Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 4

  • Algérie-société:«H'chicha», «Capsula», «Japonais» et les autres Les gangs d'Alger

     

    «H'chicha», «Capsula», «Colombo», «Fermache», «Japonais», «Chinois», voici quelques noms des nouveaux chefs de gangs, tristement célèbres pour les services de sécurité, sévissant dans plusieurs quartiers de la banlieue algéroise.
     
    Les gangs d'Alger, ce nouveau phénomène qui enlise la sécurité et la stabilité des citoyens est en train de prendre de l'ampleur face à l'incapacité des services de sécurité  de contrôler la situation, malgré plus de 200 arrestations de gangs effectuées par la police et gendarmes, depuis janvier dernier, pour tenter de lutter contre cette nouvelle forme de crime.
    Chaque jour qui passe, des batailles rangées sont signalées ici et là, un peu partout dans les quartiers les plus populaires de la banlieue algéroise. Agés de 16 à 25 ans, ces nouveaux gangsters, souvent mineurs, agissent dans leurs quartiers tout en portant des différentes armes blanches, notamment des épées type «Samouraï», des hâches et des couteaux de différentes tailles, toutefois personne n'ose s'approcher d'eux de peur d'être «lynché». A Baraki, Bentalha, Saoula, Bab El Oued, La Carrière, Draâ Diss, Bainem, Oued Koreich, et la liste est encore longue, là où, les gangs occupent des territoires face à l'absence des services de sécurité. A Baraki, un chef de gang, nommé «H'chicha», âgé à peine de 22 ans, contrôle avec des dizaines de voyous le territoire de cette commune. Ce gang est derrière plusieurs batailles rangées qui se sont soldées par des dizaines de blessés, notamment des blessés graves. La dernière bataille livrée entre deux gangs rivaux s'est produite, il y'a trois jours. Ici, dans la Cité des 586 logements, et durant la nuit du 2 octobre dernier, deux gangs se sont entretués avec des sabres, avec des  blessés des deux côtés, (à noter que plusieurs voyous blessés, ont été transférés en urgence vers les hôpitaux d'El Harrach (Z'mirli) et celui du CHU Mustapha Chelah) pour avoir le contrôle du territoire. Qui sont ces gangs ? Qui contrôle ces égarés ? D'où et ciomment se procurent-ils épées, hâches et autres armes blanches ? Pour trouver une explication à ces questions, nous nous sommes présentés à ces Cités d'Alger, voire dans ces nouveaux quartiers, dont les résidants sont des bénéficiaires des dernières opérations de logements sociaux dans le cadre de la lutte contre les habitations précaires. A Bainem, dans la nouvelle Cité des 500 logements, ici, l'apparition des gangs a fait craindre les habitants, venus eux, des quartiers pauvres, voire des sites de transit de Bab El Oued, Baraki et la Carrière. Ce mélange de familles issues de plusieurs quartiers de la capitale a fini par produire un nouveau phénomène de cohabitation dans cette Cité. Des bagarres infinies se sont produites depuis quelques temps, entre des gangs rivaux. Le premier gang est originaire de Bainem, contrôlé par un certain «Capsula», âgé de 28 ans, le second gang, lui est originaire de la Carrière, contrôlé à son tour par un jeune chef gangster. Les deux gangs se sont livré des batailles et le dernier mot revient à celui qui l'emporte sur le terrain pour contrôler le périmètre. Ces gangsters sont de jeunes chômeurs, âgés seulement entre 16 et 28 ans. Chaque gang comprend des jeunes issus d'un même quartier depuis leur enfance. Mieux, ils agissent sous les commandes de leurs chefs, parfois même des mineurs. Les armes blanches seront livrées sur commande, par ces gangs, qui seront fabriquées dans des ateliers clandestins, voire même dans les terrasses des immeubles anciens. C'est le cas à Bab El Oued, ici, les épées utilisées dans les batailles rangées sont fabriquées et affûtées dans les terrasses des immeubles. Le prix de chaque épée peut aller jusqu'à 5000 DA, selon une source sécuritaire spécialisée dans la lutte contre le crime urbain. La même source indique aussi que depuis le début de l'année, plus de 200 gangsters ont été interpellés par les services de police et les éléments de la Gendarmerie nationale dans le cadre de la lutte contre ce nouveau fléau du mal.
     
    Trafic de drogue, agressions et vols, les gangs investissent dans le mal
    Arrêtés par les services de sécurité, dans diverses opérations anti-criminelles, les jeunes appartenant aux gangs sont derrières plusieurs agressions produites dans plusieurs quartiers de la banlieue. En matière de chiffre, plus de 300 agressions ont été exécutées par ces bandes. Souvent, ils agissent avec leurs motos de marque «Vespa» pour exécuter leurs plans. Cela dit, plusieurs jeunes filles ont été délestées de leurs bijoux ainsi que leurs  téléphones portables, cela sans oublier les sommes d'argent volées par ces gangs. En huit mois, plus de 1000 téléphones portables et plus de 500 véhicules, ont été volés par ces groupes de malfaiteurs. Il y'a deux mois, seize gangsters ont été interpellés, à Baraki, suite à une opération des gendarmes, d'autant que la veille de cette opération coup-de-poing, une rixe suivie d'agressions et de vols de biens appartenant à des habitants avait été produite dans cette commune. Mieux, plusieurs éléments de ces bandes ont été arrêtés suite à des affaires liées au trafic de drogue. En effet, avant chaque agression ou vol, ciblant leurs victimes, les gangsters se droguent pour réussir leur coup. Ce sont là quelques chiffres et quelques méthodes révélés par une source sécuritaire. Face à ce crime organisé, les services de sécurité ont multiplié leurs opérations périodiques et parfois préventives afin de tenter de diminuer le taux des agressions, toutefois, ces tentatives n'ont pas apporté leurs fruits, d'autant que beaucoup de groupes continuent à s’ investir dans les quartiers.     

  • Ghardaïa :Mutilations, profanations et désinformation

    Ghardaïa souce :http://www.algerienews.info/mutilations-profanations-et-desinformation/

     

     

     

    Après une accalmie qui aura duré quelques jours seulement, la vallée du M’Zab renoue avec la violence.

     

    Cette fois, ce sont des cimetières qui ont été ciblés. Une troisième victime aurait été signalée hier. L’information, rapportée par certains sur les réseaux sociaux n’a pas été confirmée. Diificile de faire le tri. Les informations qui parviennent de Ghardaïa sont le fait de sources locales mais aussi des supports internet comme Facebook et You Tube. Plusieurs sources concordantes nous ont cependant confirmé qu’un cimetière et une salle de prière ont été saccagés hier . Il s’agit du cimetière mozabite Baba Chikh et El Djema. Une photo postée hier montrant un cadavre éventré a été présentée comme celle d’un jeune âgé de vingt ans, poignardé hier matin. Cependant, la même information rapportée hier parle d’un jeune homme du même âge victime de plusieurs coups à la tête et qui aurait succombé à ses blessures. Une source locale que nous avons pu joindre hier par téléphone nous fait remarquer qu’à chaque fois qu’il y a une accalmie, un événement vient  attiser le feu de la colère. La population ne supporte plus cette situation. Certains ne veulent pas que ça se calme.

     

    C’est désormais un fait avéré. Notre source a été témoin, avant-hier, d’un incident qui illustre ses dires. « J’étais en voiture entre Aïn Loubou et Dhaya. Un groupe de personnes en cagoule ont molesté un chauffeur de taxi et brûlé son véhicule. Ce sont là des actes isolés qui se multiplient. Ce ne sont plus deux communautés qui s’affrontent mais plutôt des règlements de comptes et des actes isolés dont l’objectif est d’embraser la région». Avant-hier après midi, plusieurs édifices et commerces appartenant à la communauté mozabite ont été la cible d’incendies et de saccages. C’est l’intervention rapide des forces de l’ordre qui a pu, selon des témoins, éviter le pire. Dans la nuit de mardi à mercredi, un groupe d’inconnus a réussi à s’introduire dans le cimetière Ba Aissa Alouane mais a été repoussé par les forces de l’ordre.

  • Bouteflika absent, les ministres assurent la permanence !

     

    Par Le Matin

     

     

    Dans un entretien donné à RFI, le ministre des Affaires étrangères a affirmé qu’il ignorait si le président sera candidat ou pas à la présidentielle.

     

    Abdelaziz Bouteflika Abdelaziz Bouteflika

     

    Ramtane Lamamra n’est pas tout à fait dans le secret des dieux. Eh oui, s’il est sûr que "Bouteflika va bien", il ignore en revanche s’il va se représenter ou pas à la présidentielle. "Je ne saurais vous le dire. Il choisira le moment où il s’exprimera sur cette question", a-t-il avancé. Pourtant il y a deux jours une chaîne de télévision, Ennahar, assurait lundi "de sources oifficielles" pendant qu’elle retransmettait en direct la conférence de presse d’Amar Ghoul, que "Bouteflika allait d'une manière imminente annoncer sa candidature". Quelques jours auparavant, c’est Amar Saadani, chef contesté du FLN, qui avançait sans ciller que Bouteflika allait se représenter à la présidentielle. 

     

    Dans le fatras des assertions des uns et des autres, tout le monde s’accorde à dire que la candidature pour un quatrième mandat ne va pas sans un bilan de santé irréprochable. Sur ce point, les déclarations rassurantes de Lamamra, où d’Amara Benyounès ne tiennent pas devant l’image que renvoie le président à chacune de ses apparitions. Jeune Afrique révélait à ce propos toutes les peines du monde qu’avait eu le président à signer la loi de finances et surtout la manière avec laquelle s’était préparé le conseil des ministres. 

     

    Ainsi, écrit l’hebdomadaire, "pour éviter tout risque d'infection, ces derniers n'ont eu le droit ni de l'approcher ni de lui adresser la parole. Munis d'écouteurs, ils se sont efforcés de deviner ses paroles. "Parfois ses lèvres bougeaient sans qu'aucun son ne sorte de sa bouche", confie l'un d'eux. Tout de suite après a eu lieu la signature de la loi de finances. Bouteflika s'apprêtant à apposer son paraphe sur la mauvaise page, Ahmed Noui, le secrétaire général du gouvernement, a été contraint de lui indiquer le bon endroit. Au journal télévisé de 20 heures, la séquence a été coupée au montage." 

     

    Par ailleurs, si vraiment le président s’est rétabli, qu’attend-il pour reprendre ses activités, la parole devant les Algériens ? Pourquoi il charge systématiquement le Premier ministre ou le patron de l'Assemblée de le représenter à l’étranger ? L'Algérie peut-il donc se permettre d'être dirigée par un homme malade ? Vraisemblement, pour le gouvernement. 

     

    Dans le même entretien Ramtane Lamamra affirme aussi que "l’Algérie va bien aussi". A l’entendre, on a le sentiment qu’il voyage beaucoup et oublie ce qui se passe dans le pays profond. Doit-on lui rappeler que toute une ville est depuis des semaines en proie à des affrontements avec des victimes sanns que le gouvernement n'ait pu faire quoi que ce soit ? Des fraudes au concours dans une université d'Alger (Bouzaréah) ont été dénoncées sans que le ministre de tutelle ne bouge le petit doigt. Des malformations dans une autoroute réputée la plus chère au monde, avec la aussi des victimes sans que le ministre des Travaux publics ne s'en inquiète. Le cynisme affiché à chaque crise ou drame est un signe manifeste que la vie des Algériens compte peu aux yeux des gouvernants.

     

    Les Algériens auraient aimé croire le ministre des Affaires étrangères, mais la réalité est tristement tout autre. Le pays est dans un coma profond. Dans l'attente. Et ce ne sont certainement pas les 72 candidatures à la présidentielle qui donneront quelque crédit à cette dernière. Loin s’en faut quand on connaît les rouages du système politique qui dirige le pays. "La déliquescence des institutions politiques et administratives a atteint des niveaux qui menacent gravement la cohésion sociale et nationale et la sécurité des populations dans un environnement régional et international problématique", écrit le cercle Nedjma dans un appel pour une deuxième république.

     

    Yacine K.

     

  • Bouteflika, DRS et autres… Mais où est l’Algérie dans tout ça ?

    Par Le Matin

    Purges, luttes de clans, coups bas, en pleine fièvre présidentielle, le débat s’enflamme. Pour qui ? Pour quoi ? A voir. Car au-dessus du volcan sur lequel dansent ces langues de vipère, il y a surtout l’Algérie qu’on a tendance à oublier.

    Bouteflika Bouteflika

    Certains se frottent les mains. Bouteflika va débarquer Toufik, l’inamovible patron du DRS. D’autres s’inquiètent du pouvoir grandissant du clan présidentiel. Décidément, le pays croule sous les vents contraires. Les coutures de la République cèdent une par une pour laisser place aux règlements de comptes les plus indécents. On n’est plus dans la pratique politique. L’a-t-on été un jour d’ailleurs ? La situation est extrêmement grave. A tous points de vue. Quelques éléments d’appréciation.

    Attaque contre le DRS

    Le pouvoir n’a décidément pas de boussole morale. En pleine présidentielle, le débat vire aux règlements de compte en haut lieu. Cependant, on a envie d’être naïf et se poser la question : pourquoi donc Saadani et les autres soutiens patentés du président s’attaquent ici et maintenant au général Toufik ? A-t-il donc commis une faute grave ces derniers jours pour subir les foudres du patron controversé de l’ancien parti unique ? Que nenni, du moins officiellement. Car toutes les raisons qu’avancent aujourd’hui Amar Saadani pour mener à l’échafaud le patron du DRS ne sont plus de saison. A leur époque Saadani n’avait rien dit. Saadani glisse argue que Bouteflika veut mettre un terme à l’intrusion du DRS dans la politique. Bonne nouvelle. Mais il se trouve qu’on quelque peine à le croire pour plusieurs raisons. Car s’il y a bien un pouvoir qui a neutralisé les partis réfractaires, paralysé le pays, interdit d’activité les syndicats et fermé l’espace public au débat c’est bien le président Abdelaziz Bouteflika. 

    Mais alors pourquoi ces raisons de la colère maintenant ? Une seule explication : le 4e mandat du président.

    Bouteflika, un mandat à vie

    Bouteflika est toujours en convalescence. Il est aphone, aucune déclaration ni sortie publique depuis plusieurs mois. Le concerné lui-même ne s’est pas déclaré candidat. Qu’importe, d’autres s’occupent de le faire à sa place. Pourquoi diable cette agitation à reconduire un homme âgé de 77 ans, malade qui a lui-même reconnu que son temps est révolu ? La stabilité avancée comme argument ne tient pas la route. Pire il y a quelque chose d’inconséquent, de cynique dans cette entreprise qu’un cercle restreint s’emploie à imposer au pays. 

    Le général Toufik en retraite

    Patron du DRS depuis 1990, on peut comprendre qu’il faille que celui qu’on surnomme Toufik parte à la retraite et cède sa place à un cadre plus jeune. Mais pourquoi Bouteflika ainsi que le vice-ministre de la Défense dont l’âge dépasse de loin celui de Mediene ne se retirent-ils pas eux aussi ? Leur départ tous comme ils sont aurait été une entreprise de salut public pour laisser place nette à une présidentielle transparente. Elle serait salué par tous les patriotes sincères. Cependant on en est loin de cette hypothèse. Car ni le président, ni son vice-ministre ne sont prêts à pantoufler tranquillement chez eux. C'est dire qu'il y a décidément quelque chose de malsain. 

    Malheureusement, ce qui se joue actuellement dans les hautes sphères du pouvoir coûtera très cher à l’Algérie. Car, c’est du destin d’un pays pris en otage par une clique qu’il s’agit. Et de rien d'autre. Le devenir de Saadani, de son mentor et des autres relève de l'anecdote devant l'avenir de l'Algérie.

    Yacine K.

  • Scandale du doctorat à l'université d'Alger2 : le spectre de la justice


    Par Le Matin |

    Après l’éclatement des scandales de la faculté des Lettres et des langues de l’université d’Alger2, notamment celui relatif aux fraudes au concours de doctorat du département de français, le rectorat a mis fin aux fonctions de plusieurs responsables de cette faculté : la doyenne Madame Filali, suivie de ses adjoints et des chefs de départements.

     

    La situation des étudiants de l'Université d'alger 2 est loin d'être terminée. La situation des étudiants de l'Université d'alger 2 est loin d'être terminée.

     

    Dimanche, 26 janvier 2014, c’est au tour du chef de département de français, Mme Derridj, d’être appelée à rendre les clés pour permettre l’installation du nouveau chef de département. Quelques étudiants, sur incitation de la désormais ex-chef de département, ont tenté tôt le matin de bloquer l’accès au département pour empêcher vainement le déroulement de la cérémonie d’installation du nouveau venu, M. Djebli. N’ayant même pas eu le courage d’affronter ses collègues après cette déconvenue, elle n’a pas assisté à la cérémonie et elle n’a pas rendu les clés du bureau du chef de département. En tout état de cause, elle sera obligée de se présenter à la passation de consignes, à déposer son bilan, à établir l’inventaire et à remettre sa griffe.

     

    Avec ces nombreux changements, il semblerait que le recteur de cette université, installé depuis un mois et demi tente de trouver des issues aux problèmes qui la secouent. 

     

    Cependant, certains signes venant également du rectorat et du nouveau doyen incitent à la méfiance quant à l’issue qu’ils veulent donner à l’enquête sur les fraudes dans les concours de doctorat du département de français. Les contestataires craignent l’étouffement du scandale. C’est dans ce sens qu’ils interprètent la mobilisation des membres du comité de formation doctorale (CFD) et la responsable de section syndicale du département Mme Ait Dahmane, pour le maintien de la chef de département démissionnaire et responsable directe de la fraude, mais en vain ; la lenteur avec laquelle le rectorat mène l’enquête et ses appels répétés à l’apaisement, craignant la confirmation de la fraude au lieu de procéder courageusement à l'assainissement de la situation ; le silence des responsables du CFD, notamment Mme Amokrane, impliqués dans les irrégularités du déroulement des concours de doctorat, selon les étudiants contestataires.

     

    Les contestataires se posent plusieurs questions quant au sort réservé à cette affaire, cela les révolte encore plus, et veulent à aller loin pour qu’ils soient rétablis dans leurs droits. Ils réclament sans concession l’annulation du concours et de le frapper de nullité, écarter les responsables de ce fiasco de toute responsabilité administrative et pédagogique. Si d’aventure leurs attentes ne sont pas satisfaites, tant les irrégularités qu’ils dénoncent sont criardes et établies, il semble aujourd’hui déterminés à frapper aux portes du tribunal administratif. Un avocat est déjà saisi de l’affaire et attend l’issue de l’enquête pour engager officiellement les procédures. 

     

    Samir Lekhal

  • Soufiane Djilali dénonce le fichage dans les consulats algériens

     


    Par Le Matin |
     

    Dans le communiqué qui suit, le candidat à la drôle de présidentielle, Soufiane Djilali, pointe les irrégularités dont les ambassades sont les auteurs.

    Au regard de ses critiques, Soufiane Djilali ira-t-il jusqu'au terme de la présidentielle ? Au regard de ses critiques, Soufiane Djilali ira-t-il jusqu'au terme de la présidentielle ?

    Contrairement aux dispositions claires de l'article 7 du décret 14 07 du 15 janvier 2014 portant sur les formalités de souscription et de légalisation de signatures individuelles pour les candidats à l'élection de la Présidence de la République, certains consulats en France consignent sur un registre l'identité des signataires et le nom du candidat parrainé et procèdent à la garde d'une copie du bulletin de parrainage dûment complété par le parrain.

    La direction de campagne en France du candidat Soufiane Djilali dénonce ces pratiques contraires à l’Art. 7 du décret qui stipule : "La consignation des renseignements relatifs à l’identité du signataire sur un registre ou tout autre support autre que le formulaire de souscription de signatures est interdite". Elle en appelle à la commission de supervision des élections qui doit rapidement et publiquement rappeler aux autorités consulaires en infraction les règles en matière de légalisation des signatures.

    De tels procédés tendent à dissuader les citoyens d’exercer leur droit.

    Pour être respectée, la loi doit être respectée par ceux là même qui sont censés la faire respecter.

    Le porte-parole du candidat en France

    Zoheir Rouis

  • Faut-il défendre l’Algérie ?

     

    source:http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/faut-il-defendre-l-algerie-105160

     

    En tenaille par l'OTAN, des Arabes occidentalisés et des Islamistes

    Tunisie en octobre, Maroc en ce mois de novembre... Que devient l'Algérie ? Après l’analyse pertinente de Roger Vétillard « Les Algériens sont-ils condamnés à émigrer ? », publiée ici-même et qui se terminait par la proposition, étonnante, d’une quasi-suppression du visa français pour les Algériens, il importe de revenir sur la situation internationale de ce pays et d’insister sur l’encerclement stratégique en cours.

    La frontière avec la Libye, longue de 2 000 km, est déjà fermée depuis que Safia Kadhafi, accompagnée de Mohammed, Hannibal et Aïcha, les moins influents des descendants de Mouammar Kadhafi, ont franchi la frontière, le lundi 29 août à 8h45. Les relations algériennes avec le Conseil National de Transition et les révolutionnaires libyens sont exécrables.

    Pendant l’insurrection, l’Algérie avait fourni des armes et des combattants mercenaires aux forces pro-kadhafistes, (acheminement nocturne, par bateaux ou vols aériens) et elle a voté avec le Soudan, la Syrie et le Yémen contre le soutien de la Ligue arabe à la résolution 1973 du Conseil de sécurité de l’ONU, qui avait ouvert la porte à l’opération aérienne de l’Otan. Le CNT s’en souvient et s’en souviendra.

    En fait, l’Algérie a immédiatement pris l’ampleur de l’enjeu de l’intervention de soutien à la révolution libyenne : pour la première fois, l’Otan sortait de sa zone d’action habituelle et intervenait au Sud de la Méditerranée. L’Union pour la Méditerranée n’ayant pu se faire par le soft power et la puissance diplomatique, les Occidentaux, et parmi eux les Français, l’imposaient, en quelque sorte, par la force.

    Une aide discrète à Kadhafi pour barrer la route à l'américanisation

    C’est cette prise de conscience géopolitique, qui amena l’Algérie, depuis le début du soulèvement libyen, a prêter assistance au Colonel Kadhafi que, jusqu’alors, pourtant, elle n’appréciait pas. Le soutien de Kadhafi aux rébellions touarègues du Mali et du Niger, ses ingérences dans le Grand Sud algérien et ses interventions pro-Polisario dans le dossier du Sahara occidental mettaient, en effet, auparavant, régulièrement en colère les généraux algériens.

    La presse occidentale, pour évoquer et dénoncer le soutien de l’Algérie à la Libye, joua, depuis le début, la corde facile de la solidarité des dictatures entre elles, sans relever l’incongruité de la position algérienne qui, comme nous venons de le faire remarquer, était autrefois anti-kadhafiste. En amalgamant les dictatures entre elles, la presse française occulte le véritable événement : la nouveauté d’une intervention militaire de l’Otan en Afrique du Nord, à l’extérieur de sa zone d’influence.

    Du coup, elle ne relève pas que cela change, forcément, toute la donne en Méditerranée, que cela transforme, nécessairement, toutes les relations diplomatiques entre les pays européens et l’Afrique du Nord, relations qui jusqu’alors se voulaient cordiales, civilisées et pacifiques et dont on n’imaginait pas qu’elles puissent un jour se finir par des bombardements nourris à l’uranium appauvri.

    L’Algérie est prise entre le marteau et l’enclume. D’un côté, elle est menacée par les Islamistes du CNT et s’inquiète, de fait, à l’idée d’un mouvement démocratique de sa jeunesse à la Tunisienne ; de l’autre, elle reste paralysée, diplomatiquement, par les luttes de clan en vue de la succession du président Abdelaziz Bouteflika. Le pays est tenu par la répression, la censure et la pauvreté organisée mais cela n’a pas empêché l’Algérie de connaître, cet été, un spectaculaire attentat, peu relevé d’ailleurs car en pleine bataille de Tripoli.

    Quel jeu joue la France ?


    Cet attentat, contre l’Académie Militaire de Cherchell, qui a causé la mort de seize officiers et de deux civils, confirme pourtant la renaissance certaine d’un djihadisme clandestin. Il fut revendiqué par un communiqué d’Al Qaeda au Maghreb islamique (l’Aqmi) qui justifia l’attaque par « les soutiens d’Alger au régime Kadhafi ». Au passage, on remarquera l’imbroglio « oriental » pour la diplomatie française : elle soutient l’Algérie et en même temps, le CNT, négocie avec l’AQMI, allié du CNT, pour la libération de ses otages !



    Des informations fiables ont fait état de livraisons d’armes lourdes, depuis la Libye, vers les combattants d’AQMI, installés au nord du Mali, près de la frontière algérienne. Des armes françaises ; peut-être, celles-là mêmes qui servaient à « libérer » la Libye ! On comprend, dès lors ,que l’Algérie n’a pas de quoi être très rassurée, sans compter que des centaines de combattants touaregs de Kadhafi rentrent, au Sud, sous leurs toiles de tente pour un repos du guerrier, à notre avis, très éphémère et que, pendant l’insurrection et la guerre civile libyenne, il y a eu l’émergence d’une extrême politisation des Berbères. 

    En somme, d’un côté, pour l’Algérie, il y a l’Otan en Libye, les Islamistes « modérés » en Tunisie et de l’autre, l’armée française présente en Mauritanie pour lutter contre l’Aqmi. L’Algérie a bien le droit de se sentir assiégée. Il suffirait d’une déstabilisation intérieure minime pour que tout craque. Mais jusqu’alors, les services secrets américains et français ne semblent pas l’avoir décidé et, officiellement, la politique étrangère algérienne a tenu ferme, arguant de son principe de « neutralité » et de « non ingérence » dans les affaires intérieures des pays voisins.

    Que ce soit la Tunisie ou la Libye, même si Sadeck Bouguetaya, député et membre du comité central du FLN, l’ancien parti unique algérien, dépêché à Tripoli pour représenter l’Algérie à une réunion de soutien des chefs de tribu à Kadhafi, s’était livré à un vibrant éloge du guide libyen et à une diatribe enflammée contre son opposition, traitée de « pion des Occidentaux ». Ce jour là, il n’acheva pas son discours par un pieux « Allah Akbar », mais par un surprenant « que Dieu maudisse la démocratie ! ». L’Algérie s’inquiète aussi des visées économiques et idéologiques du Qatar. L’émirat a financé les rebelles libyens islamistes par milliers de dollars et a largué des armes aux rebelles berbères du djebel Nefoussa.

    En résumé, on peut dire que, vis-à-vis de l’Algérie, aurait primé, jusqu’alors, que ce soit de la part de la France ou des Etats-Unis, une stratégie d’évitement. Mais, dans le même temps, l’évolution des combats, sur le terrain, les transferts d’armes et de combattants, les bakchich onéreux, très souvent négociés, avec les tribus dans le désert font que l’Algérie se retrouve bien comme assiégée sur ses frontières et encerclée de trahisons multiples.

    Du côté du Maroc, enfin, les réformes annoncées par le roi ne sont guère plus rassurantes pour le régime en place, car elles indiquent une capacité d’ouverture et de modernisation dont l’Algérie semble bien incapable, sans réels déchirements internes.

    Un verrou à la globalisation à faire sauter ?
     
    Nonobstant, pour les Occidentaux et en déployant simplement une carte, l’Algérie se présente comme l’ultime verrou à faire sauter pour « globaliser », « mondialiser », recoloniser (nous pouvons presque user du terme !) cette partie du monde.

    A Alger, ce n’est un secret pour personne que l’Ambassade des Etats-Unis a, maintenant, presque plus de poids que l’Ambassade de France. Alors une question se pose : les Etats-Unis conserveront-ils ce dinosaure en Afrique du Nord, un peu comme la junte birmane, en Asie, garantit les prospections pétrolifères et verrouille le passage entre l’Inde, la Chine et la Thaïlande ?

    Mais, effectivement, comment réussir à tenir la jeunesse algérienne, sinon en favorisant son immigration vers la France et en imposant à celle-ci une plus grande souplesse dans sa politique des visas ?

    Intérieurement, la victoire des Islamistes à Tunis, la charia à Tripoli, vont permettre à Alger de jouer, un temps, sur la corde sensible du nationalisme algérien. L’Algérie dénoncera l’intervention occidentale et fera peur aux Algériens, en assimilant tout changement au chaos et à Al-Qaeda. Mais pour combien de temps ? Le temps, peut-être, que durent les commémorations du cinquantenaire de l’Indépendance, en présence, n’en doutons-pas, d’un François Hollande tout ému. Un François Hollande qui, durant toute sa carrière, a soutenu, sans faille dans ses discours, le FLN algérien.

    http://metamag.fr/metamag-536-Faut-...
  • no moment

    20140206.jpg

  • Bouteflika otage de son entourage

     

    Ils veulent lui imposer un quatrième mandat

     

    Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

     

    diaporama | © Photo : El Watan
     
    Imprimer Envoyer à un ami Flux RSS Partager

    Alors que le Président reste silencieux, son entourage s’active à faire un passage en force pour le voir postuler à un quatrième mandat. Les collusions d’intérêt au sein du clan présidentiel sont-elles en train de prendre en otages Bouteflika lui-même et le destin du pays ?

    Passage en force. Le clan s’acharne à imposer un quatrième mandat. Dans sa guerre pour garder le pouvoir, la garde prétorienne du président Bouteflika mobilise toute l’armada politico-financière, au risque de provoquer un séisme destructeur pour le pays. Le clan, mené par le quatuor Saïd Bouteflika, Gaïd Salah, Amar Saadani et Amar Ghoul, engage un combat de mort pour reconduire à la tête de l’Etat un homme gravement malade. Abdelaziz Bouteflika, âgé de 77 ans, qui cumule trois mandats présidentiels au bilan rachitique, n’exerce plus sa fonction de Président depuis neuf mois, conséquence d’un accident cardiovasculaire (AVC) qui l’a contraint à une longue convalescence.
    Depuis le 27 avril 2013, le locataire d’El Mouradia ne s’est pas adressé aux Algériens pour les rassurer sur l’état de santé du pays ni pour dévoiler ses intentions quant à son avenir politique. Son silence intrigant a plongé le pays dans une dangereuse angoisse. Très affaibli par la maladie, le Président n’a plus les capacités physiques pour agir et dissiper l’épais brouillard qui voile le ciel de la «République».

    Le pays navigue à vue. Depuis son effacement du devant de la scène, le soin est laissé à sa garde rapprochée d’exécuter des plans obscurs. Imposer vaille que vaille et contre toute logique politique le quatrième mandat d’un Président sérieusement handicapé, au risque d’exposer la société à un destin périlleux. Le Président sortant est-il consentant ? Ses hommes agissent-ils sous ses ordres ? En a-t-il encore les capacités ? Ou bien est-il pris en otage par son clan, mû par des intérêts économiques et financiers colossaux, accaparés à l’ombre d’une corruption généralisée qui s’est accrue dangereusement sous le règne du «grand frère». La maladie du Président a réduit sensiblement ses chances de rempiler et a plongé du coup courtisans et partisans dans la panique. Pris de court et pressés par le temps, ils s’emploient mordicus et contre tout bon sens à maintenir un statu quo mortel pour le pays.


    Situation inédite et dangereuse


    La convalescence du chef de l’Etat qui s’éternise permet sans doute aux principaux acteurs du clan présidentiel une liberté d’action et de régenter à leur guise la vie politique du pays. Une situation inédite qui fait dire à beaucoup de commentateurs qu’il y a usurpation de la fonction présidentielle. Il est à se demander qui gère les affaires de la République. Les trois mandats présidentiels ont permis l’émergence d’une nouvelle caste d’affairistes liée aux milieux politiques et économiques. Et c’est elle qui, aujourd’hui, semble fixer, loin de la légalité institutionnelle, un «cap» risqué pour le pays.  La sauvegarde de ses agios illicitement acquis passe fatalement par le maintien au pouvoir de l’actuel Président. Son départ ferait perdre l’immunité au clan et à toute la faune d’affairistes qui s’est constituée durant les longues années Bouteflika. Il faut dire que parmi les hommes cités par la justice dans les gros scandales de corruption, nombre sont du cercle présidentiel. D’où leur affolement et surtout leur acharnement.

    La violente charge lâchée par l’entourage immédiat du Président contre le patron du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), le général de corps d’armée Mohamed Médiène dit Toufik, est révélatrice d’un grand malaise au sommet du pouvoir et qui pourrait déteindre sur la société. Souvent, les conflits au sommet se règlent dans la violence. Signe d’absence d’un consensus large entre les différents pôles du pouvoir autour d’un quatrième mandat, ouvrant ainsi les hostilités. Le patron des «services» aurait opposé son veto quelques semaines après que Bouteflika eut quitté l’hôpital militaire parisien du Val-de-Grâce.

    Contrairement au chef d’état-major Ahmed Gaïd Salah qui, lui, aurait été favorable à l’idée d’un mandat présidentiel supplémentaire. De retour au pays, Bouteflika l’a promu vice-ministre de la Défense, tout en gardant son poste de chef d’état-major.  Alors que le patron du DRS est vertement attaqué par le secrétaire général de l’ex-parti unique. Car la première attaque de Amar Saadani contre Mohamed Médiène remonte à début novembre. Un pernicieux procédé visant à diviser l’armée. La dernière sortie de Amar Saadani s’inscrit dans la continuité de l’exécution de ce plan aux fins de déstabiliser le DRS et d’affaiblir du coup le général Toufik. Une aventure hautement risquée et qui va sans doute saper la cohésion de l’armée, sérieusement mise à rude épreuve. A seulement quelques semaines de l’élection présidentielle, la tension qui s’est installée au cœur du pouvoir fait peser sur le pays de graves menaces. 

    Hacen Ouali
  • Bensalah et Benyounès tirent sur Saâdani

    Après les déclarations du SG du FLN sur le DRS

     

    Par : Souhila HAMMADI

    Le secrétaire général du RND a estimé que l’élection présidentielle se prépare dans une conjoncture sensible et délicate, qui exige la maîtrise de soi. Une qualité qui ne semble pas être le point fort de son homologue du FLN qui a choisi plutôt le style de la provocation.

    Hier, lors de sa rencontre avec les responsables de la communication de son parti au niveau local, le secrétaire général du RND, Abdelkader Bensalah, a abordé l’ambiance qui entoure l’élection présidentielle du 17 avril 2014, en des termes assez critiques. Il a commencé par relever que “la scène politique nationale vit, ces derniers temps, des interactions entre les partisans de l’un, les fidèles à un autre et ceux qui appellent au boycott. Ce sont là des manifestations d’une pratique démocratique normale (…) mais nous voulons une concurrence sur la base de la confrontation des idées et des programmes (…) loin de la violence verbale ou des règlements de comptes”.
    Un vœu qui semble bien pieux, eu égard à la cacophonie qui règne en maître absolu dans les hautes sphères de l’État et de leurs relais et surtout l’agitation inexpliqué et inexplicable d’Amar Saâdani, dont les déclarations publiques deviennent, chaque jour, plus intempestives contre le DRS, mais aussi contre ses détracteurs dans les rangs du Front. Sans le citer expressément, le patron du Rassemblement national démocratique a justement ciblé, par ses remontrances, son homologue du FLN. C’est du moins l’interprétation donnée à ses propos, par les gens de la presse et les cadres du parti. “Nous appelons à la pondération et éviter, autant que possible, de verser dans des comportements nourris par l'excitation et la provocation... D'autant que l'élection présidentielle aura lieu dans une conjoncture sensible et délicate, qui exige la sagesse et la maîtrise de soi.” Cette mise au point faite, le SG du RND est revenu à l’ordre du jour de la rencontre organique. Il a incité alors les cadres de sa formation politique à redoubler d’efforts pour convaincre les électeurs à se rendre aux urnes et surtout à donner leur voix au candidat cautionné par le Rassemblement, soit Abdelaziz Bouteflika. “Dès le début, nous avons affirmé que le frère Abdelaziz Bouteflika est plus grand que d'être le candidat d'un parti ou d'un groupe. Nous avons également dit que les réalisations de l'homme et son travail font de lui le candidat  de tous ceux qui aiment l’Algérie, toutes les personnes impliquées dans la construction du pays, qui croient en son avenir radieux…”, a-t-il lancé en direction de son auditoire.  
    Dès lors, le RND affûte ses armes pour faire campagne en faveur de la participation au scrutin du printemps prochain. La direction du parti a donné, en outre, des consignes à quelque
    8 000 élus sous l’égide du Rassemblement pour être prêts à signer des souscriptions en faveur de la candidature du président Bouteflika. “Nous n’avons pas encore eu les formulaires de candidatures, mais l’opération de collecte de signatures se fera rapidement dès que nous les aurons”, a indiqué Mme Nouara Saâdia Djaâfar, porte-parole du RND. Cette information corrobore la démarche du ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, qui a démenti le retrait de formulaires de candidature pour le chef de l’État, tel que rapporté par le président de Taj, Amar Ghoul. Notre interlocutrice nous a révélé, aussi, qu’aucun rapprochement n’est entrepris entre les partis politiques qui soutiennent le quatrième mandat. Chacun fait cavalier seul. Ce qui explique, quelque peu, les contradictions constatées dans les démarches des uns et des autres.

  • Ça devait mal finir

     

     

    Par : Mustapha Hammouche

    On n’aura jamais vu cela. Ni en 1978, ni en 1988, ni en 1998, ni même en 2008. Toutes ces fois-là, la crise cyclique de régime s’était réglée dans l’intimité des salons feutrés des décideurs. Et toutes, toujours dans le sens d’une prolongation de sursis pour le système. Sauf, peut-être, en 2008, où la crise avait été résolue dans le sens d’un sursis pour le régime, avec le passage en force d’une Constitution formellement démocratique à un régime de présidence à vie.
    Le diagnostic était pourtant éloquent : soutenu par des plans de dépenses qui allaient entretenir une frénétique activité de prédation, le programme est resté à l’état de document (de même que les projets de réforme de l’État, de l’école, de la justice, de l’économie…). Des dépenses “de consolation” durent être engagées pour contenir le mécontentement naissant d’un peuple qui ne pouvait indéfiniment rester passif devant la curée à laquelle il assiste : réévaluation inconsidérée des indemnités des élus, des salaires de cadres, des soldes de corps constitués, industrie du logement social, soutien des prix de multiples produits, crédits aux jeunes à taux zéro, tolérance des activités économiques et commerciales parallèles, dispense du paiement par chèque nécessaire aux petits trafics… La rente semble suffire pour qu’un maximum d’Algériens puissent croire qu’ils vivent au frais de la princesse. L’expression étant verrouillée, réprimée quand elle se fait insistante, nous sommes de plus en plus nombreux à nous diriger vers la porte ouverte : la souscription à la rente, chacun à sa manière et en fonction de ses opportunités.
    Le prétexte de “la stabilité”, que l’on invoque brandit une nouvelle fois, aujourd’hui, comme une voie de salut national, l’a emporté sur l’urgence, déjà palpable en 2008, d’un changement. Ne serait-ce que pour éviter que la poursuite du gaspillage improductif des ressources nationales, la prolifération des pratiques de malversation ne perdurent et pour, si possible, libérer la justice, réhabiliter la santé, l’école, et le service public.
    Non, le projet de ruineuse “stabilité” a été préféré à un nouveau départ salvateur. Pour cela, le pouvoir est allé jusqu’à assumer un coup de force constitutionnel qui a amputé notre loi fondamentale de l’un de ses rares attributs démocratiques infalsifiables dans la pratique : la limitation du nombre de mandats présidentiels. Au nom de la continuité, on a renforcé l’autoritarisme en politique et l’immobilisme en matière de développement, abandonné des secteurs vitaux tels l’éducation et la santé au pourrissement. Les dossiers de malversations s’accumulent, tous plus scandaleux les uns que les autres, et même s’ils tardent à être traités, leur nombre est significatif de ce que les appétits de coteries ont déchu la notion d’intérêt général.
    Aujourd’hui, la question de la poursuite d’une telle politique se repose à nouveau. Avec un tel bilan, elle se repose de manière d’autant plus pressante. Mais, l’idéal de “stabilité” semble être plus défendu qu’il ne l’a jamais été. Parfois, sans même que soient mises les formes que notre système savait, jusqu’ici, sauver.
    Ça devait mal finir. Il y avait trop d’argent pour écouter les avis inquiets. Pour le système ou pour le pays. C’est au choix.

  • Le gendre de Chirac était à Alger


    BarouxFrédéric Salat-Baroux, né le 12 juillet 1963 à Paris, est un haut fonctionnaire français. Du 2 juin 2005 jusqu'à la fin du mandat de Jacques Chirac, il occupa les fonctions de secrétaire général de la présidence de la République à l'Élysée.

     

    Frédéric Salat Baroux, qui a occupé le poste de secrétaire général de l’Elysée et surtout gendre de l’ex-président français Jacques Chirac, a fait une virée à Alger. Mieux encore, il a eu le privilège du protocole bien organisé grâce à un ministre actuel de la République algérienne. Et dire que cette visite n’a pas eu la médiatisation comme de coutume. Pourquoi ? Mystère.

  • Le ministre fantôme

    Les internautes sont de plus en plus nombreux à évoquer le nom d’un ancien ministre de l’Information comme étant le rédacteur principal d’articles à la gloire du président Bouteflika et de ses partisans. Ces articles que l’on retrouve dans des sites internet se veulent des instruments de décodage de la démarche du clan présidentiel et des lectures «autorisées», justifiant les mesures prises depuis quelques mois et touchant les structures de l’armée.

  • Bouteflika : un candidat sans voix


     

    C’est incontestablement une réélection de Bouteflika au forceps que le clan présidentiel tente désormais, usant au besoin, de la grosse artillerie pour s’ouvrir le chemin. Et, parce qu’elle est problématique à plus d’un égard, la reconduction de Bouteflika donne lieu à un affrontement public entre le clan présidentiel et le DRS, à l’évidence opposé au scénario.

    Sofiane Aït Iflis- Alger (Le Soir)
    Si l’on devait s’arrêter sur un qualificatif concernant l’élection présidentielle du 17 avril prochain, c’est sûrement celui de rendez-vous inédit dans les annales des consultations électorales que le pays a eues à vivre depuis l’indépendance.
    Généralement, les tiraillements au sommet de l’Etat à l’approche d’une telle échéance capitale, ne dépassent pas les murailles du sérail. Cette fois-ci, c’est à un déballage public que l’on assiste. Un déballage inédit au demeurant, tant est qu’il est empreint d’affolement, à mesure qu’approche la présidentielle. En d’autres situations, les choses se seraient assurément passées autrement. Ce qui fait que les choses aient dérivé dangereusement, c’est que le clan présidentiel ne trouve aucun argument à faire valoir quant au renouvellement du bail pour Bouteflika. Le vague slogan de stabilité, répété jusqu’à l’overdose par le Premier ministre Abdelmalek Sellal, manque de convaincre, dès qu’il est confronté à la réalité d’un président malade, invisible et sans voix.
    Le président Bouteflika ne s’est plus adressé à la Nation depuis son discours de Sétif, en 2012, quelque temps avant la tenue des élections législatives. Dans ce discours-là, d’aucuns s’en rappellent, Bouteflika s’était fendu d’une déclaration qui a fait le buzz. «Tab Djna’ni», a-t-il insisté, laissant entendre du coup, que la succession était ouverte. Peut-être pour en écouter l’écho que cette déclaration allait susciter, Bouteflika, depuis, s’est drapé dans le silence. On peut supposer qu’il s’était volontairement rendu à un tel choix. Mais depuis le 27 avril 2013, jour de son AVC et de son évacuation d’urgence au Val-De-Grâce, en France, son silence est forcé.
    L’une des séquelles de l’AVC est que Bouteflika a perdu, non point la motricité, mais aussi l’usage de la parole. D’ailleurs, les séquences télévisuelles où il est montré recevant Sellal, Gaïd Salah ou des convives étrangers, sont des films sans paroles.
    Et c’est la candidature de cette personne complètement diminuée, forcément incapable d’articuler ne serait-ce qu’un court toast, que l’on travaille à imposer aux Algériens. Les courtisans qui se recrutent au sein de la classe politique, comme dans l’univers syndical et associatif, ont dû lire, à la va-vite quelques manuels, traitant du conditionnement des masses pour jouer inlassablement la sérénade d’un 4e mandat.
    L’idée première étant de faire admettre que la candidature d’un président gravement affecté par la maladie est concevable. Un chef de parti, le responsable du MPA pour ne pas le citer, s’est même permis d’affirmer que «le cerveau de Bouteflika fonctionne mieux que tous nos cerveaux réunis».
    Manière très maladroite de vouloir soutenir que, même malade et convalescent, Bouteflika a toujours la capacité de gouverner. Ça a fait rire. Sans plus. Après le candidat de consensus, le candidat sans voix.
    S. A. I.

  • APRÈS AVOIR ÉTÉ PROJETÉ DANS UN CONFLIT AVEC LE DRS: Amar Saâdani sacrifié par les siens

     

    La sortie fracassante de Amar Saâdani, qui s’en prenait violemment au Département du renseignement et de la sécurité (DRS) et son patron, le général de corps d’armée, Mohamed Mediène dit Toufik, aura provoqué un lâchage en chaîne du turbulent patron du FLN. Y compris par ceux qui sont censés être ses alliés politiques au sein même du premier cercle présidentiel !
    Kamel Amarni - Alger (Le Soir)
    Hier mercredi, deux partis siégeant au gouvernement se sont officiellement démarqués du SG du FLN, exprimant à l’occasion leur appui total à l’institution militaire. D’abord, la matinée, c’est le patron du RND, et néanmoins président du Sénat, Abdelkader Bensalah qui, à sa manière, rappellera à l’ordre «l’insolent» Saâdani au cours d’un discours prononcé à l’occasion d’une réunion interne au parti. Puis, dans l’après midi, c’est au Mouvement populaire algérien, le MPA du ministre du Développement industriel et de la Promotion de l’investissement Amara Benyounès qui tire à boulets rouges sur le même Saâdani.
    «Le secrétaire général du FLN, Amar Saâdani, s’est illustré ces derniers jours par des propos mensongers pour le moins surprenants et dangereux, voire gravissimes», lit-on d’emblée d’un communiqué sanctionnant une réunion de son bureau national. Dénonçant fortement «ces déclarations et ces propos qui attentent gravement à l’honneur de l’une des principales et des plus nobles institutions de notre pays, l’ANP», le MPA notera que «même les partisans du «qui-tu-qui ?» et au plus fort de leur offensive contre l’Algérie, n’ont jamais osé aller aussi loin dans la calomnie».
    Le parti de Amara Benyounès estimera par ailleurs que «le contexte régional et international ajoute à la gravité de ces agissements». Benyounès, tout comme Bensalah ne manqueront pas, chacun de leur côté, de rappeler leur soutien à un quatrième mandat pour Bouteflika. Exactement ce que réclame également Saâdani ! Autrement dit, et en attendant une fort probable sortie similaire de l’autre partenaire politique, Amar Ghoul, il va de soi, désormais, Amar Saâdani est décrété persona non grata.
    Cela sonne en tout cas comme une vraie «fin de mission» pour l’actuel secrétaire général du FLN. Imposé par Bouteflika l’été dernier à la tête du parti majoritaire, en dépit de l’opposition quasi unanime de tous les courants au sein du vieux parti, Saâdani avait pour principale mission de faire la promotion d’un quatrième mandat pour Bouteflika mais pas seulement. Il s’adonnait à une permanente offensive médiatique contre les services de renseignement. D’abord par touches allusives, puis claires et, depuis lundi dernier, carrément vulgaires ! Il accable le patron même du service avec de très graves accusations, refaisant, en la travestissant toute l’histoire du pays depuis deux décennies. A se fier aux déclarations de Saâdani, le terrorisme n’a jamais existé en Algérie ! Comme tous les mercenaires engagés par la propagande islamiste du FIS et de ses alliés, ce serait ainsi l’armée algérienne, à travers sa colonne vertébrale, les services de sécurité, qui aurait mis l’Algérie à feu et à sang ! Il lancera même un appel pathétique et scandaleux en direction de l’étranger en suggérant que même l’assassinat des moines de Tibhirine serait l’œuvre du patron des services !
    Ceux qui avaient actionné Saâdani, pour opérer quelques «frappes chirurgicales» sur une cible bien determinée, se seraient-ils finalement rendus compte que leur «kamikaze» risquait de tout ravager sur son passage ?
    K. A.

  • Guerre des clans ou déclin des « services » algériens ?

     

    Saidani vs TewfikLe chef du FLN : « La place de l’armée est dans les casernes »…

    Guerre des clans ou déclin des « services » algériens ? La sortie de ce proche du président Bouteflika surprend à Alger

    BAUDOUIN LOOS, Le Soir (Bruxelles) , 5 février 2014

    Que se passe-t-il en Algérie? Alors que l’élection présidentielle est programmée pour le 17 avril, le pays reste suspendu à l’annonce de son président Abdelaziz Bouteflika sur son intention de briguer (ou non) un quatrième mandat malgré une santé des plus chancelantes. Les observateurs ont noté non sans surprise la «sortie» le 3 février du chef du parti présidentiel, l’historique Front de libération nationale (FLN), Amar Saïdani, qui s’en est pris avec violence dans le journal en ligne Tout sur l’Algérie au général Mohamed Médiène, dit «Toufik», responsable du DRS (Département du renseignement et de la sécurité) au sein de l’armée.

    Le DRS est considéré comme le vrai centre du pouvoir en Algérie, pendant que les civils cooptés par l’armée expédient les affaires courantes dans les institutions officielles. Or la charge de Saïdani contre Toufik est simplement sans précédent. Le DRS a, dit-il notamment, «failli dans la protection et la sécurité du président Mohamed Boudiaf (président assassiné en 1992, NDLR). Il n’a pas su protéger Abdelhak Benhamouda (syndicaliste assassiné en 1997), ni les moines de Tibéhirine (assassinés en 1996), ni les bases de pétrole dans le Sud (attaquées en janvier 2013) (…). A mon avis, Toufik aurait dû démissionner après ces échecs». Et de taper sur le clou: «La place des militaires est dans la caserne. Que fait un colonel au Sénat? De quel droit assiste-il aux réunions du Comité central d’un parti? La présence de la sécurité intérieure dans les institutions n’est pas justifiée»…

    Pour certains, les accusations brutales lâchées par un proche de Bouteflika contre le DRS confirment que l’aura de ce service considéré comme tout-puissant parmi les «décideurs» algériens est en berne. «Je ne pense pas que Saïdani aurait pris cette initiative sans feu vert du clan ‘Boutef’, nous dit le journaliste algérien Akram Belkaïd. Cela m’inquiète car ce genre de sortie risque d’exacerber les tensions et de déboucher sur de la violence. C’est tout de même une première… Mais, dans le fond, il pose des questions légitimes.»

    Le DRS étant souvent considéré comme omnipotent, il n’est guère surprenant qu’une certaine presse se fût précipitée à sa rescousse. Ainsi en est-il du quotidien Le Jeune Indépendant, qui vilipende Saïdani ce lundi sous le titre se voulant haineux «Un homo provoque un homme!»: «Le secrétaire général du FLN, le parti au pouvoir, écrit le journal, continue de mettre la pression sur DRS, l’une des institutions militaires du pays, garante de l’unité et de la stabilité du pays, pensant l’affaiblir pour permettre à son mentor, le président Bouteflika, d’aller tranquillement vers un quatrième mandat sans heurts ni dégâts. Tels sont les véritables calculs qui se cachent derrière les jacasseries hypocrites de Saïdani»…

    Alors, s’agit-il d’un épisode juste un peu plus pimenté que d’ordinaire de la lutte d’influence entre clans au sommet? Tout le monde ne croit en tout cas pas que l’équilibre du pouvoir (occulte) qui règne sur l’Algérie depuis des décennies serait en péril. Car s’en prendre impunément au DRS est… suspect.
    «Je crois que nous assistons encore une fois à des manœuvres visant à faire passer dans les meilleures conditions (pour les décideurs) cette autre étape dans la vie du régime illégitime qui dirige l’Algérie»: l’Algérien qui s’exprime ainsi au Soir s’appelle Samir Hchicha, il blogue depuis Paris. «Je suis de ceux, poursuit-il, qui ne croient en rien toute la communication qui vient des hautes instances du régime algérien. Cette ‘attaque’ frontale du secrétaire général du FLN contre le chef du DRS rentre donc, à mon avis, dans un schéma qui vise au mieux à faire passer Saïdani (et son groupe) comme des ‘opposants’ aux vrais décideurs. En réalité, le régime algérien est une oligarchie militaro-financière (ou mafieuse), et ce genre de déclarations n’a aucun sens réel dans la mesure où le régime existe et perdure autrement que par ces ‘guéguerres médiatiques’ qui sont destinées à la consommation des opinions publiques interne et internationale.»

    Selon certains analystes, en effet, l’armée, incapable de s’entendre sur un successeur à Bouteflika, aurait opté faute de mieux pour un nouveau mandat de ce dernier. Ce qui revient à reculer pour mieux sauter: vu l’état de santé du «raïs», la question de sa succession se reposera de toute manière très vite.

    BAUDOUIN LOOS

    Le Soir (Bruxelles) du mercredi 5 février 2014.

  • LAPLUS GRANDE COMEDIE BURLESQUE DU POUVOIR OCCULTE ALGERIEN

    Algérie : Plus de 50 officiers du DRS mis à la retraite

    Par | février 4, 2014 5:51
    gaid salah boutef
     

     

    Pour bien asseoir son pouvoir, le clan présidentiel a mis à la retraite plus de 83 officiers supérieurs de l’Armée, dont 50 dépendent du Département de renseignement et de sécurité.

    La décision de la mise à la retraite de ces officiers avait été prise lors d’une rencontre tenue le 04 janvier dernier, une journée après l’évacuation de Abdelaziz Bouteflika au Val-de-Grâce, rapporte le journal El Khabar qui a donné l’information. La rencontre, présidée par Ahmed Gaïd-Salah, avait réuni entre autres le Général Toufik, responsable du DRS. Parmi les officiers mis en retraite, on trouve, selon la même source, le Général Hassan, chargé de la lutte anti-terroriste, le Général Chafik chargé de la lutte contre le crime économique et le Général-Major M’henna Djebar, Directeur de la sécurité militaire. Le journal rapporte que me chef de l’Etat reproche le manque d’efficacité à ces officiers.

    Une seconde réunion aurait regroupé, selon toujours la même source, Ahmed Gaïd-Salah, Saïd Bouteflika, Amar Saâdani et Amar Ghoul. La réunion a porté sur l’alternative à présenter si Abdelaziz Bouteflika était dans l’incapacité de briguer un quatrième mandat. Saïd Bouteflika et Amar Ghoul ont alors adoubé Abdelmalek Sellal. Mais Gaïd-Salah et Amar Saâdani se sont opposés à cette éventualité estimant que le premier ministre est un proche du général Toufik.

    Les attaques de Amar Saâdani contre le Général Toufik font-elles donc suite à ces réunions qui ont affaibli le DRS ? Possible. Mais la réponse va être donnée dans les prochains jours.

    Essaïd Wakli

  • Généraux algériens, mais quel beau gâchis !

     

    peuple pouvoirSaïd RADJEF

    C’est dans ces réalisations trompe l’œil par lesquelles vous autres dirigeants militaires et Bouteflika vous voulez justifier le pouvoir que vous détenez depuis 1958 que la défaite de l’Algérie se précise au fil des jours.
    Sur quels chemins doit aller le pays pour sortir de la crise qui le menace dans sa survie depuis 1958 ? Ou faudrait-il aller chercher la solution pour éviter au pays l’effondrement si craint par toutes et par tous ?
    Du coté des élites ? Il y a bien longtemps que le mémento de notre intelligentsia et de notre classe politique est indéchiffrable, illisible dans une Algérie qui en dépit de toutes les violences et mensonges refuse tous les mimétismes, qui refuse de porter les habiles de la laïcité et de la théocratie, mais qui ne sait plus sur quels sentiers s’engouffrer pour dépasser les dangers qui la guettent depuis plus d’un demi siècle. Cette Algérie si nourrie aux valeurs universelles et si fière de ses valeurs propres est à la croisée des chemins. Corrompues et aphasiques, nos élites politiques, intellectuelles, administratives et militaires n’arrivent plus à s’insérer dans la continuité historique, à se reconnaître dans leur passé commun, à se considérer comme les héritiers d’une culture qui compte plus de quatorze siècles d’existence et à lire avec intelligence les enjeux du moment et les défis de l’avenir présent. Leur paralysie, leur hypnose collective est de nature à nous interroger comment notre pays a été capable du sursaut insurrectionnel du 1er novembre 1954.
    A la vérité la dictature aveugle des militaires algériens, qui a succédé à la colonisation en se justifiant par la légitimité révolutionnaire, a dévié les élites de leur mission historique. Votre dictature qui se distinguait beaucoup plus par son ignorance, a arraché les élites de leur véritable passé. Ne sachant plus quelle est leur mission historique et sans identité propre, nos élites n’osent plus renouer avec leur passé et les traditions intellectuelles de notre pays. Elles refusent même de se réapproprier leur propre destin. Envahies par une cascade d’incertitudes, elles sont devenues presbytes, incapables d’interpréter correctement la réalité des faits.
    Qu’avons-nous aujourd’hui messieurs les généraux? Il ne s’agit pas ici d’accabler ou de ternir le peu qui reste de la classe politique algérienne. Mais force est de reconnaître que neuf cadres supérieurs sur dix d’une association politique ignorent jusqu’à la doctrine du parti auquel ils adhèrent, alors que le spectacle ubuesque qui nous vient des deux chambres donne des sueurs dans le dos. Plus de 85% des députés et sénateurs ne savent ni lire ni écrire.
    Hiatus ! On veut vous renvoyer dans vos casernes, mais on n’a pas d’élites pour prendre votre place !
    Peut-on dans ce cas remettre les destinées de la nation entre les mains d’élites vacillantes et corrompues par tant d’années de mensonges, de narcissisme, d’auto sublimation, de complaisances et de faux semblants ? L’Algérie est exhortée quotidiennement par les instances internationales, notamment la haute finance et la grosse industrie militaire à adopter les pratiques mondialisées de gouvernance alors qu’elle continue à subir les injustices de la mondialisation, alors qu’elle est totalement dépourvue de véritables élites pour aller sur ce chemin. N’est ce pas là une aventure aux lendemains incertains ? De l’autre côté si on vous abandonne le terrain de la lutte, si on subordonne la République à vos caprices barbares, nous nous rendons complices de cette condamnation des libertés politiques et de la liberté de penser, de la libre pensée. C’est faire une fois de plus injure aux résolutions de la Soummam que vous avez piétiné férocement avec vos rangers, avec votre ignorance des vertus du savoir, de la science et de la politique. Si on vous laisse au pouvoir, on laisse la république allait ou l’emportent vos intrigues, vos complots meurtriers et criminels, parce que votre défaillance morale est d’ordre politique. Telle est malheureusement la situation de notre pays aujourd’hui, coincé entre des élites qui veulent se désengager de leurs responsabilités historiques et qui ignorent tout du rôle qu’elle doivent accomplir pour affranchir la société de ses angoisses en lui permettant de reconstruire son imaginaire collectif, et une armée oligarchique qui s’impatiente et se révolte contre la vérité, le savoir, la science, la liberté et la citoyenneté en brandissant la menace de la mitraillette et de la guerre à chaque virage de la république.

  • Les honteuses dérives d’une certaine presse « la plus libre du monde arabe » pour servir son Maître !

     

     

    jeune-IndépendantAlgérie : après la guerre des clans, la dangereuse dérive médiatique

    Par   | février 4, 2014 9:48
    http://www.algerie-focus.com/
     

    Comme attendu, les déclarations d’Amar Saïdani, le secrétaire général du FLN, à propos du Général Toufik, le patron du DRS, les services de renseignements algériens, ont donné lieu à une véritable guerre de clans qui déchirent la scène politique algérienne à travers toutes ses composantes.

    Une guerre qui a pris aussi une dimension médiatique alarmante où les divers médias se lancent dans des diatribes violentes selon leur positionnement idéologique, et financier surtout, vis-à-vis de tel ou tel clan. Les médias proches du patron du DRS n’ont, donc, pas tardé à réagir pour descendre en flammes Amar Saïdani qui a lancé de graves accusations à l’encontre du général Toufik. Et pour défendre leur «poulain», certain média n’ont pas hésité à outrepasser toutes les limites de la déontologie et de l’éthique. Il en est ainsi du Jeune Indépendant, un quotidien national dont l’existence remonte à 1990, qui s’est rendu coupable, mardi matin, d’une grave dérive médiatique en mettant à sa Une un titre choquant, insultant et pour le moins que l’on puisse dire «honteux».

    «Quand un Homo provoque un Homme» ! La voila donc la Une de ce quotidien algérien qui confond l’insulte, l’invective avec la critique journalistique. Amar Saïdani est donc qualifié publiquement de «homosexuel» comme si son orientation sexuelle expliquait réellement ses prises de position ou la virulence de ses déclarations. Faut-il déduire que toute personne qui s’attaque au général Toufik est par conséquent «homosexuel», à savoir un homme qui manque de virilité, d’honneur et de dignité ?  C’est le message que veut nous délivrer ce quotidien national qui bénéficie de la manne publicitaire publique, et donc de l’argent du contribuable algérien ? Pourquoi mêler la sexualité, les mœurs au débat politique même si celui-ci s’apparaît violent et électrique ? Toutes ces questions, le ministère de la communication, si prompt à donner des leçons de morales à la presse notamment les sites d’information qui ne sont toujours pas reconnus légalement en Algérie, devrait se les poser sérieusement pour expliquer au citoyen algérien comment une telle dérive médiatique peut se produire sans que cela ne soulève pas l’indignation des autorités publiques.

    Aujourd’hui, il est devenu clair que l’Algérie, à la veille d’une élection présidentielle capitale pour son avenir, s’éloigne du bon sens, de la droiture et de l’intégrité morale, pour s’enfoncer dans les polémiques haineuses et dérives immorales. Notre pays n’a vraiment pas besoin de cela…

    - See more at: http://www.algerie-focus.com/blog/2014/02/algerie-apres-la-guerre-des-clans-la-dangereuse-derive-mediatique/#sthash.SO1BsaJQ.dpuf

  • La candidature de Bouteflika sème la zizanie dans son clan

    RSS - Actualité

    Par Le Matin 

    Amar Ghoul démenti par le ministre de l'Intérieur. Deux courtisans et partisans du président qui se contredisent. Trouvez l'erreur.

    L'une des images pathétiques d'un président qui peine à tenir un stylo. L'une des images pathétiques d'un président qui peine à tenir un stylo.

    Enième rebondissement dans la quasi-mystérieuse candidature de Bouteflika pour la présidentielle. Alors que ses courtisans (Amar Ghoul en premier) assurent que le président a retiré ses formulaires de candidatures, le ministre de l’intérieur et des collectivités locales, Tayeb Belaïz, vient de les démentir à travers une déclaration dimanche à Alger. Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, n’avait "jusqu’à présent" adressé, au ministère, aucune demande pour le retrait de formulaires de souscription de signatures en vue de sa candidature à la présidentielle du 17 avril prochain, a-t-il indiqué.

    "Jusqu’à présent, le président de la République n’a adressé aucune demande au ministère de l’Intérieur et des collectivités locales exprimant le vœu de présenter sa candidature à la prochaine présidentielle", a déclaré en réponse à une question de l’APS, M. Belaïz qui s’exprimait en marge de la séance de clôture de la session d’automne du Conseil de la nation.

    Alors que les courtisans du président saturent la scène politique de louanges les plus invraisemblables pour préparer l'opinion, le président brille plus que jamais par son silence.A deux mois de l'échéance présidentielle, aucune déclaration à la télévision, ni discours à la nation, aucune sortie dans le pays profond. En dépit de cet état de fait et des rumeurs les plus folles qui circulent sur l'état de santé du président, il s'en trouve des ministres, des chefs de partis dont l'existence se résume à leur soutien chronique au pouvoir, qui battent la campagne pour appeler à un quatrième mandat d'un homme malade, usé, âgé, aphone, voire susceptible à mettre sous tutelle.

    Pendant ce temps, la présidentielle tourne au ridicule. 85 postulants à la candidature, dont 18 présidents de partis politiques, ont retiré les formulaires de souscription jusqu’à mardi. Autant cette élection est considérée comme fermée par les analystes les plus avertis, autant elle semble attirer les vocations les plus invraisembles.

    Yacine K.

  • Le cirque présidentiel et ses pantins !

     

     


    Par Le Matin | 03/02/2014 08:37:00 | 10919 lecture(s) | Réactions (5)

     

    "Quand trop de sécheresse brûle les cœurs, Quand la faim tord trop d'entrailles, Quand on rentre trop de larmes, Et comme quand on ajoute bois sur bois sur le bûcher Enfin, il suffit du bout de bois d'un esclave pour faire dans le ciel de Dieu et dans les cœurs des hommes, le plus énorme incendie". Notre illustre aïeul Mouloud Feraoun.

     

    Les frères Bouteflika ne comptent pas quitter la présidence. Les frères Bouteflika ne comptent pas quitter la présidence.

     

    Alors que le pays en général et ses régions profondes en particulier s’enfoncent de plus en plus dans les disparités d’ordre économique, social et culturel, l’on continue en hauts-lieux de nous rabâcher les oreilles et à mettre en exergue les réalisations grandioses enregistrées depuis l’arrivée du président actuel à la magistrature suprême du pays. De Paris à Bordj Bou Arréridj via Ain Témouchent, une campagne électorale avant l’heure et qui ne dit pas son nom, est menée tambour battant par son Premier ministre, même si au demeurant M. Sellal s’en défend mais qui n’en pense pas moins, et, tel un bateleur de foire tente vaille que vaille d’ancrer les esprits de ce qui reste comme citoyens crédules avec des slogans, des emphases et des beaux discours louant la "grandeur", le "rayonnement" et l'histoire du seul homme providentiel, désormais, invalide président que connaît notre pays : "La stabilité ! la stabilité, la paix civile recouvrée… grâce à cet Homme !!!" Soit. Démagogie quand tu nous tiens! Les citoyens ne sont plus dupes à ce point. Des martyrs du devoir et des sacrifices de nos forces de sécurité et de la population, on ne souffle mot… Glissons !

     

    L’on se bouscule par légions au portillon des candidatures à la présidence, s’agit-il pour autant de candidats, de lièvres ou d’opportunistes politiques, venus l’espace d’un temps, amuser la galerie, se faire du fric et puis s’évanouir dans la nature. Pas moins de 85 postulants figureront au casting insolite et pitoyable de ce qu’il convient de placer à l’affiche : le cirque présidentiel du 17 avril 2014

     

    En vérité, Saïd le petit frère Bouteflika, tantôt en Richelieu, tantôt en Raspoutine algérien, tente dans ses derniers retranchements de pérenniser l’absolutisme politique du clan de Tlemcen et de ses acolytes, et ce n’est pas sans raison de voir les Amar Saidani, Ghoul et Benyounes faire la danse du ventre, et s’égosiller à vendre du Bouteflikisme à tout va, ainsi donc l’ogre nous apprend que pas moins de 31 partis politiques soutiennent mordicus un 4e mandat qui se veut être cahin-caha pour son candidat, septuagénaire, et victime d’AVC de son état, planté là juste pour le décor et « faire-valoir », les affaires du pays seront dirigées par une main familiale, très familiale comme c’est le cas depuis quelque temps !

     

    Etrangement, et à chaque nouvelle échéance électorale, des grèves , des violences commanditées ou spontanées ici et là font la une de l’actualité, des pénuries des matières alimentaires de première nécessité qui frisent le ridicule, sont délibérément actionnées pour conditionner encore plus le peuple, entendre lui faire peur de quoi sera fait leur futur, pour qu’il mise sur le cheval gagnant, boiteux depuis quelque temps de son retour des Invalides.

     

    Par le passé, il est vrai, les Algériens dans leur immense majorité, lassés par plus d’une décennie de violence aveugle, ont massivement répondu à son appel de la concorde civile, dans leur immense crédulité ; ils étaient loin de se douter de quoi sera fait leurs lendemains. Et depuis , le clanisme, le népotisme, le carriérisme ministériel avec ses dégâts et ses scandales, l’opportunisme politique , la rapine, la corruption touchant , désormais des ministères de souveraineté même, se sont érigés en règles de société et n’offusquent point, et plus rien n’est comme avant : Le sénat et l’A.P.N sont remplis de bustes creux, béni-oui-oui à outrance, ne connaissant pas un traître mot du Droit, tout législateurs qu’ils sont, n’ont pas manqués de pousser l’impudence de revendiquer une hausse salariale et un passeport diplomatique. L’empirisme prend le pas sur la science, l’analphabète sur l’intellectuel, l’incompétence sur la compétence, l’école Benbouzid, s’est singularisée par les pléthores d’analphabètes bilingues, et harragas de surcroit, qu’elle a formée , ce quidam, s’est vu offert ,en guise de récompense pour services rendus à l’immolation de la jeunesse de son pays ,une place au soleil en Europe, l’énergique Chakib Khelil «le Virginien» n’est pas du reste ,assurant ses derrières et les « derrières » de ses progénitures, s’offrant une villa cossue aux States et un compte helvétique plein à craquer à Lausanne, un compte du reste suscitant un intérêt tout particulier du FBI et de la Justice Américaine et Italienne , affaire donc à suivre.

     

    En vérité, le gouvernement de M. Sellal semble faire sienne la fable du chien de la Fontaine, qui emporté par les vagues, se vantait d’être un bon nageur, des grandioses réalisations parlons-en !

     

    -Le scandale de l’autoroute Est-Ouest n’a pas encore livré tous ses secrets, la Sonatrach et ses intrigues, la grande mosquée d’Afrique , caprice présidentiel et politique de prestige, nos villes sont devenue des villages et nos villages des douars, la saleté est partout, l'amoncellement d'immondices la prolifération d'animaux nuisibles, les trottoirs et ruelles défoncés, la ville ou le village plongé dans les ténèbres, l'absence de notion de service public, l' indigence de nos écoles et nos hôpitaux, le système de Santé s’est déglingué depuis des lustres, cette montée des sans-logis, des sans-boulot, des sans-le-sou, Et enfin, ces malades mentaux pour la plupart, qui n'ont plus droit à rien, ni le goût ni les moyens de vivre. 

     

    Toute cette tristesse qui se lève, très tôt, à l'aube pour aller galérer et gagner sa subsistance des décharges publiques à quelques kilomètres d’El Mouradia et de vos quartiers-généraux. Le crime d'être pauvre nous diriez-vous! De quel progrès et de quelles grandes réalisations parlez-vous ? 

     

    Brahim Ferhat

  • Papy, c'est vrai que papa est un grand voleur ?

    RSS - Analyse

     Par Mohamed Abassa

    Par Le Matin | 03/02/2014 11:05:00 | 8621 lecture(s) | Réactions (10)

    Aux dernières nouvelles et selon l’expertise très remarquée du Docteur Amara Benyoune$, le cerveau de Bouteflika serait très supérieur à ceux de tous les Algériens et, plus spécialement, à celui de ses trois Amar réunis (faites la liaison en prononçant Zammar ou, plutôt Zemmarine selon le lexique patronymique des internautes qui se sont vite emparés du sujet) $amar Ghoul et Zammar $aâdani s’ajoutant d’évidence à l’expert neurologue de l’Industriel en chef de l’Algérie; le $ieur, assez bavard ces derniers temps, Zammara Benyoune$.

    Papy, c'est vrai que papa est un grand voleur ? Par Mohamed Abassa

    Fort connu des Algériens en import/import de médicaments et plus spécialement en indélicatesses diverses sur des biens publics sur lesquelles le clan régnant ferme les yeux, tout en le poussant plutôt à la récidive. Et pour cause ! Selon de nombreux internautes, ils sont des millions, il excellerait aussi et surtout en gros marchés publics confiés aux copains et à la famille dans des conditions que son mentor, $aïd le freluquet, et accessoirement comptable en chef de l’Algérie, approuve et protège en contrepartie de soutien total et inconditionnel dit et crié dans toutes les déclinaisons ventrales et dans toutes les génuflexions verbales possibles ; grande et nouvelle spécialité de Si Ammar. Jusqu’ici, rien d’anormal ou d’atypique dans la république putride et arrangée des Bouteflika & Co. Parce que ça se passe comme cela chez les Boutef dans le commerce ordinaire entre soutenants et soutenus. Un rite normal dans le contexte de la vassalité, de la soumission et de la Bey-aâ. Dans la pure tradition des us maroquins.

    Et forcément, dans ce genre de rite et d’alliances et d’associations par le ventre et le bas ventre, il a bien fallu à Si Amara d’apporter, autant sinon plus que les autres chekkamine, quelque chose de substantiel et d’original dans la besace présidentielle. Et comme on ne peut pas dire du Pt du MPA qu’il pèse quelques grammes en notoriété nationale, ni même en voix électorales (hormis le tripatouillage des urnes gonflées par qui nous savons) il n’aurait donc été d’aucun secours au clan, n’était cette fulgurante et stupide trouvaille : doter Bouteflika d’un cerveau supérieur à celui de tous les Algériens réunis. Mais cette ineptie sémantique suffit-elle à compenser la légèreté politique, voire la nullité de M. Benyoune$ dans la balance des allégeances ? Pas sûr. Dans ces folles surenchères à la criée où l’on se bouscule de moins en moins pour plaire et servir le clan, l’adjudication verbale démesurée de Benyoune$ paraît désespérément et tragiquement burlesque et sotte ? Elle confirme en l’aggravant l’immaturité mentale de l’homme et son infantilisme récurrent à s’introduire facilement dans le grotesque et le ridicule. L’argent facile peut-il à ce point rendre si stupide et si niais? Peut-il à ce point, pousser au délire somatique qui vous transforme un légume, une plante verte, un grabataire sénile depuis longtemps déjà, en génie des Carpates, en Danube de la pensée, en Ceausescu algérien auquel ne manquent que le cerveau, les jambes et la mémoire pour gouverner encor et encor l’Algérie ? Décidément, en Algérie, le ridicule, loin de tuer, rassérène et relance les carrières fangeuses. Mais, là aussi, comme pour Tarpeia, les roches ne sont jamais loin du Capitole.

    Eriger un Président malade et invalide en demi-dieu, en affirmant à genoux, par la béatitude et la sublimation, l’exclusivité, l’incontournabilité et l’inéluctabilité de Bouteflika pour diriger l’Algérie, affirmer donc cela c’est d’abord se moquer de soi-même avant de s’offrir en triste et piteux spectacle aux Algériens autant amusés que révoltés.

    C’est cela et seulement cela ces élites dirigeantes, débiles et effrontées qui s’exhibent à présent tout nus, sans feuille de vigne, pour en appeler au 4ème mandat. Toute honte bue.
    Dans ces crescendos et ce bruyant concert d’adjudications soutenantes, dire du cerveau presqu’éteint de Bouteflika qu’il est bien supérieur à ceux de tous les Algériens « moyens » réunis, relève sinon du mépris qu’on a de soi-même, du moins de l’ignorance à l’état primaire et primitif de son auteur.

    Ce sont là les premiers lanceurs d’alerte, exprimés en insultes malsaines, sortant de la bouche d’un ministre du clan, négociées à la criée, qui renseignent assez sur l’état de délabrement mental et intellectuel des personnels dirigeants qui enfoncent de plus en plus le pays dans le chaos et la désolation. Pour se maintenir au pouvoir ad vitam aeternam, ils ont toujours besoin de mentir, de salir et de s’aplatir. C’est leur unique destin de servants couchés, gloussant de plaisir au seul exercice de se courber encore et toujours pour servir le maître nourricier, le maître pansier ; Bouteflika. Ah ce ventre ! Que ne fait-il pas dire à la bouche et bien plus à la tête !

    Pas étonnant donc qu’un membre de la curée se fende ainsi. Mais où est donc la morale ? Ne cherchez pas mes frères, ils n’en ont pas ! N’en ont jamais eue. Seul l’argent facile par le pillage et la concussion compte pour eux. Une liturgie et un sacerdoce auxquels ne manquent aucun hymne, aucun rituel de la soumission, aucun fantasme de l’allégeance bouffonne. Il faut une sacrée dose de courage et d’écrasement de soi, pour regarder droit dans les yeux, les Hommes, ses enfants, sa femme, le soir venu. La grande audace des hyènes et des lâches lâchés sans ordre à la capture de la grande bouffe en dollars, en euros et même par camions de Dinars. Toute l’Algérie sait que le petit et débile Saâdani a extorqué au FNSA plus de 1800 milliards de DA. Alors qu’en est-il des autres gros requins ? Qu’en est-il de l’import/import Benyoune$ ? Tout le monde comprend et sait pourquoi il se comporte en Zerboute fou du 4ème mandat, mais tout de même, il y a des limites à tout. Mais non, en Algérie la course à l’argent facile ne connait aucune limite. Quitte à affirmer que le cerveau de Bouteflika (si tant est qu’il existe et fonctionne toujours) est le plus grand et le plus beau du monde algérien; dixit Zammara Benyoune$.

    Déjà, du temps où il tenait à peu près sur ses jambes et que son cerveau charbonnait à plein feu, il, lui le Président en poste et en bonne santé, nous avait déjà traités, nous la masse des lambdas anonymes, d’êtres tout juste moyens c'est-à-dire nuls, voire éligibles à l’esclavage et à la soumission. C’était sa conviction intime exprimée publiquement par sa télévision dont il se dit l’unique propriétaire (Celui qui paye l’orchestre choisit sa musique ; comme il a dit lui, Bouteflika) Ce qui nous avait porté à croire que Bouteflika n’aimait ni l’Algérie ni les Algériens. Il n’aime que son fric et ceux qui l’aident à le prendre. Ce qui m’autorise à affirmer ici ce que Mohamed Benchicou avait affirmé avant moi : Bouteflika est un escroc. Oui, un grand escroc. Que ses défenseurs, escrocs et voleurs comme lui pour la plupart, me répondent par une seule phrase, un seul mot, et je leur répondrai par la totalité de ma certitude, un livre entier, 540 pages, "Le Dernier crépuscule des beni K…" qui tarde à sortir vus les obstacles environnants. Le K pour ceux qui ne savent pas, est la contraction polie de Béni Kelboune.

    Seules compétences morbides et propensions despotiques qu’il montrera durant ses trois longs mandats ; 15 ans. Faisant des Algériens des bougnouls indigènes gouvernés par un Président coopérant ; à peine un ¾ de maroquin consentant, fabriqué de toutes pièces par les services et par le général T en particulier qu’il vient, justement, se dit-il, de réduire à du menu fretin. Quel culot ! Quelle ingratitude du ventre pour celui qui l’a fabriqué Président !

    Cependant, quelque part et partiellement, l’expertise de ce ministre qui se dit ni sot ni idiot comme il s’en est défendu tout le temps, semble, hélas, pour une fois, horriblement vraie. Mais applicable et vérifiable seulement et stricto sensu, pour une biologie animale vérifiable et démontrable sur lui même et sur ses congénères du clan, convertis par lui, l’expert cérébral, aux mêmes infériorités et mêmes hiérarchies des cerveaux de sous-dev.! Convertis en deux tribus distinctes et distantes : le cerveau présidentiel intact et supérieur et les cervelles inférieures de servants mineurs que nous sommes tous devenus aux yeux de cet expert que la peur de perdre le pouvoir et les milliards qui en coulent, le rendent si agité et si stupide. Selon les doctes oracles péremptoires du destin du grand douctour Zammara qu’il deviendra grâce à $aïd, les Algériens dans leur totalité comme dans leurs diversités sont hiérarchisés en Algériens mineurs aux cerveaux atrophiés et en Algériens supérieurs où Bouteflika et les siens, cette espèce en voie d’extinction que ne peut plus supporter cette noble terre algérienne, occuperaient d’évidence et pour longtemps, la place des Dieux. Question subsidiaire : sont-ce ces morphologies cérébrales supérieures qui peuvent expliquer le pillage du pays par le clan régnant auquel, d’évidence, appartient désormais le rallié Zammara Benyoune$ et duquel il dépend biologiquement et, surtout, alimentairement ? En gros milliards bien sûr. Ce que n’offraient pas ou pas assez, ni le FFS ni les Berbéristes, ni le RCD. C’est exactement ce que n’affirme pas le petit transfuge Zammara Benyoune$ en affirmant sans blêmir, sans rougir, sans baisser les yeux, toute honte bue, que le cerveau éteint de Bouteflika, son recruteur, son parrain, est supérieur à ceux des quarante millions d’Algériens. Est-ce vraiment l’enfant des Berbéristes, du FFS, du RCD qui parle ainsi ? Serait-ce le bébé des services et des services qui se lâche ainsi ? Oui, surement.

    Affirmer publiquement cela, c’est aussi et surtout se dire et s’affirmer, au-delà de la théorie des climats, très proches et parfois égal des mammifères et des chimpanzés omnivores en particulier. C’est pourquoi, ces affidés du régime, achetés en gros par couvées entières, alignent des performances de QI bien inférieures de ce qui reste de cerveau du $ieur Bouteflika. En phase d’atrophie et d’extinction totales. C’est presque toujours le destin des despotes, malades de pouvoir. Les hurleurs de base et aboyeurs en chef, en pleine campagne pour convertir les indigènes algériens à la cause perdue des meutes bouteflikiennes, infatigables dans leurs sales et exécrables besognes de lécher par le bas et par le haut, ne reculent devant aucune bassesse, aucune allégeance, pour affirmer, par les hurlements, les aboiements aussi, en faisant écrire parfois, que le cerveau de Bouteflika est supérieur à tout et à tous. Increvable. Un moutchou écrivaillon inconnu, sûrement un énuque amorti et soldé par les prédateurs Suarez d’Alger (Sawaris) a poussé l’outrecuidance Benyoune$$ienne jusqu’à écrire dans le net que le monde entier, USA en tête, nous enviait Bouteflika. Quel gros courage imbécile et débile ce gros lécheur des Bouteflika! Une vraie merde sans bas de soie. A l’état pur. Il faut être spécialement idiot, amoral, immoral, inculte, goujat et stupide pour affirmer de telles monstruosités biologiquement fausses et invalides. Déjà, les Algériens auxquels il reste un petit gramme de dignité ont violemment réagi dans le Net pour attribuer à la Zammara Benyoune$ la palme d’Or de la Chitta 2014. Des millions d’Algériens le connaissent désormais sous le pseudo peu flatteur de Zammara Benchitta. C’est sur le Net. Il faudra des siècles pour effacer ces tâches indélébiles que porteront aussi, mille fois hélas, leurs descendances. Mais que leur importent le discrédit et le déshonneur frappant leur nom et leurs enfants quand les milliards sont déjà là. Grâce aux générosités criminelles des cerveaux "très supérieurs" des Bouteflika.

    Mais au vu de l’itinéraire politique du personnage Zammara Benyoune$, personne n’a oublié la grosse et seule essence et ambitions qui l’animent et l’agitent ; la chippa et l’argent facile. C’est pourquoi, en grand transhumant politique, il a trahi tour à tour, le FFS, les berbéristes et le RCD qui l’avaient fabriqué et sorti de rien. Là, avec ses nouveaux maîtres bouteflikiens, il s’épanouit et s’affirme avec les génies et les génisses du FLN dans la grosse gamelle de la rente. Saâdani en tête, duquel, avec Khalida, il apprend et retient les délices des déhanchements de la danse et de la lèche du ventre. Et $aïd, le grand corrupteur de la République, adore ça, ponctuant la récréation des vauriens à coups de grosses rechkates d’argent volé ! Fi Khater Sidna, le plus grand voleur d’Algérie! Justement, c’est quand on émane de rien ou tout simplement de la roture, qu’on devient, comme Khalida, la première et seule sioniste enragée d’Algérie, mégalo, voleur et dangereux.

    On le saura mieux quand la cour des comptes aura mis son nez dans les comptes démoniaques des imports/imports sulfureux et malsains des Benyoune$, Khra-lidettes, Chakibêttes, Ghoulettes et Saâdinettes, grands protégé$ et grands servis de $aïd Bouteflika & Co. C’est pourquoi et seulement pourquoi le petit, le tout petit Amara Benyoune$ se jette à plat ventre pour décréter et crier très haut par l’absurde que le cerveau de Bouteflika, ses bâts, son pipi, sa moustache, sa main gauche, son cerveau, sa C. droite, sont meilleurs et supérieurs à tous les accessoires biologiques de tous les Algériens réunis.

    Pourquoi le $ieur Zammara Benyoune$ est-il si arrogant, si sûr de lui, si insultant pour l’ensemble des Algérien? Parce qu’il est sûr, assuré que le clan et ses mafias tombés, il ne sera rien, plus rien. Il ne lui restera que le choix facile entre les délices insupportables de Serkadji et les joyeuseries Parisiennes. Dans leurs faits et gestes de prédateurs ordinaires comme par leurs penchants devinés de grands voleurs de biens publics, ils partagent la seule particule, le $, qu’ils héritent en commun de $aïd, l’innommable.

    Ce terrible $ de la prévarication et de la concussion les a tous convertis à la même religion du pillage et de la Khatfa à ciel ouvert. Sinon, qu’ont-ils à faire ensemble, eux que rien n’unit, ni la région, ni la religion ni la conviction pour hurler à l’unisson, vibrer et glousser de plaisirs partagés, ces zigs transportés par la même hystérie du 4ème mandat ? Autour de la même Meïda croulant sous des montagnes de $ invisibles ? Un islamo-libertaire, Ghoul$, converti aux délices de Capoue algériens, un laïco-berbériste mille fois repenti, Benyoune$ et un charlatan drebko-FLN, Saâdani. Qu’ont-ils vraiment à faire ensemble ces trois individus pervers d’horizons et d’origines si différentes ? Qu’ont-ils de commun sinon et à part la fièvre et la maladie partagées de l’argent sale, des prédations des deniers publics et de la soumission rétribuée au dieu Bouteflika ? Avec quels argents $aidani croque ses palourdes de Charlot, roi des coquillages de la place Clichy, et avec quels euros $aïd se siffle à volonté ses Pétrus au 5 du Georges V ? D’où leur vient tout cet argent jeté à Paris à la gloire de leurs gosiers et de leurs ventres jamais assouvis? Bien sûr du contribuable algérien, unique et final payeur de toutes ces gabegies qui durent et perdurent impunément. Quand jugera-t-on ces racailles associées par le ventre et, pire encore, le bas ventre ? Et dire que par l’arrogance et le mépris, ils nous prennent tous pour des envieux ; des jaloux disent-ils de nous! Vraiment ?

    Mais, ce qui est terriblement exact, c’est que l’analyse du $ieur Benyoune$ sur la supériorité du cerveau de Bouteflika est juste et pertinente ! En quoi ? Quand trois, des cents et peut-être des milliers, esprits clairvoyants et, apparemment en bonne santé physique, rampent, bavent, mouillent et se couchent à plat ventre, léchant les pieds et le reste, baisant la main et les C. d’un être humain, éteint, hagard, grabataire, invalide et défait, dépourvu de toutes fonctions organiques attestant de la moindre présence ou saillance intellectuelle, c’est que les cerveaux de ces infrahumains ainsi soumis aux pieds morts de Bouteflika, sont vraiment inférieurs et mineurs quand ils s’installent dans une telle posture. Ce qui n’est pas la situation des 40 millions de cerveaux d’Algériens restants et dont l’électroencéphalogramme présente des normalités et des performances bien supérieures à celles du Président malade. C’est pourquoi et d’évidence, malgré les fraudes et le viol annoncé des foules, ils ne voteront pas pour lui. Sauf si, comme toujours, cette veille femme indigne qu’est l’urne, sous la menace de la mitraille et de la fraude, laissera encor et encore sa fente fatiguée, mille et une fois visitée et violée, s’entrouvrir pour les mêmes visiteurs. Au nom de la même imposture et du même viol qui continuent. Sous les applaudissements nourris de la cour et des chiens qui préparent déjà l’investiture qu’ils veulent faste et grandiose. A la hauteur des nouveaux milliards qu’ils attendent du 4ème mandat. C’est cela l’Algérie, réduite à rien et à des tubes digestifs par le nabot inculte d’Oujda.

    Mais que répondront-ils, ces racailles, à ce petit garçon de dix ans, fils de ministre en poste, scolarisé dans le 15ème arrondissement de Paris, qui refuse violemment d’aller à l’école parce que ses petits camarades le traitent de fils de voleur ! Non papy, je n’irai pas à l’école tant que tu n’auras pas répondu à ma question ; Papa est-il un grand voleur comme me le disent tous les jours mes copains? Est-il vrai que ce qu’il fait avec ses copains du gouvernement en Algérie comme partout en Afrique, empêche d’autres enfants d’aller à l’école, de manger, de se soigner ! Dis-moi papy, dis-moi que c’est faux ! Parce que la maîtresse et mes copains me disent ça tous les jours. Et le grand père, les yeux lourds et baissés, ne put rien répondre à son petit fils. Le gamin refuse toujours d’aller à l’école. Alors M. Bouteflika, toujours partant pour un 4ème mandat ? SVP, répondez d’abord à ce gamin du 15ème arrondissement de Paris !

    Il veut juste savoir avec quel argent son papa ministre en poste à Alger paye son séjour, son chauffeur, sa sécurité et ses loyers à Paris. Le papy, toujours muet et poli, n’en dira rien.
    Il comprenait parfaitement la colère, le dépit et la honte de son petit. Un papa corrompu c’est sale, très sale, pensaient l’enfant et son papy. Bouteflika ignore cela ; il commande.

    M. A.

  • Déclaration de Saadani, du déjà-vu…

    RSS - Débats

     

    Par Le Matin | Il y a 18 heures 16 minutes | 9525 lecture(s) | Réactions (5)

    La situation se dévoile devant les yeux de citoyens ébahis. Sellal se dit prêt à verser le sang, pas le sien bien sûr. Sidi Said et Ghoul, glorifient le nouveau Messie, des enfers s'entend. Saadani, l'héritier du coup de force de 1957, s'en prend à la police politique institutionnelle, il lui préfère une police politique privée[1].

    Chadli et Saadani Chadli et Saadani

    Bouteflika président, mort ou vif ! L'inspiration yankee ne fait pas de doute. Dans la perspective de ce "rab", Jean-Marc Ayrault, premier ministre français, s'est mouillé dans la mise en scène médiatique d'un bras mouvant à rebond. De son côté, le gouvernement de Sa Majesté a gracieusement livré l’arme à destruction massive : Moumen Khalifa. Relevons aussi qu'une presse occidentale, bien conciliante, s’est dispensée d’un regard lucide sur les évènements de Taghardait. L’enjeu est de taille : capter l’essentiel des réserves de change engrangées lors des trois précédents mandats. Deux cents milliards à capter. Quelques-uns iront dans les comptes offshore, mais l’essentiel tombera dans l’escarcelle des majors pétroliers et autres magnats de la finance internationale. Ce que "la valorisation" des hydrocarbures non conventionnels ne pourra pas siphonner sera englouti dans des projets d’infrastructures sur le modèle autoroute Est-Ouest.

    Pourquoi ceux qui ont toujours été des toutous devant les hommes en kaki se découvrent une telle audace aujourd’hui ? Ne serait-ce pas qu’ils se sont mis au service de nouveaux maîtres [2] ? Saadani, qui se proclame champion de "l’Etat civil" se tait sur la batterie d’interdictions signifiées par le prétorien de l’intérieur[3]. Là n’est pas la seule faille de son funèbre chant. Relayer les accusations d’échec sécuritaire à Tiguentourine relève de la trahison, alors que s’il faut supposer un échec il serait celui de tous les services opérant dans la région. Faut-il s’offusquer maintenant d’une forfaiture entamée depuis longtemps ? Il fallait la détecter le jour où la sommation a été donnée de projeter des supporters à Oum Dormane, alors que lorsque la sécurité de la Nation imposait d’agir en Libye et au Mali, les défenseurs de la patrie ont été cantonnés armes aux pieds.

    Avant octobre 1988, en septembre, le chef libéral Chadli Bendjedid avait fait un discours "subversif" suggérant aux "masses" d’investir la rue pour s’élever contre les pénuries… En octobre il compromettra l’armée en la faisant tirer sur le peuple. Aujourd’hui, l’écho de ce discours revient en annonces de mauvais augure. L’impression de déjà-vu est saisissante. Est-ce pour autant que les pièges seront déjoués ? Les forces à l’œuvre aujourd’hui sont bien plus puissantes qu’en 1988 et les forces démocratiques ont été tellement éprouvées depuis. Pourtant il faut garder espoir… Peut-être que dans les nouvelles épreuves qui s’annoncent ….

    Mohand Bakir

    Renvois

    [1] http://mob.dz.over-blog.com/2014/01/liquider-le-drs-au-profit-de-la-police-politique.html

    [2] http://mob.dz.over-blog.com/2014/02/hocine-malti-sonatrach-50-ans-apr%C3%A8s.html

    [3] Gel d’associations, interdiction d’activités d’autres ; exclusion des partis opposés à la prochaine présidentielle de toute activité en salle,…

  • said boutef conseiller du president boutef

    le frère  et conseiller de Bouteflika.

    Saïd Bouteflika, frère cadet et conseiller du président Algérien, n’est qu’un homosexuel finalement comme son frère.

    Qui dit mieux !

    C’est l’Algérie des Gay au pouvoir qui dessinent 2025. Le clan d’Oudjda, à sa tête la famille Bouteflika et l’architecte de la préparation du 4 eme mandat de 2014.

    On ne peut que dire « One, Two, Three, l’Algérie des homo ».

    Sur les photos, on voit Saïd Bouteflika avec le coiffeur des danseuses et chanteuses. Ça c’est un vrai amour, même François Hollande ne pourra pas faire mieux.

    Le vrai visage du conseiller de Bouteflika. dans Algérie 545258_522049717873369_1746331808_n1

    Le pote de Saïd Bouteflika : ça se tape entre les Bouteflika

    Tant que l’alcool et les stupéfiants ne manquent pas, sa baise entre eux, mais c’est l’Algérie qui est entre leurs mains.

    Qui veut encore ? Et puis, que vaut la vie de 38 millions d’Algériens devant celle de la famille royale ?

    «One, Two, Three, qui baise l’Algérie? ».

    La république des homosexuels : Entre les Bouteflika, ça se tapent. 

    Pour Saïd bouteflika : Du sex, encore du sex, rien que le sex.

    1003553_573791356018367_1850964896_n2 dans On vous le dit

    Le confident intime des nuits roses de Saïd Bouteflika

     

    • Le vrai visage du conseiller de Bouteflika. dans Algérie 545258_522049717873369_1746331808_n1
  • Plainte du DRS contre Amar Saâdani


    Le DRS (Département du renseignement et de la sécurité) a décidé de porter plainte contre le SG du FLN, M. Amar Saâdani. Cette plainte fait suite aux accusations portées par Amar Saâdani contre ce service de sécurité, indiquent des sources sûres.