : Bouteflika se sert des disparus (Liberté, 21.09.03)
- Familles des disparus: Rassemblement empêché (EW, 21.07.03)
- Les familles de disparus écrivent au ministre de la Justice(Expression, 12.07.03)
- Arrestation de membres des familles de disparus à Oran(Observatoire, 10.07.03)
- SOS-Disparus veut discuter avec le garde des Sceaux (EW, QO, 07.07.03)
- Des familles de disparus «convoquées» par le DRS (EW, 22.06.03)
- Une disparition, des accusations et des interrogations (QO, 21.06.03)
- Les familles des disparus adressent une nouvelle lettre ouverte à Bouteflika (LT, 20.02.03)
- Dossier «disparus»: Vers une commission nationale d'enquête?(QO, 25.03.03)
- Eric Goldstein: "A Alger, ils ne répondent pas" (Alg. Interf., 05.03.03)
- Ces Algériens disparus : un dossier explosif (LM, 04.03.03)
- Algérie: les disparus sur la route de Chirac (Libération, 04.03.03)
- Appel de SOS Disparus (02.03.03)
- Affaire des certificats de décès (Collectif des familles de disparus, 30.04.03)
- Pour appuyer l'idée de la commission d'enquête, Ksentini demande le soutien des familles (QO, 12.04.03)
- Le CICR insiste sur la prévention des disparitions (JI, 24.02.03)
- L'"effet Ksentini" s'estompe (Algeria Interface, 28.01.03)
- Les disparitions forcées passées au crible (QO, 23.01.03)
- "Où sont les corps des victimes ?" (EW, 19.01.03)
- "Les commanditaires des disparitions bénéficient de l'impunité" (Alg. Int. 15.01.03)
- A Relizane, la sécurité militaire reste au-dessus des lois (LM, 08.01.03)
- En Algérie, aucun survivant parmi les disparus de la "sale guerre"(LM, 08.01.03)
- Ksentini évoque le dossier des disparus (EW, 02.10.02)
- Bulletin du Collectif des familles de disparus n° 4 (oct. 02, pdf, 180 kb)
- Pour établir des vérités sur les circonstances des disparitions (JI, 07.09.02)
- Me F. Ksentini: "Il faut que la vérité sur les disparus soit révélée" (Alg. Interf., 28.06.02)
- Collectif des familles de disparu(e)s: La quête de vérité prend des coups
- Les familles de disparus rejettent l'indemnisation (QO, 24.06.02)
- Rencontre de la CNCPPDH avec les représentants des familles de disparus (JI, QO, 15.06.02)
- Hadj Smail: « Le dossier des disparus est loin de connaître une solution » (LM, 28.05.02)
- Incommunicado Detention/ Fear of torture or ill-treatment (04.04.02)
- Chronique du procès des «charniers» (QO,12.02.02)
- L'affaire des «charniers» devant la Cour le 10 février (QO, 29.01.02)
- Familles des disparus reviennent à la charge à Constantine (LT, 29.01.01)
- Les mères de disparus devant le Palais du gouvernement (Q.O., 24.01.02)
- Un enlèvement et des interrogations à Mostaganem (Le Quotidien d'Oran, 24.12.01)
- Disparitions en Algérie : «On ne porte jamais le deuil pour une mère enlevée» (Le Jeune Indépendant, 10.12.01)
- Un avocat chargé du dossier des disparus (El Watan, 11.12.01)
- Hadj Smain : "Le pouvoir otage des patriotes" (QO, 28.05.02)
- Les familles de disparus entament une grève de la faim (QO, 09.05.02)
- Les autorités algériennes refusent obstinément de traiter la question des disparu(e)s (Collectif, 03.05.02)
- Déclaration des familles de journalistes disparus (02.05.02)
- Cinq journalistes toujours portés disparus en Algérie (QO, 02.05.02)
- Appel: Omar Toumi disparu! (Collectif des familles de Disparu(e)s )
- Le procès des «charniers» de Relizane jugé le 29 décembre (Quotidien d'Oran, 09.12.01)
- Hadj Fergane condamné à six mois de prison (Le Quotidien d'Oran, 21.11.01)
- Deux membres de la cellule Internet de Hattab arrêtés (Le Quotidien d'Oran, 07.11.01)
- Mme Danielle Mitterrand aux parents des disparus (Le Quotidien d'Oran, 07.11.01)
- Deux nouvelles personnes enlevées (Le Quotidien d'Oran, 30.10.01)
- Me Ksentini: «L'Etat est responsable des disparus» (LT, 11.07.01)
- Ces disparus qui hantent l'Algérie (algeria-interface, 05.04.01)
- Volonté de clôre le dossier des disparus à Constantine (Le Jeune Indépendant, 1.04.01)
- Les familles des disparus saisissent l'opinion internationale(31.03.01)
- A propos des disparitions forcées en Algérie (A. Kadi)
- Charniers : la mémoire enterrée (Daikha Dridi)
- Maître Bouchachi : «Les disparus sont une affaire internationale»(La Tribune)
- Rezag Bara : "Le dossier des disparus n’est pas clos" (Liberté)
- «Nous n’arrêterons pas notre combat» (Le Jeune Indépendant)
- Disparus: La situation piétine (Le Jeune Indépendant)
- Deux disparus morts sous la torture en 1994 (Le Jeune Indépendant)
- Familles des disparus: Un sit-in dispersé par la force
- Disparus: la justice se saisit du dossier (El Watan)
- Les disparus au menu (Jeune Indépendant)
- L'énigme des charniers (Libre Algérie)
- Disparus: la justice se saisit du dossier (El Watan)
- Me Mohamed Tahri: "La disparition est un crime continu" (Libre Algérie)
- Disparus: Jusqu'à quand la fuite en avant? (La Tribune)
- Disparus: "briser le silence" (Libération)
- "Nous voulons les noms des disparus-repentis" (Me Khelili, Le Matin)
- Familles de disparus: vers une grève de la faim
- Disparus, les familles reviennent à la charge
- Bouteflika au sujet des "disparus": "Il faut oublier"
- Les familles ont imposé un rassemblement à Alger
- La vérité sur les disparus (Nouvel Observateur)
- Mise en place de structures officielles sur les cas des "disparus"(AFP, 30.8.98)
- Les familles des "disparus" satisfaites veulent une solution politique (AFP, 2.9.98)
- Comment le journal algérien El Watan présente le drame des "disparus et réaction de Amnesty International (5 août - 19 août 1998)
- Comment le journal algérien El Watan présente le drame des "disparus et réaction de Amnesty International (SUITE) (20 août - 2 septembre 1998)
- Disparus algeriens: l'appel au secours (Libération)
-
Les praticiens sans salaire depuis trois mois
CHU DE SÉTIF
El Watan, 17 mars 2012
Les conditions de travail désastreuses au niveau des services des urgences médicales et chirurgicales et l’insécurité en ces lieux la nuit, sont les principaux points abordés lors de l’AG.
Le corps médical du centre hospitalo-universitaire Saâdna Abdenour de Sétif n’est pas payé depuis 3 mois. Ne voyant rien venir, la section locale du Syndicat des enseignants chercheurs hospitalo-universitaires (Snechu) a organisé mercredi dernier, une assemblée générale pour débattre du point précité et de la situation prévalant au sein d’«un hôpital agonisant».
En dépit de la fin de non-recevoir de la direction du CHU, qui n’a pas voulu leur octroyer l’auditorium où ils avaient l’habitude de se concerter, des centaines de praticiens (tous grades confondus) ont tenu leur AG à ciel ouvert.
Les conditions de travail désastreuses au niveau des services des urgences médicales et chirurgicales, l’insécurité en ces lieux la nuit, sont les principaux points abordés. Les protestataires remettent aussi sur le tapis la rupture de stocks de médicaments et produits pharmaceutiques d’urgence. L’établissement des listes de garde, qui ne répond, selon eux, à aucune règle d’impartialité, a été aussi signalé. Ces points ont été consignés dans une plateforme de 6 revendications. «Au lieu de régler les problèmes socioprofessionnels des praticiens, l’administration, faisant dans l’intimidation à la veille de l’AG, a affiché de nuit une note pléthorique en écrits menaçants, incompatibles avec la législation. Ce document n’est qu’un tract mettant en danger tout le corps des hospitalo-universitaires.
En plus des salaires qui sont, semble-t-il, bloqués par une histoire de visa du contrôleur financier, nous n’avons pas perçu les rappels de la prime de rendement depuis 2008. Ceci n’est que la partie émergée de l’iceberg car le CHU patauge dans d’inextricables problèmes qui se répercutent sur la prise en charge du malade. Au lieu d’ouvrir les voies du dialogue, la direction fait dans la diversion et l’invective» dit le professeur Soualili, représentant des docents et professeurs.
Le docteur Hamadouche, délégué des maîtres assistants du CHU, abonde dans le même sens : «Pour freiner l’hémorragie vers d’autres CHU du pays ou vers le secteur privé où les conditions sociales sont meilleures, on doit loger tous les médecins hospitalo-universitaires qui ne demandent pourtant pas la lune. Le Snechu exige la non-immixtion de la direction de l’hôpital dans les activités du syndicat et demande que cesse toute entrave à l’exercice de l’activité syndicale. En dépit de la campagne dirigée contre notre Syndicat, celui-ci représente, qu’on le veuille ou non, plus de 80% du corps médical de l’établissement. En dépit des coups bas, nous continuerons à dénoncer les abus et les problèmes.» Le délégué signale en outre que les membres de l’AG ont voté, à une écrasante majorité, le dépôt d’un préavis de grève qui interviendra dans les prochains jours.
Kamel Beniaiche
-
Les folies du Salon de l’automobile
Rush phénoménal, commandes en hausse et bousculades
Par : Farid Belgacem

Jeudi dernier, des clients sont venus réclamer des véhicules commandés au Salon automobile de 2011. D’autres sont venus avec des sacs bourrés d’argent et des chèques certifiés pour acquérir jusqu’à trente voitures à la fois. Du jamais vu : le Salon de l’automobile de 2012 révèle un phénomène incroyable. Mais lequel ?
Le grand public, venu des quatre coins du pays, n’a pas attendu la fin de la cérémonie d’inauguration du 15e Salon international de l’automobile (SIAA-2012) pour investir le Palais des expositions des Pins-Maritimes.
On avait cette nette impression que c’est la première fois que les Algériens découvrent la voiture ! On avait ce sentiment de pénurie, de crise et d’esprit revanchard pour assister, dès la première heure du SIAA-2012 à un rush phénoménal. À peine les stands ouverts, des queues interminables se sont formées devant les agents commerciaux chargés d’enregistrer les commandes. Des commandes au-delà des prévisions des concessionnaires, quand on sait que les facturations ont dépassé les 300, 400 et 500 sur certains modèles de véhicules ! Des familles entières, des jeunes élèves qui venaient à peine de récupérer leurs bulletin scolaire du 2e trimestre, des bébés sur des poussettes bousculés par un public en furie, des vieillards, des smasris (spéculateurs) bourrés de fric pour passer des commandes dignes des appels d’offres, des escalades verbales et des rixes devant les préposés aux guichets de vente, le Salon de l’automobile d’Alger de 2012 révèle des secrets imprégnés de folies. Malgré la bonne organisation des services de la Safex et des concessionnaires, l’anarchie a encore sévi dans cet évènement. Difficile de se frayer un chemin, encore moins de trouver un stationnement, les visiteurs sont restés jusqu’à la dernière minute de la soirée. Dans les couloirs de la “Foire d’Alger”, il y avait même des individus qui ont déserté leur lieu de travail pour venir s’enquérir des nouveautés et s’offrir une voiture à n’importe quel prix. Les organisateurs, les hôtesses et les agents commerciaux étaient tout simplement surmenés devant cette affluence qu’ils attendaient à partir du 2e et 3e jours, mais pas à partir du premier quart d’heure.
Les ratages des uns, la mauvaise prestation des autres
Les délégations étrangères venues en force cette année, que ce soit d’Europe, d’Asie ou d’Afrique, sont restées bouche bée. “Ça, c’est un salon ! Maintenant je comprends pourquoi il y a crise de livraison et de disponibilité immédiate de voitures en Algérie”, dira un cadre exerçant dans le secteur de l’automobile. Des commandes à flots, le saisissement déborde sur un monde parallèle : si l’Algérie fabriquait 100 voitures/minute, rien ne pourrait satisfaire cette forte demande - en croissance chaque mois - alors que le parc national de l’automobile a franchi les 6 millions d’unités, dont 1,6 million immatriculées à Alger. C’est que la voiture est devenue, par la force des choses, un créneau de placement pour les Algériens et rien ne pourrait arrêter ce phénomène.
Jeudi dernier, il y avait même des clients qui ont passé commande en mars 2011, lors du 14e Salon de l’automobile, et qui n’ont vu que du vent. “Mon frère a commandé un véhicule en mars 2011. Hier soir (mercredi-ndlr) je l’ai rappelé pour venir voir avec son concessionnaire si son véhicule pouvait être livré enfin. Je vous assure qu’il a complètement oublié sa voiture. Pour moi, cela relève de la publicité mensongère !” nous raconte un fonctionnaire rencontré au pavillon central. De la publicité mensongère ? Les clients ne parlaient que de ça jeudi. Le SIAA-2012, dédié cette année à la prévention et à la sécurité routières, a complètement changé de thématique : achat, vente, spéculation et flambée des prix malgré les ristournes annoncées à coups de placards publicitaires. Fort heureusement, certains concessionnaires ont tenu parole et affiché leurs prix.
Les autres arguent que les modèles remisés sont déjà vendus au premier jour. Un pur mensonge puisqu’il ne s’agit que d’un stratagème commercial afin de vendre un produit similaire et qui répond au sobriquet de “double six” au marché d’occasion. Il est vrai que certains modèles sont très prisés et très vendus, mais pas seulement puisque de grosses cylindrées, dépassant le milliard, ont également été prises d’assaut. Pourvu que la livraison soit au rendez-vous, des acheteurs ont mis le paquet sans réfléchir. “Je préfère acheter un véhicule plus cher et l’avoir dans les délais que d’attendre 15 mois”, ironise cet homme aux apparences trompeuses. Hyper friqué, il remettra sur le champ un chèque certifié. Cet homme refuse le fait accompli, “car après commande, explique-t-il, les agents commerciaux ne décrochent même pas au téléphone”. Ce à quoi un bon accueil et le payement cash ne payent pas en Algérie.
La qualité de service dans le secteur de l’automobile aura besoin d’une autorité de régulation pour endiguer l’escroquerie. Les folies aussi. -
Gare au flop !
Par : Saïd Chekri
Le congrès de l’Organisation nationale des moudjahidine, qui s’ouvre demain, donne au président Bouteflika une nouvelle occasion de revenir à la charge pour tenter de sensibiliser les Algériens quant à “l’importance” de leur participation aux élections législatives du 10 mai prochain. Le chef de l’État vient de rééditer le même appel, formulé quasiment dans les mêmes termes, que ceux qu’il avait lancés le mois dernier, une première fois le 18 février à l’occasion de la Journée du chahid, puis une seconde fois, le 24, lors de la célébration de l’anniversaire de la création de l’UGTA.
S’il s’est gardé cette fois de dresser un parallèle entre le 10 mai 2012 et le 1er Novembre 1954, car il s’adresse à présent aux “enfants de Novembre” qui risqueraient de “ne pas aimer” pareille comparaison, Bouteflika n’a pas manqué de mettre en exergue la particularité de la conjoncture actuelle qui confère, selon lui, un caractère exceptionnel à la prochaine consultation électorale. Laquelle consultation mériterait donc, souligne-t-il en filigrane, la mobilisation des Algériens.
À ses précédents arguments, le chef de l’État en ajoute désormais un nouveau : il est temps de passer “de la légitimité historique à la légitimité constitutionnelle”. 50 ans après, oui, il en est plus que temps. Mais tout l’enjeu est là, dans le facteur temps : n’est-il pas trop tard ?
Un demi-siècle durant, la légitimité historique a rythmé la vie publique et la vie institutionnelle en Algérie, pesant sur tous les dossiers, tous les secteurs, toutes les options et, bien sûr, la distribution de la rente. Au final, elle a produit un système politique honni et décrié, celui-là même qu’un précédent chef de l’État avait qualifié de “pourri”, mais aussi celui-là même à l’ombre duquel sera organisé le scrutin de mai prochain. Bouteflika ne l’a pas dit crûment, mais à l’entendre, c’est au renversement de ce système (Isqat En-nidham) que nous allons assister en cette journée du 10 mai ! Le pari est gros. Il est même trop gros pour prétendre susciter une adhésion massive des Algériens qui, depuis 1988, ont fini par ne plus croire à la promesse de rupture.
Le pari est gros mais cet investissement personnel de Bouteflika pour une opération politique aléatoire lui fait courir un risque encore plus gros : s’il ne convainc pas grand monde à glisser un bulletin dans l’urne le 10 mai prochain, le flop sera le sien. Or, en politique, un flop, ça se paie cash. En principe. -
no moment

-
Périscoop
: La mauvaise surprise pour Benbouzid 
Le ministre de l'Education nationale tenait absolument à conduire la liste de son parti, le RND, dans la wilaya d’Oum-El-Bouaghi.
Or, s’il a réussi à passer l’écueil politique au niveau central, Benbouzid a eu la mauvaise surprise de découvrir qu’il ne figurait pas sur le fichier électoral de la wilaya. Ce qui l’exclut de fait du droit à la candidature. -
le tueur d'appelés( service national)
ÉLECTIONS LÉGISLATIVES
L’AIS désavoue le FIS
L’appétence des formations islamistes qui ne jurent que par la victoire au rendez-vous électoral du 10 mai prochain continue de faire des émules, y compris parmi les «déclassés» de la nébuleuse terroriste des années 1990.
L’appel au boycott des élections lancé par des dirigeants de l’ex-FIS n’a pas tardé à faire réagir d’anciens responsables de son bras armé, l’AIS en l’occurrence, qui annoncent la tenue prochaine d’une réunion «au sommet» de cette organisation, élargie à «certains » dirigeants du parti dissous, afin d’adopter une position définitive vis-à-vis des législatives. A s’y méprendre, c’est le journal étatique Annasr paraissant à l’est du pays qui consacre les pages centrales de son édition de jeudi dernier à un long entretien avec, simultanément, l’ancien «émir» régional de l’AIS, Mohamed Boujenana et le responsable de l’information de cette même organisation, Hamdane Saâda Khelkhal. Sur fond de surenchères, les deux ex-responsables de l’organisation terroriste, qui ne considèrent plus la démocratie comme une impiété, abordent la question des prochaines législatives par un discours bicéphale qui met en avant, notamment, «les interdits qui frappent encore les anciens membres de la Jamaâ», l’organisation terroriste de l’AIS s’entend. Un contexte qui ne favoriserait donc pas leur réémergence dans le giron de l’activisme islamiste. «Pour la Jamaâ, la crise est dépassée en vertu d’un accord qui n’est pas respecté dans son intégralité au profit des éléments de l’AIS qui ne jouissent pas tous de leurs droits civiques et politiques bien qu’ils ne soient pas concernés par les dispositions d’interdictions contenues dans la loi portant réconciliation nationale, d’où, poursuit Boujenana, la légitimité de ces élections est remise en cause dès lors qu’elle ne concernent pas une frange du peuple algérien et tant que des militants de l’ex-FIS n’ont pas le droit d’y participer ou de se porter candidats». L’ex-«émir» régional de l’AIS pense, cependant, que «l’engagement du président de la République pour la tenue d’élections qui ne ressembleraient pas aux précédentes joutes, l’accréditation de nouveaux partis politiques, à l’instar du FJD de Abdallah Djaballah, sous la pression de la rue, et l’influence des révolutions arabes sont autant d’aspects positifs pour cette échéance». Volte-face. Ce clin d’œil au parti de Djaballah, qui a ouvertement tendu la main à l’ex-FIS et promis de réparer «le préjudice qui affecte ses militants» est rapidement rattrapé par de lourds soupçons que l’ex-émir ne s’embarrasse pas de porter à l’endroit du cheikh. «Plusieurs partis en lice ont été créés par le pouvoir pour une mission précise, celle de réussir ces élections et nous craignons qu’il existe parmi les nouvelles formations accréditées, un parti habillé de barbe et de kamis qui serait chargé de rééditer le même rôle joué par le RND lors de sa création en 1997. Aussi, nous n’écartons pas le fait que ce rôle soit dévolu au parti de Djaballah.» Surenchère. Plus qu’une quête de garanties, l’allusion de l’ex-chef terroriste s’apparente plutôt à une offre de service à qui mieux-mieux, s’agissant du «soutien» qui se dégagera du conclave annoncé des «figures de proue» de son organisation d’autant plus qu’il n’omettra pas de citer dans son entretien un autre «leader» islamiste, Abdelmadjid Menasra, «auquel on a refusé l’agrément dans un premier temps en raison de la présence d’éléments de l’ex-FIS parmi les membres fondateurs de son parti». Les deux responsables de l’ex-AIS, qui se disent étonnés de l’appel au boycott des élections lancé par des dirigeants de l’ex-FIS, réfutent à quiconque le droit de préconiser de manière unilatérale, une position vis-à-vis des élections législatives au nom de leurs organisation et parti, tous les deux dissous. «Notre position et notre soutien seront tranchés lors d’une rencontre de tous nos responsables élargie à quelques dirigeants de l’ex-FIS. Ce qui est certain, cependant, notre soutien ne sera en aucun cas accordé à un parti non-islamiste.» Une rencontre à laquelle prendra probablement part l’ancien porte-parole de l’instance exécutive de l’ex-FIS à l’étranger, Rabah Kébir, connu surtout pour ses accointances avec la branche armée du parti dissous — il avait été condamné à plusieurs reprises pour activités terroristes par les cours spéciales instaurées au début des années 1990 —, de ses divergences et désaccords avec les dirigeants de la nébuleuse intégriste. L’arrivée de Rabah Kébir, en Algérie dans les prochains jours, est sournoisement annoncée par les deux «interviewés» du journal Annasr dans ce qui s’apparente à un début de redéploiement des sinistres acteurs de la décennie noire.
K. G. -
voleur,est un voleur sa place est en prison
Chakib Khelil s’investit dans le conseil en énergie
On le pensait passé à la trappe et le revoilà qui réapparaît aux devants de la scène.Ministre de l’Energie et des Mines durant une décennie, Chakib Khelil, qui a dû quitter le département dont il avait la charge par la petite porte, se propose avec trois autres hauts responsables de l’OPEP une nouvelle équipe de conseil en énergie. Selon l’agence Bloomberg, qui reprend un communiqué de l’organisation basée à Viennes, 4 anciens ministres du Pétrole de pays membres de l’OPEP ont créé un groupe qui se propose de prodiguer à qui le souhaiterait des conseils sur la politique énergétique et la stratégie d’entreprise dans le secteur.
Il s’agit de l’Algérien Chakib Khelil, de l’Irakien Issam Chalabi, du Libyen Shokri Ghanem et enfin du Nigerian Rilwanu Lukman. Cela peut être dû à un simple hasard de calendrier, mais l’annonce intervient, faut-il le noter, à un moment où la révision prochaine de la loi sur les hydrocarbures et les récentes déconvenues de la Sonatrach avec ses partenaires Maersk et Anadarko réveillent les démons du scandale Sonatrach et alimentent les commentaires sur l’héritage de l’ère Khelil et les doutes à propos de sa gestion du secteur.
M. R.
-
no moment

-
La vérité, Monsieur le Ministre des Finances : il y a bien eu dévaluation du dinar
Par |
Abderahmane Mebtoul, expert international. -
La rente, chérie et malmenée
Par : Mustapha Hammouche
La Sonatrach — c’est-à-dire l’Algérie — a préféré payer Anadarko, et tous les pétroliers dans le même cas, plutôt qu’aller au bout de la procédure d’arbitrage. Il fallait pour cela que les gardiens de l’intérêt supérieur de la nation se trompassent dans les effets escomptés de la loi révisée sur les hydrocarbures. Le pays doit donc restituer de l’argent qu’on croyait avoir gagné grâce à la perspicacité managériale de nos dirigeants.
Auparavant, dans l’affaire Respsol-Gas Natural, la gestion de nos affaires pétrolières avait conduit à assumer le même manque à gagner… rétroactif. Certes, ce sont des histoires d’un, deux à six milliards de dollars. Ce qui, rapporté aux grandeurs à considérer dans l’activité pétrolière et gazière, n’est peut-être pas trop ruineux. Mais la légèreté dans la gérance des ressources nationales, qui contraste avec le patriotisme économique tapageur, notamment depuis la mi-2009, est dénoncée par ce genre de remboursements pour imprévoyance.
Et il n’y a pas que le pétrole et le gaz qui illustrent l’amateurisme qui caractérise la gestion financière et monétaire nationale. La “nationalisation” annoncée, à cor et à cri, de l’opérateur Djezzy, s’est heurtée à la complexité des processus d’acquisition des affaires à capitaux internationaux que le décideur économique national semble découvrir après son initiative.
À chaque scandale qui franchit les limites de l’intimité du système, on se précipite pour proclamer qu’“aucune responsabilité politique n’est établie” dans le forfait en question, pendant qu’on arrête des cadres d’entreprise ou de ministère. La mauvaise gestion ne vaut que pour les cadres de gestion ; il n’est jamais question de mauvaise gestion… politique.
L’Algérie regorge de ressources naturelles dont les prix caracolent au sommet des valeurs boursières ; quelle que soit la nonchalance de notre activité contractuelle, les revenus, tout de même appréciables, donnent l’illusion d’une politique commerciale financière parcimonieuse. Le constat peut s’élargir au potentiel économique national, tellement handicapé par une vision rentière qui craint d’être déstabilisée par l’émergence et l’expansion éventuelles d’une économie de production. Le monopole économique des hydrocarbures, c’est le monopole politique du système rentier. Il a, en plus, cet avantage : d’une part, l’abondance de recettes et, d’autre part, le manque de transparence dans les placements et mouvements de capitaux qui permettent cette illusion de gestion méticuleuse des richesses nationales.
À la moindre interrogation sur la pertinence des placements de nos réserves ou une dévaluation insidieuse de notre monnaie, les institutions se lèvent en chœur pour démentir notre doute et proclamer l’ingéniosité de leur stratégie.
Sauf que, de temps en temps, quelques “incidents” viennent dévoiler, par leurs conséquences comptables, la gestion approximative, parfois capricieuse, de notre potentiel financier. Pour que nul ne puisse juger de sa gestion, la rente est soustraite au regard de l’opinion par l’opacité qui caractérise autant son mode de production que son mode de répartition. Alors, exprimée en chiffres faramineux, elle est présentée à nos yeux avides comme le résultat impressionnant d’une gestion politique. -
no moment

-
Ali Benouari, ancien ministre des finances (1991-1992)
-
Le patron du Renseignement américain à Alger
A moins de 24 h de la rencontre de Tripoli:
par Moncef Wafi, Le Quotidien d'Oran, 11 mars 2012
A moins de vingt-quatre heures de sa participation à la conférence ministérielle territoriale sur la sécurité des frontières qui aura lieu à Tripoli, le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Daho Ould Kablia, a reçu à Alger le sous-secrétaire américain à la Défense pour le Renseignement, Michael G. Vickers, ancien officier des forces spéciales américaines et d'opérations paramilitaires de la CIA, spécialisé dans la traque des chefs d'Al Qaïda.
Le communiqué laconique de l'Intérieur précise toutefois que l'audience a porté sur «la situation sécuritaire et les réformes engagées en Algérie ainsi que sur la coopération algéro-américaine en matière de lutte contre le terrorisme et le crime organisé». Aucun détail opérationnel n'a filtré sur cette rencontre qui s'inscrit logiquement dans la démarche américaine à renforcer la coopération sécuritaire dans la région alors qu'Alger est perçue comme une pierre angulaire dans cette lutte contre le terrorisme, comme l'a souligné Hilary Clinton, lors de sa dernière visite dans la capitale algérienne.
Rappelons que l'ancien général de l'USAF, James Clapper, et actuel Directeur du Renseignement national américain (DNI), organisme sous l'autorité et le contrôle directs du Président des États-Unis, avait plaidé pour une coopération plus intense avec les alliés sur place dans la lutte contre le terrorisme pour que la décentralisation d'Al Qaida se dirige vers une fragmentation du mouvement dans quelques années. Claper considère également que la lutte antiterroriste jouera à coup sûr un rôle prépondérant dans le devenir de ces groupes ainsi que leurs rôles dans ce qui est appelé le mouvement djihadiste mondial. Un rôle également éclairé par la concurrence médiatique entre les djihadistes à mener des opérations terroristes qu'ils prévoient à l'échelle locale et internationale. Dans cette optique, l'émergence du Mujao, le Mouvement Unicité et Jihad en Afrique de l'Ouest, et ses deux attaques ciblées en territoire algérien en sont la parfaite illustration. Mais ce qui interpelle dans la visite de Michael G. Vickers, c'est cette proximité temporelle avec la rencontre de Tripoli et une présence qui sonne comme un appel ou un rappel, c'est selon, des demandes américaines à la solidarité avec la Libye. La Secrétaire d'Etat américaine avait demandé à Bouteflika d'aider davantage le CNT alors que le Premier ministre libyen par intérim Abdel Rahim al-Kib avait discuté avec ses interlocuteurs américains de la question de la sécurité des frontières. Un haut responsable américain avait alors indiqué que Washington allait, avec ses partenaires, «essayer de coopérer avec les Libyens pour rétablir la sécurité». Consciente de ses problèmes de sécurité, Tripoli a appelé ses voisins à une rencontre au sujet des frontières communes poreuses, qui sont devenues depuis la chute de Mouammar Kadhafi des lieux de transit majeurs pour toutes sortes de trafic, avait annoncé un responsable libyen. La Conférence ministérielle sur la coopération régionale s'ouvrira aujourd'hui et sera axée sur la sécurisation des frontières. L'Algérie sera représentée par son ministre de l'Intérieur qui sera à la tête d'une importante délégation multisectorielle et verra la participation d'autres pays frontaliers ou non de la Libye à l'image du Tchad, l'Egypte, le Niger, le Mali, la Mauritanie, le Maroc et le Soudan. Tripoli saisira certainement cette occasion pour réitérer sa demande d'extradition de Saad Kadhafi réfugié au Niger et qui a promis de retourner en Libye où, selon lui, une rébellion «s'étend jour après jour». La question des armes post-révolution et la présence d'Al Qaïda dans la région seront aussi au centre de la conférence.
-
l'Algerie et l'omc
358 questions à un boxeur
C’était dans la presse, coincé entre un immolé du fait divers et une grève de sourds-muets pour accéder à la parole : «Onzième round des négociations à l’OMC, l’Algérie fin prête.» On l’avait un peu oublié, mais comme un interminable match de boxe qui a du mal à s’achever, l’Algérie, championne du monde dans la catégorie poids lourds de l’importation, s’apprête encore une fois à adhérer à l’Organisation mondiale du commerce, club de marchands bien organisés. Va-t-elle gagner aux points, par jet d’éponge ou par KO ? Qui ? L’OMC ou l’Algérie ?
D’un côté, l’information est intéressante, pour une fois, le gouvernement algérien est occupé à frapper avec des gants de boxe autre chose que son propre peuple (voir les derniers tristes rapports des organisations des droits de l’homme). De l’autre, on peut se demander pourquoi il faut autant de rounds pour gagner un match et, surtout, pourquoi le gagner ? Si les experts sont avares en révélations au sujet de ces interminables négociations d’adhésion qui ont débuté en 1987, soit il y a un quart de siècle, ils annoncent la fin du match pour 2012, au moment même où la dictature des marchés est devenue intolérable. Sans aller jusqu’à revenir à une économie soviétique, y a-t-il nécessité d’adhérer à l’OMC en sachant que dans un cadre de démantèlement tarifaire, ce sont les producteurs qui gagnent le plus, ce que l’Algérie n’est pas ?
Si les autorités du pays refusent toujours certaines concessions tout en continuant à réitérer régulièrement leur volonté d’adhérer à l’OMC, il n’y a bien sûr pas de débat ni à l’ENTV ni dans les circuits officiels. Pourquoi alors autant traîner dans ce que certains appellent «l’un des processus les plus longs de l’histoire de l’OMC» ? C’est peut-être relatif aux 358 questions que l’OMC soumet aux pays qui veulent y adhérer. Bon boxeur, l’Algérien adore le commerce mais déteste répondre aux questions.
Chawki Amari
Chawki Amari
-
no moment

-
no moment

-
c'est pas normal,la mosquée est sacrée et celui qui vote sacré-con
Les mosquées «réquisitionnées» par l’administration
Les imams devront exhorter les Algériens à accomplir «leur devoir de citoyenneté en prévision du prochain scrutin», a déclaré, samedi dernier à Sétif, Bouabdallah Ghlamallah. Les mosquées, lieu de prière et de quiétude, sont ainsi réquisitionnées par l’administration pour faire de la politique. Si beaucoup saluent l’interdiction faite aux wahhabites de discourir dans les «maisons de Dieu», d’autres s’interrogent sur le geste du ministre des Affaires religieuses. Rappelant l’exploitation des mosquées par le FIS dissous, il a indiqué, rapporte l’APS, que «la mosquée, qui a été utilisée par certains groupes pour diviser la société et susciter la haine au sein d’un même peuple, doit aujourd’hui servir la nation et réformer la société». Bouabdallah Ghlamallah estime que «l’imam doit être présent pour orienter et conseiller les fidèles».Le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs mobilise les fonctionnaires des mosquées pour des missions de sensibilisation.Et de conclure : «La mosquée, complément indispensable des institutions de l’Etat, constitue un lieu de prière, et aussi un espace où le citoyen trouve les éclairages, qui lui manquent, dans le langage qu’il comprend.» Cela est perçu comme une atteinte à la loi. L’islamologue Sadek Sleymi affirme que «le ministre des Affaires religieuses commet une erreur». Il explique qu’«au sein d’une mosquée, tenir un discours monotone peut irriter la sensibilité des fidèles présents sur les lieux». Sleymi souligne que «la mosquée peut regrouper différentes mentalités, diverses idéologies et une multitude d’appréciations sociopolitiques». «De ce fait, poursuit-il, il est fortement recommandé de laisser sain le rôle de l’imam et de ne pas l’embourber dans une sphère qui pourrait entacher sa mission principale, à savoir véhiculer les messages de tolérance, du vivre ensemble, d’éducation, de solidarité, d’amour et de respect envers son prochain.»
Pour notre interlocuteur, «l’instruction de Ghlamallah trouve son origine dans l’absence de visions claires des partis politiques». «Aucune formation ne présente un programme crédible et détaillé. Outre le déficit démocratique que connaît le pays, les partis politiques, à cause de leur pseudo-militantisme primaire, encouragent l’abstention, car l’Algérien ne s’y identifie pas.» «Je pense que le boycott, prévisible, oblige le ministre à sortir de sa réserve. Dans ce cas de figure, pour les autorités, il n’y a pas mieux que les mosquées, par le biais des imams, pour pousser les Algériens à aller voter le 10 mai», analyse l’islamologue. Mais les responsables du ministère défendent leur position. Adda Fellahi, chargé de communication du département, précise que «les mosquées demeurent des institutions étatiques. M. Ghlamallah voulait dire que l’appel au vote fait partie des missions de l’imam.
Quand ce dernier donne des leçons relatives à la vie civile, il doit en parallèle appeler les citoyens à adopter un comportement civilisationnel dans l’intérêt national. L’Algérien est prié de voter, même s’il envisage de glisser un bulletin blanc. L’essentiel, c’est la participation».
Dans la foulée, Fellahi tient à souligner que «l’appel des imams n’aura pas de couleur partisane. Ils conseilleront seulement aux Algériens leur devoir de citoyenneté pour sauver l’Algérie des dérapages et de l’inconnu, vu que notre pays reste entouré de zones d’instabilité».
Mehdi Bsikri







